une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
dimanche 1 septembre 2019
(Pero, je dirai, quel type de pouvoir dirige la France, en tout cas, le plus sanglant envers ses citoyens est le français. Et, fondamentalement, en rapport au respect de la démocratie, les States, la Russie, la France, l'Angleterre, l'Allemagne se valent, seul, le régime chinois est pire dans le contrôle et l'exclusion de ses citoyens. note de rené)
Non, la «démocratie» n’est pas un type de pouvoir. Faisons le point sur la nature du pouvoir en Russie.
Pour répondre à la question qui nous sert de titre, il faut jeter un regard vers le passé pour comprendre comment le pouvoir a évolué historiquement sur ce territoire et de quelle manière les Russes ont organisé leur pays. Suivons ce développement étape par étape.
Kniazes et droujina
Andrey Ryabushkin/Musée réserve du kremlin de Rostov
Les premiers souverains russes étaient des kniazes (princes). Bien avant l’invasion tatare-mongole, différentes parties du pays étaient régies par des princes locaux. Leur fonction première à l’égard de la société était de protéger la population contre les envahisseurs, les conquérants et les brigands locaux. Le kniaze était appuyé par sa droujina (gardes), une confrérie soudée. En échange de sa protection, le peuple versait un tribut annuel au souverain sans toutefois pouvoir exercer une vraie influence sur ses actions.
Influence tatare-mongole
Vassili Verechtchaguine
Après que le joug tatar-mongol eut pillé et asservi les terres russes, les actions des princes devaient désormais être soumises à l’approbation des Tatars. Pour devenir un prince « officiel » d’un territoire russe, il fallait se rendre dans la Horde d’Or, y apporter de somptueux cadeaux et « mériter » un titre de créance appelé « yarlyk ». Importants et nobles chez eux, les princes russes devaient souvent s’humilier, par exemple, grimper à genoux vers le trône du khan.
La Horde a influencé le système politique russe à ses balbutiements. Les premiers princes ont emprunté aux khans tatars leur manières impitoyables et rusées pour les mettre en place lors des guerres féodales. Mais pour faire face au joug tatare, le pays avait besoin d’unité. Petit à petit, les princes de Moscou ont gagné en puissance.
Le grand prince de Moscou Ivan III, qui a uni le pays contre les Tatars, se désignait déjà en tant que « tsar » – un titre oriental emprunté par les Russes. Au lieu d’une droujina, le tsar était entouré de boyards – de riches propriétaires terriens et commandants militaires qui aidaient le tsar à gouverner.
Âge des tsars
Sergey Ivanov
Le premier tsar russe officiel, Ivan le Terrible, réalisait que le vaste territoire qu’il contrôlait était très diversifié et que les objectifs de ses différentes parties divergeaient. Vers 1549, il a convoqué le premier Zemski Sobor – un rassemblement des personnalités les plus influentes (nobles, commerçants, prêtres et chefs militaires) envoyées à Moscou par des habitants de différentes régions russes. Les historiens russes affirment qu’il s’agissait d’une forme russe de démocratie représentative.
De 1549 à 1984, une soixantaine de Sobors ont eu lieu. Ils se réunissaient pour se prononcer sur les questions étatiques primordiales. Mais le tsar et les boyards ne pouvaient pas exercer efficacement leur pouvoir depuis le centre.
Au cours du XVIIe siècle, une communication entre le centre du pays et la périphérie a été établie et la noblesse russe, les dvorianié, a émergé – des militaires qui servaient le tsar et les boyards en échange de parcelles de territoire.
Ils pouvaient posséder des serfs, dont certains devenaient leurs soldats en temps de guerre. Les Sobors ont quant à eux perdu leur actualité, cette noblesse servant le tsar et les boyards à travers le pays.
Les boyards bénéficiaient quant à eux d’une grande influence sur la politique et le tsar. Cependant, constituant une élite, ils ne représentaient pas la volonté de la population.
Empereur et noblesse
Ilia Répine/Musée Russe
Ce n’est que sous Pierre le Grand qu’un pouvoir façonné à l’européenne a vu le jour en Russie. Pierre a mis à l’écart les boyards qui concentraient entre leurs mains beaucoup trop de pouvoir. Désormais, le tsar était le souverain ultime et tous les autres n’étaient que ses serviteurs. Pierre le Grand a obligé la noblesse dans son ensemble à servir l’État, que ce soit dans le domaine militaire ou civil, et a instauré un système juridique et gouvernemental à l’européenne avec des collèges (ministères), le Sénat et l’Église, eux aussi contrôlés par l’État.
Tout en détruisant physiquement ou financièrement les plus puissants représentants de la vieille élite, Pierre en a installé une nouvelle en cédant de vastes territoires et a veillé à ce que les titres deviennent héréditaires. Pendant la majeure partie des 200 ans d’histoire de l’Empire russe, le rapport de force y était organisé comme suit : la noblesse dépendait de ses serfs, qui produisaient la nourriture et les biens, et l’État dépendait de la noblesse, qui combattait dans l’armée, créait des entreprises et développait des technologies. Cet équilibre s’est effondré lorsque le servage a été aboli en Russie.
Époque soviétique
Alexander Steshanov/Izvestia/russiainphoto.ru
Les paysans russes ont payé leur liberté au prix fort : ils devaient acheter à l’État la terre dont ils se servaient. Ceci appauvrit encore davantage la majeure partie de la population. Privée de sa principale source de revenus, la noblesse a été condamnée au déclin.
Si la révolution bolchévique a mis fin à l’ancien ordre, le système soviétique copiait toutefois largement le fonctionnement du tsarisme. L’État soviétique a fait émerger sa propre « noblesse » – le Parti communiste. Il a été fusionné avec l’appareil d’État à tous les niveaux. Officiellement, les responsables du parti étaient élus par la population. Mais en réalité, tous les hauts postes du parti devaient être occupés par les gens nommés par le leader et ses « boyards » – le Politburo.
Si dans la Russie tsariste la noblesse était héritée, la « nobles » en URSS pouvaient être détruits en un clin d’œil par le simple fait de leur exclusion des rangs du parti. En tant que dirigeants locaux nommés, les officiels soviétiques n’étaient pas ambassadeurs de la volonté du peuple. Au contraire, ils agissaient souvent contre les intérêts des masses au profit des leurs. Comme la « noblesse » ne pouvait pas être héritée, certains officiels corrompus volaient pour accumuler des biens personnels. Un tel système était voué à l’échec.
Fédération de Russie
Après 1991, la Fédération de Russie est devenue une république présidentielle avec un système semi-présidentiel. Cela signifie que les citoyens s’expriment en élisant à la fois les branches du pouvoir législatif (un parlement, en Russie il s’agit de l’Assemblée fédérale) et exécutif (le président, qui approuve le gouvernement formé par le premier ministre). Pour adopter une loi, l’Assemblée fédérale et le président doivent l’approuver.
Les branches du pouvoir se contrôlent mutuellement. La législature, qui approuve toutes les lois, peut lancer une motion de censure contre le gouvernement et exiger sa réforme. Par ailleurs, le président peut dissoudre à tout moment la Douma d’État (chambre basse du parlement). De son côté, le Conseil de la Fédération (chambre haute) peut destituer le président.
(650 réfugiés arrivent en Grèce, alors, imaginez quand la poche d'Idlib pleine de djihadistes, plusieurs dizaine de milliers sautera, combien erdogan pourra en faire passer en europe au milieu de centaines ou de milliers de réfugiés. note de rené)
La représentation russe à l’ONU : « L’occident ne peut pas sauver les terroristes en Syrie »
« À chaque fois que les forces syriennes ont commencé à se diriger vers les positions des terroristes, nos partenaires occidentaux n’ont pas cessé de demander la fin de la guerre, ignorant nos décisions conjointes sur une lutte acharnée contre les terroristes », a déclaré Dimitri Polyanski, premier vice-représentant permanent de la Russie aux Nations Unies.
« J’ai l’intention de vous décevoir. C’est une opération qui ne prendra jamais fin. Une entente a été retrouvée sur une Syrie sécurisée. Les terroristes et leurs soutiens ne peuvent plus contrôler la situation. Vous ne pouvez plus les sauver », a ajouté Polyanski.
« Idlib est toujours l’épicentre des tensions. Le cessez-le-feu n’y est pas durable. Les terroristes en sont responsables, pas le gouvernement syrien. Durant le mois dernier, les terroristes ont perpétré plus d’une trentaine d’attaques contre les positions de l’armée syrienne », a-t-il déploré en indiquant aussi que « Le Comité constitutionnel syrien prendra bientôt ses activités ».
Par ailleurs, Polyanski a prié les dirigeants occidentaux de bien vouloir ne pas perturber le fonctionnement de ce comité.
(Toutes les principales puissances militaires vont en avoir bientôt, ça rentrera dans le cycle "tu me tiens, je te tiens par la barbichette, le premier qui rira aura une tapette". note de rené)
Les missiles hypersoniques sont une menace mortelle pour les États-Unis
Il existe au moins trois grands types d’armes hypersoniques, dont certaines sont déjà déployées par la Russie et la Chine et d’autres sont en cours de développement aux États-Unis.
Le premier est connu sous le nom de véhicule hypersonique à glissement. Les Russes en ont déjà déployé un, appelé Avangard. Il s’agit d’une arme qui transporte six ogives nucléaires ou plus et qui est lancée à partir d’un missile balistique intercontinental. Pour la Russie, le missile de premier choix est le nouveau RS-28 Sarmat, un missile balistique intercontinental thermonucléaire à combustible liquide. Alors que le missile approche de la fin de sa trajectoire, il lance un véhicule hypersonique à glissement (Avangard) qui peut manœuvrer pour échapper aux défenses antimissiles.
Les systèmes actuels de défense antimissile stratégique américains ne sont pas optimisés pour faire face aux menaces de manœuvre – ils sont optimisés pour les trajectoires balistiques de réentrée d’ogives prévisibles.
La deuxième menace est un véhicule à longue portée propulsé par avion à réaction – essentiellement un missile de croisière qui opère dans la haute atmosphère. Pour obtenir une portée intercontinentale, l’utilisation de combustibles oxydants (tels que l’hydrogène liquide et l’oxygène liquide) est exclue ; la Russie teste actuellement une arme nucléaire hypersonique à combustible nucléaire appelée Burevestnik, dans le cadre du projet 9M730. Cette arme utilise de l’air comme combustible, qui est fortement comprimé et alimenté dans un réacteur nucléaire chaud non blindé qui brûle le combustible et alimente l’arme. Si cette arme continue à se développer (il y a eu trois échecs avec des résultats dangereux), Burevestnik aura une portée de vol illimitée et la capacité de pénétrer les systèmes de défense aérienne existants.
La troisième menace concerne les missiles de croisière tactiques, tels que le Kinzhal russe (Dagger) qui peut être lancé à partir d’un MiG-31 BM ou d’une autre plate-forme, et le Zircon (3M22), un missile lancé depuis un navire qui sera bientôt opérationnel sur deux navires de guerre russes. Ces armes tactiques utilisent probablement des explosifs conventionnels mais peuvent être équipées d’ogives nucléaires. La portée est d’environ 1 000 km.
Les défenses stratégiques américaines ne peuvent actuellement pas faire face aux menaces hypersoniques. Il en va de même pour les systèmes de défense tactique comme le Patriot (PAC 3), l’AEGIS et le RIM-116 (Rolling Airframe Missile).
Même sans la menace des missiles de croisière hypersoniques, les défenses antimissiles stratégiques américaines sont très limitées, et il n’existe aucun système de défense antimissile protégeant le nord, l’est ou le sud des États-Unis.
Par exemple, le THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) a été déployé à Guam, aux Émirats Arabes Unis, en Israël, en Roumanie et en Corée du Sud, mais les déploiements en Israël et en Roumanie n’étaient que temporaires. Le THAAD peut être capable de frapper un véhicule hypersonique à glissement, mais il ne peut pas faire face à un véhicule hypersonique qui manœuvre. Le radar du THAAD pourrait également ne pas être en mesure de suivre un véhicule hypersonique de type croisière à basse altitude.
L’intercepteur de mi-course au sol (GBI) est déployé à Fort Greely (Alaska) et à la base aérienne de Vandenburg (Californie). Actuellement, 44 intercepteurs sont déployés. Le GBI est la principale défense antimissile balistique du système national américain. Le Pentagone sait que les missiles d’interception actuels du GBI ne fonctionneront pas contre les menaces hypersoniques. À la fin août, la Défense a annulé les travaux de mise à jour d’un intercepteur, ce qui a surpris l’industrie. La raison en était l’inadéquation du système (basé sur les exigences fournies par le Ministère de la Défense) pour faire face à la menace hypersonique, en particulier les véhicules hypersoniques à glissement.
Ni le THAAD ni le GBI ne sont ce que l’on peut appeler des systèmes efficaces. Bien qu’ils atteignent parfois une cible dans les tests, ils en ratent aussi beaucoup, même lorsque la trajectoire de la cible est connue et, dans une certaine mesure, optimisée pour l’interception. Et dans ces tests, on suppose toujours qu’il n’y a pas de surprise et que tout fonctionne parfaitement (personne n’est endormi près du bouton).
Le THAAD, le GBI et le SM-3 II-A/II-B, le système de défense antimissile balistique stratégique de la Marine américaine utilisent tous des ogives dites cinétiques pour intercepter un missile entrant. Une ogive cinétique doit effectivement frapper le missile entrant avec une précision parfaite.
Des ogives cinétiques ont été adoptées pour rendre les défenses antimissiles plus acceptables pour des raisons militaires et civiles. Une ogive cinétique détruit complètement une menace qui arrive ou la manque totalement. Une ogive explosive, en revanche, peut endommager, mais pas toujours détruire, une menace entrante. Lorsque l’Irak a tiré des missiles Scud sur Israël, le système de défense aérienne Patriot les a souvent endommagés mais ne les a pas tous détruits, de sorte que les missiles ont quand même touché le sol et explosé, mais pas nécessairement là où ils étaient visés. L’une des raisons pour lesquelles le Patriot a eu du mal à éliminer les Scuds était que sa tête explosive était trop petite ; une autre raison était que les missiles Scud se sont effondrés en descendant, probablement parce qu’ils étaient à court de carburant et avaient un aérodynamisme douteux. Cela a rendu difficile la destruction de ces missiles.
Un intercepteur cinétique utilisé contre des armes hypersoniques a été testé en utilisant une balle contre une balle – un exercice difficile. De nouvelles technologies et de nouvelles approches sont nécessaires si les États-Unis veulent soutenir une défense crédible contre les menaces stratégiques et tactiques.
système de défense aérienne Patriot
Les Brilliant Pebbles revisités
Les Brilliant Pebbles faisait partie de l’Initiative de Défense Stratégique (IDS) annoncée par le Président Ronald Reagan en 1983 et annulée en 1994. L’idée de base était de mettre dans l’espace un système non nucléaire d’intercepteurs par satellite conçu pour utiliser comme ogives cinétiques des projectiles à grande vitesse en forme de larme, de la taille d’une pastèque, constitués de tungstène. Bien que le système n’ait jamais été déployé, il a fait l’objet d’études approfondies et, parmi les nombreuses propositions de l’IDS, le Brilliant Pebbles était le meilleur du lot. L’avantage des satellites Brilliant Pebbles était qu’ils étaient conçus pour détruire les Missiles balistiques intercontinentaux entrants une fois élevés dans l’espace et avant qu’ils ne libèrent leurs têtes nucléaires. Aucun système de défense antimissile balistique déployé par les États-Unis ne peut le faire.
Parce que des Brilliant Pebbles détruiraient un missile si tôt dans sa trajectoire de vol, il n’y aurait aucune chance de lancer un véhicule hypersonique à glissement, et le véhicule à glissement ainsi que le missile qui le porte seraient détruits.
Les États-Unis devraient revoir les Brilliant Pebbles. Une grande partie de la R&D nécessaire pour un tel projet a déjà été effectuée et il ne faudrait pas un budget énorme pour commencer à tester un système complet.
La vraie objection aux Brilliant Pebbles est la même que la vraie objection au programme IDS, à savoir qu’il faudrait compter sur la Destruction Mutuelle Assurée (DMA) comme la meilleure façon d’éviter une guerre nucléaire totale. Si la DMA était vraie, les Russes et les Chinois ne continueraient pas à chercher des moyens d’atteindre une capacité de première frappe. L’Avangard est exactement ce genre de système. La DMA est la raison fondamentale pour laquelle les États-Unis disposent d’une capacité antimissile balistique aussi faible et éparse. Mais est-il judicieux de continuer à investir dans des systèmes médiocres tels que le THAAD et le GBI qui ne sont pas capables de protéger le territoire américain ? Surtout lorsque les États-Unis ne déploient même pas les systèmes sur lesquels ils dépensent des milliards pour protéger la majeure partie de leur territoire national. Le temps est venu de pêcher ou de couper l’appât. Dépenser plus d’argent pour un nouvel intercepteur pour le GBI est un gaspillage de ressources alors que des solutions bien meilleures, en particulier les Brilliant Pebbles pourraient les remplacer.
Défenses hypersoniques tactiques
Un problème encore plus important se profile à l’horizon, celui de la protection des ressources américaines contre les armes hypersoniques conventionnelles. Cela comprend les missiles de croisière hypersoniques terrestres, aériens et navals. Les Russes ont démontré de manière assez concluante qu’ils disposent déjà d’une génération de missiles de croisière dont l’efficacité a été démontrée dans des conditions réelles de combat (comme le montrent les lancements de sous-marins russes en mer et contre des cibles en Syrie).
Les Russes affirment maintenant que leur nouveau système de défense aérienne, le S-500 Prometeï (Prométhée, le successeur du S-400 actuel) sera capable d’intercepter et de détruire les missiles de croisière hypersoniques. Le système S-500 est en cours de développement final, et le missile sur lequel il s’appuiera s’appelle le 77N6-N1. Selon des sources russes, le 77N6-N1 aura une ogive cinétique (comme les systèmes américains et l’Arrow 3d’Israël) et interceptera à une vitesse de 7 km/s (ou au-dessus de 25195 km/h ou Mach 20).
77N6-N et 77N6-N1 missile hypersonique destiné à être utilisé par le S-500
Il y a beaucoup de doutes sur le système S-500 de la Russie et encore plus sur sa capacité à produire le 77N6-N1 même si l’intercepteur fonctionne. Les Russes font beaucoup d’affirmations, et très souvent elles sont surévaluées. Parfois, les systèmes qu’ils prétendent fonctionner échouent pendant l’essai, comme les trois récents désastres avec le missile de croisière à long rayon d’action de Burevestnik, un missile de croisière scramjet à propulsion nucléaire.
La Russie signale qu’elle prévoit de déployer le S-500 autour de Moscou, essentiellement sous la forme d’un système de Missile Anti-Ballistiques. Mais pour fonctionner, le système doit également être relié aux S-400existants, ce qui signifie que le système devra être étroitement intégré pour fonctionner, s’il fonctionne effectivement comme annoncé.
De plus, ce n’est pas seulement le missile d’interception qui doit être optimisé contre les missiles de croisière hypersoniques tactiques. Les capteurs doivent également capter le missile de croisière hypersonique assez rapidement pour qu’un intercepteur ait le temps de lancer et d’atteindre la cible (en oubliant pour l’instant la manœuvrabilité). Les Russes disent qu’il faudra environ quatre secondes pour détecter et lancer, une amélioration par rapport au S-400 qui prenait de huit à dix secondes pour détecter et lancer. Il faut ensuite quelques secondes pour atteindre la vitesse d’interception hypersonique. Tout cela signifie que la fenêtre d’interception est limitée par la mécanique et l’énergie du lancement de l’intercepteur et par la capacité des capteurs à identifier la menace suffisamment tôt, comme le sont les missiles d’interception hypersoniques, en raison de leur petite taille et de leur portée relativement courte.
Les capteurs existants sont loin d’être adéquats pour faire face aux missiles de croisière hypersoniques, et si les missiles de croisière hypersoniques ont des revêtements furtifs, le problème est encore plus grand.
Il s’agit d’un domaine sur lequel la DARPA (Defense Advanced Research Project Agency) aux États-Unis devrait se concentrer fortement aujourd’hui, mais ne le fait pas. Comme la Chine et la Russie déploieront des missiles de croisière tactiques et pourraient également commencer à exporter ces systèmes (par exemple, en les vendant à l’Iran pour lui donner la capacité de cibler la flotte et les bases américaines au Moyen-Orient et dans le Golfe Persique ou à la Corée du Nord pour attaquer les bases et les actifs navals US), le besoin américain en défense antimissile hypersonique est urgent. Mais il ne semble pas qu’il s’agisse actuellement d’une priorité américaine. S’il est vrai que les États-Unis pourraient attaquer les navires de guerre russes avec des missiles de croisière hypersoniques pour les neutraliser dans une guerre, à mesure que les armes hypersoniques prolifèrent, cette option n’est pas suffisante pour protéger leurs bases et leurs navires. Le proverbe « Celui qui frappe le premier gagne » vaut la peine d’être gardé à l’esprit.
Un lien entre vin rouge et bonne flore intestinale établi dans une nouvelle étude
MICROBIOTE La diversité bactérienne est meilleure chez les personnes qui consomment relativement plus de vin rouge que d’autres alcools
20 Minutes avec agences
Publié le 31/08/19 à 15h05 — Mis à jour le 31/08/19 à 15h05
Le vin rouge, un allier du microbiote ? Des chercheurs du King’s College de Londres ont comparé les effets du vin rouge sur la flore intestinale à ceux d’autres alcools. Et ils pensent avoir isolé un impact positif, selon leur étude parue ce mercredi dans la revue Gastroenterology.
Les scientifiques ont ainsi étudié 916 femmes jumelles et notamment leur consommation déclarée de bière, de vin, de cidre et d’alcools forts. Ils souhaitaient déterminer d’éventuelles différences dans la diversité des microbes gastro-intestinaux (le microbiote), dont l’équilibre est crucial pour l’organisme. Résultat : la diversité bactérienne était meilleure chez les femmes qui consommaient relativement plus de vin rouge, alors qu’aucune association positive n’a été observée chez les buveuses d’autres types d’alcool. Un effet mineur a été observé avec le vin blanc.
Une étude imparfaite
« Plus la diversité est forte, mieux c’est pour nous, pour prévenir des maladies et mieux métaboliser la nourriture », explique l’auteure principale des travaux, Caroline Le Roy. Un déséquilibre entre bons et mauvais microbes peut à l’inverse affecter le système immunitaire ou être associé à un gain de poids ou une hausse du cholestérol.
Mais ce type d’études est loin d’être parfait. D’abord car corrélation ne signifie pas causalité. Il est possible que d’autres facteurs invisibles aux yeux des chercheurs aient influé sur le microbiote des buveuses de vin. Leur bonne flore intestinale est peut-être due à un autre comportement ou d’autres ingrédients non pris en compte par l’étude. Il est en outre quasi-impossible de mesurer la totalité de ce qu’un individu mange et boit. Ce qui limite toujours les études affirmant trouver un effet sur la santé d’un seul ingrédient ou d’un type de régime.
L’alcool reste mauvais pour la santé
Cela dit, les chercheurs ont tâché de renforcer leurs résultats en les confirmant dans deux groupes supplémentaires, un millier de participants aux Etats-Unis et aux Pays-Bas, ainsi que dans un autre groupe de jumeaux britanniques. L’avantage d’étudier des jumeaux est que toute différence observée est probablement liée à leur environnement, puisqu’ils sont génétiquement identiques.
Toutefois, cette étude ne doit pas être interprétée comme un appel à boire du vin. « Vous n’avez pas à boire du vin rouge, et vous n’avez pas à commencer à en boire si vous ne buvez pas », avance Caroline Le Roy. Boire de l’alcool est généralement mauvais pour la santé : sa consommation est liée à 200 maladies, dont des problèmes mentaux, des maladies cardio-vasculaires et la cirrhose.
(Le vin rouge imbibé de glyphosate et autres saloperies, c'est sûr, c'est bon pour la santé. Comme, c'est du liquide, ça va directement dans le sang et direct dans le cerveau. D'ailleurs, je me demande si ceux qui ont une tumeur au cerveau n'ont pas bu du vin saturé de glyphosate parce que pour l'instant, on parle bouffe industrielle, mais, on oublie le vin et l'alcool en général. note de rené)
(Un avertissement d'erdogan à l'union européenne pour dire, "C'est moi qui a les cartes en main, pas vous, vous ne devez pas vous tromper autrement PAN PAN cul cul. Il fait avec les réfugiés des lâcher de ballons, toujours plus, si, il n'obtient pas satisfaction. note de rené)
Grèce : 650 migrants débarquent en une heure à Lesbos, première arrivée massive depuis trois ans
Plus d'une quinzaine de canots se sont échoués sur les côtes de l'île grecque de Lesbos, le 30 août 2019.
Plus de 600 migrants sont arrivés le 29 août sur l'île grecque de Lesbos en provenance des côtes turques proche à l'aide de 16 canots, sans aucune réaction de la police. «Une hausse sans précédent», selon une source diplomatique grecque.
Environ 650 personnes ont débarqué à bord de 16 canots en l'espace d'une heure sur l'île grecque de Lesbos le 29 août, en provenance de la Turquie voisine. Une arrivée massive de migrants, la première depuis trois ans ont déclaré les autorités grecques citées par l'agence Reuters.
«Cela nous a surpris. Nous n'avions plus constaté ce type d'arrivées simultanées depuis 2016», a déclaré Boris Tchechirkov, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) en Grèce.
La plupart de ces nouveaux arrivants seront hébergés dans le camp de Moria, le plus grand centre d'accueil des migrants en Europe, où le nombre de personnes – plus de 10 000 – est quatre fois supérieur à la capacité initiale des installations.
Une poignée d'îles de la mer Egée ont accueilli cette année près de la moitié des 56 000 arrivées de migrants et réfugiés en Europe, selon les chiffres du HCR.
Le HCR a appelé le gouvernement à prendre des mesures pour mettre fin à la surpopulation dans ces camps, source d'importantes tensions. «C'est une situation urgente», a déclaré Boris Tchechirkov. «Nous avons des personnes âgées, des mères célibataires, des enfants non accompagnés, des handicapés physiques, des victimes de la traite et des abus sexuels», a-t-il détaillé en appelant au nom du HCR le gouvernement grec à prendre des mesures pour mettre fin à la surpopulation.
Le nombre de ces arrivées va croissant depuis plusieurs semaines. Au mois d'août, il s'est élevé à 7 000 environ. La majorité de ces réfugiés venaient d'Afghanistan.
Au plus fort de la crise migratoire de 2015, des milliers de personnes arrivaient chaque jour en Grèce mais un accord conclu en mars 2016 entre l'Union européenne et la Turquie a fait baisser le nombre de départs de demandeurs d'asile à partir des côtes turques.
Le ministre des Affaires étrangères, Nikos Dendias, a convoqué le 30 août l'ambassadeur de Turquie pour «exprimer le profond mécontentement de la Grèce» face à la montée des flux en provenance de son voisin turc, ont indiqué des sources diplomatiques. De son côté, l'ambassadeur a fait savoir que la Turquie était «attachée» à l'accord UE-Turquie et que sa politique n'avait pas changé.
Lorsque je dis qu'il faut démanteler les multinationales, ce sont toutes les multinationales, russes, américaines, chinoises. La loi anti-trust l'a fait aux States après la crise de 1929. Les banques et les entreprises qui avaient gardé les mêmes actionnaires l'ont détricoté avec la complicité des présidents successifs et en faisant nommer aux postes stratégiques de l'administration leurs employés. Exactement comme le fait macron en France. Et, si, les chinois et les russes refusent de démanteler, il faut pondre des lois pour les empêcher d'exercer. Autrement, c'est clair, elles vont finir de détruire la surface de la terre et mettre en place avec les banques un système de gouvernance autoritaire qui comme l'a annoncé rothschild par le biais de sa banque, la banque d'Angleterre, commencera par l'instauration d'une monnaie mondiale unique. rené