jeudi 31 octobre 2024

Le scandale des prothèses vaginales Ethicon - Cash investigation. (France)

 (Qu'est-ce qu'ils ont avec les indiens juste avant les élections, biden demande parton pour les internats mouroirs pour les enfants indiens, la marine fait un mea-culpa, ils veulent quoi, le vote indien ? Mais, putain, rend-moi au moins des terres parce que ta parole, ça fait longtemps qu'elle a perdu sa valeur. Allez, biden, avant de partir, rends-nous des terre, cela sera le seul truc bien que tu auras fait dans ta vie et ça tu peux le faire tant que tu es président. note de rené)

Les États-Unis présentent leurs excuses aux Indiens pour les atrocités commises

par Info Defense

La marine américaine a présenté ses excuses officielles pour une expédition punitive contre le village indien d’Angoon, en Alaska, en 1882.

Le village abrite toujours la tribu Tlingit, l’une des tribus les plus combatives d’Alaska. Lorsque l’Alaska faisait partie de l’Empire russe, les Américains ont opposé les Tlingits aux Russes, ce qui a donné lieu à la guerre russo-tlingit de 1802-1805, que les Indiens ont perdue. Après avoir acheté l’Alaska, les Américains ont persécuté les Tlingits.

«La marine reconnaît la douleur et les souffrances infligées au peuple Tlingit, et nous reconnaissons que nos actions erronées ont entraîné des pertes en vies humaines, en ressources et en culture, et ont causé un traumatisme intergénérationnel aux clans [Tlingit]», a déclaré le contre-amiral Mark Sucato lors de la cérémonie d’excuses.

L’attaque d’Angoon a déclenché une famine, les réserves de nourriture ayant été détruites par les Américains. Les Tlingits les plus âgés se sont suicidés pour que les plus jeunes aient plus de nourriture. Depuis les années 1970, les chefs de tribus ont exigé des excuses de la part des autorités américaines, mais ce n’est que maintenant qu’ils ont réussi de les obtenir. Quelques jours plus tôt, Washington a présenté ses excuses aux Tlingits pour la destruction d’autres villages.

Le flux d’excuses est dû à l’évolution de la perception par le monde moderne du passé colonial des pays occidentaux. Ce processus a été alimenté par la politique russe de construction d’un ordre mondial multipolaire où toutes les nations ont leur mot à dire. Une fois de plus dans l’histoire de l’humanité, la Russie apparaît comme le destructeur de l’empire colonial de l’Occident collectif, en l’occurrence au niveau de la reconnaissance morale du colonialisme en tant que crime contre l’humanité.

source : InfoDefense via News Pravda

"No Other Land" | Trailer | Berlinale 2024

 

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    Injections anti-Covid : Bill Gates et 16 autres accusés vont devoir rendre des comptes devant un tribunal néerlandais

    par Jocelyne Chassard

    Le 16 octobre 2024, un juge du tribunal de Leeuwarden aux Pays-Bas s’est déclaré compétent pour examiner si Bill Gates, comme 16 autres personnes physiques et morales, est coupable d’avoir induit en erreur le public sur la sécurité et l’efficacité des prétendus «vaccins» contre le Covid-19 et d’avoir mis en danger la santé des citoyen.nes.

    Ce jugement intervient dans une procédure civile initiée le 10 juillet 2023 par une association néerlandaise nommée «RechtopRecht» (Droit au Droit) contre 17 personnes physiques et personnes morales pour avoir trompé le public à propos de la sécurité et de l’efficacité des prétendus «vaccins» anti-Covid-19 et pour avoir mis en danger la santé et la vie de sept personnes.

    L’association et son avocat principal Me Arno van Kessel représentent en effet sept citoyen.nes néerlandais.es ordinaires qui étaient en bonne santé avant 2020, qui avaient confiance dans les vaccins et qui sont tombé.es malades après avoir reçu les injections anti-Covid-19. Sur les 7 plaignant.es du début, un est décédé des suites de sa maladie.

    Cette plainte a été déposée devant le tribunal de district de Leeuwarden, dans le nord des Pays-Bas. Elle se présente comme une assignation à comparaître délivrée aux 17 accusé.es (qu’on appelle aussi défendeurs et défenderesses) : l’assignation (qui fait plus de 80 pages en format PDF et qui est rédigée en néerlandais) est mise en ligne sur le site de l’association : https://rechtoprecht.online

    Elle est fondée essentiellement sur le code pénal et le code de procédure pénale néerlandais, avec des incriminations pénales comme les atteintes à la santé des plaignant.es ou «attentat pris dans l’intention de placer tout ou partie du royaume sous domination étrangère». Des griefs précis sont avancés contre chacun des défendeurs : il est remarquable que toutes les pièces (PDF, vidéos, captures d’écran, photographies) étayant les accusations sont téléchargeables à partir de liens hypertexte dans la plainte en ligne.

    L’assignation vise d’abord l’état néerlandais lui-même, ainsi que différentes personnalités de la vie politique, médiatique et industrielle des Pays-Bas, dont beaucoup ont fait partie de la Cellule de gestion des épidémies (OMT = Outbreak Management Team) :

    • Ernst Kuipers, médecin, président du National Acute Care Network (LNAZ) qui joua un grand rôle dans la pseudo-pandémie de Covid-19 et ministre de la Santé en 2022-2024 ;
    • Mark Rutte, ancien Premier ministre des Pays-Bas et actuel secrétaire général de l’OTAN ;
    • Hugo de Jonge, ancien ministre de la Santé en 2020-2022 et responsable de la gestion de la pseudo-crise sanitaire ;
    • Sigrid Kaag, ancienne vice-Première ministre et ministre des Finances des Pays-Bas ;
    • Jaap van Dissel, directeur de l’Institut national de Santé publique, l’équivalent néerlandais de Anthony Fauci aux USA ou de Jérôme Salomon en France ;
    • Agnes Kant, directrice générale du Lareb, le centre national de pharmacovigilance, équivalent de l’ANSM en France ;
    • Wopke Hoekstra, ancien ministre des Affaires étrangères et actuel commissaire européen à l’action climatique, qui a travaillé pour la société Shell et le cabinet McKinsey.

    Mais il y a aussi des personnalités étrangères très connues :

    • Albert Bourla, directeur général de la firme pharmaceutique Pfizer depuis le 1er janvier 2019,
    • William Henry Gates III, dit Bill Gates, créateur de Microsoft et actuel directeur de la fondation Bill-et-Melinda-Gates, fondation humaniste philanthropique créée en janvier 2000.

    Lorsque Bill Gates a reçu l’assignation l’an dernier, il a choisi le très connu cabinet d’avocats Pels Rijcken, basé à La Haye, pour le défendre : il n’a pas rejeté la plainte mais a affirmé que le tribunal néerlandais était incompétent pour l’examiner puisque lui-même ne résidait pas aux Pays-Bas mais aux États-Unis. Le tribunal devait donc trancher sur ce point et une audience publique s’est tenue le 18 septembre 2024 : le jugement du 16 octobre affirme que le tribunal néerlandais est compétent pour juger Bill Gates au même titre que les autres 16 accusé.es.

    J’expliquerai l’importance de ce jugement dans un second article mais d’abord je vais présenter l’argumentation des 7 plaignant.es contre 4 accusé.es, en reprenant l’analyse de Me X dans deux vidéos YouTube en 2023 et 2024.

    I. Mark Rutte

    Mark Rutte, 57 ans, a travaillé comme cadre des ressources humaines dans la multinationale anglo-néerlandaise Unilever. Passé en politique, il entre dans un gouvernement de droite en 2003 puis se fait élire député. Devenu chef du Parti populaire pour la liberté et la démocratie (VVD), il est Premier ministre des Pays-Bas du 14 octobre 2010 au 2 juillet 2024. Depuis le 1er octobre 2024, il a succédé à Jens Stoltenberg comme secrétaire général de l’OTAN : et bien sûr il n’a aucune envie de laisser la Russie s’imposer facilement en Ukraine de l’Est…

    Rutte était un poulain du Forum économique mondial, fondé par Klaus Schawb en 1971 avec cet définition : «des dirigeants économiques, de chefs d’entreprises et de dirigeants gouvernementaux réunis dans une communauté globale et s’engageant à améliorer l’état du monde». Cette proximité de Rutte avec le FEM ressort notamment de diverses lettres de Schwab adressées à Rutte, par exemple une lettre datée du 20 octobre 2020. Cette lettre montre que des idées et des plans sont forgés à partir du FEM pour réformer le monde post-Covid-19 et l’ensemble de ces réformes est la Grande Réinitialisation ou Great Reset, du nom du livre co-écrit par Schwab et Thierry Malleret et publié à Genève en juin 2020 : «Covid-19, la Grande réinitialisation».

    Dans cette lettre du 20 octobre 2020, Klaus Schwab charge Mark Rutte de veiller que les Pays-Bas mènent ces réformes en Europe ; et pour cela, les injections des prétendus «vaccins anti-Covid-19» sont cruciales. Mark Rutte a accepté cette mission pour le compte du FEM et il a donc conseillé les injections à la population néerlandaise. La plainte allègue que Rutte savait que le récit de la soi-disant pandémie de Covid-19 n’était pas vraie et que les injections du vaccin anti-Covid-19, en particulier certains lots, pouvaient causer de graves dommages physiques. Les espoirs portés par Mark Rutte n’étaient rien d’autre qu’un moyen d’induire en erreur les Néerlandais.es afin de faire aboutir le projet de réformes post-Covid-19. La tromperie de Rutte, selon les plaignant.es, était d’une nature sans précédent, d’autant plus qu’au moment des déclarations citées, il savait déjà que dans un procès Pfizer initié par d’autres citoyens, plus de 11 000 personnes avaient subi de graves blessures physiques permanentes après avoir reçu les injections du prétendu vaccin anti-Covid-19.

    La plainte rappelle que, le 10 octobre 2022, lors d’une série d’auditions devant la commission spéciale du Parlement sur le COVID-19 avec cinq représentants de l’industrie pharmaceutique, Janine Small, présidente des marchés internationaux développés de la société Pfizer et représentante de Albert Bourla (qui avait refusé de se déplacer), a formellement reconnu que Pfizer n’avait jamais testé le vaccin Covid-19 relativement à la transmission du coronavirus. Mark Rutte ne pouvait pas ignorer cela. En conséquence, il savait également que la doctrine «Vaccinez-vous pour les autres» était un mensonge et une tromperie psychologique, et ne visait qu’à persuader les gens de se faire injecter le «vaccin anti-Covid-19». La responsabilité de Mark Rutte est aggravée du fait qu’il a martelé que le refus de se faire vacciner était «anti-social».

    II. L’État néerlandais du Royaume des Pays-Bas

    Selon les plaignant.es, l’état aurait méconnu son obligation d’enquêter dès qu’il a eu connaissance du crime que pouvait constituer la campagne de vaccination contre le Covid-19, alors que «de nombreux citoyens néerlandais, bienveillants et bien informés, ont exprimé leurs sérieuses objections et préoccupations aux autorités néerlandaises, mais que rien n’a été fait par la suite à ce sujet».

    En outre, les plaignant.es accusent leur État d’avoir «publiquement menacé de mort, à la télévision nationale, les personnes qui ne voulaient pas se faire injecter le vaccin anti-Covid-19. À cette fin, l’État avait commandé deux messages vidéo horribles par l’intermédiaire de ces radiodiffuseurs publics, et les a diffusés via la chaîne de télévision Postbus51 du gouvernement central. Dans ces clips vidéo, le message clair est donné que les personnes qui ne se sont pas fait vacciner contre le Covid-19 doivent être assassinées sans pitié. Un tel message de l’État est abject et infâme».

    Une preuve de ces clips est apportée par des captures d’écran datant d’octobre 2021. L’avocate Me X (auteure des 2 capsules juridiques sur YouTube) a regardé ces vidéos et confirme que le message est brutal, dans la même veine que la répression policière aux Pays-Bas depuis 2020…

    III. Albert Bourla

    Albert Bourla (de son vrai nom Alvértos Bourlá puisqu’il est né à Thessalonique en Grèce en 1961) a suivi une formation de docteur vétérinaire puis est entré dans la société pharmaceutique Pfizer : directeur en 1993, il est devenu directeur général le 1er janvier 2019 et a ensuite pris toutes les décisions importantes.

    La plainte constate que Bourla est lui aussi en lien avec le FEM de Klaus SCHWAB : il en est membre et Pfizer est un contributeur. Bourla défendait le FEM et le projet post-Covid-19 de la Grande réinitialisation. Au moment de la fabrication des pseudo «vaccins» anti-Covid-19, Bourla a fait plusieurs communications et promesses officielles à propos de ces produits expérimentaux.

    Selon l’avocat des plaignant.es, Bourla savait cependant que Pfizer et d’autres fabricants de «vaccins» anti-Covid-19 n’avaient prêté aucune attention à la prévention de la transmission du supposé nouveau coronavirus lors du développement des «vaccins». Bourla savait que l’information du public mondial (et donc aussi des 7 plaignant.es néerlandais.es) reposait sur un grand malentendu en grande partie créé par lui. En effet, toute la politique de lutte contre le Covid-19 dans le monde était basée sur l’idée que, grâce à la vaccination, la transmission du prétendu virus pouvait être évitée, faisant de la vaccination un moyen efficace de lutter contre la prétendue pandémie.

    La plainte rappelle encore que, le 10 octobre 2022, la suppléante de Albert Bourla devant la commission spéciale du Parlement européen dû répondre à une question de l’eurodéputé néerlandais Rob Roos : «Le vaccin Pfizer contre le Covid a-t-il été testé quant à sa capacité à prévenir la transmission du virus avant son arrivée sur le marché ?». Mme Small a répondu «Non», expliquant que les équipes de Pfizer devaient alors «avancer à la vitesse de la science pour vraiment comprendre ce qui se passait sur le marché» et que, «de ce point de vue, Pfizer devait prendre des risques sur tout». Cette référence à la rapidité de la science a été faite à maintes reprises par Bourla et les autres accusé.es mais elle est fausse et mensongère, selon l’avocat Me Arno van Kessel, car en réalité les injections anti-Covid-19 avaient été développées avant la prétendue pandémie : cette affirmation est étayée par des documents plus loin dans la plainte.

    La plainte détaille ensuite le raisonnement par lequel les demandeurs estiment que d’autres substances comme l’oxyde de graphène sont bien présentes dans les injections : «Le modus operandi extrêmement vicieux de Bourla pour ne pas diffuser des informations cruciales sur le contenu et la fonction de son vaccin à ARNm COMIRNATY BNT162b2 s’applique également à la présence d’oxyde de graphène dans chacune des injections d’ARN messager, que ce soit de Pfizer ou de Moderna». En renvoyant à des documents téléchargeables, Me Arno van Kessel conclut : «Au vu de ce qui précède, l’oxyde de graphène peut être qualifié de composant principal du vaccin Pfizer anti-Covid-19. Il va sans dire que l’oxyde de graphène, qui est hautement toxique pour les humains, n’aurait pas dû faire partie du vaccin et, l’aurait-on su, personne n’aurait été prêt à se faire injecter ce poison».

    IV. William Henry Gates III, dit Bill Gates

    La plainte retrace le parcours de ce milliardaire philanthrope, depuis la création de Microsoft jusqu’à sa fondation et ses autres sociétés, la manière dont il a pénétré des instances internationales comme l’Organisation mondiale de la Santé et GAVI, l’Alliance des Vaccins, ses prédictions sur de futures épidémies, des brevets déjà déposés en 2015. Surtout, la plainte rappelle que la Fondation Gates a co-organisé le 18 octobre 2019 à New York, avec le Forum de Davos et le Centre John John Hopkins de sécurité sanitaire, l’exercice de simulation Event 201 : il s’agissait explicitement de planifier la réaction de sociétés transnationales et de gouvernements à une épidémie de coronavirus.

    La plainte rappelle les liens de Bill Gates avec l’entreprise Moderna et avec le NIAID (Institut national des allergies et maladies infectieuses, un centre de recherche du département de la Santé des USA) de Anthony Fauci, mais aussi les investissements de Gates dans la société Heineken, elle aussi partenaire du FEM : Heineken a participé à la campagne de promotion des injections notamment par le slogan publicitaire «La nuit appartient aux vacciné.es», sous-entendant que les non-injecté.es ne pourraient plus mener une vie normale en sortant le soir et en faisant la fête.

    Ainsi, l’avocat Me van Kessel insiste sur l’importance que les déclarations de Gates ont pu avoir sur la population alors qu’il clamait haut et fort que les injections seraient sûres et efficaces avant même qu’elles ne soient disponibles.

    «Il est impossible que Gates, qui avait tout l’intérêt et toutes les ressources, n’ait pas su que, lors des essais cliniques de Pfizer de novembre-décembre 2020, des sujets étaient décédés et d’autres avaient subi des blessures physiques irréversibles. De plus, il est établi que Gates savait qu’un élément important des vaccins anti-Covid-19 à ARN messager était l’utilisation du très dangereux oxyde de graphène tel que décrit par Bourla. Il ne fait aucun doute que Gates a délibérément violé le respect de la santé [des plaignant.es]». (§224)

    Un exemple très connu des déclarations de Bill Gates est cette capsule vidéo publiée sur la chaîne Youtube de Gates le 30 avril 2020 et intitulée : «Je vous explique la course au vaccin Covid-19» :

    Selon Me X, qui a consacré deux vidéos à cette plainte en juillet 2023 et octobre 2024, cette plainte est un travail remarquable, semblable aux documents d’une autre avocate ayant résisté à la tyrannie covidiste, Me Virginie de Araujo Recchia. Cette procédure civile est une première judiciaire dans la mesure où la Fondation RechtopRecht, les 7 plaignant.es et leurs avocats affirment que la «crise» du Covid-19 n’a pas seulement été une prétendue pandémie mais faisait partie d’un agenda beaucoup plus vaste connu comme la Grande réinitialisation ou le Great Reset, créé et promu par le Forum de Davos et son patron Klaus Schwab. Les victimes des injections accusent les 17 personnes physiques et morales d’avoir agi à la fois individuellement et collectivement pour mettre en danger leur santé, leur causant effectivement de très graves dommages.

    Dans le prochain article, j’expliquerai le raisonnement du juge néerlandais pour affirmer sa compétence à juger le citoyen étatsunien Bill Gates avec et sur le même plan que les autres accusé.es de nationalité néerlandaise, et pourquoi ce jugement est important.

    sources :

    • vidéo de Me X le 18 juillet 2023 : https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=YvXR6gFmdPQ
    • article de Erica Krikke (en néerlandais) le 19 octobre 2024 : https://zebrainspiratie.nl/breaking-news-bill-gates-verliest-en-zal-voor-de-nederlandse-rechter-moeten-verschijnen
    • vidéo de Me X le 21 octobre 2024 : https://www.youtube.com/watch?v=99uiY3XCIYA
    • https://www.thegatewaypundit.com/2024/10/bill-gates-ordered-stand-trial-netherlands-november-covid
    • article de Gateway Pundit le 23 octobre 2024 : https://www.thegatewaypundit.com/2024/10/bill-gates-ordered-stand-trial-netherlands-november-covid
    • article de France Soir le 25 octobre 2024 : https://www.francesoir.fr/le-milliardaire-bill-gates-inculpe-par-un-tribunal-neerlandais-pour-sa-promotion

    source : Profession Gendarme


     

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    Déclaration de Bruxelles : il faut dégager les Ordres des médecins corrompus (Suisse ou Francophonie ?)

    par Jean-Dominique Michel

    Les braves se lèvent et les combattants agissent pendant que les corrompus magouillent, les pervers harcèlent, les minables bavent et les fâcheux critiquent.

    Rien de nouveau sous le soleil…

    Force et honneur au Dr Alain Colignon, et longue vie à l’Ordre universel des praticiens de la santé !

    Je vous invite à soutenir la Déclaration de Bruxelles pour dégager les Ordres des médecins corrompus et mafieux et faire place au monde de demain.

    source : Jean-Dominique Michel

     (En fait le capitalisme n'a pas vocation à se préoccuper de l'humain, c'est la raison pour laquelle il doit être mater, le terme me semble correct, par l'état. C'est bien pour cela que les médias des milliardaires nous chantent le refrain, de la liberté du capital génère la prospérité dont profite le peuple. Ca me fait toujours rire quand j'entends ce genre de sornettes pour enfants. note de rené)

    Argentine : Des femmes pauvres exploitées comme mères-porteuses

    par Harriet Barber

    Une équipe de procureurs a déclaré avoir découvert une «entreprise criminelle» qui faisait payer environ 50 000 dollars à des couples étrangers pour un bébé né par mère porteuse en Argentine.

    Des «femmes vulnérables en situation de précarité économique» ont été «ciblées et recrutées sur les réseaux sociaux», expliquent-ils. Elles se voyaient offrir 10 000 dollars, avec une «prime» allant de de 1 à 2000 dollars si elles accouchaient par césarienne. Toutefois, si la grossesse était interrompue «pour quelque raison que ce soit», par exemple en cas de fausse couche, les entreprises refusaient de payer les mères porteuses, «à l’exception des dépenses mensuelles minimales».

    L’Argentine souffre d’une crise économique depuis des décennies. Plus de 50% de la population y vit dans la pauvreté.

    Une enquête du bureau de lutte contre la traite et l’exploitation des êtres humains

    Au début du mois d’octobre, la police a perquisitionné quatre centres de fertilité à Buenos Aires et deux à Rosario, sept offices de notaires et trois cabinets d’avocats. Elle y a saisi des dossiers médicaux et financiers. Le ministère public, ainsi que le bureau de lutte contre la traite et l’exploitation des êtres humains, enquêtent sur les personnes impliquées pour des «délits de traite» et de «commercialisation» d’enfants.

    L’enquête avait débuté en janvier, lorsqu’une Allemande de 58 ans a emmené un bébé de trois mois en «très mauvaise santé» aux urgences d’un hôpital de Bonn. Il s’est avéré que l’enfant était né en Argentine par le biais d’une mère porteuse. La police allemande a estimé que la femme n’était pas en mesure de s’occuper du bébé et l’a placé dans une famille d’accueil temporaire.

    Un «schéma commercial élaboré à l’échelle nationale et internationale»

    Les procureurs enquêtent actuellement sur des cas similaires remontant à 2018. Ils en ont jusqu’à présent identifié «au moins 49 autres» qui, selon eux, présentent des caractéristiques similaires au «cas allemand» initial. Aucune des organisations ou des personnes faisant l’objet d’une enquête n’a encore été nommée publiquement.

    «L’incident qui a conduit à l’ouverture de cette affaire n’est pas isolé», a déclaré la procureure fédérale María Alejandra Mángano dans un communiqué. «Au contraire, on a pu révéler qu’il s’agissait d’un schéma commercial élaboré à l’échelle nationale et internationale».

    Des femmes exploitées aussi aux Philippines

    Aux Philippines, le Bureau de l’immigration a déjoué la tentative d’une organisation de faire travailler une Philippine comme mère porteuse pour une somme de plus de 500 000 pesos (près de 8000 euros).

    Le commissaire à l’immigration, Joel Anthony Viado, a révélé que la victime, âgée de 37 ans, avait été interceptée le 15 octobre dernier au terminal 3 de l’aéroport international Ninoy Aquino, alors qu’elle tentait d’embarquer sur un vol à destination de Batumi, en Géorgie. Il s’agit du septième cas enregistré dans les aéroports du pays, s’est alarmé le commissaire. Au début du mois d’octobre, 20 femmes philippines ont été secourues par les autorités après avoir été recrutées comme mères porteuses au Cambodge.

    Plusieurs pays en développement ont tenté de mettre fin à la GPA internationale ces dernières années. Ainsi, en 2015, la Thaïlande et l’Inde ont interdit aux étrangers de payer pour une maternité de substitution mais «la pratique a continué à se développer» (cf. Iran, Inde : la GPA pour payer ses factures).

    On estime que le marché mondial de la maternité de substitution représentait 14 milliards de dollars en 2022, 17,9 milliards de dollars en 2023 et qu’il pourrait atteindre 139 milliards de dollars en 2032.

    source : Gènéthique via Bolivar Infos