Aujourd'hui, des nouvelles de mon ami Marcel Guitikoulou qui se présente à l'élection présidentielle au Congo Brazzaville du mois de juillet prochain.
Nouvelles tirées de son site.
La dette du Congo s'élèverait à 6.000 milliards de francs CFA
Paris, France (PANA) - Le Congo doit près de 6.000 milliards de francs CFA (environ 12 milliard de dollars américains) à ses créanciers, a révélé, mardi à Paris, Marcel Guitikoulou, président du Congrès du peuple (opposition), candidat à l'élection présidentielle de juillet 2009 dans ce pays.
"Le service de la dette, qui s'élève, chaque année, à 500 milliards de FCFA (1 milliard de dollars US) est un goulot d'étranglement pour les investissements", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.
Congo/présidentielle : Un nouveau comité de soutien de Marcel Guitoukoulou au Nigeria
Après Brazzaville, Pointe-Noire (Congo), Cotonou (Bénin) et Londres (Angleterre), un nouveau comité de soutien à la candidature de Marcel Guitoukoulou vient de se constituer au Nigeria. Où le discours de ce médecin semble avoir trouvé un écho favorable auprès des Congolais qui voudraient en assurer la vulgarisation afin qu’il triomphe lors de l’élection présidentielle prévue en juillet 2009. Ce comité est dirigé par Hordali Bantsimba. Des soutiens spontanés bienvenus pour le présumé challenger de Sassou qui n’a pas été épargné par le durcissement de ton et les attaques qui ont marqué, ces derniers temps, la précampagne électorale".
Après, on peut se demander ce que le président Sarko à été faire là-bas. Soutenir le président actuel ?
Mauvaise pioche !
A mon avis, ses conseillers sur l'Afrique sont à côté de leurs pompes.
A bientôt.
René.
mercredi 29 avril 2009
mardi 28 avril 2009
"Si en bâtissant on écoutait les avis de tous le monde, le toit ne serait jamais posé". Proverbe Mongol. Se dit Sarko en se regardant dans la glace.
Salut à toutes les techniciens de surface, vous allez avoir du boulot.
En effet, maintenant, il va falloir nettoyer l'espace qui est devenu une poubelle. En plus, il est devenu dangereux avec tous les débris de fusées, de satellites et j'en passe et des meilleurs.
Donc, résumons, il y a des poubelles sur l'Everest et il y a des poubelles dans l'espace qui tournent dans tous les sens.
A quand les poubelles sur Mars ?
Moi, qui pensait qu'il n'y avait que les français pour balancer des papiers dans les rues, maintenant tout le monde s'y met.
Mais, que faut-il faire pour éduquer les citoyens du monde ?
Serons nous obligé d'étendre le champ des techniciens de surface (éboueurs pour ceux qui ne connaissent pas le terme) en en faisant des alpinistes et des cosmonautes ?
La question se pose sérieusement, ne croyez-vous pas mes trois chers lecteurs ?
Et, pour parler de poubelles, je vous soumets ce papier de Sciences et Avenir du mois de mai 2008, p37.
"Les télés britanniques meurent dans les décharges d'Alaba.
Où sont les vieilles télés que l'on dépose dans les centres de recyclage britanniques ?
Directement au Nigéria, répondent l'Ong Greenpeace et le quotidien anglais, The Independent. Pour le prouver, un poste a été muni d'une puce électronique qui a permi de suivre l'appareil jusqu'à la décharge d'Alaba, dans la banlieue de Lagos. Il avait abouti au mépris de tous les règlements européens interdisant l'exportation de ces déchets".
Bon, ça, on le savait que l'Afrique sert de poubelles pour divers déchets dont chimiques pour l'Europe.
Après tout, comme disait Sarko, les africains ne sont pas encore des hommes debouts. Du coup, on peut leur balancer toutes les saloperies engendrées par nos industries.
Bon, à part ça, un extrait trouvé dans les échos de ce jour, p4 aux sujets des abus bancaires aux States.
"Devant la colère grandissante des consommateurs qui subissent des hausses de charges et de taux d'intérêt sur leurs cartes de crédit, la Maison Blanche est venue en renfort pour soutenir une nouvelle législation qui doit diminuer les pratiques abusives.
(...)Cette nouvelle législation arrive à un moment délicat pour les fournisseurs de cartes de crédit, dont le taux de défaut ne cesse de progresser avec la récession. Il aurait atteint 5,56% à la fin du quatrième trimestre 2008. En réponse, ceux-ci ont durci leurs conditions en abaissant les lignes de crédit ou en augmentant les taux d'intérêt alors même que leurs clients n'ont pas forcément de comportements délictueux. Entre mars 2007 et février 2008, 70 millions de détenteurs de cartes de crédit ont ainsi vu leurs charges augmenter, rapportant 10 milliards de dollars supplémentaire à l'industrie.
Hausses de taux surprises.
Les américains sont particulièrement sensibles à ces ajustements car ils détiennent en moyenne 7 cartes de crédit par personne, avec, selon Credicard.com, une dette moyenne par foyer qui s'élevait 10 679 dollars à la fin 2008.
Profitant de leur impopularité grandissante, Barack Obama a réunit la semaine dernière à la Maison Blanche les dirigeants des principaux prestataires pour leur donner ses consignes.
"Nous devons créer un équilibre qui assure la disponibilité du crédit, des profits raisonnables pour les prestataires, mais, d'un façon qui soit responsable afin que les consommateurs ne se retrouvent pas dans une mauvaise situation qu'ils n'avaient pas anticipée".
Et,en France, le gouvernement fait quoi ?
Il compte les mouches qui s'accumulent sur les cadavres des victimes des banques.
Voilà, ce qu'il fait.
En Australie, le gouvernement a négocié avec les banques pour que les salariés licenciés obtiennent un an de délai pour faire face à leurs mensualités, si ils ont emprunté pour l'achat d'un logement ou d'une voiture. Un an pour respirer et retrouver un boulot.
Aux Etats-Unis, Barack Obama oblige les banques à revoir les bénéfices indues qu'ils pompent sur les comptes courants.
Et, en France ?
Rien, que dalle !
Le gouvernement laisse les banques nous tondre la laine sur le dos !
Ah, si, il parle de refonder le capitalisme alors que tous les acteurs de la finance n'ont en rien à foutre !
Où sont donc les fameux conseillers de Sarko !
Ils jouent à la pelote basque ou quoi ?
En tout cas, ils sont tous autistes. Alors, mères célibataires, retraités, chômeurs, diplômés sans avenir, nous devons tous être présents le vendredi 1er mai pour dire notre colère et cracher notre désespoir.
Tous ensemble, même si nous n'avons pas d'opinion politique. Car, notre pouvoir d'achat n'exprime que la réalité de notre état.
Et, n'oubliez pas, manifestez, même dans le plus petit village de France en posant un acte de présence devant votre mairie. Et, pourquoi pas, avec un coup de rouge à boire pour rendre cet acte plus conviviale.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous laisse à vos songes du temps présent.
A bientôt.
René.
En effet, maintenant, il va falloir nettoyer l'espace qui est devenu une poubelle. En plus, il est devenu dangereux avec tous les débris de fusées, de satellites et j'en passe et des meilleurs.
Donc, résumons, il y a des poubelles sur l'Everest et il y a des poubelles dans l'espace qui tournent dans tous les sens.
A quand les poubelles sur Mars ?
Moi, qui pensait qu'il n'y avait que les français pour balancer des papiers dans les rues, maintenant tout le monde s'y met.
Mais, que faut-il faire pour éduquer les citoyens du monde ?
Serons nous obligé d'étendre le champ des techniciens de surface (éboueurs pour ceux qui ne connaissent pas le terme) en en faisant des alpinistes et des cosmonautes ?
La question se pose sérieusement, ne croyez-vous pas mes trois chers lecteurs ?
Et, pour parler de poubelles, je vous soumets ce papier de Sciences et Avenir du mois de mai 2008, p37.
"Les télés britanniques meurent dans les décharges d'Alaba.
Où sont les vieilles télés que l'on dépose dans les centres de recyclage britanniques ?
Directement au Nigéria, répondent l'Ong Greenpeace et le quotidien anglais, The Independent. Pour le prouver, un poste a été muni d'une puce électronique qui a permi de suivre l'appareil jusqu'à la décharge d'Alaba, dans la banlieue de Lagos. Il avait abouti au mépris de tous les règlements européens interdisant l'exportation de ces déchets".
Bon, ça, on le savait que l'Afrique sert de poubelles pour divers déchets dont chimiques pour l'Europe.
Après tout, comme disait Sarko, les africains ne sont pas encore des hommes debouts. Du coup, on peut leur balancer toutes les saloperies engendrées par nos industries.
Bon, à part ça, un extrait trouvé dans les échos de ce jour, p4 aux sujets des abus bancaires aux States.
"Devant la colère grandissante des consommateurs qui subissent des hausses de charges et de taux d'intérêt sur leurs cartes de crédit, la Maison Blanche est venue en renfort pour soutenir une nouvelle législation qui doit diminuer les pratiques abusives.
(...)Cette nouvelle législation arrive à un moment délicat pour les fournisseurs de cartes de crédit, dont le taux de défaut ne cesse de progresser avec la récession. Il aurait atteint 5,56% à la fin du quatrième trimestre 2008. En réponse, ceux-ci ont durci leurs conditions en abaissant les lignes de crédit ou en augmentant les taux d'intérêt alors même que leurs clients n'ont pas forcément de comportements délictueux. Entre mars 2007 et février 2008, 70 millions de détenteurs de cartes de crédit ont ainsi vu leurs charges augmenter, rapportant 10 milliards de dollars supplémentaire à l'industrie.
Hausses de taux surprises.
Les américains sont particulièrement sensibles à ces ajustements car ils détiennent en moyenne 7 cartes de crédit par personne, avec, selon Credicard.com, une dette moyenne par foyer qui s'élevait 10 679 dollars à la fin 2008.
Profitant de leur impopularité grandissante, Barack Obama a réunit la semaine dernière à la Maison Blanche les dirigeants des principaux prestataires pour leur donner ses consignes.
"Nous devons créer un équilibre qui assure la disponibilité du crédit, des profits raisonnables pour les prestataires, mais, d'un façon qui soit responsable afin que les consommateurs ne se retrouvent pas dans une mauvaise situation qu'ils n'avaient pas anticipée".
Et,en France, le gouvernement fait quoi ?
Il compte les mouches qui s'accumulent sur les cadavres des victimes des banques.
Voilà, ce qu'il fait.
En Australie, le gouvernement a négocié avec les banques pour que les salariés licenciés obtiennent un an de délai pour faire face à leurs mensualités, si ils ont emprunté pour l'achat d'un logement ou d'une voiture. Un an pour respirer et retrouver un boulot.
Aux Etats-Unis, Barack Obama oblige les banques à revoir les bénéfices indues qu'ils pompent sur les comptes courants.
Et, en France ?
Rien, que dalle !
Le gouvernement laisse les banques nous tondre la laine sur le dos !
Ah, si, il parle de refonder le capitalisme alors que tous les acteurs de la finance n'ont en rien à foutre !
Où sont donc les fameux conseillers de Sarko !
Ils jouent à la pelote basque ou quoi ?
En tout cas, ils sont tous autistes. Alors, mères célibataires, retraités, chômeurs, diplômés sans avenir, nous devons tous être présents le vendredi 1er mai pour dire notre colère et cracher notre désespoir.
Tous ensemble, même si nous n'avons pas d'opinion politique. Car, notre pouvoir d'achat n'exprime que la réalité de notre état.
Et, n'oubliez pas, manifestez, même dans le plus petit village de France en posant un acte de présence devant votre mairie. Et, pourquoi pas, avec un coup de rouge à boire pour rendre cet acte plus conviviale.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous laisse à vos songes du temps présent.
A bientôt.
René.
lundi 27 avril 2009
"Tous nous sommes faits d'une même argile, mais ce n'est pas le même moule". Proverbe Mexicain. Y'en a même qui naissent le cul bordé de nouilles.
Salut aux peuples minoritaires qui disparaissent avec leur environnement. Personne ne vous fait grâce puisqu'ils pillent votre environnement.
Eh, oui, cela arrive dans tous les pays du monde, au Pérou, à Bornéo, Amazonie, au Canada, en Inde et dans plein d'autres endroits dans le monde.
Donc, ils nous pourrissent la terre en nous pourrissant la vie.
Mais, heureusement,ils ont trouvé une exoplanète habitable "près de l'étoile Gliese 581 à 20,5 années lumières de nous (...)la seconde (GI58Id) déjà connue des astronomes, vient d'être hissé au rang de planète habitable et pourrait abriter de vastes océans éclairés par la lumière ambrée de son étoile, une naine rouge".
Chouette ! On se demandait où allaient pouvoir se réfugier nos milliardaires, une fois qu'ils auront bien pourri notre planète.
Eh, bien, voilà, ils iront sur GI58Id.
Et, nous, on finira en crevant avec la surface de la planète.
En plus, il paraît que c'est bien là haut.
"Cette planète de sept masses terrestres est sans doute constituée d'un peu de roches et de beaucoup de glaces, s'enthousiasme Michel Mayor. Il est probable que sa surface soit recouverte d'eau liquide". Sciences et Avenir, n°du mois de mai 2008.
Youppi, comme ça, ils pourront refaire là haut ce qu'ils ont fait ici. Et, après, sans doute, ils trouveront une autre exoplanète habitable.
Pourtant, ce monde reste merveilleux à en croire les talibans afghans.
"Les talibans détournent l'argent de l'irrigation.
Plutôt que de saboter les travaux de remise en état des infrastructures du pays financés par la Banque Mondiale, les talibans ont semble-t-il décidé de prélever leur écot. Dans la province de Farah (ouest du pays), ils ont exigé 40% des 30.000 euros destinés à la reconstruction d'un canal d'irrigation en échange de leur neutralité. La "taxe" versée, le budget ne peut plus être bouclé et les travaux sont au point mort."
Science et Avenir, p37.
Ah, ça, c'est fort de café, maintenant, les talibans ne se contentent plus de taxer l'opium, ils se font financer directement par la Banque Mondiale.
Ce qui peut signifier qu'ils taxent tous les projets de reconstruction et de développement. Bref, que, l'occident finance en direct les talibans.
Mais, que va-t-on faire dans cette galère ?
Par contre aux Etats Unis, la pollution s'étend.
"Les eaux américaines pleines de PDBDE.
La National Oceanic and Atmospheric Administration (NGAA) a détecté des polybromodiphényléthers (PBDE) - interdits prochainement en Europe - dans les eaux littorales et les grands lacs des Etats Unis. En 1996, ce retardateur de flammes très toxique n'avait été retrouvé que dan un nombre de sites très limité".
Science et Avenir, p36.
Et, voilà, je vous le dis, quand ils auront pourri la terre, eux, avec leur fric, ils iront se bronzer les fesses sur une exoplanète. Et, nous, ils nous restera à crever la bouche ouverte.
Tandis qu'à Tahiti, la mise en place d'un câble de fibres optiques va permettre un désenclavement des îles.
Les Nouvelles de Tahiti du 24 avril 2009.
"HONOTUA. La fabrication du câble, long de plus de 4 000 kilomètres, a déjà commencé. Les travaux d'installation débuteront en décembre à Bora Bora. Les internautes devraient pouvoir surfer grâce au câble à partir de juin 2010.
Toutes les études pour tracer la route du câble sousmarin sont désormais achevées. À présent, Alcatel- Lucent, leader mondial dans le secteur des équipements de réseaux d’opérateurs, est rentré dans la phase production. Un tronçon international reliera Tahiti à l’île de Big Island à Hawaii, sur 4 520 kilomètres. Un autre tronçon domestique de 394 kilomètres desservira les îles de Moorea, Huahine, Raiatea et Bora Bora. L’arrivée du câble sous-marin devrait être ressentie sensiblement par les internautes car la capacité passera de 500 Mégabits par seconde aujourd’hui, à 640 Gigabits/s.
Les travaux d’installation commenceront en décembre à Bora Bora. “Lorsque nous installons un câble dans les grands fonds nous posons en moyenne 100 kilomètres par jour. Mais, quand nous effectuons un atterrage, nous sommes à presque moins d’un mètre par heure”, explique Nicolas Lumpe, chef de projet. L’OPT et Alcatel-Lucent prévoient donc que le segment domestique sera terminé en avril 2010, un mois avant l’achèvement du tronçon international. Alcatel-Lucent a tenu à assurer hier que le câble ne serait pas dangereux dans les zones d’atterrage comme à Papenoo, ou dans la baie de Pao Pao à Moorea. “Le câble, composé d’une fibre optique, est plus fin dans les zones à grand fond. Dans les zones proches des côtes, on augmente la protection et l’armure autour du câble pour le protéger des risques d’agression externe. Sur les zones où le câble est armé, le câble est noir et blanc pour qu’il soit visible.” Le coût de ce projet s’élève à un total de 9 milliards de Fcfp selon le ministre de l’Économie numérique Jacqui Drollet, dont 1,5 milliard est pris en charge par le Pays. Le câble sous-marin devrait aussi bénéficier d’une défiscalisation. Mais, le ministre a expliqué hier qu’il ne connaissait pas encore son montant.
Le montant de la défiscalisation encore inconnu
Ce “gros tuyau” qui permet une capacité de débit bien plus importante que les satellites actuellement permettra-t-il une baisse des prix ? Peut-être mais pas sûr. “À mon sens, les tarifs pourraient baisser dans la mesure où le nombre d’utilisateurs susceptibles d’utiliser Honotua va augmenter”, constate le ministre. “En effet, nous sommes déjà en relation avec d’autres pays du Pacifique et pas des moindres pour la location de nos capacités.” Mais, pour l’instant rien n’est encore concret. La Polynésie ne sera pas un hub des télécommunications tout de suite.
MT"
Je vous l'avais dit, souvenez-vous. Si, vous avez du fric, investissez dans les sociétés qui fabriquent des fibres optiques. Au moins, ce n'est pas un investissement prédateur, mais, productif.
Et, sur ces bonnes paroles, il est temps que je vous laisse songeur sur la manière de trouver un deuxième emploi pour couvrir les fins de mois. Car, nous ne sommes pas en Terre Adélie, mais, dans un pays sous-développé qui s'appelle la nouvelle France, chantre d'une nouvelle refondation du capitalisme.
A bientôt.
René.
Eh, oui, cela arrive dans tous les pays du monde, au Pérou, à Bornéo, Amazonie, au Canada, en Inde et dans plein d'autres endroits dans le monde.
Donc, ils nous pourrissent la terre en nous pourrissant la vie.
Mais, heureusement,ils ont trouvé une exoplanète habitable "près de l'étoile Gliese 581 à 20,5 années lumières de nous (...)la seconde (GI58Id) déjà connue des astronomes, vient d'être hissé au rang de planète habitable et pourrait abriter de vastes océans éclairés par la lumière ambrée de son étoile, une naine rouge".
Chouette ! On se demandait où allaient pouvoir se réfugier nos milliardaires, une fois qu'ils auront bien pourri notre planète.
Eh, bien, voilà, ils iront sur GI58Id.
Et, nous, on finira en crevant avec la surface de la planète.
En plus, il paraît que c'est bien là haut.
"Cette planète de sept masses terrestres est sans doute constituée d'un peu de roches et de beaucoup de glaces, s'enthousiasme Michel Mayor. Il est probable que sa surface soit recouverte d'eau liquide". Sciences et Avenir, n°du mois de mai 2008.
Youppi, comme ça, ils pourront refaire là haut ce qu'ils ont fait ici. Et, après, sans doute, ils trouveront une autre exoplanète habitable.
Pourtant, ce monde reste merveilleux à en croire les talibans afghans.
"Les talibans détournent l'argent de l'irrigation.
Plutôt que de saboter les travaux de remise en état des infrastructures du pays financés par la Banque Mondiale, les talibans ont semble-t-il décidé de prélever leur écot. Dans la province de Farah (ouest du pays), ils ont exigé 40% des 30.000 euros destinés à la reconstruction d'un canal d'irrigation en échange de leur neutralité. La "taxe" versée, le budget ne peut plus être bouclé et les travaux sont au point mort."
Science et Avenir, p37.
Ah, ça, c'est fort de café, maintenant, les talibans ne se contentent plus de taxer l'opium, ils se font financer directement par la Banque Mondiale.
Ce qui peut signifier qu'ils taxent tous les projets de reconstruction et de développement. Bref, que, l'occident finance en direct les talibans.
Mais, que va-t-on faire dans cette galère ?
Par contre aux Etats Unis, la pollution s'étend.
"Les eaux américaines pleines de PDBDE.
La National Oceanic and Atmospheric Administration (NGAA) a détecté des polybromodiphényléthers (PBDE) - interdits prochainement en Europe - dans les eaux littorales et les grands lacs des Etats Unis. En 1996, ce retardateur de flammes très toxique n'avait été retrouvé que dan un nombre de sites très limité".
Science et Avenir, p36.
Et, voilà, je vous le dis, quand ils auront pourri la terre, eux, avec leur fric, ils iront se bronzer les fesses sur une exoplanète. Et, nous, ils nous restera à crever la bouche ouverte.
Tandis qu'à Tahiti, la mise en place d'un câble de fibres optiques va permettre un désenclavement des îles.
Les Nouvelles de Tahiti du 24 avril 2009.
"HONOTUA. La fabrication du câble, long de plus de 4 000 kilomètres, a déjà commencé. Les travaux d'installation débuteront en décembre à Bora Bora. Les internautes devraient pouvoir surfer grâce au câble à partir de juin 2010.
Toutes les études pour tracer la route du câble sousmarin sont désormais achevées. À présent, Alcatel- Lucent, leader mondial dans le secteur des équipements de réseaux d’opérateurs, est rentré dans la phase production. Un tronçon international reliera Tahiti à l’île de Big Island à Hawaii, sur 4 520 kilomètres. Un autre tronçon domestique de 394 kilomètres desservira les îles de Moorea, Huahine, Raiatea et Bora Bora. L’arrivée du câble sous-marin devrait être ressentie sensiblement par les internautes car la capacité passera de 500 Mégabits par seconde aujourd’hui, à 640 Gigabits/s.
Les travaux d’installation commenceront en décembre à Bora Bora. “Lorsque nous installons un câble dans les grands fonds nous posons en moyenne 100 kilomètres par jour. Mais, quand nous effectuons un atterrage, nous sommes à presque moins d’un mètre par heure”, explique Nicolas Lumpe, chef de projet. L’OPT et Alcatel-Lucent prévoient donc que le segment domestique sera terminé en avril 2010, un mois avant l’achèvement du tronçon international. Alcatel-Lucent a tenu à assurer hier que le câble ne serait pas dangereux dans les zones d’atterrage comme à Papenoo, ou dans la baie de Pao Pao à Moorea. “Le câble, composé d’une fibre optique, est plus fin dans les zones à grand fond. Dans les zones proches des côtes, on augmente la protection et l’armure autour du câble pour le protéger des risques d’agression externe. Sur les zones où le câble est armé, le câble est noir et blanc pour qu’il soit visible.” Le coût de ce projet s’élève à un total de 9 milliards de Fcfp selon le ministre de l’Économie numérique Jacqui Drollet, dont 1,5 milliard est pris en charge par le Pays. Le câble sous-marin devrait aussi bénéficier d’une défiscalisation. Mais, le ministre a expliqué hier qu’il ne connaissait pas encore son montant.
Le montant de la défiscalisation encore inconnu
Ce “gros tuyau” qui permet une capacité de débit bien plus importante que les satellites actuellement permettra-t-il une baisse des prix ? Peut-être mais pas sûr. “À mon sens, les tarifs pourraient baisser dans la mesure où le nombre d’utilisateurs susceptibles d’utiliser Honotua va augmenter”, constate le ministre. “En effet, nous sommes déjà en relation avec d’autres pays du Pacifique et pas des moindres pour la location de nos capacités.” Mais, pour l’instant rien n’est encore concret. La Polynésie ne sera pas un hub des télécommunications tout de suite.
MT"
Je vous l'avais dit, souvenez-vous. Si, vous avez du fric, investissez dans les sociétés qui fabriquent des fibres optiques. Au moins, ce n'est pas un investissement prédateur, mais, productif.
Et, sur ces bonnes paroles, il est temps que je vous laisse songeur sur la manière de trouver un deuxième emploi pour couvrir les fins de mois. Car, nous ne sommes pas en Terre Adélie, mais, dans un pays sous-développé qui s'appelle la nouvelle France, chantre d'une nouvelle refondation du capitalisme.
A bientôt.
René.
vendredi 24 avril 2009
«La plus grande révélation est le silence.»Lao-Tseu. Allez répéter ça à notre président.
Salut aux travailleurs passibles des nouvelles lois liberticides. Rassurez-vous, seuls les copains richards de Sarko ont le droit de vivre.
Mais, passons et commençons par un article des Nouvelles Calédoniennes de ce jour qui souhaite longue vie à la défiscalisation.
"La défiscalisation sauvée du naufrage
Le projet d’Yves Jégo, voté il y a cinq semaines au Sénat, était l’épouvantail des chefs d’entreprise et des promoteurs calédoniens. 152 amendements plus tard, défendus par Gaël Yanno, à l’Assemblée nationale, les professionnels poussent un grand ouf.
Pendant quelque temps, pour les gens du bâtiment, des PME et pour les professionnels du logement, le nom de Yanno va rimer avec Zorro. Le député de la première circonscription, qui exerçait auparavant la profession de commissaire aux comptes, s’est battu comme un diable à l’Assemblée nationale pour modifier la « Lodeom » (loi sur le développement de l’outre-mer).
Dans sa première version, votée le 12 mars par le Sénat, cette loi de moralisation de la défiscalisation, largement formatée autour des attentes des Dom, se traduisait par un arrêt brutal du dispositif Girardin. Et en Calédonie, elle promettait de faire des dégâts dans le BTP, mais aussi dans les PME. Dans sa version définitive, telle que votée à l’Assemblée nationale le 9 avril, elle redistribue certaines cartes, met fin aux abus les plus criants, mais préserve l’essentiel de l’activité économique qu’elle a auparavant suscitée.
Voici dans les grandes lignes ce que permettait la loi Girardin, ce qui se profilait avec le texte examiné au Sénat, et ce qui sera finalement promulgué fin mai.
Logement : deux ans de plus pour le système Girardin
Les sénateurs voulaient mettre fin à la défiscalisation Girardin dès promulgation de la loi, et accorder jusqu’au 31 décembre 2011 aux constructeurs pour achever les travaux en cours. Finalement, le 31 décembre 2011 devient la date butoir d’obtention des permis de construire. Un délai supplémentaire s’y raccroche pour l’achèvement des travaux. Le dispositif qui prendra le relais en 2011 sera assorti d’une défiscalisation spécifique pour le logement « intermédiaire » et pas seulement le logement purement social, ou le logement complètement privé.
Des délais compatibles avec l’industrie
Dans l’ancienne législation, les entreprises pouvaient acheter du « matériel productif » (camions, engins de chantier, machines agricoles) jusqu’à une valeur de 300 000 euros (35,7 millions) sans en passer par une procédure d’agrément. Le texte proposé par Yves Jégo au Sénat abaissait ce plafond de moitié (environ 18 millions). Au delà, c’est la procédure de l’agrément qui prend de 12 à 18 mois. Totalement inadapté au temps économique. Quand une entreprise décroche un marché et qu’elle doit acheter des camions ou des machines pour l’honorer, c’est tout de suite, pas 18 mois plus tard. Mais on sait les abus que l’absence d’agrément a permis, notamment à Wallis, pour les petites opérations... Finalement, la loi finale prévoit un plafond de 250 000 euros (29,5 millions).
Obligation de déposer ses comptes au tribunal
Voilà qui pourrait changer singulièrement la pratique des entreprises calédoniennes. La très grande majorité d’entre elles ne respecte pas l’obligation légale de déposer chaque année ses comptes au tribunal de commerce. Dans la prochaine loi, pour monter un dossier de défiscalisation, il faudra justifier du dépôt de comptabilité. Voilà qui risque d’être beaucoup plus incitatif que les amendes.
Finies les Porsche Cayenne en défisc’
Les entreprises ne pourront plus acheter de voitures particulières en défiscalisation. Mais uniquement des véhicules utilitaires type fourgonnette, qui participent effectivement à l’activité de la société. Les voitures de fonction, et notamment les 4X4 de luxe, devront être achetées sans ristourne fiscale.
Récupération pondérée en cas de faillite
Le texte voté au Sénat prévoyait qu’en cas de cessation d’activité, le fisc était fondé à récupérer 100 % de l’avantage fiscal octroyé, y compris en cas de faillite intervenant au bout de quatre ans, pour une machine déjà bien amortie. Le texte définitif réduit à 70 % la reprise de cet avantage. Et si le matériel peut être reloué, la reprise de l’avantage fiscal n’a pas lieu. En période de crise et d’incertitude, c’est un détail qui compte.
Philippe Frédière"
Réaction
Serge Darmizin (BTP) : « On évite 250 licenciements au mois de mai »
« La nouvelle mouture de la loi nous rassure et nous soulage, lance avec un large sourire Serge Darmizin, représentant la fédération du BTP. Il y a seulement trois semaines, avec la mouture adoptée au Sénat, on se préparait à la catastrophe. On prévoyait une première vague de 250 licenciements, dès le mois de mai, et probablement 300 à 400 autres très vite. Au total, ce sont 12 milliards de projets très avancés de travaux qui passaient à la trappe. Aujourd’hui, on sait que ces chantiers sont financés. C’est une immense satisfaction pour nous les constructeurs, mais aussi les promoteurs, les banquiers, les bailleurs sociaux et bien sûr les défiscaliseurs. Franchement, on revient de loin. Le dispositif à venir est pratiquement aussi avantageux que l’ancien. »
Pendant ce temps, en France, on continue de nous faire croire que les avantages fiscaux des Dom-Tom, c'est pour bientôt. Encore du pipo !
Bon, passons et toujours un article des Nouvelles Calédoniennes au sujet du problème des crapauds buffles en Australie. Crapauds buffles qui vont leur apparition en Nouvelle Calédonie, grâce à un gros con qui les a introduit.
Alors, je conseille aux calédoniens de le trouver car c'est un criminel !
"Australie : Les crapauds buffles n’ont qu’à bien se tenir
Des chercheurs australiens viennent peut-être de découvrir une arme fatale pour enrayer la prolifération des crapauds buffles, qui sont des centaines de millions d’individus aujourd’hui.
Les crapauds buffles sont une véritable peste pour la faune et la flore australienne. Ils sont accusés d’avoir tué la moité de la population de crocodiles d’eau douce du Territoire du Nord, des milliers de serpents et d’oiseaux, dans le Queensland et dans le Nord. Car les crapauds buffles sont mortels pour les espèces qui tentent de s’en nourrir. Ils sont venimeux et leur peau sécrète de la bufoténine, une subtance hallucinogène mortelle. Et il n’ont donc pas de prédateur. Sauf un ! La fourmi carnivore. C’est ce que viennent de découvrir des chercheurs australiens.
« Tandis que les grenouilles endémiques ont appris à se méfier et à échapper à ces insectes, le crapaud buffle est une proie plus facile pour la fourmi Iridomyrmex purpureus », constatent Rick Shine et ses collègues de l’Université de Sydney. Importés d’Amérique du Sud dans les années 30 pour éliminer un ravageur des champs de canne à sucre, les 102 crapauds buffles « immigrants » ont proliféré tant et si bien en Australie que leur population est estimée à plusieurs centaines de millions aujourd’hui. Les habituels mangeurs de grenouilles n’étant pas habitués à la toxine de ce crapaud. Il n’avait pas de prédateur, ou peu. Mais surtout, les crapauds buffles ont une libido débridée. Et une seule femelle peut pondre la bagatelle de 35 000 œufs !
Le revers de la médaille pour ce gros crapaud, c’est son manque d’agilité et de réactivité
Le revers de la médaille pour ce gros crapaud, habitué à neutraliser son adversaire avec son poison, c’est son manque d’agilité et de réactivité face à un prédateur qui, lui, est insensible à la toxine : les fourmis carnivores.
Shine et ses collègues ont comparé les réactions des grenouilles australiennes et celles du crapaud buffle face aux fourmis et constaté que les indigènes ont plusieurs tactiques pour les éviter.
Le crapaud buffle, lui, marche plus qu’il ne saute et n’arrive pas à s’échapper lorsque les fourmis l’attaquent. De plus il ne se cache pas le jour et ne surveille pas ses arrières…. Les jeunes crapauds sont donc des proies plus faciles pour les fourmis carnivores.
Rick Shine suggère qu’en facilitant les rencontres entre les deux espèces, il serait possible de réduire le nombre de crapauds buffles. D’autres solutions sont aussi mises en œuvre dans les régions touchées par cette invasion : ainsi, à Townsville, dans le nord du Queensland, les autorités ont instauré un « Toad Day Out », un jour de mobilisation générale pour la capture du crapaud buffle. Le « Toad day out » a eu lieu le 30 mars dernier et a permis d’éliminer 326 kilos de crapaud.
Jérôme Gavelle"
Danger garanti, ce truc. Gageons que comme la Wasmannia auropunctata, dite petite fourmi de feu ou PFF,introduite dans les années 1990, Tahiti connaîtra bientôt son invasion de crapauds buffles.
Et, sur ces bonnes paroles, je vais vous quitter en vous rappelant de faire un pique nique devant votre mairie le 1er mai, jour de la grève générale, en exigeant que la gendarmerie vienne vous compter.
A bientôt, René.
Mais, passons et commençons par un article des Nouvelles Calédoniennes de ce jour qui souhaite longue vie à la défiscalisation.
"La défiscalisation sauvée du naufrage
Le projet d’Yves Jégo, voté il y a cinq semaines au Sénat, était l’épouvantail des chefs d’entreprise et des promoteurs calédoniens. 152 amendements plus tard, défendus par Gaël Yanno, à l’Assemblée nationale, les professionnels poussent un grand ouf.
Pendant quelque temps, pour les gens du bâtiment, des PME et pour les professionnels du logement, le nom de Yanno va rimer avec Zorro. Le député de la première circonscription, qui exerçait auparavant la profession de commissaire aux comptes, s’est battu comme un diable à l’Assemblée nationale pour modifier la « Lodeom » (loi sur le développement de l’outre-mer).
Dans sa première version, votée le 12 mars par le Sénat, cette loi de moralisation de la défiscalisation, largement formatée autour des attentes des Dom, se traduisait par un arrêt brutal du dispositif Girardin. Et en Calédonie, elle promettait de faire des dégâts dans le BTP, mais aussi dans les PME. Dans sa version définitive, telle que votée à l’Assemblée nationale le 9 avril, elle redistribue certaines cartes, met fin aux abus les plus criants, mais préserve l’essentiel de l’activité économique qu’elle a auparavant suscitée.
Voici dans les grandes lignes ce que permettait la loi Girardin, ce qui se profilait avec le texte examiné au Sénat, et ce qui sera finalement promulgué fin mai.
Logement : deux ans de plus pour le système Girardin
Les sénateurs voulaient mettre fin à la défiscalisation Girardin dès promulgation de la loi, et accorder jusqu’au 31 décembre 2011 aux constructeurs pour achever les travaux en cours. Finalement, le 31 décembre 2011 devient la date butoir d’obtention des permis de construire. Un délai supplémentaire s’y raccroche pour l’achèvement des travaux. Le dispositif qui prendra le relais en 2011 sera assorti d’une défiscalisation spécifique pour le logement « intermédiaire » et pas seulement le logement purement social, ou le logement complètement privé.
Des délais compatibles avec l’industrie
Dans l’ancienne législation, les entreprises pouvaient acheter du « matériel productif » (camions, engins de chantier, machines agricoles) jusqu’à une valeur de 300 000 euros (35,7 millions) sans en passer par une procédure d’agrément. Le texte proposé par Yves Jégo au Sénat abaissait ce plafond de moitié (environ 18 millions). Au delà, c’est la procédure de l’agrément qui prend de 12 à 18 mois. Totalement inadapté au temps économique. Quand une entreprise décroche un marché et qu’elle doit acheter des camions ou des machines pour l’honorer, c’est tout de suite, pas 18 mois plus tard. Mais on sait les abus que l’absence d’agrément a permis, notamment à Wallis, pour les petites opérations... Finalement, la loi finale prévoit un plafond de 250 000 euros (29,5 millions).
Obligation de déposer ses comptes au tribunal
Voilà qui pourrait changer singulièrement la pratique des entreprises calédoniennes. La très grande majorité d’entre elles ne respecte pas l’obligation légale de déposer chaque année ses comptes au tribunal de commerce. Dans la prochaine loi, pour monter un dossier de défiscalisation, il faudra justifier du dépôt de comptabilité. Voilà qui risque d’être beaucoup plus incitatif que les amendes.
Finies les Porsche Cayenne en défisc’
Les entreprises ne pourront plus acheter de voitures particulières en défiscalisation. Mais uniquement des véhicules utilitaires type fourgonnette, qui participent effectivement à l’activité de la société. Les voitures de fonction, et notamment les 4X4 de luxe, devront être achetées sans ristourne fiscale.
Récupération pondérée en cas de faillite
Le texte voté au Sénat prévoyait qu’en cas de cessation d’activité, le fisc était fondé à récupérer 100 % de l’avantage fiscal octroyé, y compris en cas de faillite intervenant au bout de quatre ans, pour une machine déjà bien amortie. Le texte définitif réduit à 70 % la reprise de cet avantage. Et si le matériel peut être reloué, la reprise de l’avantage fiscal n’a pas lieu. En période de crise et d’incertitude, c’est un détail qui compte.
Philippe Frédière"
Réaction
Serge Darmizin (BTP) : « On évite 250 licenciements au mois de mai »
« La nouvelle mouture de la loi nous rassure et nous soulage, lance avec un large sourire Serge Darmizin, représentant la fédération du BTP. Il y a seulement trois semaines, avec la mouture adoptée au Sénat, on se préparait à la catastrophe. On prévoyait une première vague de 250 licenciements, dès le mois de mai, et probablement 300 à 400 autres très vite. Au total, ce sont 12 milliards de projets très avancés de travaux qui passaient à la trappe. Aujourd’hui, on sait que ces chantiers sont financés. C’est une immense satisfaction pour nous les constructeurs, mais aussi les promoteurs, les banquiers, les bailleurs sociaux et bien sûr les défiscaliseurs. Franchement, on revient de loin. Le dispositif à venir est pratiquement aussi avantageux que l’ancien. »
Pendant ce temps, en France, on continue de nous faire croire que les avantages fiscaux des Dom-Tom, c'est pour bientôt. Encore du pipo !
Bon, passons et toujours un article des Nouvelles Calédoniennes au sujet du problème des crapauds buffles en Australie. Crapauds buffles qui vont leur apparition en Nouvelle Calédonie, grâce à un gros con qui les a introduit.
Alors, je conseille aux calédoniens de le trouver car c'est un criminel !
"Australie : Les crapauds buffles n’ont qu’à bien se tenir
Des chercheurs australiens viennent peut-être de découvrir une arme fatale pour enrayer la prolifération des crapauds buffles, qui sont des centaines de millions d’individus aujourd’hui.
Les crapauds buffles sont une véritable peste pour la faune et la flore australienne. Ils sont accusés d’avoir tué la moité de la population de crocodiles d’eau douce du Territoire du Nord, des milliers de serpents et d’oiseaux, dans le Queensland et dans le Nord. Car les crapauds buffles sont mortels pour les espèces qui tentent de s’en nourrir. Ils sont venimeux et leur peau sécrète de la bufoténine, une subtance hallucinogène mortelle. Et il n’ont donc pas de prédateur. Sauf un ! La fourmi carnivore. C’est ce que viennent de découvrir des chercheurs australiens.
« Tandis que les grenouilles endémiques ont appris à se méfier et à échapper à ces insectes, le crapaud buffle est une proie plus facile pour la fourmi Iridomyrmex purpureus », constatent Rick Shine et ses collègues de l’Université de Sydney. Importés d’Amérique du Sud dans les années 30 pour éliminer un ravageur des champs de canne à sucre, les 102 crapauds buffles « immigrants » ont proliféré tant et si bien en Australie que leur population est estimée à plusieurs centaines de millions aujourd’hui. Les habituels mangeurs de grenouilles n’étant pas habitués à la toxine de ce crapaud. Il n’avait pas de prédateur, ou peu. Mais surtout, les crapauds buffles ont une libido débridée. Et une seule femelle peut pondre la bagatelle de 35 000 œufs !
Le revers de la médaille pour ce gros crapaud, c’est son manque d’agilité et de réactivité
Le revers de la médaille pour ce gros crapaud, habitué à neutraliser son adversaire avec son poison, c’est son manque d’agilité et de réactivité face à un prédateur qui, lui, est insensible à la toxine : les fourmis carnivores.
Shine et ses collègues ont comparé les réactions des grenouilles australiennes et celles du crapaud buffle face aux fourmis et constaté que les indigènes ont plusieurs tactiques pour les éviter.
Le crapaud buffle, lui, marche plus qu’il ne saute et n’arrive pas à s’échapper lorsque les fourmis l’attaquent. De plus il ne se cache pas le jour et ne surveille pas ses arrières…. Les jeunes crapauds sont donc des proies plus faciles pour les fourmis carnivores.
Rick Shine suggère qu’en facilitant les rencontres entre les deux espèces, il serait possible de réduire le nombre de crapauds buffles. D’autres solutions sont aussi mises en œuvre dans les régions touchées par cette invasion : ainsi, à Townsville, dans le nord du Queensland, les autorités ont instauré un « Toad Day Out », un jour de mobilisation générale pour la capture du crapaud buffle. Le « Toad day out » a eu lieu le 30 mars dernier et a permis d’éliminer 326 kilos de crapaud.
Jérôme Gavelle"
Danger garanti, ce truc. Gageons que comme la Wasmannia auropunctata, dite petite fourmi de feu ou PFF,introduite dans les années 1990, Tahiti connaîtra bientôt son invasion de crapauds buffles.
Et, sur ces bonnes paroles, je vais vous quitter en vous rappelant de faire un pique nique devant votre mairie le 1er mai, jour de la grève générale, en exigeant que la gendarmerie vienne vous compter.
A bientôt, René.
mercredi 22 avril 2009
"La plus grande vertu d'un débiteur, c'est de payer sa dette". Proverbe Russe. A mon avis, les banquiers sont pas prêt de payer la leur.
Salut aux intermittents du spectacle, la lutte continue !
Alors, nous allons commencer par une bonne nouvelle que nous avons trouvé dans le Monde d'hier.
"825 000 euros. L'indemnité de départ versée à l'ex-patron de la banque Dexia.
L'ex-patron de la banque franco-belge Dexia, Axel Miller, démissionnaire après le sauvetage de son établissement par les Etats français et belge en septembre 2008, a finalement reçu une indemnité de départ de 825 000 euros. Celle-ci lui a été accordée par le conseil d'admninistration de la banque, en dépit de l'engagement pris publiquement par M.Miller lors de son départ, sous la pression du gouvernement français, à renoncer à tout dédommagement. Les représentants de la France au conseil ont voté contre l'attribution de cette indemnité. M.Miller a perçu 636 000 euros de salaire fixe sur neuf mois en 2008".
Youppi ! Les banques continuent à nous prendre pour des gros cons. Et, c'est les compte courants de la banque Dexia qui vont payer les 800.000 euros à celui qui a coulé la banque.
Je pensais qu'au moins, la crise allait amener à une moralisation, à une refondation du capitalisme comme nous en rebat les oreilles le père Sarkosy.
Pipo, pipo et encore pipo !
Alors, un seul mot d'ordre le 1er mai, "Tous ensemble à l'ELysée !"
Mais, non, je plaisante. Le seul mot d'ordre qui tienne, c'est "Que ceux qui ne peuvent venir manifester, organisent un pique-nique devant leurs mairies pour que leurs voix soient entendues et comptabilisées".
Bon, en attendant, les scientifiques affirment désormais que le changement climatique va plus vite qu'ils ne le pensaient.
Évidemment, si nous considérons les facteurs du changement A,B,C et la vitesse d'accélération du changement climatique n+1, cela nous donne, (A+B+C+D+E+F)puissance (n+1). Cela signifie que les facteurs évoluent en valeur et change tout le temps, mais, moins vite que les deux termes de la puissance n+1 qui se modifient de seconde en seconde. Exactement comme le décompte mécanique des intérêts de la dette des États Unis.
Donc, là où il faut intervenir, c'est sur les termes de la puissance. Il faut arriver à ralentir la vitesse d'évolution de ses termes.
Bon, vous avez compris ? Bien, parce que moi, je n'ai rien pigé. En fait, c'est le père Noël qui m'a soufflé cette image.
En tout cas, bientôt il n'y aura pas que les scientifiques qui vont se rendre compte de la vitesse du changement, il va y avoir nous. Et, nous allons nous en prendre plein la gueule.
Comme la Californie d'ailleurs qui pense lutter contre les incendies alors qu'elle fait face à une désertification. Et, comme, elle se mobilise contre les incendies, la désertification avance, s'installe en douce et finira par détruire toutes ces cultures irriguées. Car désertification signifie, disparition de l'eau.
Par contre pour passer du coq à l'âne, deux choses.
C'est bien que les musées soient gratuits, sauf que les vieux à faible retraite ne peuvent plus se payer de lunettes.
Ensuite, j'ai vu une émission dimanche sur Canal, Dimanche +, avec Kouchner qui se justifiait pour lui et pour son chef.
Sauf que, sauf que, quand son maître l'a sifflé pour aller aboyé contre Rama Yade, il n'a pas hésité. Alors, son air bonhomme, à mon avis, il peut le balancer.
Et, tant pis, si les français croient que c'est un mec correct. Avec Rama Yade, il a prouvé le contraire.
Et, sur ces bonnes paroles pleines de fiel, je vous salue.
A bientôt.
René.
Alors, nous allons commencer par une bonne nouvelle que nous avons trouvé dans le Monde d'hier.
"825 000 euros. L'indemnité de départ versée à l'ex-patron de la banque Dexia.
L'ex-patron de la banque franco-belge Dexia, Axel Miller, démissionnaire après le sauvetage de son établissement par les Etats français et belge en septembre 2008, a finalement reçu une indemnité de départ de 825 000 euros. Celle-ci lui a été accordée par le conseil d'admninistration de la banque, en dépit de l'engagement pris publiquement par M.Miller lors de son départ, sous la pression du gouvernement français, à renoncer à tout dédommagement. Les représentants de la France au conseil ont voté contre l'attribution de cette indemnité. M.Miller a perçu 636 000 euros de salaire fixe sur neuf mois en 2008".
Youppi ! Les banques continuent à nous prendre pour des gros cons. Et, c'est les compte courants de la banque Dexia qui vont payer les 800.000 euros à celui qui a coulé la banque.
Je pensais qu'au moins, la crise allait amener à une moralisation, à une refondation du capitalisme comme nous en rebat les oreilles le père Sarkosy.
Pipo, pipo et encore pipo !
Alors, un seul mot d'ordre le 1er mai, "Tous ensemble à l'ELysée !"
Mais, non, je plaisante. Le seul mot d'ordre qui tienne, c'est "Que ceux qui ne peuvent venir manifester, organisent un pique-nique devant leurs mairies pour que leurs voix soient entendues et comptabilisées".
Bon, en attendant, les scientifiques affirment désormais que le changement climatique va plus vite qu'ils ne le pensaient.
Évidemment, si nous considérons les facteurs du changement A,B,C et la vitesse d'accélération du changement climatique n+1, cela nous donne, (A+B+C+D+E+F)puissance (n+1). Cela signifie que les facteurs évoluent en valeur et change tout le temps, mais, moins vite que les deux termes de la puissance n+1 qui se modifient de seconde en seconde. Exactement comme le décompte mécanique des intérêts de la dette des États Unis.
Donc, là où il faut intervenir, c'est sur les termes de la puissance. Il faut arriver à ralentir la vitesse d'évolution de ses termes.
Bon, vous avez compris ? Bien, parce que moi, je n'ai rien pigé. En fait, c'est le père Noël qui m'a soufflé cette image.
En tout cas, bientôt il n'y aura pas que les scientifiques qui vont se rendre compte de la vitesse du changement, il va y avoir nous. Et, nous allons nous en prendre plein la gueule.
Comme la Californie d'ailleurs qui pense lutter contre les incendies alors qu'elle fait face à une désertification. Et, comme, elle se mobilise contre les incendies, la désertification avance, s'installe en douce et finira par détruire toutes ces cultures irriguées. Car désertification signifie, disparition de l'eau.
Par contre pour passer du coq à l'âne, deux choses.
C'est bien que les musées soient gratuits, sauf que les vieux à faible retraite ne peuvent plus se payer de lunettes.
Ensuite, j'ai vu une émission dimanche sur Canal, Dimanche +, avec Kouchner qui se justifiait pour lui et pour son chef.
Sauf que, sauf que, quand son maître l'a sifflé pour aller aboyé contre Rama Yade, il n'a pas hésité. Alors, son air bonhomme, à mon avis, il peut le balancer.
Et, tant pis, si les français croient que c'est un mec correct. Avec Rama Yade, il a prouvé le contraire.
Et, sur ces bonnes paroles pleines de fiel, je vous salue.
A bientôt.
René.
lundi 20 avril 2009
"Si tu portes le mot "non" avec toi, tu ne seras jamais pauvre, même dans la vieillesse". Proverbe Birman.
Salut à tous ceux qui ignorent mon existence. Rassurez-vous, je n'existe pas !
Bon, mise à part ça, je crois que le successeur de Thabo Mbeki à la présidence de l'ANC en Afrique du Sud, Jacob Zuma, est du même profil que Robert Mugabe, président du Zimbabwe.
A mon avis, il va conduire l'Afrique du Sud à sa perte, ainsi qu'au départ des blancs.
Il n'a aucune morale et encore moins d'éthique. Il aime trop l'argent et ce qui dans le pouvoir signifie puissance.
Lors d'une confrontation avec les juges au sujet d'un viol qu'il aurait commis à l'encontre de la fille d'un des anciens compagnons de route de l'ANC, le juge lui demanda, "Pourquoi, avait-il eu une relation non protégée avec une personne atteinte du VIH ?"
Il répondit, "Qu'il pensait qu'il suffisait de prendre une douche très chaude pour ne pas être infecté". (Emission d'Arte sur l'Afrique du sud, avril)
De cette accusation aussi, il fut lavé, vu que les sbires de Thabo Mbeki en avait trop rajouter pour le faire condamner alors qu'il aurait juste fallu laisser faire la justice.
Gageons qu'il va lancer les masses zoulous contre les afrikaners pour cacher son incapacité à diriger le pays et qu'il va participer à réchauffer les conflits ethniques.
Donnons lui quand même deux ans avant de foutre un vrai bordel.
Mais, passons du coq à l'âne pour oublier que si l'histoire ne se répète pas, les hommes, eux, restent les mêmes sales cons.
Donc, aujourd'hui, j'ai été faire mes courses au Simply de Place de Clichy, le supermarché moins cher qui fait un tas de pub à la télé en ce moment.
Et, vous ne devinerez jamais ce que j'y ai trouvé ?
Non, sérieux ?
Et, bien, je vais vous le dire.
Sur le trépied où s'étalaient les saucissons sur plusieurs niveaux, il y avait des crottes de souris. Oui, de souris, mes trois chers lecteurs.
Et, cerise sur le gâteaux, des saucissons au quart dévoré par les rongeurs.
Donc, rappelez moi la maladie que l'on attrape en consommant de la nourriture imbibé d'urine de souris ? Vous voyez, une maladie qui peut être mortelle si elle n'est pas prise à temps.
Du coup, évidemment, je n'ai pas acheté de saucisson.
Par contre, j'ai bien fait attention dans le rayon viande de vérifier qu'il n'y avait pas trace de rongeurs.
J'ai égalemnet prévenu un salarié qui m'a assuré que le nécessaire serait fait et qui s'est d'ailleurs précipité sur les objets du litige.
Donc, voilà, même à Paris, vous pouvez vivre des aventures qui risquent de marquer votre vie.
Ouf ! Malgré tout j'en suis sorti vivant.
Sauf que, sauf que, au Brésil, eux, ils risquent leur vie tous les jours.
Un papier du monde du mardi 21 avril, p4 :
"Le Brésil devient le premier consommateur de pesticides du monde.
Le Brésil et devenu en 2008, le plus grand consommateur de pesticides du monde, devant les Etats-Unis, selon l'Association brésilienne de l'industrie chimique (Anvisa). Le marché des pesticides y est estimé à 6,9 miliards de dollards (5,3 milliards d'euros). L'étude de l'Anvisa montre également que des pesticides interdits dans certains pays continuent à être utilisés couramment au Brésil".
Eh, oui, le Brésil, premier partenaire mondial avec les States de Mosantos.
Et, vive les cancers des brésiliens. Tout ça, parce que le Brésil veut devenir à marche forcé une grande puissance économique et pour ça, comme la Chine, elle sacrifie sa population. Bravo Lulla, t'es trop fort !
Et, sur ces belles paroles, pleine de fiel, je vous laisse en pensant que les banques auraient pu faire comme en Australie, laissez respirer pendant un an, ceux qui viennent de perdre leur emploi et qui ont une maison ou une voiture à rembourser.
Sauf que les banques françaises continuent à nous prendre pour des sacs à merde !
Un jour, il faudra bien qu'on leur fasse comprendre que ce n'est pas vrai !
A bientôt.
René.
Bon, mise à part ça, je crois que le successeur de Thabo Mbeki à la présidence de l'ANC en Afrique du Sud, Jacob Zuma, est du même profil que Robert Mugabe, président du Zimbabwe.
A mon avis, il va conduire l'Afrique du Sud à sa perte, ainsi qu'au départ des blancs.
Il n'a aucune morale et encore moins d'éthique. Il aime trop l'argent et ce qui dans le pouvoir signifie puissance.
Lors d'une confrontation avec les juges au sujet d'un viol qu'il aurait commis à l'encontre de la fille d'un des anciens compagnons de route de l'ANC, le juge lui demanda, "Pourquoi, avait-il eu une relation non protégée avec une personne atteinte du VIH ?"
Il répondit, "Qu'il pensait qu'il suffisait de prendre une douche très chaude pour ne pas être infecté". (Emission d'Arte sur l'Afrique du sud, avril)
De cette accusation aussi, il fut lavé, vu que les sbires de Thabo Mbeki en avait trop rajouter pour le faire condamner alors qu'il aurait juste fallu laisser faire la justice.
Gageons qu'il va lancer les masses zoulous contre les afrikaners pour cacher son incapacité à diriger le pays et qu'il va participer à réchauffer les conflits ethniques.
Donnons lui quand même deux ans avant de foutre un vrai bordel.
Mais, passons du coq à l'âne pour oublier que si l'histoire ne se répète pas, les hommes, eux, restent les mêmes sales cons.
Donc, aujourd'hui, j'ai été faire mes courses au Simply de Place de Clichy, le supermarché moins cher qui fait un tas de pub à la télé en ce moment.
Et, vous ne devinerez jamais ce que j'y ai trouvé ?
Non, sérieux ?
Et, bien, je vais vous le dire.
Sur le trépied où s'étalaient les saucissons sur plusieurs niveaux, il y avait des crottes de souris. Oui, de souris, mes trois chers lecteurs.
Et, cerise sur le gâteaux, des saucissons au quart dévoré par les rongeurs.
Donc, rappelez moi la maladie que l'on attrape en consommant de la nourriture imbibé d'urine de souris ? Vous voyez, une maladie qui peut être mortelle si elle n'est pas prise à temps.
Du coup, évidemment, je n'ai pas acheté de saucisson.
Par contre, j'ai bien fait attention dans le rayon viande de vérifier qu'il n'y avait pas trace de rongeurs.
J'ai égalemnet prévenu un salarié qui m'a assuré que le nécessaire serait fait et qui s'est d'ailleurs précipité sur les objets du litige.
Donc, voilà, même à Paris, vous pouvez vivre des aventures qui risquent de marquer votre vie.
Ouf ! Malgré tout j'en suis sorti vivant.
Sauf que, sauf que, au Brésil, eux, ils risquent leur vie tous les jours.
Un papier du monde du mardi 21 avril, p4 :
"Le Brésil devient le premier consommateur de pesticides du monde.
Le Brésil et devenu en 2008, le plus grand consommateur de pesticides du monde, devant les Etats-Unis, selon l'Association brésilienne de l'industrie chimique (Anvisa). Le marché des pesticides y est estimé à 6,9 miliards de dollards (5,3 milliards d'euros). L'étude de l'Anvisa montre également que des pesticides interdits dans certains pays continuent à être utilisés couramment au Brésil".
Eh, oui, le Brésil, premier partenaire mondial avec les States de Mosantos.
Et, vive les cancers des brésiliens. Tout ça, parce que le Brésil veut devenir à marche forcé une grande puissance économique et pour ça, comme la Chine, elle sacrifie sa population. Bravo Lulla, t'es trop fort !
Et, sur ces belles paroles, pleine de fiel, je vous laisse en pensant que les banques auraient pu faire comme en Australie, laissez respirer pendant un an, ceux qui viennent de perdre leur emploi et qui ont une maison ou une voiture à rembourser.
Sauf que les banques françaises continuent à nous prendre pour des sacs à merde !
Un jour, il faudra bien qu'on leur fasse comprendre que ce n'est pas vrai !
A bientôt.
René.
jeudi 16 avril 2009
Aujourd'hui, juste ça.
Nouvelles Calédoniennes de ce jour :
"Cherche terres pour réfugiés climatiques
Manasseh Maelanga, le député de Malaita Est, aux îles Salomon, a appelé les autorités à assumer leurs responsabilités et à mettre en place un plan de relocalisation des résidents des îles périphériques menacées de disparition par la montée du niveau des eaux. Pour le député, le temps presse et M. Maelanga a déjà pris le taureau par les cornes en allant rencontrer des propriétaires fonciers coutumiers de sa circonscription, « pour trouver des terres à donner à des fins de relocalisation et répertorier des terrains pour les réfugiés climatiques qui éventuellement devront s’y installer ».
Nouvelles Calédoniennes de ce jour :
"Cherche terres pour réfugiés climatiques
Manasseh Maelanga, le député de Malaita Est, aux îles Salomon, a appelé les autorités à assumer leurs responsabilités et à mettre en place un plan de relocalisation des résidents des îles périphériques menacées de disparition par la montée du niveau des eaux. Pour le député, le temps presse et M. Maelanga a déjà pris le taureau par les cornes en allant rencontrer des propriétaires fonciers coutumiers de sa circonscription, « pour trouver des terres à donner à des fins de relocalisation et répertorier des terrains pour les réfugiés climatiques qui éventuellement devront s’y installer ».
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