samedi 29 février 2020

Un premier cas de COVID-19 sans lien avec la Chine enregistré aux États-Unis

le Quotidien du Peuple en ligne | 28.02.2020 17h24 
Les responsables de la santé publique américains ont signalé le premier cas de COVID-19 chez une personne qui n'a voyagé dans aucune région affectée et n'a aucun contact connu avec une personne infectée par le virus. Le patient est un résident du comté de Solano, en Californie, au nord de San Francisco. C'est le même comté dans lequel se trouve la base aérienne de Travis, l'un des centres de quarantaine américains.
Le 26 février, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, le président Trump a déclaré : « Nous sommes vraiment très prêts pour tout, que ce soit une épidémie de plus grande proportion ou que nous soyons ou non à ce niveau très bas ». Il a également annoncé que le vice-président Mike Pence dirigerait la réponse fédérale à la crise.
Cependant, les responsables de la santé publique ont averti que le virus va probablement se propager aux États-Unis : « Ce virus ne tient pas compte des frontières. Il ne fait pas de distinction entre les races ou les ethnies. Il se moque du PIB ou du niveau de développement d'un pays. Le but n'est pas seulement d'empêcher les cas d'arriver sur vos côtes. L'important, c'est ce que vous faites lorsque vous avez des cas », a déclaré le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, quand Donald Trump a défendu les restrictions de voyage qui interdisent essentiellement l'entrée aux États-Unis des ressortissants étrangers qui ont récemment séjourné en Chine.
L'OMS ne recommande pas la fermeture des frontières et la Chine s'est opposée à cette décision. Donald Trump a toutefois également déclaré que, du fait que l'épidémie semble s'atténuer en Chine, il pourrait être possible de lever rapidement ces restrictions de voyage, ajoutant aussi dans le même temps qu'il pourrait mettre en place des mesures similaires pour les personnes ayant voyagé dans d'autres pays en proie à l'épidémie.
(Rédacteurs :Yishuang Liu, 孙晨晨)

Comment les villes étrangères peuvent s'inspirer de l'approche de Shanghai contre le coronavirus

le Quotidien du Peuple en ligne | 29.02.2020 13h07 
La propagation mondiale du nouveau coronavirus devrait être maîtrisée dans les six mois, car la plupart des cas d'infection à l'étranger sont importés et la Chine a acquis de l'expérience pour faire face à l'épidémie, a déclaré le 26 février à Shanghai un expert de premier plan.
Selon Zhang Wenhong, chef de l'équipe d'experts de Shanghai dans le traitement des cas de pneumonie à nouveau coronavirus, la clé du contrôle de la propagation du virus réside dans les mesures préventives ainsi que dans la réduction et l'annulation des rassemblements publics dans les grandes villes.
« Toute ville avec des cas importés de virus est confrontée à un risque élevé car la capacité de transmission du virus est assez forte, beaucoup plus forte que le virus du SRAS, comme en témoignent les événements de Wuhan, où le nombre de cas confirmés a grimpé à environ 48 000 après que les premiers patients ont été identifiés en décembre », a indiqué M. Zhang, qui est également directeur du département des maladies infectieuses de l'hôpital Huashan de Shanghai affilié à l'Université de Fudan.
À ce jour, le nouveau coronavirus a infecté des personnes dans plus de 40 pays et régions. Plus tôt cette semaine, au moins 11 villes du nord de l'Italie ont été verrouillées, et les habitants ont été invités à s'isoler chez eux après que le nombre de cas confirmés a rapidement augmenté en quelques jours.
M. Zhang a suggéré que tous les pays et régions étrangers avec des cas importés prennent des mesures de précaution « pour aller de l'avant » et empêchent une propagation à grande échelle parmi la communauté. « Lorsqu'il y a un nombre considérable de cas d'infection secondaire et tertiaire ou d'origine inconnue dans une ville, la situation devient dangereuse car il est alors difficile de procéder à un traçage. De plus, très peu de pays peuvent adopter une stratégie de confinement aussi agressive que celle de la Chine », a-t-il dit.
Shanghai donne l'exemple
M. Zhang a indiqué que certains pays étrangers pourraient toutefois suivre l'approche de Shanghai pour contrôler la propagation du virus. Il a ainsi noté que Shanghai, l'une des plus grandes villes de Chine avec une population de près de 25 millions d'habitants, ne comptait que 337 cas d'infection confirmés à la date du 27 février, ce qui est bien inférieur à ce que certains chercheurs étrangers avaient prédit. De plus, il n'y a eu aucun patient dont les sources d'infection n'aient pas été clairement identifiées.
Il a souligné que la municipalité a fait un « excellent travail » pour empêcher la propagation du virus en exigeant que ceux qui revenaient de régions gravement touchées par le virus s'isolent chez eux pendant 14 jours. Les autorités de Shanghai ont également rapidement interdit les rassemblements publics et fermé les sites touristiques et les lieux publics.
« Nous avons vu des épidémies dans certains pays étrangers où les rassemblements publics n'ont pas été suspendus », a-t-il déclaré. « Ce genre d'épidémie est étroitement lié au fait que les opérations d'une ville ou d'un pays se déroulent comme d'habitude ».
La mise en place d'un hôpital et d'un système social capable d'identifier rapidement les patients suspects s'est également avérée essentielle dans la lutte de Shanghai contre la propagation du virus, a poursuivi M. Zhang. Il a expliqué que ce système implique d'avoir des services de traitement de la fièvre désignés pour ceux qui souffrent de symptômes typiques tels que de la fièvre ou des difficultés respiratoires, et de mettre en quarantaine les personnes malades et celles avec lesquelles elles sont en contact étroit depuis 14 jours.
« La prévention précoce et la maîtrise de la propagation de la maladie ont contribué à un pronostic favorable pour les patients. Le taux de personnes atteintes de coronavirus qui se sont rétablies et sont sorties des hôpitaux de Shanghai a dépassé 80% et le taux de mortalité est inférieur à 1% », a-t-il souligné.
Cependant, alors que le travail reprend progressivement, il a réitéré que la Chine doit encore porter une attention particulière à la contagion pour les un à deux prochains mois et réduire les rassemblements à grande échelle. Des mesures telles que celles exigeant une quarantaine de 14 jours pour les personnes retournant dans les grandes villes doivent se poursuivre, a-t-il déclaré.
« Si nous mettons correctement en œuvre ces mesures préventives et que le nombre de nouveaux cas d'infection reste nul pendant un certain temps, dans un ou deux mois, il sera alors temps de retirer les masques », a conclu M. Zhang.
(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)

Maxime Nicolle--Alerte Terrorisme !!!! gilets jaunes France

(Avec raison, imaginez le coronavirus à Lifou ou Ouvéa. En plus ces trucs polluent plus que 100.000 voitures vu que moteurs restent en marche pour la maintenance de toute l'ingénierie qu'ils contiennent. Pire qu'à Sydney ! note de rené)

Coronavirus : les îles ne veulent toujours pas des paquebots (Nouvelle Calédonie/Océan Pacifique)

source : Nouvelle Calédonie 1er France Info
coronavirus  ile des pins      
Plus aucun paquebot ne fait escale à Lifou et à Maré depuis début février par mesure de précaution contre le Covid-19. L’île des Pins a également prolongé cette mesure jusqu’à fin mars. 

Lifou comprend cette décision

Le Coronavirus inquiète les habitants bien sûr, mais aussi les acteurs touristiques et les autorités dans les Iles.
A Drehu (Lifou), c’est le grand chef du district de Wetr, Ukeinesö Sihaze qui a pris début février la décision de stopper les touchers de paquebots, en baie de Easo.
Une décision comprise par tous, même si le manque à gagner est conséquent. 200 000 croisiéristes en moyenne font escale à Lifou chaque année.
Le reportage de Clarisse Watue 
Lifou sans paquebots reportage
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Des croisiéristes à l'Ile des Pins
©DR
 

L’Ile des Pins prolonge la mesure 

Même situation à l’Ile des Pins, où la grande chefferie de Kwenyi a décidé ce lundi de prolonger l’interdiction des touchers de paquebots sur l’île, tout le mois de mars. Une décision en concertation avec tous les coutumiers de l’île.
Les coutumiers qui aimeraient que le gouvernement prenne aussi des décisions concernant les touchers de paquebots, notamment à Nouméa.

Christian Kaateu, représentant de l'un des clans de la grande chefferie de l'Ile des Pins expliquait cette décision ce mercredi matin sur notre antenne radio, avec Malia Noukouan 
(Une météorite qui s'est arrimé à l'orbite terrestre, espérons qu'elle soit la seule note de rené)



Une deuxième mini-lune découverte autour de la Terre
Publié le 28/02/2020 à 12h08
Classé sous :ASTÉROÏDES , MINI-LUNE , CATALINA SKY SURVEY

Le Catalina Sky Survey est un projet développé par la Nasa (États-Unis) dans le but de découvrir des comètes et des astéroïdes. Plus spécifiquement, des géocroiseurs. Deux astronomesimpliqués dans le projet ont observé, dans la nuit du 15 février dernier, une nouvelle mini-lune, un de ces objets en orbite temporaire autour de la Terre. Une observation confirmée par plusieurs dans les nuits qui ont suivi.



BIG NEWS (thread 1/3). Earth has a new temporarily captured object/Possible mini-moon called 2020 CD3. On the night of Feb. 15, my Catalina Sky Survey teammate Teddy Pruyne and I found a 20th magnitude object. Here are the discovery images.




Et une information désormais confirmée par le Minor Planet Center (MPC) de l'Union astronomique internationale. De magnitude 20, 2020 CD3 aurait été capturé par notre Planète il y a trois ans. Après 2006 RH120 - également découvert par le Catalina Sky Survey -, il serait seulement le deuxième astéroïde connu en orbite autour de la Terre.



(2/3) The object has just been announced by the MPC and its orbit shows that it entered Earth's orbit some three years ago. Here is a diagram of the orbit created with the orbit simulator written by Tony Dunn:




2020 CD3 présenterait un diamètre de seulement 1,9 à 3,5 mètres.



(3/3) The object has a diameter between 1.9 - 3.5 m assuming a C-type asteroid albedo. But it's a big deal as out of ~ 1 million known asteroids, this is just the second asteroid known to orbit Earth (after 2006 RH120, which was also discovered by the Catalina Sky Survey).




Le Catalina Sky Survey a découvert une nouvelle mini-Lune de moins de 4 mètres de diamètre. © tangoas, Adobe Stock 

(Et, aux States ? Ah, c'est vrai des pauvres, ils en ont rien à foutre ! note de rené)
via YWCA Scotland / Twitter
Period poverty is a big issue that's seldom discussed. A study of UK girls found that 15% have struggled to afford them and 19% have changed to a less suitable product due to cost.
There is also a real problem with period stigma. A recent study found that 74% of 14 to 21-year-old girls in the UK felt embarrassed buying period products.
That's why the Scottish Parliament is about to pass a law that would make it the first country in the world to make sanitary products freely available. It will give "anyone who needs them" access to products "relatively easily" with "reasonable privacy."
It will be a landmark event in the movement to make menstrual hygiene a basic human right.
The Period Products Scotland Bill was proposed by Scottish lawmaker Monica Lennon. "These are not luxury items. They are indeed essential and no one in Scotland should have to go without period products," Lennon said, adding that the bill was about "period dignity."
Under the law, products will be made available for free at pharmacies, youth centers, and community centers.
via LGBT Scotland
Two years ago, Scotland became the first country to make sanitary products free in all schools, colleges, and universities.
"We will continue our world-leading action promoting wider period dignity through a certification scheme to encourage organizations to provide free products," Aileen Campbell, Scotland's communities secretary, said.
Unfortunately, period products in the UK are still subject to a 5% tax. Former prime minister David Cameron was looking into eliminating it but his hands were tied due to European Union rules.
Currently, there are currently 13 countries that do not impose a tax on period products. In the U.S., there are only 15 states where sanitary products are tax-free.
Period poverty is also an issue in the United States although there's little momentum towards a free-products-for-all program.
Research by The Always Confidence and Puberty Wave VI Survey found that "nearly one in five American girls have either left school early or missed school entirely because they did not have access to period products."
"The fact that there are people who aren't able to afford these products, and as a result, may miss school, may miss work, face certain stigma — I think it's a human rights issue that, especially in the United States of America, women should not have to be dealing with," said Congresswoman Grace Meng, D-New York.

« Le coronavirus ne nous arrêtera pas » : les Irakiens jurent de poursuivre les manifestations malgré le virus

« Le coronavirus ne nous arrêtera pas » : les Irakiens jurent de poursuivre les manifestations malgré le virus: ​​​​​​​Exhortés à rester chez eux par leurs dirigeants, les manifestants irakiens disent craindre davantage le gouvernement et ses milices que la propagation du virus mortel





(Quand, on a que la mort comme seule perspective, mourir du virus ou d'une balle, y-a-t-il un choix. Oui, parce que la balle ne va pas atteindre l'ensemble de votre famille, le virus, oui. note de rené)