mercredi 1 avril 2020

Big Pharma en action : Johnson & Johnson va commencer à tester le vaccin contre le coronavirus d’ici septembre

Big Pharma en action : Johnson & Johnson va commencer à tester le vaccin contre le coronavirus d’ici septembre



(Bon, on ne va pas compter, mais, officiellement, le virus a muté 2 fois en Chine. Celui qui est arrivé en Europe n'est plus le même, donc 3ème mutation "officielle". Dites-moi, comment voulez-vous faire un vaccin sur un virus qui mute. Vous n'avez même pas réussi à le faire avec le sida qui lui aussi a muté. Dites-moi que vous préparez une arnaque qui va vous rapporter un tas de pognon avec l'aide des médias qui affirmeront que cela marche. note de rené)
note sur la chloroquine.

C'est con, ils veulent tous nous vendre des boîtes de médicaments à 500 ou 1000 euros la boîte alors que le cachet de chloroquine coûte 10 centimes d'euros le cachet.
Alors, regardons ceux qui critiquent la chloroquine et cherchons leur lien avec les laboratoires pharmaceutiques.
Pour les journalistes, c'est clair, les laboratoires font un maximum de pub pour s'assurer le silence et la complicité.
Comme ils ont fait pour le BCG qu'ils ont remplacé par le ROR.
Dès qu'un médoc tombe dans le domaine public, on en fait un autre en doublant ou triplant le prix et en s'arrangeant pour qu'il déclenche d'autres pathologies (effets secondaires identifiés) pour nous transformer en client ad vitam eternam de big pharma.
Cela se fait ailleurs dans l'agro-business, la glyphosate de mosanto tombe dans le domaine public et il est remplacé par le dicomba encore pire qui tue tous les insectes et en se transformant en gaz en cas de chaleur pollue tous les environs.

rené
note sur l'Ukraine.

L'Ukraine a levé le moratoire sur la vente des terres agricoles, donc, toutes les anciennes coopératives font passer dans la main de sociétés étrangères et pour les agriculteurs, ceux qui ne voudront pas vendre, en leur enverra les TUEURS.

rené
(Deux articles, l'un favorable à big pharma de Sputnik sur les chercheurs affirmant que les pays où le vaccin BCG et non le ROR est le plus pratiquée sont ceux les plus préservés du coronavirus et un article exprimant le ressenti du peuple italien pointant la responsabilité de la diffusion du virus suite à une trop grande vaccination de la populaton. Nous avons un article en faveur de big pharma et le peuple qui dénonce big pharma. note de rené)


Italie : La région vaccinée est la plus touchée



source : Alter Info
« En Italie, de plus en plus de monde commence à penser à un lien entre le virus et les vaccins. Si c’est vrai, ça veut dire que l'Italie a été choisie pour servir de cobaye au reste du monde. »


La situation devient de plus en plus dramatique.


Des dizaines de personnes meurent chaque jour en Lombardie.


La belle ville de Bergame vit ses heures les plus sombres. Des camions militaires servent à transporter les cadavres vers les crématoriums à l'extérieur de la ville ; les médecins et les infirmières travaillent 20 heures par jour ; dans les hôpitaux, il n'y a plus de places dans les unités de soins intensifs ; le tri des gens pour choisir ceux qui peuvent être soignés, et par conséquent guéris, et ceux qui ne peuvent pas l’être parce que trop âgés ou malades, devient pratique courante.


Je suis néanmoins de plus en plus convaincu que le virus corona n'est qu'une colossale opération psychologique. Bizarre de dire ça au moment où les gens continuent de mourir. Mais je pense réellement que c'est une opération psychologique !


Dans les autres régions d'Italie où le système de santé est de mauvaise qualité, la situation semble relativement calme, même si le nombre de gens infectés augmente toujours ; L'ISS (Istituto Superiore della Sanità), une sorte d'institut national de santé, vient de publier un rapport dans lequel il est dit que le nombre de victimes effectives du virus corona est très faible ; les médias contribuent à attiser la panique en diffusant principalement des films de catastrophes et en informant les gens du caractère horrible de la situation et de la nécessité de rester chez soi…


Le virus corona a l’air d’être une très forte grippe avec un taux de mortalité s’élevant à 0,8% au lieu des 0,2% de la grippe ordinaire. Mais ces chiffres ne peuvent pas justifier la mise en quarantaine d’une nation entière.


Et en Lombardie le taux de mortalité est vraiment très supérieur, il est de 6% !


Qu'est-ce que ça signifie ? Pourquoi une telle différence dans le taux de mortalité ?


De toute évidence, il doit y avoir un élément exogène qui fait la différence, un élément faisant qu’il est devenu plus facile de mourir du virus corona en Lombardie que dans les autres régions d’Italie, bien que la Lombardie ait le meilleur système de soins de santé du pays.


Et que pourrait être cet élément exogène ? Je crains que cela puisse être l’énorme programme de vaccination qui a eu lieu ces derniers mois, justement dans les villes qui sont aujourd'hui les plus touchées par le virus corona.


Nous savons à présent que des dizaines de milliers de gens ont été vaccinées contre la méningite. La méningite a toujours été rare en Italie, mais malheureusement, ces dernières années, les cas se sont multipliés à cause des migrants africains arrivés en Italie sans contrôle médical.


Effrayées par la propagation de cette maladie, énormément de gens ont préféré se faire vacciner. Tout ceci pourrait expliquer pourquoi il y a actuellement très peu de cas chez les immigrants, même dans la diaspora chinoise. Ils n'ont pas été vaccinés !


En d'autres termes, le vaccin dégrade tellement les défenses immunitaires de notre organisme, que le virus peut frapper avec une virulence incroyable, qui serait impossible autrement.


Je ne puis évidemment pas prouver ce que j’avance. Mais de plus en plus de gens en Italie commencent à penser à un lien entre le virus et les vaccins. Si c’est vrai, cela signifie que l'Italie a été choisie pour être le cobaye du reste du monde.


Frapper une partie limitée de la nation et ensuite imposer la mise en quarantaine à tout le pays… Je pourrais qualifier cela de test de résistance. Le but est de vérifier à très grande échelle la réaction de la population, de voir le degré de facilité qu’il y a à faire accepter aux gens ce qu'ils n’accepteraient jamais autrement.


En conclusion, c'est juste une opération psychologique du nouvel ordre mondial.


Henry Makow, Paolo, 20 mars 2020


Original : Italy- Vaccinated Area is Hit Worst

Adaptation en français de Petrus Lombard




Une vaccination pratiquée depuis des années pourrait avoir des effets sur le coronavirus
SCI-TECH
URL courte
Propagation du coronavirus - mars 2020 (34)
106747
S'abonnersource : Sputnik
Une étude épidémiologique révèle la corrélation entre la politique de vaccination universelle par le BCG contre la tuberculose et la réduction de la morbidité et de la mortalité liées au Covid-19.
Des épidémiologistes américains pensent avoir trouvé un lien entre la mortalité liée au Covid-19 et la vaccination massive par le BCG (Bacille Calmette et Guérin) qui est un vaccin contre la tuberculose. En effet, l'impact de la maladie est différent selon les pays. Dans une étude publiée sur le site medRxiv, les chercheurs supposent que ces décalages s’expliquent partiellement par les différentes politiques nationales concernant la vaccination infantile.
Ils ont ainsi constaté que les pays n’appliquant pas de politique de vaccination universelle par le BCG (Italie, Pays-Bas, États-Unis) ont été plus gravement touchés que les pays qui l’appliquent depuis longtemps. Or, ceux qui ont adopté tardivement une telle mesure présentent une mortalitéélevée.

Une vaccination miracle?

Ainsi, l'Iran qui applique une politique de vaccination universelle par le BCG depuis 1984 a une mortalité élevée, avec 19,7 décès par million d'habitants à cause du coronavirus. En revanche, le Japon qui a lancé une telle politique en 1947 présente 100 fois moins de morts par million d'habitants, avec 0,28 décès.
L'Italie, où la mortalité due au Covid-19 est très élevée, n'a jamais mis en œuvre la vaccination universelle par le BCG. En Chine, elle est appliquée depuis les années 1950, mais pendant la Révolution culturelle (1966-1976) les agences de prévention et de traitement de la tuberculose ont été dissoutes. Un acte qui aurait créé une couche de la population vulnérable au virus, indique l'étude.
Selon ses auteurs, les pays qui n’ont jamais appliqué massivement le vaccin BCG, ou qui le font depuis peu, la fréquence de contamination est beaucoup plus élevée par rapport à la moyenne mondiale.
La vaccination par le BCG pourrait donc constituer un nouvel outil dans la lutte contre le nouveau coronavirus, concluent les chercheurs.
note sur la 5G.

En fait, pourquoi la 5G alors qu'avec le câble, on a la rapidité sans la nuisance des ondes. Qui a besoin d'aller plus vite que la musique à part le trading en ligne ?

rené
(Les responsables au Pentagone de l'autorisation d'escale doivent être sanctionnés. Motif : Connerie criminelle ! Ouais, je sais, c'est pas nouveau au Pentagone. Pas que chez eux d'ailleurs. note de rené)



 Coronavirus. Un porte-avions américain en proie au Covid-19, son commandant appelle à l’aide
Le capitaine de vaisseau Brett Crozier, commandant de l’USS Theodore Roosevelt, a adressé une lettre de quatre pages au commandement de l’US Navy. « Nous ne sommes pas en guerre. Il n’y a aucune raison que des marins meurent », écrit-il alors que son équipage de 4 000 marins est fortement touché par l’épidémie de Coronavirus.
avec AFP.Publié le 31/03/2020 à 20h53

Ce n’est pas un S.O.S, mais ça en prendrait presque des accents… Le commandant d’un porte-avions américain confronté à une contamination galopante du coronavirus a appelé à l’aide dans une lettre, demandant l’autorisation d’évacuer son équipage sur l’île de Guam, ont rapporté mardi deux journaux américains.
« Nous ne sommes pas en guerre. Il n’y a aucune raison que des marins meurent », a écrit le capitaine de vaisseau Brett Crozier, commandant l’ USS Theodore Roosevelt , dans une lettre de quatre pages adressée au commandement de l’US Navy et publiée par le San Francisco Chronicle.
Le commandant Crozier explique qu’après la découverte de trois premiers cas de Covid-19 à bord la semaine dernière et la mise à quai du porte-avions à Guam, dans le Pacifique, l’épidémie a continué de se propager.
Citant « l’espace limité inhérent » à un navire de guerre transportant plus de 4 000 membres d’équipage, le commandant souligne dans cette lettre également citée par le New York Times que « la propagation de la maladie se poursuit et elle accélère ».

Une centaine de matelots positifs
La totalité de l’équipage est en train d’être testée et selon le San Francisco Chronicle, une centaine de marins sont positifs au Covid-19.

« Retirer la majorité de l’équipage d’un porte-avions nucléaire américain en cours de déploiement et les isoler pendant deux semaines peut paraître une mesure extraordinaire », ajoute-t-il. Mais « c’est un risque nécessaire ».
L’US Navy n’a pas confirmé la teneur de cette lettre mais a confirmé que le commandant du Theodore Roosevelt avait « alerté dimanche soir la Flotte Pacifique de ses difficultés à isoler le virus ».
Il a « demandé à mettre à l’abri davantage de membres d’équipages dans des installations permettant une meilleure séparation », a indiqué un responsable de l’US Navy ayant requis l’anonymat.
« La direction de la Navy va prendre rapidement toutes les mesures pour assurer la santé et la sécurité de l’équipage de l’USS Theodore Roosevelt et cherche des solutions pour répondre aux inquiétudes de son commandant », a-t-il ajouté.
Questionné mardi sur CNN, le secrétaire à la Navy, Thomas Modly, a admis que la base américaine sur l’île de Guam ne disposait « pas de suffisamment de lits à l’heure actuelle » pour héberger tous les marins du Theodore Roosevelt.
« Nous sommes en discussion avec les autorités locales pour voir s’il y a des chambres d’hôtel disponibles », a-t-il ajouté, soulignant la nécessité de continuer à assurer la sécurité du bâtiment lui-même et des avions qu’il transporte.

Escale au Vietnam
L’appel alarmiste du commandant du Theodore Roosevelt contraste avec le discours rassurant des responsables du Pentagone ces derniers jours.

« Ce navire est prêt à prendre la mer si nécessaire », affirmait encore lundi un responsable de l’état-major américain, le général Jeff Taliaferro, à un groupe de journalistes.
La dernière escale du Theodore Roosevelt remonte au 4 mars, où le porte-avions a effectué une visite hautement symbolique dans le port de Danang, au Vietnam, alors que l’épidémie de Covid-19 s’était déjà largement propagée en Asie.
Le Pentagone avait alors défendu cette visite, destinée à contrer l’influence géostratégique de la Chine dans la région, affirm


Proximus lance la 5G dans plus de 30 communes dont certaines autour de Bruxelles

31 mars 2020 - 10h00 source : BX1.be

Proximus va lancer dès ce mercredi la 5G, une première en Belgique, avec une couverture initiale dans plus de 30 communes à travers le pays, annonce mardi l’opérateur dans le cadre de la présentation de sa nouvelle stratégie d’entreprise à l’horizon 2022 (#inspire2022). L’entreprise va également accélérer fortement son programme de déploiement de la fibre.
Avec sa nouvelle stratégie, articulée autour de quatre piliers, Proximus espère devenir l’opérateur de référence en Europe. Tout d’abord, l’entreprise s’engage à construire “le meilleur réseau Gigabit de Belgique”, en accélérant fortement le déploiement de la fibre et de la 5G.

Pourquoi pas Bruxelles ?

Aucune commune bruxelloise n’est directement concernée, mais par contre plusieurs communes qui entourent la  Région le sont, comme celle de Zaventem. La carte est disponible ici. On voit que les zones couvertes débordent sur certaines parties de la Région bruxelloise (notamment Uccle et Forest).
Nous avons joint Alain Maron (ECOLO), le ministre bruxellois de l’Environnement, qui précise “À Bruxelles, rien ne change. Il n’y a toujours pas de 5G et nous ne pouvons rien faire si les émetteurs se trouvent en Flandre ou en Wallonie et qu’ils rayonnent en extérieur dans la Région bruxelloise. Nous avons appris dans la presse de ce matin que Proximus allait émettre en 5G mais pour la Région bruxelloise, rien ne change”.
Pourquoi pas Bruxelles ?  “Cela n’y est pas possible en raison des normes d’émission”, justifie Fabrice Gansbeke, porte-parole de Proximus. La Région bruxelloise applique en effet, depuis un certain temps déjà, des normes moins élevées que dans le reste du pays.
En revanche, de grandes villes et communes wallonnes comme Mons, Namur, Wavre, Louvain-la-Neuve, Braine-l’Alleud, Bastogne, Arlon ou Eupen en bénéficieront, au même titre que Châtelet, à l’est de Charleroi. Près de Bruxelles, les zones autour de Zaventem, de Leeuw-Saint-Pierre et d’Hal ou d’Overijse en profiteront aussi.
En Flandre, si Gand manque à l’appel et qu’à Anvers seule une partie du port est couverte, ce n’est pas le cas de certaines parties de Courtrai, Bruges, Malines, Ostende, Knokke-Heist, Louvain et Hasselt, où il sera possible de se connecter à cette 5G, à condition de disposer d’un smartphone compatible.

Une version light

Pour parvenir à lancer cette dernière, dans une version “light”, Proximus utilisera les bandes de fréquences qu’elle détient actuellement, déployées sur les antennes existantes et dans le respect des normes d’exposition aux champs électromagnétiques en vigueur, précise-t-on. Aucun spectre n’a cependant encore été mis aux enchères pour la 5G, aucune nouvelle norme de rayonnement n’a été fixée et l’opérateur n’a pas installé de nouvelles antennes. Mais, avec l’infrastructure existante, il prétend pouvoir offrir la 5G à des vitesses allant jusqu’à 30% au-dessus de la 4,5G. “Mais cela continuera à évoluer. Cela ne remplace pas la nécessité d’un déploiement du spectre”, glisse-t-on chez Proximus.

La fibre elle aussi déployée

Proximus va aussi accélérer fortement son programme de déploiement de la fibre. Il vise désormais à raccorder 800.000 foyers additionnels par rapport à son plan initial d’ici 2025, et même 1 million d’ici 2026. Ce qui permettra d’avoir un total de 2,4 millions de foyers disposant de cette technologie d’ici 2025, au lieu de 2030.
Second pilier, l’entreprise va transformer structurellement son modèle opératoire pour améliorer “radicalement” son efficacité et devenir leader en satisfaction et recommandation client. Elle veut pouvoir être plus agile et vraiment adaptée au monde digital. La société vise dès lors à devenir un opérateur ‘legacy-free’ en matière IT d’ici 2025. Une ambition qui ira de pair avec une transformation radicale des compétences, prévient-elle.
Renouer avec une croissance rentable d’ici 2022 constitue le 3e pilier de la stratégie 2022. Cela grâce à une augmentation continue de la base clients, au leadership de l’opérateur dans les réseaux, à des partenariats stratégiques (notamment avec Brussels Airport pour une couverture 5G intérieure dans les zones passagers) et à la création d’écosystèmes digitaux locaux et pertinents (dont le test des applications 5G dans le secteur des médias avec la VRT).
avec Belga