dimanche 1 mars 2020

(Tiens, tiens, les relations se réchauffent pendant que la France, prisonnière du carcan américain, manque le coche. Ce qui n'est pas le cas de la Corée du Sud par exemple, normal, ils sont voisins. note de rené)

La Russie a vendu de l’or pour un montant record au Royaume-Uni
ECONOMIE
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À l’approche du Brexit, le Royaume-Uni a acheté de l’or russe pour un montant record de 4,86 milliards d’euros. Les exportations de platine et d’argent russes à Londres ont elles aussi augmenté.
À l’issue de l’année 2019, la Russie a enregistré une augmentation record de ses exportations d’or vers le Royaume-Uni. Selon les données du Service fédéral des douanes (FTS), elles se sont chiffrées à 5,33 milliards de dollars (4,86 milliards d’euros).
Le Royaume-Uni représente ainsi 93% de l’ensemble des exportations d’or russe en 2019. À titre de comparaison, en 2018, les ventes d’or russes vers ce même pays atteignaient 433 millions de dollars (394 millions d’euros).
Outre l’or, la partie russe a également augmenté ses exportations de platine et d’argent vers le Royaume-Uni. Elles se sont respectivement établies à 936 et 100 millions de dollars (853 et 91 millions d’euros), indique le FTS.

Le Brexit serait en cause

Les livraisons de métaux précieux russes au Royaume-Uni se sont notamment intensifiées fin 2019, soit à l’approche du Brexit. Si en juillet 2019 les importations d’or russe s’élevaient à 154 millions de livres sterling (176 millions d’euros), elles atteignaient 975,5 millions de livres sterling (1,15 milliards d’euros) en décembre, selon les données des douanes britanniques.
Dans le même temps, les guerres commerciales opposant les États-Unis à la Chine auraient également pu favoriser l’achat d’or russe par Londres, considéré parmi les principaux marchés de l’or physique dans le monde.

samedi 29 février 2020

(Bon, ok, il est dit que le nombre de morts n'est pas important par rapport à la grippe. OK, mais, si, le gouvernement chinois a minorisé, disons de 10 fois le nombre de morts pour ne pas affoler sa population déjà paniquée et pour éviter une implosion financière du système boursiers, est-ce que cela changerait la donne ? note de rené)


Premier mort australien du coronavirus, un ex-passager du Diamond princess

Premier mort australien du coronavirus, un ex-passager du Diamond princess

Un Australien de 78 ans est décédé dimanche matin à Perth. Passager du paquebot mis en quarantaine au large du Japon, il est la première victime du coronavirus dans le pays.
L’homme est mort tôt ce dimanche matin, dans un hôpital de Perth. C’est ce qu’a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère de la santé pour l'Etat d'Australie-Occidentale. L’épouse du malheureux, âgée de 79 ans, reste hospitalisée à Perth. Tous deux ont été contaminés à bord du Diamond princess, le paquebot placé en quarantaine au Japon.

Am very saddened at the death of an elderly Australian man from Perth, who contracted COVID-19 and we evacuated from the Diamond Princess in Japan. We join his family and friends in mourning his passing. COVID-19 is especially more severe for older people with other frailties.

178 personnes parlent à ce sujet

Plus de 700 cas sur le navire

Plus de 700 cas de coronavirus se sont déclarés parmi les passagers et membres d'équipage de ce bateau de croisière, dont deux Calédoniens«Le processus de la quarantaine n'a pas été parfait», a reconnu le directeur du département des maladies infectieuses au Centre national du Japon pour la santé et la médecine, Norio Ohmagari.

Testés positif une fois rapatriés

Le couple de Perth faisait partie des quelque 160 Australiens évacués du navire mi-février. Testé positif après son rapatriement, il a été transféré en unité d'isolement à l'hôpital de Perth le 21 février. Les autres anciens passagers ont été placés en quarantaine dans un camp désaffecté pour travailleurs de l'industrie minière, situé près de Darwin.

Coronavirus, retour de passagers australiens du Diamond princess

Les passagers australiens du Diamond princess à leur retour du pays.  ©Jake Sturmer / ABC News

«Aucun risque» pour la population ou le personnel médical

Dans un premier temps, l'état des deux septuagénaires n'a pas inspiré d'inquiétude. Mais la santé de l'homme s’est ensuite détériorée, a expliqué Andrew Robertson, un responsable du ministère de la santé d'Australie-Occidentale. Il a insisté sur le fait que le couple a été isolé très rapidement et qu'il ne représentait «aucun risque» pour la population ou le personnel médical.

Vingt-six cas

Ce même dimanche, les autorités sanitaires de New south Wales ont confirmé un cinquième cas dans l'Etat qui représente le 26e en Australie. Il s'agit d'un quadragénaire qui a voyagé en Iran. Il s'agit du deuxième Australien infecté dans ce pays. Tous les autres concernent des personnes venant de la province chinoise du Hubei, épicentre de l'épidémie.

note sur trump.

Vite, vite, il faut signer un accord de paix en Afghanistan et construire le mur sur la frontière mexicaine avant l'élection présidentielle.

rené

Allez, je vous sers un scénario catastrophe.

Un signal répétitif, exactement comme nous, on en envoie vers l’espace est capté en 2016.

Quatre ans plus tard, un astéroïde s’arrime à une orbite de la terre.

Quatre ans, donc, la distance pour arriver ce qui doit nous permettre d'identifier sa galaxie ou planète de départ.

En fait, c’est un satellite espion envoyé pour faire tous les repérages nécessaires à une invasion et non pas pour entrer en contact. 
Satellite non identifié parce sa matière étant par nature extra-terrestre ne peut être repéré par nos instruments terriens d'analyse.

Donc, des extraterrestres nous espionnent et préparent une invasion.

Cependant, il faudrait les prévenir qu’un virus est en train de faire le travail d’extermination, pas besoin d’eux. 
Ils n’ont qu’à attendre leur tour.

Entre-nous les astéroïdes se consument lors de leurs entrée dans l'atmosphère ou s'écrasent sur la planète, mais, ne viennent pas se poser doucement sur une orbite.

LES DEUX ARTICLES INCRIMINÉS : 


Un "puissant signal" radio capté dans l'espace intrigue les scientifiques
Mis à jour le 30/08/2016 | 11:26 source : France Info
publié le 30/08/2016 | 10:58

Un astéroïde vient de s'accrocher à la Terre
Publié par wikistrike.com sur 26 Février 2020, 17:01pm


rené


(Donc, trump avait raison de ne pas s'en faire. note de rené)

DÉCOUVERTE MAJEURE SUR LE CORONAVIRUS GRÂCE À DUBOCHET



Des chercheurs américains sont parvenus à identifier une molécule-clé du virus, ceci à l'aide de la technique qui a valu le prix Nobel au Vaudois.


LEMATIN.CH

Si vous vous demandiez à quoi servait la découverte qui a valu à Jacques Dubochet le prix Nobel de chimie en 2017, en voici un exemple tout à fait concret et combien actuel. Une équipe de chercheurs de l'Université du Texas vient en effet d'identifier une protéine-clé du coronavirus. Pourquoi est-ce une protéine-clé? Parce que c'est elle qui permet au virus d'entrer dans les cellules pulmonaires pour les infecter.
Les scientifiques sont parvenus à créer une modélisation en trois dimensions de cette protéine à l'échelle moléculaire. Que cela arrive deux mois après la découverte de ce nouveau coronavirus est tout à fait remarquable, comme le souligne France Culture, car avant il fallait 10 ans pour arriver à pareil résultat. Et si, aujourd'hui, on peut faire ces découvertes, c'est grâce à la cryo-microscopie électronique, une technique qui consiste à congeler très rapidement des échantillons biologiques sous forme hydratés, permettant à ceux-ci d'être observés sous vide par des microscopes électroniques sans que l'eau qu'ils contiennent ne s'évapore.
La méthode du Vaudois
Trois hommes ont été récompensés en 2017 par le prix Nobel de chimie pour avoir mis au point cette technique, Joachim Frank, Richard Henderson et le Vaudois Jacques Dubochet. C'est le professeur de l'Université de Lausanne qui avait trouvé la méthode de vitrification pour figer l'eau très rapidement en faisant chuter sa température sans en changer la structure. Ce qu'il a résumé par: «J'ai inventé l'eau froide.»
Les chercheurs de l'Université du Texas ont donc utilisé cette méthode pour refroidir des échantillons du coronavirus à -150 degrés avant de les bombarder d'un flux d'électrons. Cela a permis de créer une image en trois dimensions des molécules et, notamment, d'une glycoprotéine spike, qui est une protéine qui se trouve à la surface du virus. Ce sont de telles protéines qui permettent au virus de pénétrer dans des cellules pour les infecter et ce sont donc les cibles privilégiées des scientifiques pour trouver un vaccin. Si l'on est en effet capable de trouver une substance qui désactive cette protéine, le virus ne pourra plus se propager.
La protéine de surface du coronavirus, modélisée en trois dimensions, sous des angles différents. Science
Parue dans «Science» le 19 février, cette étude montre que cette protéine du coronavirus présente de nombreuses similitudes avec celle du coronavirus responsable de l'épidémie de SRAS en 2003. Sauf que l'affinité du nouveau coronavirus (qui s'appelle SRAS CoV-2, tandis que la maladie qu'il provoque se nomme Covid-19) pour les cellules hôtes humaines serait, selon les chercheurs 10 à 20 fois plus élevée que celle du SRAS de 2003. Cela pourrait, selon eux, expliquer pourquoi cette nouvelle épidémie se propage si facilement d'homme à homme.
La riposte se prépare
Maintenant que la cible est connue et sa structure cartographiée, cela devrait permettre le développement rapide de ce que les chercheurs appellent une contre-mesure médicale, c'est à-dire le développement de diagnostics, d'anticorps thérapeutiques et, au bout du compte, d'un vaccin pour, concluent les chercheurs, faire face à la crise de santé publique en cours.
Dubochet toujours passionné
Jacques Dubochet a appris la nouvelle de cette découverte grâce à sa méthode jeudi dernier, alors que Lematin.ch le rencontrait en vue de la sortie le 4 mars prochain du film qui lui est consacré, «Citoyen Nobel». S'il est à la retraite, il se passionne toujours pour tout ce qui touche à son ancien domaine de recherche et s'est empressé de demander le lien sur l'article de «Science». Mais il ne l'avait pas encore lu au moment où nous l'avons quitté.
Michel Pralong
Créé: 28.02.2020, 16h42

The Establishment v Bernie Sanders, Coronavirus & the Stock Market | The...

La Chine va durcir les règles de contrôle de la pollution au plastique

le Quotidien du Peuple en ligne | 20.01.2020 16h17 
Les autorités chinoises ont déployé le 19 janvier de nouvelles réglementations visant à réguler et de contrôler pollution au plastique.
Le règlement, publié par le ministère chinois de l'Écologie et de l'Environnement et la Commission nationale du développement et de la réforme, a défini trois objectifs majeurs dans le cadre de la lutte contre la pollution au plastique en Chine, respectivement d'ici 2020, 2022 et 2025.
D'ici 2020, certaines zones et certains secteurs pilotes en Chine interdiront et limiteront la production, la vente et l'utilisation de certains plastiques, avec une interdiction totale des importations de déchets de plastique qui sera imposée.
D'ici 2022, la Chine verra une baisse significative de la consommation de produits en plastique jetables et les produits de substitution seront encouragés, tandis qu'en 2025, la Chine mettra en place un système de gestion pour la production, la circulation, la consommation, le recyclage et l'élimination des produits en plastique, conformément aux nouvelles règles.
Les produits concernés comprennent la vaisselle en plastique jetable, les articles en plastique jetables fournis dans les hôtels, les emballages en plastique ainsi que les sacs en plastique non biodégradables. Enfin, la production et la vente de films plastiques dans l'agriculture de moins de 0,01 millimètres d'épaisseur et de sacs en plastique de moins de 0,025 millimètres seront également interdites.
(Rédacteurs :Yishuang Liu, 孙晨晨)