mercredi 18 mars 2020

note sur la chloroquine/nivaquine

La chloroquine, je défend un produit que je ne connais pas en croyant sans douter le professeur qui défend cette substance en France. 
Je vais tenter de trouver des renseignements avant de continuer à défendre ce produit parce qu'il y a quand même des effets secondaires qui peuvent être très désagréables.

En France, la chloroquine a été mise sur le marché en 1949 sous le nom de « Nivaquine » ; aux États-Unis, où elle reçut son autorisation de mise sur le marché le 31 octobre 1949, elle fut commercialisée par Winthrop sous le nom d'« Aralen ».

(...) La chloroquine est le premier antimalarique de synthèse. Elle fut commercialisée ultérieurement, sous forme de sulfate de chloroquine, sous le nom de « résochine ». Avec la sontochine (3-méthyl-chloroquine), elle appartient à une nouvelle classe d'antipaludiques, les amino-4-quinoléines, dont les avantages furent connus beaucoup plus tard.

(...) Tests contre divers type de virus
Il a d'abord été testé contre le VIH/SIDA vers le milieu des années 1990 ;
Il s'est ensuite (2013) montré efficace contre le virus H1N1 de la grippe aviaire, mais dans le modèle animal13


en 2003 des modèles précliniques le testent comme médicament potentiel contre le chikungunya14.


en 2004, en Belgique on montre qu'il inhibe la réplication du SRAS, mais in vitro, en culture de cellules. 



En 2005, d’autres chercheurs (Universités de l'Utah et de Hong Kong) testent une gamme de dérivés de chloroquinine contre la réplication du SRAS, non plus en culture cellulaire, mais chez des souris de laboratoire infectées par le virus du SRAS. Ils ne constatent qu’un effet anti-inflammatoire ; ils recommandent néanmoins de l'utiliser combiné à des antiviraux empêchant une réplication du virus15.


En 2009, l'équipe belges fait savoir que contre un cousin du SRAS (OC43) l’ajout de chloroquine au le lait maternel de souris empêche la maladie de se déclarer chez le nouveau-né15. 
source : Wikipédia

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