(L'extrême droite en France liquide les acquis populaire plus vite que les macronistes. En plus les enfants qui doivent marcher jusqu'à l'école vont être la cible des trafiquants d'enfants. note de rené)
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(L'extrême droite en France liquide les acquis populaire plus vite que les macronistes. En plus les enfants qui doivent marcher jusqu'à l'école vont être la cible des trafiquants d'enfants. note de rené)
Le maire RN de Crépy-en-Valois (Oise), a supprimé le ramassage scolaire, qui était mis en place depuis 50 ans et desservait 5 écoles maternelles et élémentaires
Gabriel Melaïmi, élu maire il y a seulement quelques mois sous l’étiquette UDR, le parti d’Éric Ciotti allié au RN, a supprimé dès cette rentrée le ramassage scolaire municipal.
C’est un service public en place depuis 50 ans, entièrement financé par la Ville, gratuit pour les familles et desservant 5 écoles maternelles et élémentaires.
Gabriel Melaïmi justifie cette suppression par la situation financière de la commune.
Selon lui, l’arrêt des 3 cars permettra à la Ville d’économiser environ 250 000 € par an, tandis que leur renouvellement aurait nécessité près de 500 000 € d’investissement supplémentaire.
Le maire assume pleinement sa décision et affirme que sa priorité est désormais "de réussir à payer les agents".
Conséquence directe : de nombreuses familles se retrouvent sans solution pour conduire leurs enfants à l’école.
L’opposition municipale, qui a voté contre la suppression, dénonce l’absence de véritable alternative étudiée et estime que les premières victimes seront les familles modestes, monoparentales ou sans véhicule.
Elle pointe également du doigt la revalorisation des indemnités du maire et de ses adjoints, s’interrogeant sur le choix de réaliser des économies sur un service scolaire, destiné aux familles.
Une pétition lancée par des parents d’élèves, des assistantes maternelles et des habitants de Crépy-en-Valois compte désormais 394 signatures et réclame le maintien du service, dénonçant une décision qui "pénalise les familles les plus fragiles".
"Beaucoup dépendent de ce bus pour conduire leurs enfants à l’école chaque jour", alertent les signataires.
Une décision lourde de conséquences pour les familles, qui devront désormais trouver seules une autre solution pour assurer les trajets scolaires de leurs enfants.
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