vendredi 31 janvier 2020

Un militant du papillon monarque retrouvé mort au Mexique -- Enfant de la Société -- Sott.net

Un militant du papillon monarque retrouvé mort au Mexique -- Enfant de la Société -- Sott.net: https://fr.sott.net/article/34837-Un-militant-du-papillon-monarque-retrouve-mort-au-Mexique
(Ca craint sérieux là, à jeter un peuple dans le désespoir. Prenons le cas de la France, aucun intérêt d'envoyer des bombes nucléaires, il suffit de faire exploser toutes les centrales nucléaires et il n'y a plus de France. sarko en s'attaquant à la Libye a ouvert une boîte de Pandore qui ne risque pas de se refermer avant longtemps, il devrait être jugé pour cela IL EST TEMPS QUE TRUMP SOIT ÉJECTÉ ! note de rené)



source : Press TV
Fri Jan 31, 2020 4:47AM



Missiles du Jihad islamique de la Palestine. (Archives)
Missiles du Jihad islamique de la Palestine. (Archives)

Un engin explosif s'écrase à Dimona sans que le Dôme de fer puisse l'intercepter. « Le Deal du siècle ouvrira la boîte de Pandore », prévoyaient craintifs les analystes israéliens. Pour la première fois depuis plus de soixante-dix ans, Dimona a été pris pour cible.
Des ballons chargés d'explosifs ont pris pour cible la centrale nucléaire israélienne de Dimona. Selon plusieurs sources, le ballon a survolé avec succès 70 kilomètres et n'a été intercepté ni par le Dôme de fer ni par aucun autre système de défense aérienne.
L'engin s'est écrasé non loin de la centrale mettant en péril la sécurité. « Le Hamas pourrait nous envoyer la prochaine fois ses missiles », a constaté un employé de Dimona, ajoutant que les frappes aériennes contre Gaza ne feraient qu'attiser les tensions.
Par ailleurs, l’aviation israélienne a bombardé, ce vendredi 31 janvier à l’aube, des parties du sud de la bande de Gaza. Aucun bilan des dégâts n’a été encore publié.
Israël accuse les groupes de la résistance palestiniens d’avoir tiré trois roquettes en direction du sud de la Palestine occupée.
Le porte-parole de l’armée israélienne a annoncé ce jeudi que trois roquettes avaient été tirées depuis Gaza vers les colonies voisines dont Sdérot. Suite à cette annonce, l’aviation israélienne a bombardé à plusieurs reprises le sud de la bande de Gaza. 

(En France, personne ne porte de masque après que la ministre de la santé affirme que ce n'est pas la peine. A mon avis, le gouvernement espère tuer les manifestations de rue. note de rené)


Pourquoi l'on nous dit de ne pas paniquer tandis que le monde entier se barricade

Publié par wikistrike.com sur 31 Janvier 2020, 00:03am
Pourquoi l'on nous dit de ne pas paniquer tandis que le monde entier se barricade
CHINE VIRUS - La France s'incline devant un sixième cas, un médecin entré en contact avec un infecté, Les autorités françaises se veulent toutefois rassurantes, malgré l'appel de Macron qui s'est exprimé ce soir, déclarant que «la France est dans la vigilance la plus extrême ».
Et c'est justement le problème (et pas que dans l'hexagone), car si d'un côté, l'on nous dit que tout est sous contrôle, que tout va bien, d'un autre, et il est difficile d'y échapper à travers les médias, quiconque n'ignore que la Chine est devenue un pays isolé, comme mis sous respiration artificielle. 
Alors, devons-nous ne pas nous inquiéter, rester zen, ou bien nous mettre en urgence ?
Tandis que des discours rassurants se succèdent, des actes de protection inédits sont mis en oeuvre, ce, sur l'ensemble du globe. La Chine est comme placée en quarantaine. Cette contradiction est évidemment la source de la psychose qui déferle sur la population mondiale.
Les discours, les chiffres sur la létalité (contestés jusqu'au coeur du pays du milieu) et les actes totalement opposés, n'engendrent pas que de la peur, ils creusent encore davantage les écarts déjà colossaux entre les peuples, les politiques, et la vérité. Aujourd'hui, face au coronavirus, les citoyens ressentent une sorte de défiance. Si les nations sont soutenues, par principe, par fierté aussi, elles sont  quasi-toutes dans l'oeil de leurs citoyens, des soutiens de plus en plus sceptiques.
De son côté, l'Organisme Mondial pour la Santé, a enfin pu déclarer l'alerte internationale. Il lui aura fallut vaincre la pression économique chinoise appuyé par de réels statistiques effrayantes pour obtenir raison. Cette façon d'agir la discrédite inévitablement.
La crise n'est plus seulement virale, elle est économique, et elle est, bien sûr, devenue un enjeu politique à l'échelle planétaire.
On ressent fort dans cette maladie venue de Wuhan des enjeux globaux qui pourraient à court terme faire basculer les rapports, et même, en créer de nouveaux.
Le regard sur la santé mondiale a lui aussi évolué; depuis quelques semaines, perdus dans des flots d'informations contradictoires, la population semble s'éloigner des annonces, préférant quelque fois prendre elle-même la gestion du problème.
Ce qui ne change pas, pis, une confirmation, c'est que la haute sphère tente toujours de sauver les leurs en premier, et si possible, en limitant les pertes financières.

Alexander Doyle pour WikiStrike

La question la plus importante, sinon la plus essentielle.

Quel impact va avoir la crise du coronavirus chinois sur les marchés financiers ?

rené

Guy Fawkes News: Le coronavirus ne viendrait pas d'un marché et pou...

Guy Fawkes News: Le coronavirus ne viendrait pas d'un marché et pou...: Le marché des fruits de mer de Wuhan n'est peut-être pas à l'origine de la propagation d'un nouveau virus à l'échelle mo...



(Tiens, le quartier général de l'armée chinoise ou une partie pense que c'est une attaque américaine et maintenant, c'est une arme chinois échappée d'un labo où travaille des français et des américains. Ouais, on peut dire ça comme ça, mais, cela veut dire que vu l'importance de la crise, les parapluies s'ouvrent de plus en plus vite. note de rené)

Guy Fawkes News: Un rapport sur le coronavirus prédit 183 millions ...

Guy Fawkes News: Un rapport sur le coronavirus prédit 183 millions ...: Si le taux d’infection suit la tendance  actuelle et que le virus n’est pas contenu. Si vous avez suivi les derniers articles ...

Déficit démographique et dettes – L’Ukraine risque une crise des retraites

Le déficit du fonds de retraites en Ukraine va atteindre de tels records en 2020, que le pays risque de ne pas pouvoir payer l’intégralité des pensions dues. Le déficit démographique du pays, la fuite des jeunes travailleurs à l’étranger, le travail au noir et le versement d’une partie du salaire en liquide, ont détruit petit à petit le système ukrainien des retraites, risquant de mener à une crise d’ici la fin de l’année.
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Le journal Obozrevatel a ainsi publié un article expliquant dans quelle situation critique se trouve le système ukrainien des retraites, et les raisons de cette crise à venir.

Déficit démographique – L’Ukraine se vide

Le premier facteur responsable de la situation catastrophique de l’Ukraine en matière de retraites est le déficit démographique du pays. En moyenne l’Ukraine perd ainsi un peu plus de 170 000 personnes par an, et ce chiffre n’inclut pas l’immigration illégale (c’est-à-dire les gens qui partent du pays sans déclarer leur départ, ce qui est le cas de beaucoup d’entre eux, voir pour cela l’article que nous avions publié en 2017 sur la démographie ukrainienne).
À cette allure dans à peine deux siècles il n’y aura plus un seul habitant en Ukraine. Le pays sera vide ! Si pas avant, car les chiffres de 2019 sont pires que cette moyenne. Ainsi en décembre 2019, le service des statistiques ukrainien avait calculé que de janvier à octobre 2019 (c’est-à-dire même pas une année complète), l’Ukraine avait perdu 212 000 habitants.
L’autre gros problème lié à ce déficit démographique, c’est qu’il ne s’agit pas d’une perte massive de personnes âgées, mais au contraire de jeunes travailleurs, qui partent chercher du travail à l’étranger et s’y établissent pour de bon, que ce soit en Russie, en Pologne ou ailleurs.
Résultat il y a de moins en moins de travailleurs pour de plus en plus de personnes âgées, qui elles n’ont pas les moyens de s’expatrier. La balance du système de retraite par solidarité collective ne peut fonctionner avec une baisse drastique du pourcentage d’actifs par rapport aux retraités qui eux sont de plus en plus nombreux d’année en année.
De plus, comme les jeunes fuient le pays, le nombre de naissances s’effondre, et il y a désormais deux fois moins de naissances que de décès en Ukraine (54 naissances pour 100 décès) ! Résultat la situation va empirer d’année en année et le pays se vider de plus en plus vite de ses forces vives et de sa population en général.

Salaires trop bas, rémunération et travail au noir

L’autre point qui pose problème c’est le travail et la rémunération des travailleurs au noir, ainsi que le faible montant des salaires. Car les patrons ne déclarent que le salaire minimum et payent le reste du salaire de leurs employés en liquide dans une enveloppe.
Or qui dit faibles salaires déclarés, dit faibles taxes, et donc faibles rentrées d’argent pour le fonds de retraites du pays. L’an passé, le parti de Zelensky avait promis de faire passer le salaire minimum à 5 000 hryvnias (182 euros) mais s’est arrêté à 4 723 hryvnias (contre 4 273 hryvnias auparavant). Et les salaires du secteur public ont été gelés, ce qui n’a pas encouragé le secteur privé à augmenter les salaires de leurs employés.
Augmenter plus significativement le salaire minimum permettrait de faire sortir de l’ombre une partie des revenus et d’augmenter ainsi les taxes payées par les entreprises. Dégeler le salaire des fonctionnaires permettrait aussi d’insuffler une dynamique de hausse des salaires dans le privé.
Il faudrait aussi que la Rada annule la loi qu’elle vient de voter en seconde lecture pour baisser les amendes infligées aux entreprises qui emploient des salariés au noir. Si le but des députés était d’augmenter la proportion d’amendes payées en baissant leur montant, en réalité cela aura un effet catastrophique sur la situation du fonds de retraites, car il coûtera moins cher aux employeurs de frauder que de respecter la loi.
Résultat la part du travail au noir va encore augmenter, baissant d’autant l’approvisionnement du fonds de retraites par les taxes.

Le fonds de retraites ukrainien est dans le rouge et l’Ukraine doit payer ses dettes

Le résultat de tout cela c’est que le déficit du fonds de retraites en Ukraine va atteindre des records cette année à 172,5 milliards de hryvnias (6,3 milliards d’euros) !
Ce qui veut dire que les fonds collectés cette année seront notoirement insuffisants pour payer l’intégralité des retraites. Le risque de cessation du paiement des retraites d’ici la fin de l’année semble donc bien réel.
Surtout que l’Ukraine a encore une énorme quantité de dettes à rembourser cette année, et qu’elle ne peut se permettre de faire défaut, et de ne pas rembourser ses créanciers étrangers, dont le FMI.
Andreï Reva, l’ancien ministre ukrainien du Travail et de la politique sociale a souligné qu’en 2019 la dette extérieure de l’Ukraine a atteint 84,3 milliards de dollars, et qu’en 2020, Kiev va devoir rembourser à ses créanciers 420 milliards de hryvnias (15,3 milliards d’euros), soit presque 2,5 fois le déficit du fonds de retraites et un tiers du budget total du pays !
Et l’Ukraine s’apprête à s’enfoncer encore plus dans le gouffre de la dette, puisque fin janvier 2020, le chef adjoint de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis a déclaré que Kiev avait rempli toutes les conditions pour la deuxième tranche d’aide macro-financière d’un montant de 500 millions d’euros qui seront transférés bientôt à Kiev.
Dans le même temps, l’Ukraine continue de négocier avec le FMI les termes d’un nouveau programme de financement élargi d’un montant de 5,5 milliards de dollars.
Comment l’Ukraine va-t-elle pouvoir rembourser tout cela alors que le pays se vide, qu’il perd sa population active, et se remplit de retraités qui pour plus des deux tiers (69 %) reçoivent moins de 3 000 hryvnias par mois (109 euros), c’est-à-dire à peine de quoi survivre ?
Le risque souligné par monsieur Reva est que face à deux dettes, Kiev fasse passer les retraites au second plan par rapport aux créanciers internationaux, et qu’elles ne soient payées qu’en fonction de ce qui restera dans les caisses de l’État.
Les solutions proposées par le gouvernement comme le projet de loi déposé à la Rada visant à créer un deuxième système de cotisation sur les salaires pour remplir les caisses, ou l’augmentation de l’âge de départ à la retraites ne sont que des pansements sur une jambe de bois et ne régleront pas le problème urgent qui se posera dès cette année.
En plus au vu du faible montant des salaires en Ukraine, un tel système ne changerait pas foncièrement la donne car les montants récupérés ainsi seraient trop faibles.
Au lieu de jeter l’argent du budget national dans la défense (245,8 milliards de hryvnias soit 5,45 % du PIB du pays) pour continuer la guerre dans le Donbass, Volodymyr Zelensky ferait bien de combler rapidement le déficit du fonds de retraites, avant de se retrouver avec une catastrophe économique et humanitaire sur les bras. Il ferait bien aussi d’embaucher de véritables experts en économie, capables de faire des propositions efficaces pour remettre le budget du pays sur les rails.
Car ce n’est pas en mendiant toujours plus d’argent au FMI, à l’UE, ou aux autres pays occidentaux, que l’Ukraine va se sortir d’affaire. Bien au contraire. À chaque nouvel emprunt contracté, l’Ukraine creuse un peu plus sa tombe, car la situation démographique et économique du pays ne lui permettra pas de rembourser, et à terme ce sera le défaut de paiement.
Comme on peut le voir la somalisation de l’Ukraine se poursuit à pleine vitesse. La conclusion d’un contrat de transit gazier avec la Russie pour cinq ans, n’a fait que repousser un peu l’inévitable mur que l’Ukraine va percuter à cause des décisions désastreuses qui ont été prises par les gouvernements successifs après le coup d’État du Maïdan.
Cette année ce sont les retraités ukrainiens qui risquent de percuter le mur de la dette du fonds de retraites, et de voir leurs retraites amputées, ou payées au lance-pierres, pour que l’Ukraine puisse rembourser ses créanciers.
Christelle Néant