mercredi 29 février 2012

(blog à finir et à corriger)

Pauvre Afrique, décidément, ses richesses sont pillés, ses émigrants refoulés des pays dits "riches" et maintenant, "ils" lui volent ses terres.
Combien sont payés les membres des gouvernements africains par les sociétés étrangères pour léser leur propre population de leur dernier bien qu'il leur reste, la terre ?

(source : Irin news)

"LIBERIA: Accaparement des terres ou opportunité de développement ?

Des habitants regardent les terres qui auraient été saisies pour les investisseurs étrangers
MONROVIA, 20 février 2012 (IRIN) - Des centaines de villageois et d'habitants des villes du comté de Grand Cape Mount ont attiré l'attention de toute la population libérienne afin de récupérer des terres qu'ils considèrent comme leur appartenant, mais qui ont été saisies et cédées à un groupe agro-industriel malaisien.
En janvier, une pétition envoyée au cabinet de la présidente Ellen Johnson Sirleaf par les représentants politiques des personnes lésées demandait la restitution de ces terres.
« C'est insupportable », a dit Mary Freeman, une habitante de Sinje Town âgée de 42 ans. « Notre gouvernement doit s'occuper de nous et empêcher ces personnes de nous tuer en silence. Qu'avons-nous fait pour mériter toutes ces souffrances ? Ces terres nous appartiennent. Nous sommes nés ici, nos enfants sont nés ici. C'est le seul endroit que nous connaissons ».
Le 21 avril 2010, le groupe malaisien Sime Darby Plantations a signé un accord de concession pour planter 10 000 hectares de palmiers à huile dans les comtés de Bomi et de Grand Cape Mount. Le groupe vient de déposer une nouvelle demande pour planter 15 000 hectares de palmiers à huile dans les districts de Garwular et Gola Konneh dans le comté de Grand Cape Mount, et 20 000 hectares dans le comté de Gbarpolu."

Eh, oui, mes chers quatre lecteurs, ils le font même en Ukraine, alors, à mon avis les indiens d'Amazonie en ont pas pour très longtemps. Quarante, cinquante ans avant de disparaître.
Rien, paraît-il n'arrête le progrès.
En fait, c'est la recherche du profit.
Pauvre Libéria, le gouvernement installe les prémices de la prochaine guerre civile. Et, tout ça pour qui ?
Pour des sociétés étrangères prédatrices.
C'est comme l'histoire des brevets. Au début, le brevet protégeait l'inventeur. Aujourd'hui, le brevet ne sert plus qu'à rançonner les populations.
Pourquoi, rançonner ?
Parce qu'ils découpent le vivant en tranches, le brevetent pour faire payer, même les habitus ancestraux.
Comment faire autrement ?
Supprimer l'Organisation Mondiale du Commerce et toutes les autres organisations internationales qui promeuvent les multinationales, les places financières, la spéculation et....beaucoup la corruption de tous nos représentations élues.
Dire que le peuple doit reprendre l'initiative.
C'est vrai !
Si, nous n'en prenons pas conscience en nous occupons et en recadrant en premier nos élus corrompus, alors, ils nous vendront comme de la marchandise. Ce qu'ils font déjà d'ailleurs, les socialistes et les gens de droite, les réprésentants élus américains et tant d'autres dans le monde.
Sauf, qu'en Europe, la masse des citoyens regardent bêtement le laboratoire qu'est la Grèce sans rien dire.
Et, justement, pour éviter que les autres peuples européens ne viennent à protester pour leur apporter leur soutien, ils ont dit, les grecs sont paresseux, tous les grecs sont corrompus, tous les grecs sont, sont, sont."
Résultat, l'abruti de base de la Communauté Européenne croie ce que leur dit des médias appartenant à des grands patrons et n'entendent plus la souffrance du peuple grec.
D'autant plus, les peuples européens ne descendront pas dans la rue pour soutenir le peuple grec, d'autant, il sera isolé et d'autant, il sera soumis brutalement.
Sauf que, sauf que, mes chers quatre lecteurs, la Grèce n'étant qu'un laboratoire, ce qu'il s'y passe vous viendra tout droit dans les dents après.
Ce jour là, ils pratiqueront la même propagande qui a marché pour la Grèce et vous vous retrouverez tout seul....comme des cons. Juste comme les grecs.

mardi 28 février 2012

Salut aux poissons rouges, nous sommes dans la même situation. Solidarité !

Ainsi, donc, car, nous ne le savions pas, la dette grecque enrichit beaucoup de monde. Plus, elle appauvrit les grecs, plus, d'autres gagnent du fric.
Ils parient même et surtout sur le défaut de paiement, vu qu'ils ont pris des assurances dont le "paiement" leur rapporterait encore plus d'argent.
Et, du côté grec, ils s'arrangeraient pour en perdre le moins possible dans la renégociation. Donc, tout bénéf !

(source : blogfinance, AFP, Reuters)

"Grèce : S&P constate le défaut de paiement
CNBC_Greece_defaults_cover (1).jpgL'agence d'évaluation américaine Standard and Poor's a constaté lundi le défaut de paiement que constitue l'opération d'effacement de la dette publique grecque lancée vendredi.
S &P a par ailleurs abaissé la note du pays à SD (défaut sélectif).
Une annonce qui ne devrait toutefois pas déplaire à ceux qui ont spéculé sur les CDS (Credit Default Swap ou assurance contre les défauts de paiement) ...
Cette note traduit un défaut de paiement partiel indique par ailleurs Standard and Poor's.
L'agence de notation précise par ailleurs qu'elle envisage de relever la note du pays à CCC - note attribuée à des émetteurs de qualité médiocre présentant un vrai risque de non-remboursement - lorsque l'opération d'effacement de la dette publique grecque aura été intégralement réalisée, étape planifiée à la mi-mars.
Si en juillet dernier, les agences de notation les plus importantes avaient d'ores et déjà indiqué que l'opération d'échange serait assimilée à un défaut de paiement partiel, les analystes prévoyaient toutefois que lesdites agences devraient redonner une note à la Grèce une fois l'opération réalisée.
De son côté, l'International swaps and derivatives association (ISDA), entité de référence, considérée pour sa part que l'opération est volontaire.
De ce fait, elle estime que le montage réalisé ne constitue pas un événement de crédit, et ne peut être assimilée à une modification unilatérale des conditions du contrat passé entre débiteur et créancier, élément susceptible de déclencher le paiement de ces CDS (Credit Defaut Swap).
A la mi-janvier déjà, le lobby bancaire IIF basé à Washington avait montré son impatience en déclarant que "le temps commence à être compté" pour mener à bien la restructuration et le ré-échelonnement de la dette grecque. Objectif affiché : éviter un défaut de paiement de la Grèce autour du 20 mars prochain, date à laquelle 14,5 milliards d'euro de sa dette arrivent à échéance.
Mais selon des sources proches du dossier, les fonds spéculatifs (hedge funds) détenteurs de dette grecque pourraient néanmoins être intéressés par une faillite de la Grèce, dans la mesure où la situation permettrait de déclencher le versement des assurances qu'ils ont souscrites ..."

Et, si, nous continuons dans la magouille, en voici une autre.
Les banques françaises ont besoin de :

(source : AFP, Reuters)

"Fin octobre, l'EBA avait estimé à 8,8 milliards d'euros le besoin en capitaux du secteur bancaire français, à savoir les quatre principales banques (BNP Paribas, Société générale, BPCE et Crédit agricole)."
…
Alors qu'il n'y a pas longtemps, elles ont empruntés

(source : 20 minutes, mis à jour le 14.02.12)

"Les banques françaises ont emprunté un montant sans précédent de 218,2 milliards d'euros auprès de la Banque centrale européenne (BCE) en décembre, un nouveau signe du succès qu'a rencontré la première opération de refinancement de 489 milliards d'euros à trois ans de l'institut d'émission."

C'est vrai qu'aussitôt, elles ont replacé ces fonds à la BCE à 2% d'intérêts. Et, pourtant, elle recherche des fonds aux Etats-Unis.
Bizarre, bizarre, non ?
Elles prennent qui pour des cons nos banques françaises, si protégées par sarko, leur chéri bibi.
En fait, dès qu'il y a du pognon grave en jeu, les gouvernants et les autres nous prennent pour des cons. Comme la guerre en Irak à laquelle, Chirac a réfusé de participé, contrairement à Mitterrand et la guerre en Afganistan dans laquelle sarko a plongé avec délice.
Mais, entre-nous, les socialistes nous ont fait la même, d'abord avec Mitterrand et ensuite avec Jospin.
Et, Hollande s'imagine qu'il va nous faire la même.
Et, comme, je suis fatigué, j'arrête pour aujourd'hui.
René.

lundi 27 février 2012

Salut aux agriculteurs pollueurs et empoisonneurs, la PAC est bientôt morte de sa belle mort.
Il n'est que temps !

Question à mille francs, mes chers quatre lecteurs, "Qui fout la merde au Proche Orient, Israël ou l'Iran ?"
Réponse : Israël.
Parce qu'en nous faisant un cinéma sur l'Iran, ils s'imaginent nous faire oublier que Israël traite les palestiniens comme eux étaient traité lorsqu'ils vivaient en ghetto. Un truc culturel en somme.
Peut-être même, que ce fonctionnement est tellement inscrit dans le backround culturel qu'il ne peut disparaître et se reproduit par automaticité sur des cultures incompatibles, dans le sens non assimilables.
Un peu tirer par les cheveux, vous me direz, sauf, que pour être mal poli, le fouteur et fauteur de merde au Proche Orient, c'est bien Israël.
Et, je peux d'autant le dire que je ne suis pas François Hollande à chercher le vote juif en rencontrant BHL dans un restaurant coté.
Cela, c'est la méthode sarko, rencontrer et promettre à chaque catégorie professionnelle pour faire basculer leur vote.
Bon, vous me direz que je suis pour que Jean Luc Mélenchon parvienne au deuxième tour. ¨Par contre, si, Hollande y parvient par mégarde, sans doute, je rejoindrais l'immense majorité des abstentionnistes.
Mais, j'espère que les français se rendront compte que François Hollande n'est qu'un notable de la politique et qu'il n'a pas le coeur naturellement généreux.
Car, finalement, la loi qu'il propose pour la reprise des entreprises qui sont bénéficiaires, mais, qui ferme les unités de production, Jean Luc Mélenchon l'avait évoqué avant lui, n'est pas suffisante.
Pas suffisante, du fait qu'elle renvoie à un repreneur qui peut être aussi à nouveau un fond spéculatif ou un concurrent mal intentionné ou alors que personne ne se présente, il faut que l'état nationalise lorsqu'il s'agit de branchse industrielles stratégiques pour le pays.
Naturellement, à retirer du coût d'achat les diverses aides à l'emploi, subventions et autres largesses accordées depuis la reprise par le fond ou autre.
Naturellement avec des conditions de paiement avantageuses pour l'état.
A mon avis, cela découragerait net les fonds spéculatifs d'investir en France.
Les fonds spéculatifs et les concurrents déloyaux.
Et, si, l'Europe n'est pas d'accord, exigeons la renégociation des traités iniques qui privilégient les paradis fiscaux comme le Luxembourg et boutons le hors de l'Europe ! Angela Merkel aussi, dans le même élan !
Elle toute seule, naturlïch, en gardant l'Allemagne et le peuple allemand si sympathique.
Euh, peut-être que j'en fais trop là, ne croyez-vous pas mes chers quatre lecteurs ?
Pourtant, sarko sur ce sujet précis y a été de sa botte de Nevers.

(le Monde, 27.02.12, Alexandre Lemarié, avec AFP et Reuters)

"MODERNISER LE SITE"

(...) "Je ne vois pas l'intérêt de cette proposition", a dit M. Sarkozy. "Je préfère une autre solution", par exemple qu'avec le Fonds stratégique d'investissement (FSI), "l'Etat décide d'investir pour donner du travail, pour moderniser le site". "Ce qui a du sens c'est d'investir" pour une meilleure "compétitivité" (...)."

Euh, mais, que veut-il dire ?
Certainement pas la nationalisation, il est contre. Alors, une montée en puissance de l'état dans Arcellor-Mittal ?
Pareil, la famille Mittal sera contre.
Alors, quoi ?
Un cadeau bonux à Mittal du tonneau à celui qu'il a fait à bernard tapie ?
Cela serait bien son genre, faire payer les contribuables pour favoriser un riche.
A mon avis, c'est un simple effet d'annonce, car, souvenez-vous, il avait fait la même pour Gondrange et Gondrange a fermé.
Ce qui est bien avec lui, c'est qu'il refait les mêmes promesses qu'il avait fait lors de sa précédente campagne de 2007 et dans le cours de son quinquennat.
Il y aurait de quoi rire, si, il ne s'agissait pas de la vie des français.
En tout cas, avec la Grèce, son acharnement thérapeutique avec Angela Merkel pour préserver les marchés financiers ne servira à rien. Qu'à un tas de pognon dépenser n'importe comment au prix de la misère du peuple grec.
Il fallait soutenir la Grèce pour que soit, elle gèle la dette et la renégocie, soit, qu'elle ne la rembourse pas.
De toute façon, le fameux MES pour cadrer les pays européens qui n'aura que pour finalité de les asphyxier finira par faire voler en éclat l'Europe.
A bonne entendeur, salut !
A bientôt.
René.

dimanche 26 février 2012

Salut, à Jean Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche, à l'élection présidentielle en France. Tu as raison, les autres n'arrivent même pas à nous faire rire.

Vous croyez qu'ils vont nous lâcher, mes chers quatre lecteurs, ceux qui veulent mettre le vivant pour en tirer du profit et, ceci au détriment de tous ceux qui veulent se nourrir de leur potager.
Par contre, dans l'article qui suit, on peut se demander qui "commande" dans l'Union Européenne puisque les "experts" introduisent toujours plus des cavaliers parlementaires.
Vous savez, ces alinéas dans les textes de lois qui échappent à la vigilance vu l'abondance de termes techniques des desdits textes.
Ces experts qui servent les intérêts d'industries pour moi sont des délinquants en col blanc qui savent très bien que les cavaliers parlementaires qu'ils dissimulent dans les textes vont à l'encontre de l'intérêt ou même de la santé des citoyens européens.
Autrement, ces industries feraient leur proposition au grand jour, ne croyez-vous pas mes quatre chers lecteurs ?
Et, que gagnent ces experts prêts à mettre notre santé en danger ?
Et, à quoi servent les élus européens, si, ils ne sont pas capables de nous protéger ?
Sont-ils complices ?
Ou sont-ils si mal payés qu'ils laissent passer ?
En tout cas, c'est ce que je comprends de cet article.

(source : Terraeco.net)

"ACTA : notre agriculture aussi dans le viseur ?

Et si le traité ACTA ne frappait pas que vos disques durs, mais aussi vos assiettes ? Avec ce texte, l'Europe pourrait bien déclarer la guerre à la contrefaçon du vivant.

Le traité ACTA, qui effraye depuis plusieurs semaines les défenseurs de l’Internet libre, pourrait bien menacer, dans certains cas, la liberté de semer de nos agriculteurs et l’économie des semenciers européens.
Certes, les mots « semences » ou « agriculture » n’apparaissent pas dans ACTA (Accord commercial anti-contrefaçon). Mais en y regardant de plus près, le texte entend protéger « tous les secteurs de la propriété intellectuelle qui font l’objet des sections 1 à 7 de la Partie II de l’Accord sur les "Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce" (ADPIC), dont le brevet ».
Des plantes, des animaux ou les médicaments sont eux aussi sous brevet. Donc, a priori, aucune différence de traitement entre des sacs à main et des sachets de semences. C’est cette ambiguïté que dénonce Sandrine Bélier, députée d’Europe Ecologie - Les Verts (EELV) au Parlement européen. « Bien sûr, on pourrait nous dire que c’est de la science-fiction. Mais ACTA échappe aux règles démocratiques. Ce traité est négocié en secret depuis trois ans. Quand il a été signé le 26 janvier (par la Commission européenne et par l’exécutif de 22 pays, ndlr), les députés n’avaient toujours pas connaissance du texte. On a dû se battre pour la transparence. C’est pourquoi nous restons dans une vision floue. Nous n’avons aucune garantie. »
Des sanctions lourdes
Les sanctions prévues par ACTA sont : la saisie voire la destruction des produits contrefaits aux frontières ou des amendes et une révision des procédures judiciaires du pays si nécessaire. Des « mesures correctives » qui pourraient intervenir sur simple suspicion, très peu appliquées au vivant actuellement en Europe. Pour Etienne Wéry, avocat spécialiste de la propriété intellectuelle, on peut imaginer des situations similaires à celles que connaissent les Etats-Unis, où le brevet fait loi. « Le titulaire du brevet n’aura qu’à faire saisir la marchandise. C’est un système privé, très efficace. Monsanto par exemple envoie de nombreux inspecteurs dans les champs. Les sanctions sont énormes, la firme fait payer des dommages et intérêts très lourds à des agriculteurs. C’est un traité très en faveur de ceux qui font leur commerce sur la propriété intellectuelle », résume l’avocat.
ACTA ne concernerait qu’une minorité de ces semences agricoles, celles qui sont protégées par un brevet. Mais leur nombre est en constante hausse. En principe, dans l’Union européenne, la production et l’utilisation des semences sont protégées par un Certificat d’obtention végétale (COV). Plus souple que le brevet, il offre une certaine liberté aux semenciers et agriculteurs. Il permet ainsi à tout sélectionneur d’employer librement une variété protégée pour en créer une autre, une utilisation libre à titre expérimental sans production.
Quant à l’agriculteur, il peut - sous conditions restreintes - garder une partie de ses semences pour l’année suivante. Ce système, instauré en 1968, a contribué à freiner le monopole de grands groupes semenciers.
De plus en plus de fruits ou de légumes brevetés en Europe
Mais depuis une quinzaine d’années, la législation a complété le principe du COV. D’une part, avec les organismes génétiquement modifiés (OGM), dont la culture et l’expérimentation sont sans cesse en débat au sein de l’Union européenne. Ils sont bien sûr protégés par un brevet. Ensuite, par la directive 98/44, adoptée par l’UE en 1998 et qui protège toutes les inventions biotechnologiques. Breveter une variété est toujours interdit mais en revanche, un procédé de sélection ou un gène sont brevetables. Le gène peut être choisi parce qu’il est résistant à la sécheresse, par exemple. Autrement dit, le brevet n’est plus réservé aux OGM.
Conséquence : « Si un gène à l’intérieur d’une graine est breveté, c’est toute la graine qui est protégée par le droit. Les semences, les fruits, légumes issus de ces procédés brevetés le sont aussi », constate Anne-Charlotte Moy, juriste au sein du réseau Semences paysannes et d’Inf’OGM.
Pas moins de 1 800 brevets ont été accordés sur des plantes par l’Office européen des brevets (OEB), selon la coalition militante « No patents on seeds » [1]. Dans le domaine agricole, il s’agit essentiellement de légumes ou de fruits. Récemment, l’autorisation a été attribuée à des melons de la firme agrochimique Monsanto. A force de pétitions et d’invectives à l’initiative de « No patents on seeds », la grande Chambre des recours de l’OEB a néanmoins annulé plusieurs brevets, sur le brocoli par exemple.
Chaque année, près de 150 demandes de brevets parviennent à l’OEB, pour des plantes non génétiquement modifiées. (...)"

J'ai l'impression en fait que "ces experts" et certaines multinationales ou laboratoires pharmaceutiques nous envoient comme message, "Sataniquement votre !"
J'en rigole même pas tout seul, tellement, c'est pourri.
D'ailleurs, même les pays émergents qui ont tant souffert des diktats du FMI clament que l'Europe n'en fait pas assez.
Et, que nous proposent-ils ?
De passer par le FMI, quitte à le refinancer !

(source : AFP, 26/02/2012)

"Le G20 réuni à Mexico devrait lancer dimanche à l'Europe un appel à la fermeté face à la crise de la dette publique, même si les tensions sur les marchés financiers se sont relâchées.
Les ministres des Finances et banquiers centraux de ce groupe de pays riches et émergents se sont retrouvés lors d'un dîner samedi. Ils ont prévu de publier une déclaration finale à 16H30 (22H30 GMT).
Selon un responsable d'une délégation non européenne, le G20 cherchait dans la nuit de samedi à dimanche un bon équilibre pour exhorter la zone euro à se doter de moyens financiers puissants, sans se montrer trop pressant à son égard.
D'après cette source, le communiqué pourrait affirmer que si les Européens répondent aux exigences de leurs partenaires, alors le reste du monde contribuerait davantage aux ressources du Fonds monétaire international, comme ils le souhaitent.
Le leitmotiv des ministres des Finances ces derniers mois a été le "pare-feu" dont est censée se doter la zone euro. Celui-ci doit éviter une nouvelle propagation de la crise de la dette, à un moment où des économies aussi grandes que l'Italie et l'Espagne plongent en récession. (...)"

Décidément, les pays émergents ne sont plus ce qu'ils étaient.
Mais, il faut dire que lorsqu'eux même étaient en proie au FMI, les pays européens ne leur ont pas fait de cadeaux et les ont renvoyé au.....FMI.
Juste retour des choses en quelque sorte.
Et, concernant l'agriculture, on ne doit pas compter sur eux, vu que l'Argentine et le Brésil sont des grands pourvoyeurs de graines OGM.
Et, que leur réussite économique en dépend de la même façon que le pétrole pour l'Arabie Saoudite.
Ce qui pour le Brésil justifie l'éradication de la forêt amazionnienne.
Mais, après tout, ils sont chez eux.
La preuve, le gouvernement brésilien ne fait rien contre les propriétaires qui utilisent les services de tueurs à gages pour liquider les militants du mouvement des sans terre.
Mais, passons et attendant le moment où ses productions, de trop se développer, subiront une baisse des prix suffisante pour remettre en cause le modèle de développement.
Mais, passons.
Parce qu'en Ethiopie, à cause de la construction d'un barrage qui détiendra lui aussi le record du plus grand barrage du monde, comme au Brésil, les populations locales sont vouées au final à l'extinction.

(source : Survival International)

"Survival révèle de graves violations de droits de l’homme en Ethiopie 22 Février

Survival International découvre de nouvelles preuves choquantes d’abus de droits de l’homme commis à l’encontre des tribus de la vallée de l’Omo, au moment où s’intensifient les efforts du gouvernement pour développer son programme de plantations de canne à sucre.
Les bulldozers rasent les terres et détruisent les villages à proximité d’un site classé au patrimoine mondial de l’Unesco, forçant les communautés locales à abandonner leur mode de vie pastoral.
Un lourd climat de frayeur règne, alimenté par une violence grandissante à l’encontre des tribus de l’Omo : de nombreux cas de brutalités, viols et arrestations ont été signalés. Les familles sont contraintes par le gouvernement de vendre leur bétail. Comme le dit un habitant de la vallée : ‘Mon bétail c’est ma fortune et mon compte en banque c’est mon bétail’.
Aussi récemment qu’en janvier dernier, Survival apprenait que trois Bodi avaient été frappés à mort dans une prison éthiopienne.
Survival détient des photos exclusives d’une route en cours de construction traversant le territoire des tribus qui facilitera l’accès aux sites détruits au bulldozer.
Un Mursi a déploré : ‘Le gouvernement installe des plantations de canne à sucre sur ma terre. Quand vous les verrez, vous en pleurerez – il n’y a désormais plus de brousse dans la vallée de l’Omo’.
Deux instances des Nations-Unies ont déjà demandé à l’Ethiopie de fournir des preuves attestant que les tribus ont été consultées et que les projets de développement actuels n’affectent pas les régions classées au patrimoine mondial. Cependant, l’Ethiopie a ignoré ces appels.
Survival a également reçu des rapports inquiétants selon lesquels l’Ethiopie aurait amorcé son programme de ‘villagisation’, un processus de relocalisation forcée des tribus de la vallée de l’Omo.
Il a été donné un an aux communautés pour se reloger dans le cadre d’un programme similaire à celui qu’a récemment dénoncé Human Rights Watch dans la région de Gambella, à l’ouest de l’Ethiopie.
Un Mursi a expliqué à Survival : ‘Elles (les autorités gouvernementales) sont venues, ont pris notre terre et nous ont dit qu’elles voulaient déporter tous les habitants de la vallée de l’Omo dans un lieu unique qui ressemble à un camp’.
Survival International a déclaré aujourd’hui : ‘Le gouvernement éthiopien est responsable de certaines des plus flagrantes et des plus criminelles violations des droits de l’homme que nous ayons connues ces dernières années. En invoquant le ‘développement’ pour justifier la spoliation des terres indigènes, il espère se dédouaner de telles atrocités. Les investisseurs nationaux et privés seront les seuls à bénéficier de la liquidation des terres de la vallée de l’Omo alors que des tribus autosuffisantes sont confrontées à la destruction’."

Et, voilà, mes chers quatre lecteurs, sauf que si, nous ne sommes pas capables de nous défendre chez nous contre les abus des marchés financiers, comment pourrions-nous leur porter secours ?
Et, ce n'est pas le candidat socialiste qui nous aidera. Il est un peu trop notable à mon avis, pas marrant pour un sou et malgré ses discours, il ne fera rien contre les marchés financiers.
Demandez à ses lieutenants, eux même ancien lieutenants de strauss kahn, celui qui à la tête du FMI a contribué à mettre le peuple grec à genoux.
A bientôt.
René.

samedi 25 février 2012

Salut aux citoyens de l'Europe. A eux, je dis, "Tous ensemble" pour combattre la corruption de nos élus politiques !

Mes quatre chers lecteurs, finalement, à mon grand âge, ma vue baisse. Rien de plus normal, mais, sachez que ce qui m'a éloigné de l'écran est dû quand même en partie à sa luminosité.
Cependant, j'ai gardé les oreilles grandes ouvertes et j'ai constaté que, ce sarko, quel bonimenteurs ! (Boniment : familièrement discours trompeur destiné à berner)

Et, il nous refait la musique du pouvoir d'achat et de la valeur travail. En fait, il ne se fatigue pas et reprend ses discours de la campagne présidentielle de 2007.
Comme, en général, il fait des copiés collés de ses discours, vous devriez retrouver les mêmes phrases et les même mots et même écrire, selon les sujets qu'il compte aborder, ses futurs discours.
En tout cas, il faut le crier bien fort, "Il est le sauveur de la Grèce !"
Au point que la centaine de milliards accordés à la Grèce doit servir uniquement à rembourser la dette. Pourtant, la question qui me taraude est,
"Mais, pourquoi attendre ?"
"Mais, pourquoi ne donnent-ils pas directement cet argent aux créanciers ?"
Ah, oui, c'est vrai, il faut payer les intérêts qui continuent à se rajouter tant que le remboursement n'est pas effectué.
Donc, en attendant, les "salauds" continuent à augmenter leur pactole dont les états européens, d'ailleurs qui en font partie de ces salauds.
Ah, là, là, heureusement que le premier ministre grec issu de l'écurie de la banque américaine Goldman Sachs est là pour garantir que la dette sera remboursée jusqu'au moindre centime, quitte à laisser crever le peuple grec. Ce qui est d'ailleurs en train de se passer.
A cela, vous ajouter une pincée de promesses bidons, du genre prime à l'emploi, et vous y êtes.
En tout cas, et pour changer de sujet, parmi la volaille comme dit une chanson de la course présidentielle, Hollande a fait une "promesse" intéressante, celle d'obliger les sociétés qui rachètent leur concurrente pour les faire disparaître à les céder de manière à ce que l'activité ne disparaisse pas du paysage.

(source : Libération, vendredi 24 février)

«Je sais que vous espérez que les hauts fourneaux puissent rouvrir». Les deux hauts-fourneaux de Florange sont à l'arrêt depuis octobre. Les syndicalistes sont convaincus que leur arrêt de mort a été signé mais la direction d'Arcelor France parle d'arrêt temporaire.
«Si Mittal ne veut plus de vous, ce qui serait un grand tort de sa part», a relevé le candidat PS, «s'il est animé que par des intérêts financiers et non industriels, alors même qu'il avait dit qu'il venait comme industriel», «je suis prêt à ce que nous déposions une proposition de loi» (PPL), a lancé le député.
«Quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production et ne veut pas non plus la céder nous en ferions obligation pour que les repreneurs viennent et puissent donner une activité supplémentaire», a-t-il dit du haut du camion qu'il avait gravi avec une échelle."

Voilà, à mon zvis, une vraie proposition.
Enfin "UNE !"
Ouf, la campagne est sauvée parce qu'à part Jean Luc Mélenchon, pour le moment, elle ne plane pas haut, à part dans les sondages qui me paraissent parfois bien orientés.
Peut-être pour justifier une candidature ou faire pencher vers le vote utile.
Hélas pour sarko, il y a trop de gens à droite qui le déteste et qui ne voteront pas pour lui. Certains vont vers le vote front national sans que cela puisse suffire pour faire de Marine Lepen une candidate du deuxième tour.
Blague à part, voilà, une sacrée bonne idée, sauf que personnellement, à la place de Hollande, j'aurais déclaré que l'état pourrait prendre en charge le fonctionnement de Florange. Une nationalisation, voilà, qui serait plus franc de collier.
Et, pas la même occasion, renégocier l'Europe afin que l'UE ne puisse s'ingérer sur le mode des modèles économiques qui fonctionnent en Europe.
La France devrait pouvoir garder ses services publics, surtout lorsqu'ils sont bénéficiaires, sans avoir à les revendre secteur par secteur aux capitaux privés.
Parce que si, je me souviens bien, c'est lorsque Jospin était premier ministre et même avant avec Mitterrand que leur Europe a prévu de démanteler toutes les entreprises publiques.
N'est-ce pas, monsieur Hollande ?
Et, après ça; il vient nous faire la leçon et nous donner la bonne parole, le père Hollande.
On ne l'a pas entendu beaucoup protesté à l'époque quand il était secrétaire général du Parti Socialiste.
Normal, il était à fond la caisse d'accord.
Et, pour finir, cette nouvelle concernant les agriculteurs empoisonneurs.

(source : Sciences et Vie, Créé le 21-02-2012, Par Joël Ignasse)

"Résistance aux antibiotiques: l'effet boomerang

Un staphylocoque doré passé de l'homme à l'animal est devenu résistant aux antibiotiques lors de son passage chez les bêtes d’élevage. En cause : l’utilisation d’antibiotiques en agriculture.

Le Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) est une bactérie responsable d’infections cutanées et générales parfois sévères nécessitant des soins continus. En 2003, une nouvelle souche ST398 de cette bactérie est apparue dans les élevages de bétail et depuis elle infecte régulièrement les travailleurs agricoles qui entrent en contact avec des animaux contaminés. La souche est actuellement retrouvée chez les porcs, les dindes, les bovins, et d'autres animaux, elle a été détectée dans 47% des échantillons de viande aux États-Unis."

Eh, oui, mes quatre chers lecteurs, au bout du compte, c'est nous, les consommateurs qui sommes au bout de la chaîne.
Heureusement que sarko quand il a visité le salon de l'agriculteur leur a promis de supprimer les réglementations trop enquiquineuses pour eux, et protectrices pour nous.
Merci, d'avance pour tous ceux qui tomberont malade à cause des promesses de ce...."type".
A bientôt.
René.

jeudi 23 février 2012

(blog à finir et à corriger)

Désolé, mes quatre chers lecteurs, hier, mes yeux à force de fréquenter l'écran de l'ordinateur voyaient trouble, donc, j'ai évité d'y poser les yeux.
Du coup, ce matin, je ne vois plus trouble les lettres du journal et je peux faire les mots fléchés dans le métro.
Mais, en attendant que mes yeux retrouvent leur clarté, l'Europe se corsette pour être belle pour les marchés financiers, mais, pas pour les citoyens.
Elle va faire payer les pauvres pour les frasques gouvernementales qui ont favorisés les riches, les multinationales et les différentes industries qui pratiquent un lobbying carnivore.
La question étant que les socialistes français se sont abstenus. Comme, s'il n'avait pas d'opinion tranché sur le sujet.
Alors, à quoi sert-il que leur candidat chante sur tous les toits qu'il reviendra sur le traité de Lisbonne qu'ils ont accepté.
Pourtant, le peuple français lors d'un référendum avait dit non, non à toutes les injustices véhiculées par le précédent. Sarko n'en a pas tenu compte, il a traité le résultat par le mépris en magouillant le traité de Lisbonne.
Et, maintenant, il annonce vouloir remettre au goût du jour le référendum, il nous prend vraiment pour des cons. Parce que si, le résultat ne lui plaît pas, il n'en tiendra aucun compte.

(source : Agoravox)

Avec le MES le parlement français vote le coup d’état permanent européen !

"(...) Comment ça marche ?

A l’instar du FESF, chaque Etat de la zone euro contribuera au capital du MES. Pour apporter une assistance financière, le MES disposera de deux types d’instruments : des prêts à court ou moyen terme, ainsi que des interventions sur les marchés des émissions souveraines – autrement dit, le marché de la dette soumis à de fortes pressions depuis la crise de l’été dernier. Avec le Fonds monétaire international (FMI), le MES proposera un protocole d’accord au pays demandeur : un package de mesures d’austérité, que les deux fonds estimeront nécessaires pour pouvoir enrayer la crise, en échange de l’argent prêté. L’intervention du MES s’accompagnera d’une participation du secteur privé.
Ce qui n’est pas dit explicitement ici c’est que ces fonds seront débloqués pour réduire vos déficits et votre dette. C’est tout. Pas pour faire des dépenses d’investissement sociaux et économiques chez vous bien au contraire ! Mais surtout :
une fois le protocole d’accord signé entre le pays demandeur et le MES, aucune action judiciaire ou administrative ne peut en effet être engagé contre le fonds et les conditions qu’il impose à ses débiteurs.
C’est cela une dictature financière. On te prête de l’argent pour renflouer la dette mais en échange des mesures d’austérité drastiques payées par les peuples. C’est où ça ou crève. Et ce fonds européen sera abondé par les états souverains et pas par les banques voyez-vous. La France va mettre 16 milliards d’argent frais au pot en 2012 ! Du racket pur et simple."

Vraiment, ces socialistes qui sont de fait ultra-libéraux. Ils n'en rien fait pour dire non franchement parce que cela les arrange et qu'au fond, ils sont d'accord avec sarko.
Mais, "shut !", il ne faut surtout pas le dire. Mais, au moins le faire comprendre aux partenaires européens à travers une abstention.
Eux, aussi, il faudrait qu'il arrête de nous prendre pour des cons.

mardi 21 février 2012

Salut au père Nicolas, le russe évidemment, qui balance des cadeaux dans toutes les cheminées.

Parfois, je me demande, mes quatre lecteurs, si l'Islam ne véhicule pas des valeurs plus humaine que l'ultra-libéralisme.
Oui, je me pose la question.
Evidemment, parmi vous, il y en a qui vont être mort de rire.
Eh, bien qu'ils déchantent !
Pourquoi ?
L'ultra-libéralisme en plaçant le "PROFIT" comme seul but à atteindre quitte à mettre la morale de côté nous replace à cette période biblique du culte du veau d'or.
Pour ce faire, ils mettent tout en coupe réglé, les êtres humains et l'environnement. Le pire est qu'ils mettent même le vivant en coupe réglée.
Et, la recherche devenant le prétexte à celle-ci.
Par exemple, les brevets des laboratoires pharmaceutiques élaborés à travers les plantes traditionnelles et qui donne prétexte à ces industries pour poser une loi interdisant l'utilisation de ces plantes.
Ou alors, Mosanto qui fait voter une loi (loi HR 875) par le gouvernement américain pour obliger les individus qui cultivent des jardins potagers à n'utiliser que leurs graînes.
Evidemment, l'Europe a suivi en votant une loi en ce sens.
Bon, vous me direz du discours, encore du discours, quel rapport avec l'Islam ?
Eh, bien, je vais vous dire, l'Islam condamne l'usure, voilà.
Et, l'usure comme vous le savez est le propre des banques.
Que en Islam, vous pouvez envoyer de l'argent sans qu'il ne vous en coûte un sou d'intérêt, voilà pourquoi, sur ce point fondamental, l'Islam est supérieur à l'ultra-libéralisme.
Rendez-vous compte, mes quatre chers lecteurs, le monstre qu'a enfanté l'ultra-libéralisme est en voie de transformer les peuples des pays occidentaux en nouveaux serfs.
Donc, nous aurons par rapport à la Chine et à tous les pays qui n'adhéreront pas la réapparition de politique de blocs. Et, à nouveau la guerre !
Heureusement que les musulmans ont un livre sacré, le Coran, qui s'oppose dans l'esprit même au développement de ce nouveau type de fonctionnement sociale.
Bien sûr, vous pouvez ne pas être d'accord, mais, pour moi, l'Islam a cet avantage, que la condamnation d'une telle dérive est inscrite dans son livre sacré.
Voilà, ce que je pense, mes quatre chers lecteurs, peut-être devrions tous nous faire musulman ?
Mais, non, je plaisante.
En tout cas, il est clair que nos dirigeants nous ont trahi et se sont vendus en nous vendant à cette clique de gros capitaux qui rêvent tout haut de devenir les maîtres du monde.
C'est bien pour cela, d'ailleurs, qu'ils sont prêts à déclencher des guerres ou à déclencher "LA" guerre.
En sachant que la guerre, souvent, est le moyen le plus rapide pour écraser les oppositions.
N'oublions pas que ce sont les bushs, les sarkos, les tatchers qui génèrent les conflits pour servir des intérêts qui ne sont pas ceux des nations qu'ils président.
Mais, passons de mes élucubrations, car, la vie continue et le contingent militaire en Afghanistan continue à se faire aimer de la population.

(source : voila.actualités)

"Afghanistan: fureur après que des soldats américains ont brûlé des Corans.

Des milliers d'Afghans manifestaient violemment mardi devant la plus grande base militaire américaine d'Afghanistan, près de Kaboul, accusant les troupes étrangères d'avoir brûlé des exemplaires du Coran.
Des milliers de personnes se sont massées devant la base de Bagram, à 60 km au Nord de la capitale, lançant des cocktails Molotov qui ont mis feu à l'un des portails, a rapporté un photographe de l'AFP sur place.
Le commandant en chef de la force internationale de l'Otan (Isaf), le général américain John Allen, a présenté ses "excuses" au "noble peuple d'Afghanistan" après des "informations" indiquant que "des soldats de la base de Bagram se sont débarrassés de manière inconvenante dans la nuit d'un nombre important de documents islamiques, dont des Corans."

Drôle de guerre, en vérité que les occidentaux ont été faire en Afghanistan. Finalement, seul, Jacques Chirac avait eu le courage et l'intelligence de ne pas intervenir en Irak. Notre président national, lui, s'est cru dans le club des cinq, fiers d'envoyer des soldats français se faire tuer à côté du grand frère américain.
Il nous a fait un tas de baratin et au final, personne ne sait plus pourquoi les soldats français ont été mourir là-bas.
Ah, oui, c'est vrai, ils sont morts pour que les chefs de guerre corrompus puissent s'en mettre encore plus dans les poches avec l'argent de nos impôts et ceux des citoyens américains. Et, que l'industrie militaro-industrielle américaine puisse engranger des centaines de millions et......quelques hommes politiques par société de sécurité interposée?
C'est une réussite !
Par contre, si, on avait laissé les talibans se débarrasser de ben laden et de Al Quaïda, ils l'auraient sûrement fait plus vite et peut-être plus radicalement.
Mais, on ne refait pas l'histoire, n'est-ce pas mes quatre chers lecteurs ?
Et, sur ces bonnes paroles, je vous la fait courte aujourd'hui.
A bientôt.
René.