Des manifestants Irakiens protestent contre la présence américaine et iranienne dans le pays, à Nassiriya, en Irak, le 10 janvier 2020. PHOTO / REUTERS / Ahmed Dhahi
Vendredi 10 janvier, le Premier ministre démissionnaire irakien Adel Abdel Mahdi a demandé au secrétaire d’État américain Mike Pompeo de retirer les troupes américaines du pays. La réponse, négative, ne s’est pas fait attendre.
L’Irak risque de rester le théâtre sur lequel États-Unis et Iran s’affrontent encore longtemps. Et ce malgré la volonté du gouvernement de Bagdad. En effet, ce vendredi 10 janvier, le Premier ministre démissionnaire irakien Adel Abdel Mahdi a envoyé une demande explicite à l’exécutif de Washington, comme l’explique The New York Times. “Vendredi, le Premier Ministre Mahdi a fait savoir qu’il avait demandé au secrétaire d’État américain Mike Pompeo d’envoyer une délégation pour discuter les étapes pour le retrait des quelque 5 200 soldats américains présents dans le pays”, souligne le quotidien.
Une prise de position nette, qui fait suite à la demande de retrait des troupes qu’avait fait également le parlement irakien dimanche 5 janvier, suite à l’assassinat du général iranien Qassem
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