samedi 1 février 2020

Selon Epoch Times, le virus tue au moins 200 personnes par jour à Wuhan. Le crématorium fonctionne 24H/24

Publié par wikistrike.com sur 1 Février 2020, 10:03am
Catégories : #Santé - psychologie
Selon Epoch Times, le virus tue au moins 200 personnes par jour à Wuhan. Le crématorium fonctionne 24H/24
Cet article est très long et difficile à traduire en entier mais en gros, il indique que le crématorium du salon funéraire Hankou fonctionne 24h/24. Le salon funéraire Hankou , situé sur Tianyang Road, dans la zone de développement économique de Linkonggang, district de Huanghua, est un endroit désigné par le gouvernement municipal de Wuhan pour traiter et incinérer les morts de la pneumonie de Wuhan . Il s'agit d'un établissement public relevant directement du Bureau des affaires civiles de Wuhan. Le site Web explique que le salon funéraire est équipé de plus de 20 véhicules de services funéraires, 30 fours de crémation haut de gamme et 346 lits mortuaires réfrigérés.
Depuis que le comité de santé du Parti communiste chinois a commencé à annoncer le nombre d'infections et de décès le 23 janvier, le ratio des deux a été d'environ 30 pour 1. S'il est calculé selon les chiffres révélés par la femme médecin, le nombre de décès parmi les 100 000 personnes infectées pourrait être de 3000. 
Sauf que ces chiffres datent d'il y a une semaine. Ils sont donc depuis forcément bien supérieurs l'un comme l'autre.
Cette information a été également diffusée sur la chaîne d'Epoch Times:
Jennifer Zeng, journaliste pour Epoch Times relaye une vidéo édifiante à ce sujet:
Un crématorium à #Wuhan. Des Poubelles pleines de sacs mortuaires usagés. Si un crématorium incinère autant de corps, étant donné qu'il y a 5,6,7 crématoriums dans la ville, combien meurent chaque jour du #coronavirus?
William Yang qui travaille pour DwNews rapporte une information qui donne du crédit à cette allégation.


... seriousness of the spread in , but also the lack of facilities that can handle the rising number of patients.
Also, one thing that is hiding is the number of death caused by the virus. Credible Chinese media outlet @initiumnews interviewed people working at local cremation centers, confirming that many dead bodies were sent directly from the hospitals to the cremation centers...

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 Coronavirus : un traitement révolutionnaire à base de sucre ?   
Céline Deluzarche
Publié le 31/01/2020 source : Futura Santé

Alors que l'épidémie du coronavirus chinois 2019-nCoV s'étend désormais à 18 pays, des chercheurs suisses affirment avoir trouvé une substance à base de glucose qui détruit les virus par simple contact. Cet antiviral pourrait s'avérer efficace contre les virus émergents pour lesquels il n'existe encore aucun vaccin. En attendant, d'autres équipes tentent de relancer des traitements existants pour combattre l'épidémie en cours.
Une substance qui détruit les virus par simple contact, de manière irréversible, et parfaitement inoffensive pour l'organisme : c'est la découverte étonnante d'une équipe de chercheurs de l'université de Genève, de l'EPFL et de l'université de Manchester. Cette molécule miracle est pourtant issue... de sucre. Plus exactement, d'un dérivé naturel du glucose appelé cyclodextrine, déjà largement utilisé dans la pharmacie, la cosmétique ou comme additif alimentaire. « Les cyclodextrines sont biocompatibles, faciles d'utilisation, elles ne déclenchent pas de mécanisme de résistance et ne sont pas toxiques », se félicite Samuel Jones, chercheur à l'université de Manchester et principal auteur de l'étude parue dans Science Advances.

Contre les virus, des traitements limités ou peu fiables

Coronavirus, grippe, Ebola, Zika, hépatite, VIH..., les virus sont responsables de nombreuses maladies pour lesquelles les traitements sont limités. Alors que les vaccins agissent en amont de la maladie, en immunisant l'organisme contre l'agent pathogène, les substances « virucides » sont capables de détruire le virus par simple contact. C'est le cas par exemple de l'eau de Javel ou des aldéhydes, utilisés pour la désinfection. Sauf qu'évidemment, ces produits sont extrêmement toxiques et ne peuvent pas être injectés dans le corps. Il existe bien des médicaments antiviraux, comme l'héparine, mais ils agissent la plupart du temps en inhibant la croissance du virus sans le détruire complètement. De plus, ils ne sont pas toujours fiables car les virus sont susceptibles de muter et de devenir résistants.
 
Les molécules de cyclodextrine se lient à la membrane des virus et la détruisent, aboutissant à la dislocation du virus. © EPFL, Vimeo

Une molécule redoutablement efficace

À l'inverse, « les molécules de sucre modifiées attirent les virus avant de les inactiver irréversiblement. En perturbant l'enveloppe externe d'un virus, elles détruisent les particules infectieuses par simple contact, au lieu d'uniquement bloquer la croissance virale », détaille l'EPFL dans un communiqué. Les chercheurs ont testé leurs cyclodextrines modifiées sur un grand nombre de virus : VRS pour Virus respiratoire syncytial (bronchiolite), virus parainfluenza, virus de la dengue, de l'herpès (HSV), de l'hépatite C (VHC), papillomavirus ainsi que plusieurs pneumovirus. La cyclodextrine s'est même avérée efficace sur des souches résistantes au daclatasvir, un antiviralcontre le VHC. « Le traitement agit aussi bien en prévention avant que le virus ne pénètre dans la cellule qu'après l'infection », avance l'étude.
Les cyclodextrines sont des molécules cycliques comportant 6 à 12 unités de D-glucose. © N.G Hădărugă, et al, Environ Chem Lett, 2019
Très stable chimiquement, cet antiviral pourrait être administré sous forme de crème, gel ou en vaporisateur nasal, suggèrent les chercheurs, qui ont créé une start-up dans la foulée pour exploiter leur trouvaille. La commercialisation de traitements à base de cyclodextrines pourrait en effet arriver rapidement. « Étant donné qu'elles sont déjà couramment utilisées, notamment dans l'industrie agroalimentaire, cela facilitera la mise sur le marché de traitements pharmaceutiques les utilisant », se réjouit Valeria Cagno, chercheuse à la Faculté de médecine de l'université de Genève et coauteure de l'étude.

Coronavirus 2019-nCoV : les laboratoires dans les starting-blocks

Cela ne sera quand même pas assez rapide contre le coronavirus 2019-nCoV dont l’épidémie est en cours en Chine et dans le monde. Pour combattre ce dernier, d'autres équipes testent actuellement des antiviraux déjà sur le marché. Des chercheurs chinois mènent ainsi un essai clinique avec une combinaison de lopinavir et de ritonavir, deux médicaments contre le VIH. Ces derniers sont des inhibiteurs de protéase, une enzyme utilisée par le VIH et les coronavirus pour se répliquer. Ce traitement s'était avéré relativement efficace contre le SRAS en 2004, indiquent les chercheurs dans leur étude publiée dans The Lancet. Les inhibiteurs de protéase avaient également été testés sur le coronavirus MERS-CoV (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) en 2016. Le Remdesivir, un traitement contre le virus Ebola, pourrait également avoir une action contre le coronavirus 2019-nCoV, estime Gilead Sciences qui le commercialise.
Et il n'est pas le seul à s'intéresser au nouveau coronavirus. Regeneron, qui mène actuellement un essai avec des anticorps contre le MERS-CoV, affirme avoir déjà trouvé des points de similitude entre les deux virus. Les Chinois sont également dans les starting-blocks. La biotech WuXi Biologics a annoncé avoir dédié une équipe de 100 chercheurs à la mise au point d'anticorps contre le nouveau coronavirus. « Nous pourrions être en mesure de lancer la production en quatre à cinq mois, contre 12 à 18 mois pour une procédure classique », affirme la start-up. Le compte à rebours est lancé.
  • Les cyclodextrines, des molécules dérivées du glucose, s’avèrent être des antiviraux redoutablement efficaces sur un large spectre de virus infectieux.
  • Ils n’entraînent aucun phénomène de résistance et n’ont pas d’effet toxique.
  • Déjà utilisés dans l’agroalimentaire, leur mise sur le marché pourrait être rapide.
  • Contre l’actuel coronavirus chinois, les chercheurs testent d’autres traitements antiviraux déjà existants.