lundi 1 mars 2021

L'Échelle de Jacob: Pourquoi le PassMacron est un piège redoutable ?

L'Échelle de Jacob: Pourquoi le PassMacron est un piège redoutable ?: Comme vous, j’ai eu la surprise de découvrir, ce matin, que le Président de la République Emmanuel Macron, dans une conférence de presse t...

(Prévu, prévu et encore prévu ! Tiens en Chine, ils n'ont même pas eu l'idée du pass vaccinal. Ca ne leur est même pas venu à l'esprit. Ni à Taïwan, ni en Corée du Sud, une idée essentiellement occidentale. Comme nous en avons de la chance d'avoir des esprits aussi brillants ! note de rené)

 

Un débat objectif s'impose : le vaccin à ARNmessager modifie-t-il nos gènes ?

Les partisans et les détracteurs des nouveaux vaccins Covid-19 sont actuellement divisés en deux camps de plus en plus irréconciliables. Il n'y a pas de débat scientifique sérieux pour et contre. Les critiques sont hâtivement étiquetés comme conspirationnistes. Y a-t-il un risque que l'ARNmessager du vaccin innovant contre la Covid-19 puisse s’introduire dans notre ADN ? À partir de cette question, cette émission montre combien un débat ouvert et objectif est essentiel. [lire la suite] 

A regarder sur Kla Tv

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«Silver Squeeze» : préparation du round 2 pour exposer Wall Steet et sa fraude sur le métal argent (relayé par Cobra)

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Grâce à certains sur r/WallStreetBets (WSB) et d’autres sur les médias sociaux, le grand public commence à saisir la corruption et le copinage sur les marchés financiers, y compris sur les marchés de l’or et de l’argent en papier.

 

Le marché de l’argent en métal est l’un des plus manipulés au monde. Après que les «Reddit-Raiders» du WSB aient envoyé les actions GameStop à un niveau record au début du mois, certains membres du forum ont tenté de presser les banques qui manipulent les marchés de l’argent : https://exoportail.com/maintenant-les-investisseurs-de-reddit-ciblent-le-metal-argent-pour-porter-un-coup-a-wall-street-et-cela-pourrait-tout-changer/

Note ExoPortail : Le lien du dessus est important à lire pour comprendre la suite )

À en juger par les flux sans précédent enregistrés par l’ETF Silver (SLV) il y a quelques semaines, soit près du double de l’afflux record précédent pour cet ETF de 15 ans, la prise de conscience ne cesse de croître.

Malgré le resserrement lamentable des marchés du papier, il y a eu une demande sans précédent» d’argent physique, selon BullionStar.com.

Tout comme les rédacteurs ont acheté des panneaux d’affichage à Times Square et dans tout le pays, incitant les gens à acheter des GameStop – il semble que quelqu’un et un grand nombre de donateurs collectent des fonds pour financer les panneaux d’affichage «Silver Squeeze».

Sur la plateforme de financement populaire «GoFundMe», un certain Ivan Bayoukhi a créé une campagne pour collecter des fonds afin de financer des panneaux d’affichage pour la sensibilisation au «Silver Squeeze».

Jusqu’à présent, plus de 800 donateurs ont récolté plus de 46 000 dollars sur les 15 000 dollars prévus.

Voici ce que dit la description de la campagne GoFundMe «Silver Squeeze» :

«Le mouvement de l’argent sera épique…
Quelques mois ou années plus tard, les gens regarderont en arrière et diront comment toute cette histoire a commencé… quelques 20 000 personnes qui avaient l’esprit vif, se sont fatiguées de la manipulation et ont commencé à faire quelque chose pour lequel les banques n’avaient aucune défense… acheter de l’argent physique ! Nous avons choisi de jouer le jeu sur notre terrain et les leurs.
C’est une question de jours ou de mois, quand cette communauté atteindra le million et plus, et imaginez la force de frappe quand tous ces types commenceront à acheter…»

L’interdiction collective des fonds spéculatifs de Wall Street est une véritable épopée – on pourrait presque décrire ces gens comme des «fonds spéculatifs décentralisés» du peuple pour les gens qui font la guerre aux grands banquiers.

Relayé par Cobra :

Note ExoPortail : Pour approfondir le sujet du métal argent sur une note plus ésotérique : L’argent métal : propriétés et pouvoirs métaphysiques et pourquoi l’élite manipule le cours de l’argent : https://exoportail.com/largent-metal-proprietes-et-pouvoirs-metaphysiques-et-pourquoi-lelite-manipule-le-cours-de-largent/ )

 

Source : https://www.zerohedge.com/commodities/gofundme-campaign-seeks-15000-silver-short-squeeze-billboards / http://2012portal.blogspot.com/2021/02/let-them-eat-paper.html / https://www.gofundme.com/f/silver-squeeze

Traduction et Ajouts : ExoPortail 

 (Le vaccin russe rejeté par l'union européenne sur un mensonge. Donc, comme prévu seule la thérapie génique injectable EXPÉRIMENTALE doit y avoir droit de cité.

Pourquoi insistent-ils, nos gouvernants, pour que cette injection et seulement cette injection nous soit infligée. Le gouvernement français a bloqué, dans ce sens, toute tentative de fabrication ou d'utilisation de médicaments qui soignent le covid 19.

Il doit bien y avoir une raison à part de ne faire gagner de l'argent qu'aux seuls laboratoires anglo-saxon. Bizarrement les labos européens n'ont pas participé à la course ou en ont été exclus. note de rené)


(Article long à lire sur Agoravox)

En rejetant le vaccin russe, l’UE fait primer l’idéologie sur la santé publique

 Retour de trump


President Trump's Speech at CPAC 2021 Day 4

March 1st, 2021

A voir sur odysee

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 (L'étonnant est que macron qui privilégie toujours le secteur privé ne l'ait pas mobilisé ce qui a eu un effet de saturation, surtout médiatique car beaucoup de service d'urgence sont vides en réalité, sur le secteur public qui ne dispose, je le rappelle que de 5058 lits te réanimation pour toute la France. Nous somme combien d'habitants, 63 millions, quelque chose comme ça. note de rené)


Covid-19 : les hôpitaux privés pourraient prendre en charge plus de 2000 patients en réanimation, selon leur fédération (France)

Le président de la Fédération de l'hospitalisation privée, Lamine Gharbi, affirme que les cliniques privées pourraient prendre en charge «jusqu'à 20, 30% des patients hospitalisés en réanimation».

Les cliniques privées peuvent appuyer l'hôpital public (comme ici, l'hôpital nord de Marseille) en prenant des patients Covid en réanimation.
Les cliniques privées peuvent appuyer l'hôpital public (comme ici, l'hôpital nord de Marseille) en prenant des patients Covid en réanimation. NICOLAS TUCAT / AFP

«Le privé est là et le privé peut aider», assure dimanche la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) précisant que «s'il devait y avoir une nouvelle accélération de l'épidémie de Covid-19», le secteur «pourrait upgrader ses services de réanimation afin de disposer d'un plus grand nombre de lits». «On est aujourd'hui entre 1500 et 2000 lits de réanimation dédiés aux patients Covid et on peut monter à 4000», a détaillé auprès de l'AFP Lamine Gharbi, président de la FHP.

En Île-de-France, par exemple, placée sous «surveillance renforcée» et où 791 personnes étaient en soins critiques vendredi selon les chiffres de l'Agence régionale de santé (ARS), le privé pourrait prendre en charge «jusqu'à 20, 30% des patients hospitalisés en réanimation», précise le président de la FHP. Lors de la première vague, ce pourcentage était monté à 27%. «Pour faire de la place dans les réanimations et mobiliser du personnel», les cliniques déprogramment. «Ça va de 20% à 50%», a-t-il précisé.

«On peut aider»

Et si les cliniques privées peuvent appuyer l'hôpital public en prenant des patients Covid en réanimation, elles peuvent également le faire en médecine, en soins de suite et prendre des malades de chirurgie non Covid pour délester l'hôpital et éviter les retards de soin, selon la FHP. «On peut aider, mais il faut aussi qu'il y ait une bonne volonté de tout le monde sur le terrain. Il faut vraiment que, sous l'égide des agences régionales de santé, il y ait une coopération entre le public et le privé, une régulation», insiste le président de la FHP.

dimanche 28 février 2021

 (Cette nouvelle est plus importante que l'histoire du covid 19, que celui-ci camoufle pour qu'elle passe inaperçue. Désormais que l'eau est côtée en bourse de wall street (toujours l'oligarchie américaine), l'eau n'appartiendra plus aux peuples, mais aux sociétés privées et le prix va exploser.

Ceux qui ne pourront pas payer, en plus de l'alimentaire, du logement, de l'électricité (privatisée), plus le déplacement, ça sera la rue directe. Bizarrement, personne n'en parle, ni partis politiques, ni syndicats, bref, on est tout seul.
Et, ça, c'est encore une saloperie à ajouter à tout ce que l'oligarchie américaine fait subir à la planète.

Si personne ne réagit alors attendons-nous qu'il nous fasse payer un jour l'air que l'on respire et qu'ils ont pollué. note de rené)

L’eau devient cotée en bourse à Wall Street, une menace pour son statut de bien commun

23 décembre 2020 - Augustin Langlade source : La Relève et la Peste

L’alternance des périodes de sécheresse intense et de pluies abondantes conduit les prix de l’eau à subir des variations continuelles, et les agriculteurs à rencontrer des pénuries successives. C’est ainsi que le monde financier, profitant de cette faille systémique, a eu l’idée de monétiser la ressource indispensable à la vie.





Un marché financier d’un tout nouveau genre vient d’ouvrir ses portes aux États-Unis. Et c’est terrifiant. Depuis un peu moins de deux semaines, il est désormais possible pour les investisseurs de parier sur l’évolution du cours de l’eau en Californie, au même titre que le blé et le pétrole. Inutile de préciser que c’est la première fois.

La création de ce marché avait été annoncée en septembre dernier, alors que des incendies gigantesques, renforcés par le réchauffement climatique, ravageaient les États les plus à l’ouest de la première puissance mondiale, en particulier la Californie. Selon l’opérateur boursier américain Chicago Mercantile Exchange, il s’agissait officiellement de :

fournir « aux utilisateurs agricoles, commerciaux et municipaux d’eau une plus grande transparence, une meilleure détermination des prix et un meilleur transfert des risques, ce qui peut contribuer à aligner plus efficacement l’offre et la demande de cette ressource vitale ».

Adossés à un indice créé en 2018, le Nasdaq Veles California Water, des contrats à terme (appelés « futures » en anglais) peuvent maintenant être échangés sur le Chicago Mercantile Exchange (CME), l’un des deux principaux marchés à terme américains.

Destinés au départ aux marchés agricoles, les contrats à terme correspondent à des engagements fermes conclus à une date antérieure à la livraison des produits. C’est une sorte de pari sur l’avenir : on s’engage à acheter ou vendre un actif dans le futur, selon des conditions définies à l’avance.

Dans le cas de l’eau, si le cours augmente dans les mois qui suivent, le pari est gagnant ; si le cours baisse, il est perdant. Il existe des contrats à terme sur presque toutes les matières premières du monde, pétrole, blé, maïs, soja, bétail, et jusqu’au jus d’orange.

Lire aussi : « Main basse sur l’eau : la nouvelle guerre a déjà commencé »


Crédit : MRJN

Pourquoi un tel marché est-il ouvert pour la première fois en Californie, et pas ailleurs ? Derrière la Chine et l’Inde, les États-Unis constituent le troisième plus grand consommateur d’eau douce au monde (ou le second selon d’autres mesures), alors qu’ils n’hébergent que 5 % de sa population.

La Californie quant à elle consomme presque 10 % de l’eau de ce payscomptant pourtant cinquante États. Entre 2012 et 2019, les ventes d’eau californiennes ont avoisiné les trois milliards de dollars.

L’écrasante majorité de cette ressource vitale (entre 40 et 50 %) y est engloutie par les activités agricoles, notamment la culture d’amandes et de pistaches, que la Californie exporte dans le monde entier. Mais pour faire pousser une seule petite amande, il faut en moyenne douze litres d’eau, ce qui crée un stress hydrique d’autant plus fort que les années se font de plus en plus sèches.

L’alternance des périodes de sécheresse intense et de pluies abondantes conduit les prix de l’eau à subir des variations continuelles, et les agriculteurs à rencontrer des pénuries successives. C’est ainsi que le monde financier, profitant de cette faille systémique, a eu l’idée de monétiser la ressource indispensable à la vie.

Selon l’argumentaire présenté par le CME, l’indice Nasdaq Veles California Water « suit le prix des droits sur l’eau dans les cinq régions les plus importantes et les plus négociées de l’État de Californie ». De ce fait, il fournira un indicateur de rareté, c’est-à-dire « une plus grande transparence, une surveillance et une connaissance des prix pour l’industrie de l’eau et ses participants ».

Les agriculteurs désireux d’acheter davantage d’eau qu’ils n’en possèdent sur leurs terrains pourront donc se tourner vers une place financière, au lieu de se la procurer auprès des opérateurs publics…

Lire aussi : « Inédit : Paris va subventionner l’agriculture biologique pour améliorer la qualité de l’eau »

Mais cette introduction de l’eau californienne en bourse signe aussi la possibilité de toutes les dérives, pour deux raisons. La première tient à la nature même des contrats à terme, dont les marchés sont connus pour être l’objet de spéculations massives. En théorie, ces actifs fournissent une couverture pour les agriculteurs ; en pratique, ils offrent un nouveau terrain de jeu aux spéculateurs, qui peuvent espérer tirer parti des mouvements du marché, voire des vagues annuelles de sécheresse et des incendies.

Un exemple. Si à l’ouverture du marché, un acheteur s’empare d’un très grand nombre de contrats à terme sur l’eau, il pourra faire gonfler les cours en attendant que la sécheresse accentue les besoins hydriques et empocher l’argent des agriculteurs ou des consommateurs individuels.

Normalement, la spéculation sur les contrats à terme est sensiblement risquée, puisqu’il faut dépenser beaucoup d’argent engagé ferme pour influencer les marchés. Mais avec le réchauffement climatique, parier sur les périodes de sécheresse et de pénurie comportera de moins en moins de risques.

La deuxième raison relève de la dystopie. En monétisant son eau, la Californie constitue maintenant un précédent : l’eau n’est plus une ressource collective inaliénable. À terme, des marchés de ce genre pourraient ouvrir dans tous les États américains, voire dans le monde entier, l’eau ne devenant qu’une ressource rare comme les autres, à l’instar du pétrole ou de l’huile d’olive.

Dans le même temps, l’eau se raréfie, sous l’effet du réchauffement, de la hausse de la consommation et de l’augmentation des êtres humains. D’ici 2030, il se pourrait que 40 % de la population mondiale soit confrontée à des pénuries — et ce pourcentage pourrait s’élever de dix points d’ici 2050.

Si le XXe siècle fut celui de l’or noir, le XXIe siècle pourrait ainsi devenir celui de l’or bleu. Plus l’eau sera rare, plus elle rapportera d’argent. Les financiers l’ont compris et c’est pour cela qu’ils cherchent à inaugurer de nouveaux marchés, tout en poussant les États à privatiser les systèmes de distribution nationaux.

Mais ce n’est pas une fatalité. En France, plusieurs métropoles ont démontré qu’une gestion collective et vertueuse de l’eau est possible. À Paris, par exemple, la mairie a mis fin en 2009 à un épisode de privatisation catastrophique engagé sous le mandat municipal de Jacques Chirac.

Depuis lors, les prix ont non seulement baissé, mais la qualité de l’eau a été améliorée, sans que le service ait subi la moindre difficulté d’approvisionnement. Récemment, la mairie de Paris a même décidé de financer la transition des agriculteurs se trouvant sur ses surfaces de captage vers le biologique. Cette mesure de subvention constitue elle aussi un précédent. Vertueux.

La nouvelle équipe de la métropole de Lyon a également décidé début décembre de reprendre la main sur la gestion de l’eau, confiée depuis trente-huit ans à l’opérateur privé Veolia. C’était une promesse de campagne des écologistes, qui pourront compter sur l’aide de la mairie de Paris.