vendredi 23 février 2024

 

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    Une arme biologique que le vaccin ARNm contre le palu

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    par Ngel Juuf

    Alerte dans l’espace de souveraineté de l’Alliance des Etats du Sahel (AES)

    …le combat contre l’impérialisme, c’est aussi le combat contre le business pharmaceutique de l’impérialisme…

    En mars 2015, un brevet sous l’intitulé «Système de libération de moustiques toxiques dans l’air» voit le jour et prend le contre-pied des techniques traditionnelles de contrôle des moustiques.

    Entre 2020 et 2022, la vanne est ouverte aux USA où la Floride et le Texas accueillent le largage de quelque 750 millions de moustiques Aedes Aegypti génétiquement modifiés. Ce lâcher est supposé éliminer la présence du moustique Aedes Aegypti porteur de la dengue, du Zika et d’autres maladies. Ces moustiques OGM sont produits par la technologie d’édition de gènes CRISPR (Courtes répétitions palindromiques groupées et régulièrement espacées).

    Or, en 2020, suite au lâcher de moustiques à Bahia au Brésil, une étude publiée dans la revue Nature Reports a exposé les résultats des travaux de scientifiques de l’Université de Yale et de plusieurs instituts du Brésil qui ont constaté la survenue d’une population plus robuste de moustiques : «On ne sait pas comment cela peut affecter la transmission des maladies ou affecter d’autres efforts pour contrôler ces dangereux vecteurs» s’interrogent les chercheurs. Ce constat est confirmé par une autre étude réalisée par des scientifiques de Chine, d’Allemagne et de l’USDA aux États-Unis, révélant des mutations spontanées chez les mouches de laboratoire redevenues de «super mouches» après manipulation génétique.

    Pourtant, au-delà des questions de bioéthique que soulève le forçage génétique à propos de son impact sur le génome humain, les ciseaux moléculaires CRISPR ont été classés en 2016 comme armes de destruction massive pouvant s’insérer dans le champ du bioterrorisme pour déverser des virus mortels sur l’homme. C’est pourquoi, il y a une curiosité paradoxale de constater le rush des investissements qui renflouent à coups de millions de dollars, l’installation des labos bio en Afrique, en Asie du Sud-est, au Moyen-Orient, en Ukraine, etc.

    L’Afrique est particulièrement ciblée comme terrain d’essais pour éradiquer les espèces nuisibles que seraient les moustiques vecteurs du paludisme. Sous la houlette de la fondation de Bill Gates, le projet Target Malaria s’installe sur le continent avec la singularité de vouloir anéantir la population des moustiques. Pour ce faire, il s’agit de modifier les gènes de moustiques de l’espèce Anopheles gambiae de sorte que leurs descendants ne soient plus que des mâles, ou pour rendre les femelles stériles.

    A cet effet, en collaboration avec l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS), Target Malaria procède au premier lâcher au Burkina Faso en juillet 2019, de 6 400 moustiques mâles stériles modifiés. Ces organismes sont libérés dans le ciel du village de Bana, dans le but d’observer le comportement de leurs mutants dans les environs. Dans l’attente de cette observation, nous voilà en 2023 avec une épidémie de dengue sous le toit du Moro Naba ! Ce même scénario se dénote par les premiers faits de paludisme qui se déclarent en 2023 dans les Keys de Floride à moustiques OGM alors qu’aucun cas n’est apparu auparavant avec les moustiques indigènes.

    Comble du pire, le lâcher de moustiques OGM met en danger un vaste écosystème en raison de la destruction des espèces d’oiseaux, de reptiles, de mammifères et de plantes protégées. A ce sujet, la revue Sciences laisse entendre que les essais de largage de moustiques, relève d’un programme d’armes biologiques. Il est question de la destruction des services écosystémiques indispensables à la productivité des sols. Ce préjudice est camouflé à coup de schémas marketing et de services de conseil que les fabricants de vaccins contre le palu mettent en avant sous le prétexte d’un mécénat pour la recherche scientifique.

    Qui plus est, depuis le 2 octobre 2023, l’OMS recommande les vaccins RTS, S /AS01 et R21/Matrix-M pour la prévention du paludisme chez les enfants. Ces vaccins antipaludiques doivent être administrés selon un schéma à 4 doses aux êtres sans défense que sont les enfants à partir de l’âge de 5 mois.

    De manière induite, Target Malaria projette de faire d’une action médicale à l’allure philanthropique, un cheval de Troie du bioterrorisme vaccinal dont l’assaut prend de l’intérieur, une forteresse AES qu’est le Burkina Faso. La poudrière déstabilisatrice serait le dispositif génique de l’arme biologique ARN. Or, le Burkina Faso ne peut accepter à l’intérieur de son espace, un tel stratagème épidémiologique préjudiciable. Car, le combat contre l’impérialisme, c’est aussi le combat contre le business pharmaceutique de l’impérialisme. 

    En effet, comme l’indique par ailleurs le Rapport du 10 avril 2018 de la Banque d’investissement-Goldman Sachs, «L’objectif de l’industrie pharmaceutique n’est pas de guérir les patients – c’est uniquement de faire du profit…Maintenir les gens malades est plus rentable que de les guérir.» Pharmaco Vigilance, Vaccino Vigilance, AES Vigilance vont de pair dans ce contexte de lutte contre le terrorisme multiforme.

    Devenue l’industrie la plus puissante du monde et fidèle à la philosophie de sa santé business, le lobby pharmaceutique s’arroge le droit de prendre en charge la formation dans les facultés de médecine pour produire des agents qualifiés qui fonctionnent selon ses objectifs. Ainsi, «Des techniciens voire des technocrates en santé, psychologiquement déformés à propos des motivations qu’ils ont eu à embrasser leur métier ; sont installés dans une fonction opératoire de rentabilité,» vu qu’ils deviennent des instruments au service des intérêts de l’industrie pharmaceutique qui, par leur truchement, donne le ton aux autorités politiques qui s’investissent dans les compétences médicales de leur pays.

    Compte tenu des enjeux de civilisation inhérents à l’édification des espaces de vie des humanités en présence, l’AES doit s’extirper des ornières pharmaceutiques qui font payer à l’enfance africaine, un prix suicidaire pour la vaccination. Le contexte politique de l’espace AES est favorable pour réunir de manière impérieuse, les conditions pour l’avènement d’une  réforme radicale des agences nationales de santé dans l’optique de les repositionner de sorte à surseoir à l’influence délétère de l’industrie pharmaceutique sur la santé publique.

    A l’image de l’Afrique et considérant la vision de son destin, l’AES a plus que besoin des insoumis de la recherche qui s’engagent sur des bases scientifiques, à promouvoir les solutions médicales fournies sur la base de recherches indépendantes et non orientées vers les intérêts de l’industrie pharmaceutique. .

    Tout en veillant à ne pas laisser pour compte les populations dont la caution de validation est incontournable, l’AES doit recueillir en priorité, l’expertise du mouvement citoyen pour l’agroécologie. Ceci, en guise de respect à une sagesse d’ordre éthique et d’éclairage scientifique eu égard aux conflits d’intérêts que l’industrie pharmaceutique entretient avec le milieu médical dont de bonnes volontés demeurent malheureusement désinformées à propos de la finalité du business vaccinal contre le palu.

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