une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
dimanche 8 décembre 2019
(Un bon moyen de reboiser surtout qu'avec la concurrence du brésil, canada, argentine, etc, les grands céréaliers et éleveurs industriels sont condamnés à disparaître. Leur solution, produire de qualité, mais, ce n'est pas encore rentrer dans leurs têtes de pioche. Pourtant, il ne faut pas être sorti de l'ENA (école nationale d'administration) pour le comprendre. Sans compter que cela fera moins de clients pour big pharma et fera faire des économies à la sécurité sociale qui n'a toujours pas fait d'études sur l'impact de l'agriculture chimique sur la santé. note de rené)
Bretagne restaure son bocage en replantant ses haies (France)
3500 km de haies ont été replantés dans la région depuis dix ans, notamment pour préserver la qualité de l’eau.
Les haies (ici dans le Finistère) freinent la contamination des eaux par les produits phytosanitaires. Maxppp/Collection Watier/Christian Watier
Par Solenne Durox
Le 23 novembre 2018 à 10h59
Des prairies joliment clôturées par des haies d'arbres où les vaches broutent en paix. Paysage typique de l'ouest de la France, le bocage est en danger : 60 % de ce patrimoine naturel a disparu de Bretagne entre 1960 et 1980. Haies et talus ont été arrachés à cause de l'urbanisation et de l'agriculture intensive.
La région mène une politique volontariste afin de les préserver et les valoriser. Une démarche au cœur des 6es Rencontres nationales arbres et haies champêtres qui se tiennent jusqu'à ce vendredi à Lannion, dans les Côtes-d'Armor. « Depuis dix ans, 3 500 km de haies ont été plantés en Bretagne, explique Pascal Renault, chargé du programme Breizh bocage. Cela représente un investissement de 3 à 4 millions d'euros par an. » Une dépense justifiée par les enjeux écologiques. Véritables barrières et filtres antipollution, haies et talus aident à lutter contre la contamination des eaux superficielles par les produits phytosanitaires.
Valoriser le bois coupé
Ils freinent aussi le phénomène d'érosion des sols et protègent la biodiversité. Le principal défi est d'inciter les agriculteurs à en replanter. Le bocage est en effet perçu comme un héritage du passé lourd à entretenir.
D'où l'idée de valoriser économiquement le bois coupé en le revendant à des collectivités ou aux particuliers. En entretenant ses 13 km de talus, Jean-Pierre Le Rolland, éleveur à Plougras, perçoit ainsi 3500 € de revenus supplémentaires par an.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire