Bon, aujourd'hui, je vais vous faire part de l'immense découverte que j'ai fait, et, qui, ne vous en déplaisent mes trois chers et uniques lecteurs, mériterait de figurer au panthéon des grandes découvertes de l'humanité.
En peu de mots, j'ai découvert la source de jouvence ou plutôt les sources de jouvence.
Ah, Ah, je vous étonne !
Allez dites-le, vous n'en revenez pas tellement vous êtes écroulés par terre par un incommensurable effarement.
Alors, je sais, vous êtes là, la langue pendante, à l'affût de mon explication.
Vais-je vous laisser dans cet état mystico-délirant ?
Eh, bien non, mes trois chers lecteurs.
Je m'en vais vous conter par le menu "Ma Découverte".
Donc, comprenez bien, les hommes ont longtemps cherché la source de jouvence. Je dirais que pendant des milliers d'années, ils ont cherché dans la montagne, à travers monts et vaux, dans les jungles profondes, alors qu'elle était proche d'eux, pour ne pas dire qu'elle existait à leur côté.
De quoi, qu'est-ce, me direz-vous.
Simple, la source de jouvence se trouve entre les cuisses de certaines femmes.
Que dites-vous là, me rétorquerez-vous.
Bien sûr, c'est si simple en réalité, réfléchissez et écoutez-moi, le ventre de la femme, pour ne pas dire son vagin est la source de l'humanité. Donc, déjà une bonne raison.
Et, pourquoi, certaines femmes ?
Tout simplement parce que je parle de celles que l'on appelle les femmes fontaines.
Vous comprenez ?
Encore simple, de la source de l'humanité jaillit la fontaine de l'éternité ou du moins du rajeunissement, mieux que le botox.
Car, une fois qu'elles jouissent de leur ventre jaillit un jet qui une fois bu a le pouvoir de régénèrer la peau.
Mais, je vous préviens tout de suite, il faut boire à la source de la femme pendant au moins deux ans pour que lentement les pores de la peau retrouvent leur élasticité.
Alors, qu'en pensez-vous, mes trois chers lecteurs, personne avant moi n'y avait pensé.
Je suis donc le seul découvreur et je pense mériter que le monde me nomme officiellement le "Bienfaiteur de l'Humanité".
Car, pensez bien que ma découverte va sauver nombre de jeunes vierges que les vieux chinois violent en s'imaginant que leur virginité est la source de l'éternelle jeunesse.
Eh, bien, non, messieurs les vieux chinois, c'est le jet des femmes fontaines qui vous fera retrouver votre peau d'adolescent.
En tout cas, voilà, ce dont je voulais vous faire part mes chers trois lecteurs. Tout ça pour vous dire qu'il faut mieux lire mes déductions intello-fratricides que commenter l'actualité de notre pauvre France gouvernée par un certain nombres d'abrutis.
A bientôt.
René.
mardi 31 août 2010
lundi 30 août 2010
Aujourd'hui, encore, la politique français et les évènements mondiaux ne m'inspirent guère.
Alors, parlons des moeurs yéménites, toujours restées à l'époque du prophète, mise à part la kalachnikov.
(source : Irin News)
"YÉMEN: Une enfant mariée obtient le divorce
Sally al-Sabahi, 12 ans, est la quatrième épouse enfant divorcée au Yémen
SANAA, 2 avril 2010 (IRIN) - Dans la capitale yéménite, une foule de journalistes se bousculait le 27 mars dernier pour prendre en photo Sally al-Sabahi, 12 ans, en train de signer les papiers de son divorce. Au moment où elle a trempé son doigt dans l’encre noire et déposé son empreinte à côté de son nom sur un document officiel, Sally est devenue la quatrième épouse enfant divorcée du Yémen.
IRIN avait raconté l’histoire de Sally en février dernier, en lui donnant pour nom Aisha, afin de protéger son identité. Elle avait 10 ans lorsque sa famille l’a mariée à un homme plus âgé en échange d’une dot de 1 000 dollars. Dès sa première semaine de mariage, Sally a essayé d’échapper aux traitements épouvantables qu’elle disait recevoir de son mari.
Quelques mois plus tard, elle a réussi à s’échapper, mais n’a pas pu obtenir de divorce, principalement parce que son père n’avait pas assez d’argent pour rembourser la dot. Après avoir lu l’article d’IRIN sur Sally, plusieurs personnes ont proposé d’apporter leur contribution. Une de ces personnes, Nalan Gungor Ozisik, est chargée de cours à l’Université de Stanford, aux Etats-Unis.
« Je refuse de voir l’ignorance donner une fausse image de l’Islam », a-t-elle dit. « J’espère que Sally peut maintenant poursuivre son enfance ; car une enfance heureuse est le droit souverain de tous les enfants du monde ».
Plusieurs défenseurs des droits de la femme étaient présents au tribunal à Sanaa. « C’est une avancée dans la bonne direction », a dit Belqes Ali al-Lahabi, activiste des droits de la femme. « Le divorce de Sally aidera à exercer une pression sur le gouvernement pour qu’il fasse passer la loi sur un âge minimum du mariage au Yémen ».
Débats sur l’âge minimum du mariage
Le moment où Sally al-Sabahi, 12 ans, a signé les documents de son divorce à Sanaa, la capitale yéménite
Le divorce de Sally intervient après des semaines de débats houleux sur une loi fixant l’âge minimum du mariage à 17 ans, qui a profondément divisé les Yéménites. Après avoir, dans un premier temps, été approuvée par la majorité au Parlement en février 2009, la loi a été rejetée par le Comité de codification de la charia islamique. Le Parlement prévoit de soumettre cette loi à un nouveau vote dans un futur proche.
D’après le Centre international de recherche sur les femmes (ICWR) basé à Washington, près de la moitié des jeunes filles yéménites sont mariées avant l’âge de 18 ans, un âge trop précoce selon la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant.
« Je soutiens l’idée de fixer un âge minimum du mariage qui ne soit pas en dessous de 18 ans », a dit le juge Mansour Ali Mohammed, qui a rendu le jugement de divorce de Sally. « Quand un homme épouse une enfant et qu’ils ont des enfants, on se retrouve avec un enfant qui élève un autre enfant ».
Durant la procédure du divorce, Sally est restée assise, silencieuse, ne parlant que pour confirmer son nom et accepter le divorce. Elle a ensuite remercié tous ceux qui avaient rendu son divorce possible : « J’ai senti ce nuage sombre au-dessus de ma tête pendant tellement longtemps – maintenant il est parti. Merci », a-t-elle dit.
asf/ed/il/ail"
Sur ce, à bientôt.
René.
Alors, parlons des moeurs yéménites, toujours restées à l'époque du prophète, mise à part la kalachnikov.
(source : Irin News)
"YÉMEN: Une enfant mariée obtient le divorce
Sally al-Sabahi, 12 ans, est la quatrième épouse enfant divorcée au Yémen
SANAA, 2 avril 2010 (IRIN) - Dans la capitale yéménite, une foule de journalistes se bousculait le 27 mars dernier pour prendre en photo Sally al-Sabahi, 12 ans, en train de signer les papiers de son divorce. Au moment où elle a trempé son doigt dans l’encre noire et déposé son empreinte à côté de son nom sur un document officiel, Sally est devenue la quatrième épouse enfant divorcée du Yémen.
IRIN avait raconté l’histoire de Sally en février dernier, en lui donnant pour nom Aisha, afin de protéger son identité. Elle avait 10 ans lorsque sa famille l’a mariée à un homme plus âgé en échange d’une dot de 1 000 dollars. Dès sa première semaine de mariage, Sally a essayé d’échapper aux traitements épouvantables qu’elle disait recevoir de son mari.
Quelques mois plus tard, elle a réussi à s’échapper, mais n’a pas pu obtenir de divorce, principalement parce que son père n’avait pas assez d’argent pour rembourser la dot. Après avoir lu l’article d’IRIN sur Sally, plusieurs personnes ont proposé d’apporter leur contribution. Une de ces personnes, Nalan Gungor Ozisik, est chargée de cours à l’Université de Stanford, aux Etats-Unis.
« Je refuse de voir l’ignorance donner une fausse image de l’Islam », a-t-elle dit. « J’espère que Sally peut maintenant poursuivre son enfance ; car une enfance heureuse est le droit souverain de tous les enfants du monde ».
Plusieurs défenseurs des droits de la femme étaient présents au tribunal à Sanaa. « C’est une avancée dans la bonne direction », a dit Belqes Ali al-Lahabi, activiste des droits de la femme. « Le divorce de Sally aidera à exercer une pression sur le gouvernement pour qu’il fasse passer la loi sur un âge minimum du mariage au Yémen ».
Débats sur l’âge minimum du mariage
Le moment où Sally al-Sabahi, 12 ans, a signé les documents de son divorce à Sanaa, la capitale yéménite
Le divorce de Sally intervient après des semaines de débats houleux sur une loi fixant l’âge minimum du mariage à 17 ans, qui a profondément divisé les Yéménites. Après avoir, dans un premier temps, été approuvée par la majorité au Parlement en février 2009, la loi a été rejetée par le Comité de codification de la charia islamique. Le Parlement prévoit de soumettre cette loi à un nouveau vote dans un futur proche.
D’après le Centre international de recherche sur les femmes (ICWR) basé à Washington, près de la moitié des jeunes filles yéménites sont mariées avant l’âge de 18 ans, un âge trop précoce selon la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant.
« Je soutiens l’idée de fixer un âge minimum du mariage qui ne soit pas en dessous de 18 ans », a dit le juge Mansour Ali Mohammed, qui a rendu le jugement de divorce de Sally. « Quand un homme épouse une enfant et qu’ils ont des enfants, on se retrouve avec un enfant qui élève un autre enfant ».
Durant la procédure du divorce, Sally est restée assise, silencieuse, ne parlant que pour confirmer son nom et accepter le divorce. Elle a ensuite remercié tous ceux qui avaient rendu son divorce possible : « J’ai senti ce nuage sombre au-dessus de ma tête pendant tellement longtemps – maintenant il est parti. Merci », a-t-elle dit.
asf/ed/il/ail"
Sur ce, à bientôt.
René.
vendredi 27 août 2010
Aujourd'hui, c'est mon dernier jour et quand même un peu fatigué d'avoir travaillé en restauration depuis dimanche dernier.
Ouf !
Alors, peu de réflexions me viennent, sauf une et une seule. Je ne trouve pas normal que la grande majorité des restaurants nous fassent manger des plats achetés à Métro congelés et nous les revendent à des prix prohibitifs. Deux à trois euros par plat, prix métro, douze euros dans les restaurants parisiens ou autres.
Non, cela n'est pas normal, surtout lorsque l'on sait qu'ils bénéficient d'une TVA à 5%.
Faudrait qu'ils arrêtent de prendre les clients pour des imbéciles.
Et, puisque le gouvernemet se refuse à réaugmenter leur TVA, moi, je propose que comme pour les boulangers-artisans et les vendeurs de pains industriels, il y aît un espèce de logo qui signale devant chaque restaurant si la cuisine est faite main ou congelé.
De façon à différencier les vrais artisans, des fournisseurs de plats congelés.
Au moins, on saurait ce que l'on mange et si cela vaut la chandelle de payer le même prix que pour un chef cuisto.
Voilà ma proposition d'aujourd'hui, mes trois chers et uniques lecteurs.
Aussi, je vous souhaite, bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.
Ouf !
Alors, peu de réflexions me viennent, sauf une et une seule. Je ne trouve pas normal que la grande majorité des restaurants nous fassent manger des plats achetés à Métro congelés et nous les revendent à des prix prohibitifs. Deux à trois euros par plat, prix métro, douze euros dans les restaurants parisiens ou autres.
Non, cela n'est pas normal, surtout lorsque l'on sait qu'ils bénéficient d'une TVA à 5%.
Faudrait qu'ils arrêtent de prendre les clients pour des imbéciles.
Et, puisque le gouvernemet se refuse à réaugmenter leur TVA, moi, je propose que comme pour les boulangers-artisans et les vendeurs de pains industriels, il y aît un espèce de logo qui signale devant chaque restaurant si la cuisine est faite main ou congelé.
De façon à différencier les vrais artisans, des fournisseurs de plats congelés.
Au moins, on saurait ce que l'on mange et si cela vaut la chandelle de payer le même prix que pour un chef cuisto.
Voilà ma proposition d'aujourd'hui, mes trois chers et uniques lecteurs.
Aussi, je vous souhaite, bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.
jeudi 26 août 2010
Bon, aujourd'hui,peu de choses puisque je travaille comme plongeur, éplucheur de légumes et préparateur de tables et de plats. Ce qui mine de rien est relativement fatiguant.
Aussi, je n'ai pas la forme pour écrire.
Cependant, je suis tombé sur un article de la Provence au sujet des fermetures de prisons vétustes.
En effet, le maire de Digne s'indigne d'une telle décision concernant "cette" prison qui ne serait pas si vétuste que ça.
Ce qui impliquerait que les décisions du gouvernement servent aussi à "pourrir" la vie des élus de l'opposition vis à vis de leurs électeurs.
Souvenez-vous de xavir bertrand, le secrétaire de l'ump qui déclarait qu'il n'y aurait pas de diminution de subventions ni de hausses d'impôts pour les régions qui voteraient ump.
je vous livre donc l'article de la Provence de ce jour.
"Trois semaines après avoir appris, par voie de presse, la fermeture de la maison d'arrêt de Digne, le maire part en croisade contre la politique gouvernementale. "En mars dernier, on m'affirmait qu'il n'y avait rien à craindre pour la prison. Cette hypocrisie m'irrite profondément", confie le maire. Alors, hier, Serge Gloaguen a pris la plume pour adresser un courrier à la Garde des Sceaux, Michel Alliot-Marie, dans lequel il affirme qu'il mènera "avec détermination et pugnacité un combat pour obtenir une révision de la décision". Le maire PS s'indigne devant "la légéreté et la méconnaissance de la réalité locale" avec laquelle a été prise cette décision "affligeante", et souligne "l'impact sur l'emploi et le bouleversement humain qu'elle va entraîner pour les personnels concernés ainsi qu'à leur famille".
En ce qui concerne la soi-disante vétusté de la prison, le maire interpelle directement Michèle Alliot-Marie, "la justification de la fermeture est inexistante. Comment osez-vous affirmer de manière préremptoire que l'établissement est vétuste ?"
Pour se défendre, il fait référence aux travaux réalisés ces dix dernières années pour mettre aux normes l'établissement et demande d'avoir l'audit entre les mains."
Tiens, tiens, non seulement le gouvernement va se débarasser bientôt de son devoir de protéger ses concitoyens au détriment des régions, histoire d'enrayer le déficit et de mettre en difficulté les élus de gauche.
Car, évidemment, les régions n'auront pas d'argent de l'état ou si peu pour prendre le relais de tout le volet social, actuellement pris en charge par l'état.
Et, en sus, il leur balance des mines pour accentuer les problèmes d'emplois de leur région.
Sauf qu'il oublie qu'en croyant liquider ses adversaires politiques, ce sont les français moyens qu'il pénalise encore une fois.
Alors, cette question qui devient récurrente, "Si le gouvernement n'est pas le gouvernement des français moyens, il est le gouvernement de qui en réalité ?
Répondez à cette question mes chers trois lecteurs et faites moi parvenir vos commentaires.
A bientôt.
René.
Aussi, je n'ai pas la forme pour écrire.
Cependant, je suis tombé sur un article de la Provence au sujet des fermetures de prisons vétustes.
En effet, le maire de Digne s'indigne d'une telle décision concernant "cette" prison qui ne serait pas si vétuste que ça.
Ce qui impliquerait que les décisions du gouvernement servent aussi à "pourrir" la vie des élus de l'opposition vis à vis de leurs électeurs.
Souvenez-vous de xavir bertrand, le secrétaire de l'ump qui déclarait qu'il n'y aurait pas de diminution de subventions ni de hausses d'impôts pour les régions qui voteraient ump.
je vous livre donc l'article de la Provence de ce jour.
"Trois semaines après avoir appris, par voie de presse, la fermeture de la maison d'arrêt de Digne, le maire part en croisade contre la politique gouvernementale. "En mars dernier, on m'affirmait qu'il n'y avait rien à craindre pour la prison. Cette hypocrisie m'irrite profondément", confie le maire. Alors, hier, Serge Gloaguen a pris la plume pour adresser un courrier à la Garde des Sceaux, Michel Alliot-Marie, dans lequel il affirme qu'il mènera "avec détermination et pugnacité un combat pour obtenir une révision de la décision". Le maire PS s'indigne devant "la légéreté et la méconnaissance de la réalité locale" avec laquelle a été prise cette décision "affligeante", et souligne "l'impact sur l'emploi et le bouleversement humain qu'elle va entraîner pour les personnels concernés ainsi qu'à leur famille".
En ce qui concerne la soi-disante vétusté de la prison, le maire interpelle directement Michèle Alliot-Marie, "la justification de la fermeture est inexistante. Comment osez-vous affirmer de manière préremptoire que l'établissement est vétuste ?"
Pour se défendre, il fait référence aux travaux réalisés ces dix dernières années pour mettre aux normes l'établissement et demande d'avoir l'audit entre les mains."
Tiens, tiens, non seulement le gouvernement va se débarasser bientôt de son devoir de protéger ses concitoyens au détriment des régions, histoire d'enrayer le déficit et de mettre en difficulté les élus de gauche.
Car, évidemment, les régions n'auront pas d'argent de l'état ou si peu pour prendre le relais de tout le volet social, actuellement pris en charge par l'état.
Et, en sus, il leur balance des mines pour accentuer les problèmes d'emplois de leur région.
Sauf qu'il oublie qu'en croyant liquider ses adversaires politiques, ce sont les français moyens qu'il pénalise encore une fois.
Alors, cette question qui devient récurrente, "Si le gouvernement n'est pas le gouvernement des français moyens, il est le gouvernement de qui en réalité ?
Répondez à cette question mes chers trois lecteurs et faites moi parvenir vos commentaires.
A bientôt.
René.
mercredi 25 août 2010
Aujourd'hui, juste cet article d'Irin News sur les méfaits de l'armée de résistance du seigneur, un mouvement armée de "libération" d'Ouganda qui se répand dans les autres états du Congo Brazzaville et du Soudan. Des enfants soldats contrôlés par des adultes qui leur ont appris à massacrer gratuitement et à y prendre plaisir.
"SOUDAN: Craignant la LRA, des milliers de personnes fuient dans l’État d’Equatoria Ouest
Inquiètes à l’idée de rentrer chez elles : des personnes déplacées à proximité de Nzara
NZARA, 24 août 2010 (IRIN) - Les attaques armées attribuées à l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans l’État d’Equatoria Ouest, dans le sud du Soudan, ont provoqué le déplacement de milliers de civils et mis en péril la sécurité alimentaire, selon des responsables locaux et des responsables des Nations Unies.
Les craintes suscitées par les attaques de la LRA, une milice basée en Ouganda, ont entraîné le départ de 25 000 personnes d’Equatoria Ouest ces derniers mois, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). Au total, quelque 250 000 personnes ont été déplacées depuis la fin de l’année 2008 et la milice est tenue pour responsable de la mort d’environ 200 personnes dans l’État en 2009.
Deux des districts administratifs de l’État (ou payams) – ceux de Sangua et Basukangbi – ne comptaient plus aucun habitant lorsque les agences des Nations Unies ont conduit une mission d’évaluation au début du mois d’août.
À la suite de ces départs, de nombreux champs, sur lesquels des cultures comme le sorgho et l’arachide sont prêtes à être récoltées, ont été abandonnés.
« L’État d’Equatoria Ouest était autosuffisant en matière alimentaire, mais en raison du climat d’insécurité, les personnes déplacées dépendent désormais des aides », a dit Sapana Abuyi, vice-gouverneur d’Equatoria Ouest.
Parmi les personnes déplacées – plus de 3 000 d’entre elles sont originaires des seuls districts de Sangua et Basukangbi –, beaucoup se sont rassemblées dans les villes comme Nzara et survivent grâce aux sources de nourriture sauvage, comme les feuilles et les fruits, selon les conclusions d’une mission d’évaluation réalisée par plusieurs agences. Cette mission a également révélé le manque d’installations sanitaires adaptées, d’eau potable et de services de santé pour les personnes déplacées.
Parmi les personnes déplacées, nombreuses sont celles qui craignent une nouvelle vague d’attaques et ne désirent pas rentrer chez elles dans l’immédiat. Il est donc nécessaire de leur fournir des services à long terme sur place.
« Il n’y a pas vraiment d’endroit sûr dans l’État», a dit Richard Tambua, chef d’une milice connue sous le nom d’Arrow Boys.
L’État d’Equatoria Ouest a été relativement épargné par les conflits lors de la guerre civile qui a fait rage entre le Nord-Soudan et le Sud-Soudan de 1983 jusqu’à la signature d’un accord de paix en 2005. Aujourd’hui, l’armée du Sud-Soudan et la mission de maintien de la paix des Nations Unies sont incapables de neutraliser la menace posée par les petites unités très mobiles de la LRA, qui est également présente en République démocratique du Congo (RDC) et en République centrafricaine (RCA).
Selon Human Rights Watch, la LRA a enlevé quelque 700 personnes en RDC et en RCA au cours des 18 derniers mois.
« Pendant la campagne d’enlèvement, la LRA a tué brutalement les adultes et les enfants qui tentaient de s’échapper, marchaient trop lentement ou étaient incapables de supporter les lourdes charges qu’ils étaient contraints de porter », a indiqué l’organisation non gouvernementale basée à New-York dans un rapport publié le 11 août.
Presqu’au même moment, Enough Project, une organisation de défense des droits de l’homme basée à Washington DC, a également publié un rapport sur la menace croissante que représente la LRA pour les civils en raison de l’absence d’une quelconque « force militaire significative » en mesure de faire face à la milice.
Ledio Cakaj, l’auteur du rapport, a dit à IRIN : « La crainte de voir les violences perpétrées par la LRA perdurer au Soudan est bien réelle, alors qu’elles n’étaient que sporadiques au cours des deux dernières années »."
A bientôt.
René.
"SOUDAN: Craignant la LRA, des milliers de personnes fuient dans l’État d’Equatoria Ouest
Inquiètes à l’idée de rentrer chez elles : des personnes déplacées à proximité de Nzara
NZARA, 24 août 2010 (IRIN) - Les attaques armées attribuées à l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) dans l’État d’Equatoria Ouest, dans le sud du Soudan, ont provoqué le déplacement de milliers de civils et mis en péril la sécurité alimentaire, selon des responsables locaux et des responsables des Nations Unies.
Les craintes suscitées par les attaques de la LRA, une milice basée en Ouganda, ont entraîné le départ de 25 000 personnes d’Equatoria Ouest ces derniers mois, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA). Au total, quelque 250 000 personnes ont été déplacées depuis la fin de l’année 2008 et la milice est tenue pour responsable de la mort d’environ 200 personnes dans l’État en 2009.
Deux des districts administratifs de l’État (ou payams) – ceux de Sangua et Basukangbi – ne comptaient plus aucun habitant lorsque les agences des Nations Unies ont conduit une mission d’évaluation au début du mois d’août.
À la suite de ces départs, de nombreux champs, sur lesquels des cultures comme le sorgho et l’arachide sont prêtes à être récoltées, ont été abandonnés.
« L’État d’Equatoria Ouest était autosuffisant en matière alimentaire, mais en raison du climat d’insécurité, les personnes déplacées dépendent désormais des aides », a dit Sapana Abuyi, vice-gouverneur d’Equatoria Ouest.
Parmi les personnes déplacées – plus de 3 000 d’entre elles sont originaires des seuls districts de Sangua et Basukangbi –, beaucoup se sont rassemblées dans les villes comme Nzara et survivent grâce aux sources de nourriture sauvage, comme les feuilles et les fruits, selon les conclusions d’une mission d’évaluation réalisée par plusieurs agences. Cette mission a également révélé le manque d’installations sanitaires adaptées, d’eau potable et de services de santé pour les personnes déplacées.
Parmi les personnes déplacées, nombreuses sont celles qui craignent une nouvelle vague d’attaques et ne désirent pas rentrer chez elles dans l’immédiat. Il est donc nécessaire de leur fournir des services à long terme sur place.
« Il n’y a pas vraiment d’endroit sûr dans l’État», a dit Richard Tambua, chef d’une milice connue sous le nom d’Arrow Boys.
L’État d’Equatoria Ouest a été relativement épargné par les conflits lors de la guerre civile qui a fait rage entre le Nord-Soudan et le Sud-Soudan de 1983 jusqu’à la signature d’un accord de paix en 2005. Aujourd’hui, l’armée du Sud-Soudan et la mission de maintien de la paix des Nations Unies sont incapables de neutraliser la menace posée par les petites unités très mobiles de la LRA, qui est également présente en République démocratique du Congo (RDC) et en République centrafricaine (RCA).
Selon Human Rights Watch, la LRA a enlevé quelque 700 personnes en RDC et en RCA au cours des 18 derniers mois.
« Pendant la campagne d’enlèvement, la LRA a tué brutalement les adultes et les enfants qui tentaient de s’échapper, marchaient trop lentement ou étaient incapables de supporter les lourdes charges qu’ils étaient contraints de porter », a indiqué l’organisation non gouvernementale basée à New-York dans un rapport publié le 11 août.
Presqu’au même moment, Enough Project, une organisation de défense des droits de l’homme basée à Washington DC, a également publié un rapport sur la menace croissante que représente la LRA pour les civils en raison de l’absence d’une quelconque « force militaire significative » en mesure de faire face à la milice.
Ledio Cakaj, l’auteur du rapport, a dit à IRIN : « La crainte de voir les violences perpétrées par la LRA perdurer au Soudan est bien réelle, alors qu’elles n’étaient que sporadiques au cours des deux dernières années »."
A bientôt.
René.
mardi 24 août 2010
Mes chers trois lecteurs, comme je suis dans le midi et dans la restauration. En vrai, je fais le plongeur, l'éplucheur, la mise en place des tables et divers autres travaux, comme passer la serpillière. Donc, toute cette semaine, vous n'aurez pas de mes nouvelles, à moins que demain après midi, je trouve le temps, car, nous faisons relâche.
Peut-être à demain ?
A bientôt.
René.
Peut-être à demain ?
A bientôt.
René.
vendredi 20 août 2010
blog à finir
Bases américaines, Bogota a franchi la ligne
L’accord d’octobre 2009, entre la Colombie et les États-Unis, permettant à l’armée US d’utiliser sept bases militaires colombiennes, a été rejeté par la Cour constitutionnelle, à Bogota.
L a Cour constitutionnelle colombienne a retoqué l’accord passé en 2009 entre Bogota et Washington permettant à l’armée américaine d’utiliser sept bases en Colombie. La signature de cet accord avait exacerbé les tensions entre la Colombie et la plupart des pays de la région, entre autres le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie et le Brésil.
Selon le président de la Cour constitutionnelle, Mauricio Gonzalez, le tribunal a conclu que la convention n’était pas une simple extension des accords militaires souscrits par la Colombie avec les États-Unis depuis 1952, contredisant ainsi les allégations du précédent gouvernement d’Alvaro Uribe. Au contraire, elle contient de « nouvelles obligations » qui, selon la Cour, « excèdent » les conventions militaires antérieures, notamment le plan Colombie, signé en 1999.
(source ; Aujourd'hui le Maroc en ligne)
Canicule : une perte globale de 100 millions DH en aviculture
Selon la FISA , les conséquences de la canicule sont matérialisées par des mortalités élevées au niveau des élevages, ainsi que des chutes de performances zootechniques de production.
Le secteur avicole national subit des conséquences irrémédiables suite à la hausse de la température que connaît le Royaume. La vague de chaleur «Chergui», sévissant depuis samedi 7 août 2010, a occasionné une perte financière globale estimée à 100 millions de dirhams, dont 60 MDH sont relatifs aux pertes liées aux mortalités de volailles alors que 40 MDH liés aux chutes des performances de production, souligne la fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) dans son communiqué. Se référant à la FISA, dirigée par Chaouki Jirari, les conséquences sont matérialisées par des mortalités élevées au niveau des élevages, essentiellement de poulet de chair et de dindes ainsi que des chutes de performances zootechniques de production . En effet, les volailles sont très vulnérables à la hausse de température, chose qui rend le secteur avicole fragile aux vagues de chaleurs. Selon les informations disponibles à la date du vendredi 13 août, révélées par la FISA, les pertes au niveau national seraient en moyenne de 15% pour le poulet de chair en fin de cycle d’élevage et de 10% pour la dinde en fin de cycle d’élevage. Quant aux chutes des performances, le retard de croissance des poulets est estimé à 15% au moment où celui des dindes est de 10%. En ce qui concerne les reproducteurs et accouvage, la chute de ponte et du taux d’éclosion, dans ce sens, est de 25%. De même, la chute de ponte des pondeuses est évaluée à 10%."
Donc, si, m'en réfère à la Russie et sa canicule meurtrière, il n'y a pas que la production céréalière qui a souffert. Les élevages doivent être aussi gravement atteints.
Alors, si, nous étions intelligent, il y a un coup à faire sur la vente de poulets, de viande bovine, de porc...etc.
Bases américaines, Bogota a franchi la ligne
L’accord d’octobre 2009, entre la Colombie et les États-Unis, permettant à l’armée US d’utiliser sept bases militaires colombiennes, a été rejeté par la Cour constitutionnelle, à Bogota.
L a Cour constitutionnelle colombienne a retoqué l’accord passé en 2009 entre Bogota et Washington permettant à l’armée américaine d’utiliser sept bases en Colombie. La signature de cet accord avait exacerbé les tensions entre la Colombie et la plupart des pays de la région, entre autres le Venezuela, l’Équateur, la Bolivie et le Brésil.
Selon le président de la Cour constitutionnelle, Mauricio Gonzalez, le tribunal a conclu que la convention n’était pas une simple extension des accords militaires souscrits par la Colombie avec les États-Unis depuis 1952, contredisant ainsi les allégations du précédent gouvernement d’Alvaro Uribe. Au contraire, elle contient de « nouvelles obligations » qui, selon la Cour, « excèdent » les conventions militaires antérieures, notamment le plan Colombie, signé en 1999.
(source ; Aujourd'hui le Maroc en ligne)
Canicule : une perte globale de 100 millions DH en aviculture
Selon la FISA , les conséquences de la canicule sont matérialisées par des mortalités élevées au niveau des élevages, ainsi que des chutes de performances zootechniques de production.
Le secteur avicole national subit des conséquences irrémédiables suite à la hausse de la température que connaît le Royaume. La vague de chaleur «Chergui», sévissant depuis samedi 7 août 2010, a occasionné une perte financière globale estimée à 100 millions de dirhams, dont 60 MDH sont relatifs aux pertes liées aux mortalités de volailles alors que 40 MDH liés aux chutes des performances de production, souligne la fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA) dans son communiqué. Se référant à la FISA, dirigée par Chaouki Jirari, les conséquences sont matérialisées par des mortalités élevées au niveau des élevages, essentiellement de poulet de chair et de dindes ainsi que des chutes de performances zootechniques de production . En effet, les volailles sont très vulnérables à la hausse de température, chose qui rend le secteur avicole fragile aux vagues de chaleurs. Selon les informations disponibles à la date du vendredi 13 août, révélées par la FISA, les pertes au niveau national seraient en moyenne de 15% pour le poulet de chair en fin de cycle d’élevage et de 10% pour la dinde en fin de cycle d’élevage. Quant aux chutes des performances, le retard de croissance des poulets est estimé à 15% au moment où celui des dindes est de 10%. En ce qui concerne les reproducteurs et accouvage, la chute de ponte et du taux d’éclosion, dans ce sens, est de 25%. De même, la chute de ponte des pondeuses est évaluée à 10%."
Donc, si, m'en réfère à la Russie et sa canicule meurtrière, il n'y a pas que la production céréalière qui a souffert. Les élevages doivent être aussi gravement atteints.
Alors, si, nous étions intelligent, il y a un coup à faire sur la vente de poulets, de viande bovine, de porc...etc.
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