lundi 1 avril 2019
Une petite fille paralysée par un vaccin, sa mère arrêtée pour avoir demandé une indemnisation (Chine)
31/03/2019 source : Epoch Times
31/03/2019
Une mère a été arrêtée par la police alors qu’elle demandait une indemnisation à la suite de sévères dommages vaccinaux subis par son enfant dont une paralysie partielle, rapportait Dajiyuan, soit la version d’Epoch Times en chinois, le 23 mars.
Les autorités locales de la province du Henan, en Chine ont déclaré que He Fangmei serait emprisonnée pendant 15 jours pour « violation de l’ordre ». Le 21 mars, à la fin de sa détention, elle n’a pas été libérée et sa famille n’a reçu aucune information des autorités.
Elle a été transférée dans un centre de détention. Un garde âgé en devoir à la porte d’entrée du poste de police a révélé sa situation actuelle à son mari, Li Xin.
Détention

Après son arrestation, les autorités gouvernementales ont commencé à talonner et à espionner Li Xin.
« Tous les parents qui tentent d’obtenir justice pour les enfants victimes des vaccins deviennent des ‘ennemis du peuple' », a déclaré Li Xin à la presse Dajiyuan.
En mai 2018, la fille de Li Xin et He Fangmei a reçu le vaccin DTC (diphtérie, tétanos et coqueluche). La vaccination a causé des dommages et blessures aux mains et aux pieds de la petite fille. Pour l’aider le plus rapidement possible, les parents l’ont emmenée à Pékin pour un traitement médical et ont loué une demeure.
Soudain, le propriétaire de la maison de location exige aux parents de quitter la propriété avant une certaine date. Les autorités locales auraient fait pression auprès du propriétaire pour qu’il menace la famille. On a dit à la famille qu’on jetterait tout objet oublié dans le domicile.
Des documents médicaux importants en rapport avec le traitement de la petite fille étaient dans la maison, et Li Xin, le père, est retourné à la maison avec sa fille pour les récupérer. À la gare, il a été soudainement appréhendé par un groupe d’intervention tactique du genre SWAT.
« C’était la première fois de ma vie que je vivais un tel enlèvement », a déclaré M. Li à Epoch Times.
Li Xin a été arrêté par la police et relâché par la suite.
Li Xin a raconté que dans les neuf mois depuis que sa fille a été handicapée, son épouse He Fangmei s’est plainte à plusieurs reprises auprès du gouvernement local pour une juste compensation sur les frais médicaux. Elle a essuyé un refus à maintes reprises.
En réponse, He Fangmei s’est adressée aux autorités supérieures, et même dans la rue, pour demander de l’aide pour les blessures de sa fille. Elle l’a fait dans sa ville natale de Xinxiang, ainsi qu’à Pékin.
Voulant avertir les autres parents des dangers de la vaccination, He Fangmei et Li Xin ont subi de nombreuses pressions de la part du Parti communiste chinois (PCC). Ils ont été détenus et réprimés de diverses manières, et même empêchés d’utiliser Internet.
Récemment, le PCC a organisé le « Lianghui », littéralement traduit par « Deux réunions », qui s’est terminé à la mi-mars. Au cours de la réunion, de nombreuses personnes ont été arrêtées sous un large éventail d’accusations, dont les parents qui se plaignaient des effets préjudiciables des vaccins.
Vaccins mortels
En Chine, des enfants ont non seulement été blessés par une vaccination mal conçue, mais certains ont même perdu la vie. Deux enfants sont morts début février des suites des vaccinations chinoises bâclées.

Un enfant, Han Xu, est décédé le 8 février. Né en octobre 2014, il a reçu un vaccin antilèpre 10 mois plus tard. Il a rapidement commencé à avoir des fièvres et des spasmes. Il a passé deux mois aux soins intensifs.
Le jeune Han devait être nourri par le nez, bien qu’il soit capable de sourire. Cependant, il était incapable de parler ou de marcher. Il était souvent malade. Les parents l’ont emmené dans différents hôpitaux, mais sa maladie n’a jamais été résolue. Han a été diagnostiqué avec une méningite.
Lorsque le garçon est décédé, sa dépouille n’a pas été remise aux parents et aucune explication n’a été donnée par les autorités. Dans le but de vérifier si la maladie de Han aurait pu être héréditaire, il a subi divers examens, lesquels ont tous donné des résultats négatifs. Les spécialistes n’étaient pas autorisés à révéler l’approbation de la procédure.
Un autre garçon, nommé He Shangze, est décédé le 10 février. Il avait été vacciné contre la polio et avec le vaccin DTC (diphtérie, tétanos et coqueluche) en octobre 2014.
Le lendemain soir, souffrant d’une forte fièvre He Shangze est retourné à l’hôpital. Il est entré dans un état de choc. On lui a diagnostiqué une méningite. Un groupe de spécialistes a suggéré que le petit He avait été empoisonné par le vaccin.
Apple ne fabriquera pas son chargeur sans fil
source : La Tribune de Genève, 30.03.2019
High-TechL'entreprise californienne n'est pas satisfaite de son Airpower, présenté en 2017, et a décidé de finalement y renoncer.
Fait rare, Apple a officiellement renoncé vendredi à lancer un produit, en l'occurrence un chargeur sans fil baptisé AirPower promis depuis 2017, évoquant l'impossibilité de mettre au point un appareil digne de la firme à la pomme.
Dévoilé en septembre 2017 en même temps que l'iPhone «X» qui marquait les dix ans du smartphone vedette, l'AirPower devait ressembler à une sorte de petit tapis sur lequel on pouvait recharger simultanément iPhone, AppleWatch (montre connectée) ou AirPods (écouteurs sans fil) rien qu'en les posant dessus.
Mais «après beaucoup de travail, nous sommes arrivés à la conclusion qu'AirPower n'atteindrait pas nos niveaux de qualité élevés et nous avons annulé le projet», a indiqué dans un mail à l'AFP Dan Riccio, un des responsables du dossier. «Nous présentons nos excuses aux clients qui attendaient ce lancement. Nous pensons toujours que le futur est sans fil et sommes déterminés à continuer dans (cette) voie», a ajouté M. Riccio.
Apple annonce officiellement l'abandon du projet AirPower (station de recharge sans fil présentée en 2017).
Voir les autres Tweets de AppleiGeek.com
S'il est très rare qu'Apple renonce carrément à un produit qu'il avait promis, plusieurs appareils ont déjà connu des retards par le passé, comme ses AirPods ou son enceinte connectée HomePod. Il existe déjà sur le marché de nombreux modèles de chargeurs sans fil. Apple vend d'ailleurs directement sur son site des chargeurs sans fil d'autres marques.
Le groupe de Cupertino a commencé à opérer une transition nette vers les services et a annoncé cette semaine une plateforme de vidéo en streaming et un abonnement presse, entre autres.
La firme américaine a en effet besoin de devenir moins dépendant de son iPhone, qui s'écoule encore à des dizaines de millions d'exemplaires chaque trimestre mais dont les ventes ont baissé fin 2018, sur fond de marché du smartphone saturé. (afp/nxp)
Créé: 30.03.2019, 01h14
Nouveaux records de chaleur pour l'Australie
source : La Tribune de Genève, Mis à jour à 11h31
ClimatPour le quatrième mois consécutif, l'île-continent suffoque. La situation se politise en vue des prochaines élections.
L'Australie a enregistré en mars pour le quatrième mois consécutif un record de chaleur, ont annoncé lundi les autorités alors que le changement climatique s'annonce comme l'un des sujets sensibles des prochaines législatives.
Le Bureau de la météorologie (BDM) a annoncé que l'immense île-continent avait connu son mois de mars le plus chaud, avec des températures médianes minimum comme maximum plus élevées que la moyenne dans la quasi totalité du pays. La température nationale médiane s'est révélée supérieure de 2,13 degrés Celsius à la température moyenne pour un mois de mars.
C'est le quatrième mois consécutif de chaleur record enregistré dans le pays. Le mois de janvier, en plein été austral, avait été le mois le plus chaud jamais répertorié avec une température moyenne sur l'île-continent pour la première fois supérieure à 30 degrés.
Fortes pluies nécessaires
Certaines régions victimes d'une sécheresse prolongée ont cependant connu un répit avec le passage accompagné de pluies de deux cyclones tropicaux sur le nord et l'ouest en mars.
«Malheureusement, les quantités de pluie nécessaires pour pallier le déficit dans les zones touchées par la sécheresse sont substantielles. Il faudra des niveaux de pluie supérieurs à la moyenne pendant de longues périodes pour remédier complètement aux déficits à plus long terme», a déclaré le BDM.
Les météorologistes expliquent que les schémas enregistrés dans les océans Pacifique et Indien ont contribué à l'augmentation des températures mais disent que le changement climatique est également un facteur d'explication.
Un enjeu politique
Cette question est devenue l'un des thèmes principaux des législatives qui doivent se tenir avant la mi-mai. La coalition conservatrice au pouvoir du Premier ministre Scott Morrison rechigne à soutenir des réductions fortes des émissions de gaz à effet de serre, de peur de porter atteinte à l'industrie du charbon australienne et, partant, à la croissance économique.
L'opposition de centre-gauche, qui devance les conservateurs dans les sondages, a dévoilé lundi une série de propositions pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, visant en particulier à promouvoir les énergies renouvelables et les véhicules électriques. (afp/nxp)
Créé: 01.04.2019, 11h31
Built Robotics veut créer des machines de construction autonomes
Un chef de chantier pour superviser et une flotte d'une dizaine de machines autonomes. C'est le rêve de Built Robotics.
PARVALENTIN CIMINO source : Le Siècle Digital
Noah Ready-Campbell est à l’origine de Built Robotics, une start-up qui entend bien révolutionner le monde de la construction. Il n’en est pas à son coup d’essai, déjà en 2015, il revendait sa première start-up du nom de Twice, à eBay. Built Robotics part du principe qu’il n’est pas simple de piloter un engin de chantier. Pour simplifier et accélérer la construction de bâtiments, elle souhaite se servir de technologies existantes dans d’autres domaines pour rendre ces machines autonomes. Peut-être que celles-ci pourront collaborer avec HRP-5P, cet humanoïde qui peut pratiquement tout faire sur un chantier.
Le fondateur de Built Robotics est persuadé qu’en utilisant les technologies que certains utilisent pour fabriquer des véhicules autonomes, par exemple, il pourrait les adapter à son domaine de prédilection : la construction. La start-up a déjà imaginé un prototype, une machine avec GPS intégré et la Wi-Fi pour recevoir des données et la diriger dans son travail. Elle a donc la possibilité de cartographier et de naviguer de façon autonome dans son environnement de travail. En réalité, c’est un kit que Built Robotics a développé. Un kit qui peut s’implémenter sur n’importe quelle machine. C’est aujourd’hui le produit que la start-up vend.
Regardez bien les grosses boîtes noires sur le dessus des véhicules de chantier. C’est dans ce boîtier que la technologie développée par Built Robotics, opère. Les machines sont également équipées de caméras, placées un peu partout sur leur surface métallique. L’idée est de pouvoir assurer la sécurité des ouvriers qui travailleraient à côté de la machine. Si une personne s’approche un peu trop près, la machine s’arrêtera par sécurité. Il y a aussi un gros bouton d’arrêt d’urgence rouge à l’arrière de chaque machine. On ne sait jamais.
Built aimerait pouvoir offrir un parc de véhicules autonomes à ses clients. Permettre à un chef de chantier de pouvoir superviser sa flotte depuis son bureau, avec une carte. Son parc compte déjà 6 000 heures d’exploitation. Encore quelques réglages et Built Robotics ne sera plus très loin de l’objectif visé : rendre les chantiers autonomes.
(Encore du boulot en moins. Alors, on fait quoi des inactifs ? Il serait temps d'y songer maintenant, plutôt qu'au dernier moment. C'est pour cela que je prône une société des loisirs avec un revenu de 2000 euros minimum par personne, même pour les couples. note de rené)
Why Russia Is Dumping Dollars And Buying Gold At The Fastest Pace In Decades
by Tyler Durden source : Zerohedge
Mon, 04/01/2019 - 05:10
Nine months ago, as US Treasury yields were drifting lower from a seven-year high reached in May of last year, we pointed out a curious development in the market for US sovereign debt that to our complete lack of surprise had been overlooked by the mainstream financial press: In April and May, Russia's central bank liquidated $81 billion in Treasurys, nearly its entire holdings.
The drop was so significant, that Russia fell off the Treasurys list of the 30 or so largest Treasury holders. And in the months that have followed, as the US has imposed more economic sanctions and feuded with Putin over the fate of Venezuelan leader Nicolas Maduro, Vladimir Putin has turned instead to alternative reserves as the country's de-dollarization push continued.
Over the same period of time, Russia was a conspicuously large buyer of Chinese yuan, as Goldman Sachs noted (and as we highlighted well earlier today), helping contribute to a spike in yuan buying by reserve managers last year, as the IMF pointed out in a recent report.
But given the yuan's still-limited convertibility, it has its limitations as a reliable reserve for foreign central banks. Which is probably why Moscow has relied on another reserve option that's popularity has endured for most of the history of human civilization: Gold.
Data from the Russian central bank cited by Bloomberg show that its gold reserves have nearly quadrupled over the past ten years, and that 2018 marked the most "ambitious year yet" for Russia gold-buying, which coincided with the Central Bank of Russia's mass-dumping of its Treasury holdings.
And in a rare, if muted, acknowledgement from the American financial press that de-dollarization is a contemporary threat that should be taken seriously, BBG said that "analysts, who have coined the term de-dollarization, speculate about the global economic impacts if more countries adopt a similar philosophy and what it could mean for the dollar’s desirability compared with other assets, such as gold or the Chinese yuan."
While Russia's dependence on exporting commodities like gold means it must continue to depend, at least in part, on the greenback (three-quarters of Russia's $600 billion of trade is conducted in dollars, per BBG), this voracious gold buying is setting an example for other countries - in the west as well as in the east. Last year, Russia's gold buying outstripped its gold production for the first time. And as relations with the US continue to deteriorate as longstanding arms control treaties are torn up and belligerent rhetoric spouted by both Trump and Putin, the Russian central bank might start importing more gold, which could have a positive impact on the global price.
Per two analysts, Russia has singlehandedly "put a floor" under the price of gold. Though some suspect that, since the CBR is now a known quantity in international gold markets, it would need to markedly accelerate its purchases to have a material impact on the price. Though few expect Russia to stop buying now.
Central bank buying has helped "strengthen gold from a weak hand to a strong hand" and supported gold prices in recent years, according to Ronald-Peter Stoeferle, managing partner at Liechtenstein-based asset manager Incrementum AG. Bullion has risen more than 20 percent since the start of 2016. It traded up 0.5 percent at $1,297.15 per ounce at 12:40 p.m. in London."If it wasn’t for Russia’s central bank, last year would have been the worst year for gold buying in a decade, so it helped put a floor on the price," said Adrian Ash, head of research at gold brokerage BullionVault Ltd. "However, Russian buying is now well known so it would take a significant increase in their purchases to materially impact the gold price."
But perhaps the most notable aspect of Putin's rhetoric about de-dollarization is how it's apparently influencing leaders of states that are still - at least nominally - friendly toward the US. French President Emmanuel Macron said in an interview late last year that Europe is too dependent on the greenback, declaring it "an issue of sovereignty" (this from one of the most ardently pro-EU politicians on the Continent). And last year, Poland and Hungary surprised the market by making the first substantial purchases of gold by EU member states in more than a decade.
So the next time you hear an analyst on CNBC categorically dismiss the notion that the loss of the dollar's reserve currency status isn't something that markets should take seriously (even as several credible voices have warned that it should be), you'd do well to remember this chart.
Nothing lasts forever.
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