jeudi 31 octobre 2019

L'Échelle de Jacob: 1/3 des réserves mondiales de pétrole sous sanctio...

L'Échelle de Jacob: 1/3 des réserves mondiales de pétrole sous sanctio...: Un tiers des réserves mondiales de pétrole visées par les sanctions des USA. Rien que ce titre résume parfaitement, à lui seul, la réalit...





(Ca leur permet d'écouler leur pétrole de schiste. note de rené)
(Eviter une guerre civile passera par l'organisation de nouvelles élections. Les dirigeants des anciennes milices ne veulent pas perdre leurs privilèges. note de rené)


Liban: l’Arabie saoudite et les Émirats financent les protestations

Wed Oct 30, 2019 6:54PM  source : Press TV

Au 13e jour des protestations au Liban, le Premier ministre Saad Hariri a officiellement présenté sa démission. Dans le même temps, les partisans de Samir Geagea se sont armés.   
Hier soir, mardi 29 octobre, Saad Hariri a présenté sa démission au président, lors d’un bref discours télévisé. Pendant les derniers jours, le secrétaire général du Hezbollah libanais Seyyed Hassan Nasrallah a fait part d’une possible guerre civile au Liban. Aujourd’hui, des rapports ont fait état des tentatives des partisans de Samir Geagea, ex-président des Phalanges et actuel chef des Forces libanaises, visant à se doter d’armes. À noter que Samir Geagea a rendu, jusqu’ici, plusieurs services à Israël.
Des habitants de différentes villes du Liban sont dans la rue depuis 13 jours pour exprimer leur colère contre la corruption. Dans cette conjoncture, certaines parties libanaises, soutenues par les anti-Résistance à l’extérieur du Liban, tentent de faire basculer le pays dans une guerre civile.
Des médias évoquent les chances de Fouad Makhzoumi, une personnalité sunnite proche du Hezbollah, pour remplacer Saad Hariri. D’autre part, nombreux sont les experts étant d’avis que les États-Unis et l’Arabie saoudite souhaitent voir l’anti-Résistance Fouad Siniora au pouvoir.  
L’Arabie saoudite et les Émirats soutiennent le chaos
Les rapports et les photos qu’ont récemment publiés les médias, montrent les camions chargés de denrées alimentaires envoyés par l’Arabie saoudite pour les protestataires libanais.
En plus, les Saoudiens et les Émiratis paient une somme variant entre 100 et 150 dollars aux protestataires libanais qui restent dans la rue, bloquent les avenus et passent la nuit dans les tentes.
Selon le quotidien libanais Al-Akhbar, « des responsables de Beyrouth ont découvert des preuves montrant que l’Arabie saoudite a confié aux Émirats arabes unis la gestion du dossier des protestations au Liban ».
Dans ce droit fil, le site d’information Al-Ahed estime que les ambassades des Émirats arabes unis et de l’Arabie saoudite au Liban financent les protestations. « Samir Geagea, qui a lancé un certain coup d’État contre le président et le gouvernement au Liban, est financé par plusieurs sources dont et surtout les ambassades saoudienne et émiratie à Beyrouth », indique Al-Ahed.
(Si on n'arrête pas la production, ça ne sert à rien de lutter contre sa pollution. Comme le glyphosate, on en a plein dans le corps. note de rené)


43% de la pollution plastique dans le monde provient de quelques multinationales, Coca-Cola en tête

Publié par wikistrike.com sur 31 Octobre 2019, 10:21am
43% de la pollution plastique dans le monde provient de quelques multinationales, Coca-Cola en tête
Selon un récent rapport publié par la coalition mondiale d’ONG Break Free From Plastics, les déchets plastiques qui polluent la planète proviennent majoritairement d’un nombre restreint de multinationales, parmi lesquelles figurent notamment Coca-Cola, Nestlé et PepsiCo.

COCA-COLA S’ADJUGE UNE NOUVELLE FOIS LA PREMIÈRE PLACE

Rassemblant près de 1 500 ONG, dont GreenpeaceBreak Free From Plastics a une nouvelle fois reproché à une poignée de multinationales de se dédouaner de la responsabilité du nettoyage des déchets plastiques générés par leur activité. À l’occasion d’une journée d’action coordonnée dans 51 pays, des volontaires ont récupéré près de 500 000 déchets plastiques, dont la provenance était identifiable dans 43 % des cas. Avec 11 732 déchets plastiques collectés sur quatre continents et 37 pays, Coca-Cola figure au premier rang des multinationales les plus polluantes pour la seconde année consécutive.
Dans ce top 10 des principaux producteurs de déchets plastiques, on retrouve également Nestlé (4 846 déchets), PepsiCo (3 362), Unilever (3 328), Procter & Gamble (1 160), Philip Morris (2 239), MarsColgate-PalmolivePerfetti Van Melle et Mondelez International. Comme l’explique le rapport de Break Free From Plastics : « Les véritables responsables du gros de la pollution plastique en Asie sont les multinationales dont les sièges se trouvent en Europe et aux États-Unis. » Un triste constat auquel n’ont pas manqué de réagir les sociétés concernées.

UNE SITUATION « INACCEPTABLE » POUR LES ONG

Nestlé a notamment annoncé qu’elle travaillait sur des solutions visant à rendre de tels rapports obsolètes, estimant qu’une telle quantité de déchets plastiques était inacceptable et qu’elle travaillait activement afin que ses emballages soient recyclables ou réutilisables à l’horizon 2025. Même son de cloche chez les géants de la boisson Coca-Cola et PepsiCo, s’étant récemment retirés de l’organisation américaine de l’industrie du plastique, qui entendent également rendre les contenants qu’ils utilisent recyclables, réutilisables ou compostables d’ici 2025.
De belles paroles loin de convaincre Break Free From Plastics qui, bien qu’elle admette que ces multinationales reconnaissent leur responsabilité majeure dans la propagation de la pollution plastique, estime que ces dernières « s’acharnent à promouvoir de fausses solutions pour répondre au problème » et que cette situation est « inacceptable ». « Les entreprises continuent de tirer profit de l’abondante production de plastique à usage unique tandis que partout dans le monde, les collectivités sont obligées d’en supporter le fardeau », précise la coalition internationale d’ONG.
Selon les chiffres publiés par Break Free From Plastics, à peine 9 % de la totalité des matières plastiques produites depuis les années 50 ont effectivement été recyclées.
(Les médias des milliardaires américains traitent l"actualité par des postures hystériques renforçant la schizophrénie de la société. note de rené)


Les États-Unis sont officiellement devenus fous

par Finian Cunningham.
La palabre de la classe politique US est comme un théâtre de l’absurde. Toute forme de diffamation est maintenant acceptable. Le président Trump et ses propos sur Twitter ont peut-être contribué à placer la barre de l’indécence à un niveau historiquement bas, mais les démocrates et les républicains ont rapidement rejoint la descente vers la folie.
Le test de santé mentale a été spectaculairement raté récemment lorsque l’ancienne candidate démocrate à la présidence Hillary Clinton s’en est pris à Tulsi Gabbard, membre de son parti, laissant entendre qu’elle était un « atout russe ». La congressiste hawaïenne, qui se bat pour se présenter à la présidence lors des élections de l’année prochaine, a été défendue par certains de ses collègues démocrates. Mais beaucoup d’assistants de Clinton et d’experts des médias ont accentué la campagne de diffamation, réaffirmant que Gabbard « travaillait pour le Kremlin ».
Cette russophobie bipartisane remonte à des décennies, à la paranoïa de la Peur Rouge de la guerre froide et à la persécution maccarthyste des sympathisants soviétiques présumés à Washington et à Hollywood pendant les années 1950. Mais au cours des trois dernières années, depuis les élections de 2016, la guerre froide a été follement animée par le « scandale russe » de l’ingérence présumée de Moscou dans les affaires politiques US. C’est la campagne Clinton, les médias de l’establishment et ses partisans du renseignement qui ont lancé ce canard contre Trump.
Malgré le manque de preuves et de crédibilité, comme l’a montré l’enquête vide de sens de Mueller plus tôt cette année, le récit ridicule du Russiagate et sa russophobie sous-jacente parviennent toujours à dominer les opinions de la classe politique US, comme en témoigne la façon dont les médias ont couvert et appuyé indûment les propos de Clinton sur Gabbard. La confiance et le respect pour une paranoïa aussi absurde est certainement un signe que les États-Unis sont officiellement devenus fous.
Un autre symptôme de la folie collective se manifeste lorsque la vérité et les preuves factuelles sont présentées, mais que le révélateur de la vérité est mis au pilori et que les faits sont totalement ignorés.
Tulsi Gabbard a dit la vérité lors d’un récent débat télévisé national lorsqu’elle a déclaré clairement que « les États-Unis soutiennent les terroristes d’Al-Qaïda« . Les regards incrédules des autres candidats démocrates ont indiqué qu’ils sont cocooné dans un monde fantastique de propagande officielle qui prétend que les forces militaires US sont en Syrie et ailleurs pour « combattre le terrorisme ».
Pour avoir dit une vérité aussi évidente, l’ancienne combattante Gabbard a été sauvagement critiquée dans les reportages et les commentaires des médias pour avoir diffusé de la désinformation et des mensonges. En plus d’être qualifiée « d’atout russe », elle est également dénoncée comme « apologiste d’Assad ».
Toutefois, cette semaine, deux événements démontrent que Gabbard a raison de lier le soutien US aux groupes terroristes en Syrie et au Moyen-Orient de manière plus générale.
Premièrement, le président Donald Trump a annoncé l’approbation d’une aide de 4,5 millions de dollars aux Casques Blancs, le soi-disant groupe de sauvetage qui opère en Syrie. Trump les a salués comme étant « importants et très appréciés« . L’an dernier, le président a également approuvé une aide de 6,8 millions de dollars aux Casques Blancs.
Bien que ce groupe ait remporté un Oscar pour l’un de ses films de propagande, les Casques Blancs ont été révélés par plusieurs rapports d’enquête comme un bras médiatique de Hayat Tahrir al Shams (anciennement le Front Nusra), affilié à Al-Qaïda, et d’autres organismes de l’État Islamique. Le pseudo groupe de sauvetage ne travaille que dans les zones réduites qui sont sous le contrôle du réseau terroriste djihadiste. Les Casques Blancs sont inconnus ou répudiés par la plupart de la population civile syrienne. Ils ont été accusés d’avoir monté des attaques terroristes avec des armes chimiques sous faux pavillon et d’avoir faussement attribué ces attaques à l’armée arabe syrienne ou aux forces russes alliées.
« Ils sont une pure construction de propagande« , déclare le journaliste John Pilger.
Le fait que Trump et d’autres gouvernements occidentaux comme les Britanniques et les Français soutiennent ouvertement les Casques Blancs avec des millions de dollars est une preuve irréfutable du parrainage officiel par les puissances occidentales du réseau terroriste en Syrie. Bien sûr, cela est conforme à l’analyse selon laquelle ces mêmes gouvernements ont mené une guerre criminelle secrète de changement de régime contre la Syrie. Encore une fois, il n’y a que Tulsi Gabbard parmi les politiciens US qui a explicitement déclaré cette implication néfaste de Washington en Syrie. Pourtant, elle est condamnée de toutes parts en tant que menteuse et agent étranger.
Le deuxième fait nouveau cette semaine qui met en cause les liens des États-Unis avec des groupes terroristes – mais qui est soigneusement ignoré par les médias occidentaux – sont des rapports crédibles selon lesquels les forces militaires US auraient transporté par avion des djihadistes d’Al-Qaida hors du nord-est de la Syrie.
Le ministre russe de la Défense, Sergei Shoigu, a confirmé cette semaine que des centaines de prisonniers djihadistes présumés s’étaient échappés des prisons et des camps dans le tumulte de l’offensive turque contre des milices kurdes.
Les médias d’État syriens rapportent que :
« L’occupation US continue de transporter des centaines de terroristes de Daesh de Syrie en Irak« .
Un grand nombre des personnes soupçonnées de terrorisme ont été retirées par des hélicoptères de transport US du camp géant d’Al Houl, près de la ville de Hasaka, et réinstallées dans l’ouest de l’Irak. Plutôt que de livrer ces militants illégaux aux forces de l’État syrien, le Pentagone semble déterminé à conserver ses actifs. Peut-être pour combattre dans une nouvelle insurrection contre la Syrie ou un autre pays désigné par Washington pour une opération de changement de régime.
Dans différents reportages médiatiques, les forces US sont également déplacées de l’est de la Syrie vers l’ouest de l’Irak pour y établir des bases. Cela suggère une consolidation concertée entre les forces militaires US et les groupes terroristes qui ont été utilisés pour mener la guerre ratée en Syrie.
Quand la classe politique de Washington est tombée dans les insultes et les calomnies fondées sur des préjugés et la paranoïa, et quand on rejette catégoriquement la dure vérité de la guerre criminelle US – en fait déformée pour démoniser des diseurs de vérité comme Tulsi Gabbard – alors nous savons sans aucun doute que les États-Unis représentent désormais les États-Unis d’Asile psychiatrique.

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Un malware sévit en France : 24 applications à désinstaller d’urgence de votre téléphone
source : Daily geek show
Google les a rapidement retirées de son Play Store
Android est une fois de plus ciblé par un logiciel malveillant. Un chercheur en sécurité informatique du CSIS a notamment annoncé qu’il avait découvert la présence du malware connu sous le nom de Joker sur 24 applications proposées sur Google Play Store. Et depuis juin dernier, les applications infectées ont été téléchargées plus de 400 000 fois avant d’être retirées par la firme de Mountain View.
Joker a été créé pour inscrire les utilisateurs à des services payants contre leur gré. Pour ce faire, il accède aux SMS de validation pour y récupérer les codes de vérification envoyés par les opérateurs. Ceux-ci sont ensuite automatiquement transmis aux services de paiement tandis que les SMS de validation sont effacés pour que le propriétaire du smartphone ne s’aperçoive de rien.
Voici la liste des 24 applications infectées :
  • Advocate Wallpaper
  • Age Face
  • Altar Message
  • Antivirus Security
  • Security Scan
  • Beach Camera
  • Board Picture editing
  • Certain Wallpaper
  • Climate SMS
  • Collate Face Scanner
  • Cute Camera
  • Dazzle Wallpaper
  • Declare Message
  • Display Camera
  • Great VPN
  • Humour Camera
  • Ignite Clean
  • Leaf Face Scanner
  • Mini Camera
  • Print Plant scan
  • Rapid Face Scanner
  • Reward Clean
  • Ruddy SMS
  • Soby Camera
  • Spark Wallpaper
Si vous les avez encore dans votre téléphone, nous vous recommandons vivement de les désinstaller dans les plus brefs délais, car ce malware sévit aussi en France et en Belgique.
(Dutroux, le pédophile criminel, en Belgique a fermé sa bouche et il est en passe d'être libéré, lui, il a voulu l'ouvrir pour exercer un chantage pour sa libération et il est mort. note de rené)

États-Unis.

Jeffrey Epstein : un médecin légiste relance la thèse de l’assassinat

Publié le 
Le milliardaire Jeffrey Epstein photographié par les services de police criminelle en 2017.  Reuters
Engagé par le frère du financier retrouvé mort dans sa cellule le 10 août dernier, un médecin qui a assisté à l’autopsie a expliqué ce mercredi 30 octobre qu’il privilégie la thèse de l’homicide.
Et si Jeffrey Epstein avait été assassiné ? Selon le New York Times, c’est la thèse défendue par un médecin légiste engagé par le frère du financier, qui a prétendu mercredi que “les preuves suggéraient qu’Epstein ne s’était pas suicidé, mais avait peut-être été étranglé”.
Les autorités américaines avaient conclu que la mort de Jeffrey Epstein, le financier qui attendait son procès pour avoir abusé sexuellement des dizaines de jeunes filles, avait été causée par sa pendaison dans sa cellule le 10 août 2019.

Blessures “inhabituelles”

Le médecin engagé par la famille Epstein, Michael Baden, a déclaré sur la chaîne Fox News que Jeffrey Epstein, 66 ans, a subi des blessures “extrêmement inhabituelles dans les suicides par pendaison”, qui pourraient survenir “beaucoup plus fréquemment lors d’un étranglement”, rapporte le New York Times.
“Je n’ai pas vu ça en cinquante ans dans une affaire de pendaison suicidaire. Je pense que les preuves indiquent qu’il s’agit d’un homicide plutôt que d’un suicide”, a déclaré Michael Baden, ancien médecin légiste de New York, qui a observé l’autopsie pratiquée par des fonctionnaires de la ville.
Pour le quotidien new-yorkais, les conclusions de Michael Baden ont été “fortement contestées” par le médecin légiste en chef de la ville, Barbara Sampson, qui avait conclu au suicide de Jeffrey Epstein le 10 août au Metropolitan Correctional Center.
Après la mort du financier, plusieurs enquêtes avaient été menées “sur la façon dont ce détenu très en vue s’était suicidé”, alors qu’il avait déjà tenté de se donner la mort et était “placé sous surveillance”.