mardi 1 décembre 2015

Les cadres de la Silicon Valley ont recours u00e0 du LSD micro-dosu00e9 pour accrou00eetre leur productivitu00e9

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Les ONG du milliardaire George Soros « indésirables » en Russie

Une décision on ne peut plus intelligente, quand on connait la réputation plus que sulfureuse de ce milliardaire… Soros est accusé de tous les maux, membre du groupe Bilerberg, serait derrière le renversement de gouvernements, derrière  le conflit en Ukraine qui ne profite qu’aux Etats-Unis, il est même accusé d’être derrière la crise des migrants en Europe, et d’être derrière Boko haram par certains médias africains. En clair, il ferait partie de ces « maîtres du monde » dont il vaut mieux avoir peur. Mais voilà, s’il a pu sévir de partout, il semblerait que cela ne soit plus le cas en Russie qui a décidé de l’éjecter du territoire, du moins, ses ONG. A quand une telle action dans d’autres pays?
Les ONG étrangères Open Society et Assistance – des fondations créées par le milliardaire darth sorosaméricain George Soros – sont « indésirables en Russie » selon la justice russe.
La porte-parole du parquet Marina Gridneva a précisé à l’agence Interfax que cette décision avait été prise suite à la requête du Conseil de la Fédération, du ministre des Affaires étrangères et du ministre de la Justice adressée au procureur général de « procéder à la vérification des organisations faisant partie de la stop-liste patriotique ».La procédure a établi que l’activité de ces organisations représentait une « menace pour les fondements de l’ordre constitutionnel de la Fédération de Russie et la sécurité de l’État ».
La loi sur les « organisations indésirables » a été adoptée en mai 2015. Elle permet aux autorités, en accord avec le ministère russe des Affaires étrangères, d’interdire l’activité des « organisations indésirables » sur le territoire du pays. Une décision est ensuite prise à cet effet par le procureur général ou ses adjoints.
A l’époque, le chef de la commission pour les affaires étrangères Konstantin Kossatchev avait cité l’exemple de la fondation Soros, de la National Endowment for Democracy (NED, Fondation nationale pour la démocratie créée par le congrès américain), de l’une des plus importantes fondations caritatives des USA — la fondation MacArthur — ainsi que du National Democratic Institute, également fondé par le gouvernement américain.Début juillet, le Conseil de la Fédération avait préparé une liste de 12 ONG indésirables. Hormis les organisations mentionnées y figuraient Freedom House, l’International Republican Institute (IRI), la fondation Charles Stewart Mott, la fondation Éducation pour la démocratie, le Centre démocratique d’Europe de l’Est, le Conseil mondial de coordination ukrainien, le Congrès mondial ukrainien, la Mission de terrain en Crimée des droits de l’homme.
Début août, les militants des droits de l’homme avaient annoncé que, selon leurs informations, la fondation Soros quittait la Russie. Ils affirmaient que la fondation avait déjà suspendu l’admission des requêtes des ONG russes pour obtenir des bourses. Cependant, un représentant de la fondation avait souligné que l’organisation poursuivrait son activité en Russie tant qu’elle ne recevrait pas d' »autres recommandations » des autorités russes.La représentation permanente de la fondation Soros a œuvré en Russie entre 1995 et 2003.
Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.
Source: Sputniknews.com via Les Moutons Enragés
Les Rockefeller de Raqqa: le business du pétrole de Daech mis à nu

© Sputnik. Mikhaïl Kutuzov
21:45 30.11.2015(mis à jour 09:19 01.12.2015) URL courte
50129081525 
Alors que les principales sources de revenu de Daech font toujours jaser, il faudra peut-être poser crûment la question: qui s'emploie à faciliter le transport du pétrole brut volé? Et où ce brut finit-il en fin de compte?

Plus tôt dans le mois de novembre, le chef d'Etat russe Vladimir Poutine a détaillé les progrès des opérations anti-djihadistes:
"Je vous ai montré des photos prises de l'espace, depuis un vaisseau spatial, qui attestent clairement de l'échelle du trafic illicite du pétrole et des produits pétroliers", a-t-il déclaré aux journalistes, en marge du sommet du G20 à Antalya.
Le même jour, les Etats-Unis ont détruit près d'une centaine de camions-citernes de Daech transportant de l'or noir. Puis, dans les deux semaines qui ont suivi, Moscou et Washington en ont détruit environs 1.300.
La route du pétrole de Daech

© PHOTO
Ici, il faut bien un éclairage en ce qui concerne cette "route du pétrole" de Daech. Ceyhan, ville portuaire dans la province d'Adana en Turquie, est justement le cœur de ces opérations de contrebande, hébergeant des terminaux d'où le pétrole kurde, juridiquement illégal, poursuit son chemin vers d'autres pays. Le pétrole est transporté dans des quantités dépassant un million de barils par jour, et vu que Daech n'a jamais été capable de vendre, en un jour, plus de 45.000 barils, il devient évident que la détection de telles quantités de brut ne peut pas être effectuée grâce à des méthodes de comptabilisation des stocks. Autrement dit, si le pétrole de Daech a été transporté via le port de Ceyhan, il était apparemment invisible.
Voilà donc où cela devient intéressant. Le portail Al-Araby al-Jadeed, basé à Londres, a réussi à reconstituer le trajet du brut de Daech, faisant référence à un représentant des services de renseignement irakiens.
"Après que le pétrole ait été extrait et embarqué, des véhicules transportant du brut part de la province de Ninive pour Zakho (une ville du Kurdistan irakien près de la frontière turque, ndlr), à 88 kilomètres de Mossoul. Arrivés à Zakho, les 70 à 100 véhicules sont accueillis par des représentants de la mafia faisant de la contrebande pétrolière, dont des Syriens, des Kurdes irakiens, ainsi que des Turcs et des Iraniens", explique-t-il.
Après, le responsable de ces opérations vend le pétrole au client qui a proposé le prix le plus élevé. En cela, la compétition parmi les groupes engagés est très élevée, et les meurtres parmi ces derniers sont assez fréquents.

© AP PHOTO/ BURHAN OZBILICI
Ce client paie immédiatement entre 10 et 25% de la valeur du brut, en général le reste de la somme est payé par la suite. Les conducteurs cèdent leurs véhicules à d'autres chauffeurs disposant de tous les documents nécessaires pour franchir la frontière avec la Turquie, alors que les conducteurs "initiaux" reviennent, dans des véhicules vides, dans les territoires sous le contrôle de Daech.
Une fois en Turquie, les véhicules transportant ce trésor pétrolier poursuivent leur chemin vers la ville de Silopi où une personne connue sous les noms de Dr Farid, Hajji Farid ou bien Oncle Farid met finalement la main sur cet or noir. Et à l'intérieur du pays, le pétrole de Daech se confond avec celui vendu par le gouvernement régional du Kurdistan puisque les deux sortes sont considérées comme "illégales", "venues d'une source inconnue" ainsi que "non autorisées".
Ensuite, les groupes pétroliers transportent le brut acquis à travers des ports turcs en Israël, le principal client de Daech en matière de pétrole. En cela, ces groupes qui achètent du brut du gouvernement régional du Kurdistan s'approprient inévitablement du pétrole de Daech, fait remarquer Al-Araby al-Jadeed.
Qui sont les médiateurs de Daech?

Comme le graphique ci-dessus l'indique, le pétrole vient directement depuis Ceyhan au port israélien de Ashdod mais une autre question se pose, notamment si Malte est également impliquée dans ce trafic illicite, du fait que la société de transport maritime appartenant au fils du président turc, Bilal Erdogan, se trouve sur l'île méditerranéenne.
Ces derniers mois, cette société, BMZ Group, a acheté deux navires, auparavant dans les mains de l'entreprise Palmali Denizcilik et dont le montant s'élève à 34 millions de dollars. Coïncidence? Peut-être. Mais il semble hautement probable que la famille Erdogan participe délibérément au trafic du brut de Daech, compte tenu de tous les trucs connus d'Ankara concernant le pétrole kurde illégal. C'est-à-dire, si Ankara vaque à transporter du brut kurde, pourquoi pas transporter celui de Daech via ces mêmes canaux?

"Tout ce brut a été livré à la société qui appartient au fils de Recep Tayyip Erdogan", estime le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoubi, cité par Zero Hedge. "C'est pourquoi la Turquie s'est soudainement inquiétée lorsque la Russie a commencé ses frappes aériennes contre les infrastructures de Daech et a détruit plus de 500 camions-citernes transportant du pétrole", poursuit-il.
En fin de compte, nous ne saurons peut-être jamais l'histoire complète, mais les faits connus nous poussent à supposer, au minimum, qu'Ankara non seulement approvisionne les djihadistes en munitions et financements, mais aussi ne manque pas d'assumer la tâche de facilitateur dans le trafic illicite de brut, les sociétés internationales comme celle de Bilal Erdogan et d'autres, achetant du pétrole kurde, figurant en tant que médiatrices.



Déjà 250.000 emplois perdus dans le secteur pétrolier et des licenciements massifs à prévoir bientôt au Texas

Cela fait partie des informations dont l’importance est moindre… Le « peak oil », la guerre entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite sur l’or noir, le prix du baril non impacté sur celui à la pompe, le sang de la terre qui a justifié des coulées de sang bien humain, tout cela ne nous concerne pas, et donc ce genre de données n’est que rarement mis en avant. Pourtant, c’est une véritable hécatombe dans le secteur, la situation est tellement critique que le nombre de personnes licenciées est monté à 250 000 à travers la planète. Le prix du baril baisse avec les conséquences que nous connaissons, mais qu’en est-il du Peak-Oil? Le Peak Oil correspond au moment où la production mondiale de pétrole aura été à son maximum. Après le Peak oil, la production commencera à décroître inéluctablement, mais ce n’est pas pour tout de suite car heureusement, il y a les États-Unis avec le pétrole de schiste…
petrole-corruption
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), réunie à Vienne vendredi 5 juin, a confirmé sa politique, fixée fin novembre 2014 : le maintien de son quota officiel de production de 30 millions de barils par jour, malgré une surproduction mondiale de plus de deux millions de barils et la déprime des prix de l’or noir sur le marché, tombés à 62 dollars pour un baril de brent (contre 115 dollars en juin 2014). Source: Le monde
Et pour maintenir ce quota, la solution est simple donc, le pétrole de schiste:
L’Opep se dit prête à composer avec le pétrole de schiste américain afin de rééquilibrer le marché. Une première alors que sa stratégie consistait jusqu’à présent à écarter ce nouveau concurrent Source: Libération
Mais tout cela ne fait qu’entretenir les apparences, car dans la réalité, le pétrole de schiste n’est ni une solution, ni-même une alternative, surtout au vu de son impact réel sur l’environnement ou la santé, à tel point que l’ensemble des pays devraient interdire ce type d’extraction durant la COP21. Le pétrole de schiste est également un gouffre financier aux pertes colossales:
Les producteurs de pétrole de schiste rapportent des pertes de plus de 30 milliards de dollars pour le premier semestre 2015, conséquence de l’effondrement des cours du pétrole. Ces déficits pourraient provoquer des faillites et des restructurations au sein de l’industrie, qui s’est rapidement développée ces sept dernières années mais dont les bénéfices n’ont jamais dépassé les investissements.
Ces pertes représentent environ 32 milliards de dollars pour les mois de janvier à juin, un chiffre proche du déficit total enregistré pour l’ensemble de l’année 2014: 37,7 milliards de dollars.
Source: Express.be
À noter aussi:
Selon les statistiques de Baker Hughes, 574 puis de pétrole étaient en activité sur le sol américain  au 13 novembre 2015, contre environ 1.600 à la mi-2014. Malgré la chute de la production, l’offre de pétrole reste toujours supérieure à la demande et les stocks augmentent. Source: Boursorama
Les dominos tombent les uns après les autres, et depuis quelques temps, ce sont ceux du domaine pétrolier qui s’effondrent…
Le pétrole brut vient de marquer une troisième semaine de baisse consécutive, avec un cours du WTI qui se rapproche des 40 dollars le baril. Goldman Sachs a une fois de plus soulevé la possibilité d’une chute des cours du pétrole aux alentours des 20 dollars le baril.
Tout cela signifie plus de difficultés pour le secteur de l’énergie. De nombreuses entreprises ont déjà réduit les dépenses et licenciés leurs salariés, mais le nombre total de licenciements continue de progresser.
Selon Graves & Co., consultant de l’industrie énergétique, les compagnies pétrolières et gazières ont licencié plus de 250.000 salariés dans le monde, un décompte qui s’aggravera si les prix du pétrole restent à un si faible niveau.
John Graves de Graves & Co. a déclaré dans une interview à Bloomberg“Je suis surpris qu’on en soit arrivé là”. Dans une statistique frappante qui met en lumière les premières victimes de la récession, John Graves montre que le secteur pétrolier représente 79 % des pertes d’emplois.
Toujours en amont, les entreprises d’extraction et de production sont également sensiblement impactées par une chute constante des prix du pétrole. Selon une analyse réalisée par l’Alliance texane des producteurs d’énergie(Texas Alliance of Energy Producers), une nouvelle série de licenciements pourrait avoir lieu au Texas. L’Alliance texane des producteurs d’énergie avait prévu l’an dernier que la première baisse des prix du pétrole engendrerait de 40.000 à 50.000 licenciements au Texas. Mais la baisse continue des cours du pétrole depuis la fin de l’été pourrait avoir pour conséquence une suppression plus importante d’emplois. Pour le moment, le groupe fait une estimation prudente avec 56.000 suppressions d’emplois, mais ils expliquent que le chiffre sera probablement plus élevé.
Les services pétroliers et les compagnies d’exploration et de production ne sont pas les seuls à sentir les difficultés. Les sociétés de transport d’hydrocarbures commencent également à licencier des salariés. La semaine dernière, Enbridge a confirmé qu’elle licenciait 500 travailleurs et gelait l’embauche de 100 personnes, selon le Financial Post. Les pertes d’emplois représentent environ 5 % des effectifs de la société Enbridge en Amérique du Nord.
TransCanada, la société canadienne de pipeline affirme qu’elle publiera également des avis de licenciements. Bien que TransCanada ait confirmé qu’elle allait réduire la masse salariale, elle a refusé de donner un chiffre exact sur ​​le nombre de personnes qui perdraient leur emploi. TransCanada, ébranlée par le rejet de l’oléoduc Keystone XL, a du mal à obtenir plusieurs grands projets de pipeline lors de la phase d’obtention des permis, même si elle vient de remporter le feu vert pour construire un grand pipeline de gaz naturel au Mexique.
Source+vidéos+liens sur Businessbourse.com



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