lundi 31 janvier 2022

 (Ca devient le bordel cette histoire ! note de rené)


Omicron: la FDA limite l’utilisation de deux anticorps monoclonaux jugés inefficaces


L’agence américaine des médicaments, la FDA (Food and Drug Administration) a annoncé lundi qu’elle va limiter l’utilisation deux anticorps monoclonaux dans le traitement des infections liées au variant Omicron en raison de leur efficacité réduite.


Les traitements par anticorps inefficaces contre Omicron?

Dans un communiqué publié lundi dernier, la directrice du Center for Drug Evaluation and Research de la FDA, le Dr Patrizia Cavazzoni, a annoncé qu’il est important d’offrir aux prestataires de soins les outils efficaces pour traiter les patients du Covid-19. Voilà pourquoi, les directives évoluent régulièrement selon les nouvelles données scientifiques reçues.

La FDA a donc annoncé la limite d’utilisation de deux anticorps monoclonaux en raison de leur efficacité réduite. Il s’agit des traitements combinés Bamlanivimab/etesevimbab d’Eli Lilly et casirivimab/indevimab de Regeneron.

Notons qu’ils étaient efficaces pour soigner les infections liées aux variants précédents. Toutefois, Omicron est désormais le variant dominant dans le Pays, et les deux traitements ne semblent plus fonctionner. 

Cette décision survient après la mise à jour des directives des National Institutes of Health (NIH)la semaine dernière. L’institut a conseillé aux cliniques d’arrêter le recours aux deux traitements par anticorps mentionnés précédemment chez les patients développant une forme légère du Covid-19.

La FDA a donc recommandé aux professionnels de la santé de ne plus utiliser ces deux produits saut si « le patient est susceptible d’avoir été infecté ou exposé à un variant sensible à ces traitements ». Apparemment, seul le médicament anti-Covid de GlaxoSmithKline offre une résistance au variant Omicron.

Selon le Dr Clavazzoni, d’autres traitements comme le Paxlovid, le sotrovimab, le Velury (remdesivir) et le molnupravir existent. Leur utilisation est autorisée chez les patients atteints de Covid-19 léger ou modéré et qui présentent un risque élevé de développer une maladie grave.

La nouvelle directive déjà critiquée

Notons que l’administration Biden a déjà conseillé aux gouverneurs et responsables de la santé des États pour appliquer cette nouvelle directive de la FDA. Mais certains gouverneurs n’ont pas pris en compte cette directive. La confiance est rompue depuis longtemps puisque beaucoup ont l’impression que les autorisations ou barrages de médicaments sont souvent liés à du lobbying plutôt qu’à des motifs médicaux. 

En effet, une base de donnés fédérale du ministère de la Santé et des Services sociaux a révélé qu’environ 110.000 doses des produits Lilly et Regeneron ont été distribuées au cours de ces deux dernières semaines.

Le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, a affirmé que ces anticorps monoclonaux ont bel et bien fonctionné sur des patients atteints d’Omicron. Par ailleurs, il a ajouté que « Omicron n’est pas le seul variant qui existe ». Pourtant, Regeneron a déjà déclaré que son REGEN-COV est inefficace pour lutter contre ce nouveau variant.

Selon les directives de Biden, la distribution des traitements se fait désormais selon certaines conditions ou certains facteurs médicaux. Dans certains États comme New York et l’Utah, la race ou l’origine ethnique font partie des critères d’éligibilité de ces médicaments.


 note sur l'Allemagne

Ca y est la désindustrialisation a commencé ? 

MV Werften Allemagne, le chantier naval a fait faillite et 2.900 ouvriers seront licencies ✓ 2022-jan  La Revue de Presse de Pierre Jovanovic

rené

 «Pas approprié» : la Hongrie refuse l'envoi de troupes supplémentaires de l'OTAN sur son territoire 

30 janv. 2022, 15:10  RT France

Le ministre de la Défense hongrois a exprimé son opposition au renforcement de l'OTAN sur son territoire dans le cadre des tensions entourant l'Ukraine. Il a également confirmé l'opposition de Budapest à une éventuelle adhésion à l'Alliance de Kiev. Dans une interview accordée le 27 janvier au média hongrois InfoRadio, le ministre de la défense magyar Tibor Benko a déclaré que son pays ne demandait pas de renforts de troupes de l'OTAN sur son territoire, et qu'il s'opposait à une adhésion de l'Ukraine à l'Alliance atlantique. Le ministre a affirmé que les Etats-Unis et l'OTAN ont négocié des déploiements supplémentaires de troupes avec tous les Etats membres de l'Alliance limitrophes de la Russie ou de l'Ukraine. Budapest estime toutefois que sa propre armée est capable d'assurer toute la sécurité dont elle a besoin, sans l'aide des troupes de l'OTAN. Lire aussi «Plusieurs centaines» de militaires français prêts à être déployés en Roumanie, selon Florence Parly Nous ne demandons pas que des renforts de l'OTAN soient déployés ici Tibor Benko s'est exprimé sur la situation en ces termes : «La Hongrie a déjà créé une telle force nationale, développé de telles capacités nationales que, dans la situation actuelle, il n'est pas nécessaire de compter sur d'autres forces et troupes étrangères [...] Nous ne considérons pas qu'il soit approprié - et nous ne demandons pas - que des renforts de l'OTAN soient déployés ici. Nous pouvons nous en charger.» Le 28 janvier, le président américain Joe Biden avait déclaré à des journalistes qu'il comptait envoyer «prochainement» un petit nombre de militaires américains en Europe de l'Est. Ces déclarations s'inscrivent dans un contexte de vives tensions entre l'Occident et Moscou autour de la sécurité en Europe. Depuis plusieurs semaines, Washington et certains de ses alliés accusent la Russie d'envisager une invasion du territoire ukrainien, ce que Moscou dément catégoriquement. La Russie, de son côté, exprime ses craintes quant à sa sécurité, liée à l'extension de l'OTAN vers l'est et à la perspective de livraisons d'armements offensifs à l'Ukraine, pays voisin. Dans ce contexte, Moscou a proposé à Washington et à l'OTAN des traités prévoyant un renoncement de l'Alliance atlantique à tout élargissement à l'est et un retour à l'architecture sécuritaire construite en Europe après la fin de la guerre froide. Les Occidentaux refusent à ce jour les exigences russes, invoquant le caractère défensif de l'Alliance atlantique d'une part, et la souveraineté des Etats, devant rester libres de choisir leurs alliances, d'autre part. La Hongrie confirme son opposition à l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN Le ministre a également réaffirmé l'opposition de la Hongrie aux aspirations de l'Ukraine à rejoindre l'OTAN – une potentielle future adhésion qui constitue «une ligne rouge» pour Moscou, comme l'avait récemment fait savoir le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Lire aussi La Grande-Bretagne va proposer à l'OTAN un déploiement «majeur» de troupes dans l'est de l'Europe Si Budapest était initialement favorable à cette adhésion, sa position a changé lorsque Kiev a fait preuve d'un comportement «inacceptable» pour un membre potentiel de l'Alliance, a expliqué Timor Benko. «L'Ukraine a agi contre les Hongrois vivant en Transcarpathie, et s'est comportée de manière inacceptable pour l'Alliance. Après cela, le gouvernement maintient la position selon laquelle l'Ukraine n'est pas prête à adhérer, car elle ne répond pas aux normes de l'OTAN», a-t-il expliqué.  Les relations entre l'Ukraine et la Hongrie se sont détériorées après l'adoption par Kiev d'une loi controversée sur l'éducation qui limitait fortement le droit des minorités ethniques à recevoir un enseignement dans leur langue maternelle. Fin 2018, la dispute s'est intensifiée lorsque les médias ukrainiens ont diffusé des images censées montrer un consul hongrois remettant des passeports du pays à des membres de la minorité hongroise vivant dans l'ouest de l'Ukraine. Le scandale – aggravé par le fait que la détention de la double nationalité est techniquement illégale en vertu de la loi ukrainienne – a entraîné l'expulsion de diplomates.


En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/95284-pas-approprie-hongrie-refuse-envoi-troupes-supplementaires-otan-territoire

L'ADL modifie discrètement la définition du racisme afin que seuls les Blancs puissent être qualifiés de racistes

L'ADL modifie discrètement la définition du racisme afin que seuls les Blancs puissent être qualifiés de racistesn(USA)

 (Qu'est-ce qu'on rigole avec les serviteurs de soros ! note de rené)


Black Lives Matter a transféré des millions à une organisation canadienne (dirigée par l’épouse de la cofondatrice de BLM) pour acheter un vaste manoir à 5,65 millions d’euros (USA)


Black Lives Matter a transféré des millions à une organisation caritative canadienne dirigée par la femme de son cofondateur pour acheter un manoir tentaculaire qui avait autrefois servi de siège au Parti communiste, selon des documents publics.

M4BJ, une organisation à but non lucratif basée à Toronto et créée par Janaya Khan et d’autres activistes canadiens, a acheté la propriété historique de 10 000 pieds carrés pour l’équivalent de 6,3 millions de dollars en espèces en juillet 2021, selon les registres immobiliers de Toronto consultés par le Post.

Mme Khan est l’épouse de Patrisse Khan-Cullors, cofondatrice du Black Lives Matter Global Foundation Network et marxiste avouée.

Elle a démissionné du groupe l’année dernière, un mois après que le Post eut révélé qu’elle avait dépensé 3,2 millions de dollars pour des maisons en Géorgie et à Los Angeles. Khan-Cullors nie vigoureusement que les dons de BLM furent utilisés pour acheter les maisons.

L’achat de la propriété de Toronto, baptisée Wildseed Centre for Art and Activism, a été révélé dans un contexte d’inquiétudes croissantes quant au manque de transparence financière du groupe activiste américain.

Au Canada, l’achat a été critiqué par deux membres principaux du groupe qui ont démissionné au début du mois à cause du financement du bâtiment.

« Pour BLM Canada, prendre de l’argent de BLM Global Network pour un bâtiment sans consulter la communauté était contraire à l’éthique », a tweeté Sarah Jama au début du mois. « Pour BLM Canada, refuser de répondre aux questions des jeunes organisateurs noirs va à l’encontre de l’esprit de construction du mouvement. »

Les questions ont été soulevées alors que BLMGNF traverse des secousses internes, car deux militants qui avaient été mis en place pour gérer l’organisation après la démission de Khan-Cullors, l’ont brusquement quitté en septembre, rapporte le Washington Examiner.

[…]

New York Post via FDS

 (Personnellement, je suis intéressé aux influences qui leur ont permis de se construire. Dans l'Antiquité, les royaumes disparaissaient et d'autres se formaient ailleurs, mais les migrants qui prenaient la route étaient les scientifiques de l'époque qui savaient que leur savoir était monnayable. Bien sûr, cela, avant l'arrivée du christianisme dont les tenants ont fini par brûler tous les documents et tuer tous les savants qui ne véhiculaient pas la pensée unique. note de rené)


Un site prédynastique émerge du sable : Nekhen, la cité du faucon


Nekhen était autrefois une ville animée située sur la rive occidentale du Nil dans l’Égypte ancienne prédynastique, bien avant la construction des pyramides.

La palette de Narmer découverte à Nekhen. Source : Domaine public

Également connu sous le nom de Hierakonpolis, qui signifie en grec « Cité du faucon », le site archéologique est aujourd’hui connu sous le nom de Kom el-Ahmar. En réalité, Nekhen est un site clé pour les historiens qui cherchent à comprendre comment est née la civilisation égyptienne dynastique. C’est le plus grand site égyptien prédynastique découvert à ce jour. Les ruines elles-mêmes remontent à une période comprise entre 4000 et 2890 av.

Selon l’expédition Hierakonpolis, « à son apogée, vers 3600-3500 avant J.-C., Hierakonpolis devait être l’une, sinon la plus grande unité urbaine le long du Nil, un centre régional de pouvoir et la capitale d’un royaume primitif ». La ville est ensuite devenue le centre de culte du dieu faucon Horus, l’une des divinités les plus importantes du panthéon de l’Égypte ancienne, car les pharaons étaient considérés comme l’incarnation terrestre du dieu.

Comme l’explique Ancient Origins dans un article sur le culte d’Horus, « les habitants de Nekhen croyaient que le roi régnant était la manifestation d’Horus. Lorsque Narmer, un souverain de Nekhen considéré comme l’unificateur de l’Égypte, réussit à contrôler à la fois la Haute et la Basse-Égypte, ce concept de pharaon comme manifestation terrestre d’Horus acquit une importance nationale ».

Illustration représentant les ruines de l’ancienne Nekhen / Hierakonpolis datant de 1802. (British Museum)

La découverte de Nekhen (Hierakonpolis)

Le site a fait l’objet de plus d’un siècle de recherches archéologiques, qui se poursuivent jusqu’à aujourd’hui avec l’expédition Hierakonpolis qui continue de mettre au jour de nouvelles découvertes. La première mention du site remonte à 1798, lorsque Vivant Denon a visité la région dans le cadre de l’expédition napoléonienne en Égypte. Bien qu’il n’ait pas reconnu l’importance du site, il a inclus dans son illustration les vestiges d’un temple antique à l’horizon. Après son voyage de six mois, il a publié ses mémoires intitulées Voyage dans la Basse et la Haute Egypte (1802).

Bien que des voyageurs ultérieurs aient noté la présence de débris dans la région, c’est Flinders Petrie, qui a formé le compte de recherche égyptien, qui a envoyé J. E. Quibell pour tenter de fouiller le site en 1897. Bien que le site ait déjà été pillé au fil du temps, ils ont commencé les fouilles de ce qui est maintenant reconnu comme étant « le plus grand établissement prédynastique encore existant ».

Le temple illustré par Denon avait été supprimé des années auparavant, mais lors des fouilles d’un monticule, Quibell a fait une découverte incroyable : une statue cultuelle en or et en cuivre d’Horus, le dieu faucon, sous les restes d’un temple en briques crues. Cette découverte a été suivie par la mise au jour d’une statue grandeur nature du roi Pepi, qui contenait une statue similaire de son fils, le roi Mérenrê, que l’on peut voir au Musée égyptien du Caire.

Statue en cuivre de Pepi Ier et statue plus petite de son fils au Musée égyptien du Caire. (Ovedc / CC BY-SA 4.0)

Découvertes importantes de Nekhen

L’expédition interdisciplinaire Hierakonpolis a débuté en 1967 et se poursuit jusqu’à aujourd’hui. Jusqu’à présent, les archéologues ont mis au jour plusieurs aspects différents de cette ville antique, de l’architecture domestique aux monticules d’ordures, en passant par les centres religieux et cultuels, les cimetières, les tombes et un palais des premiers dynasties. Ils ont découvert des architectures industrielles telles que des brasseries et des ateliers de poterie et ont même mis au jour des preuves de l’existence d’un zoo ou d’une ménagerie, avec des restes de crocodiles, d’éléphants, de babouins, d’un léopard, d’hippopotames et autres, ainsi que des tombes d’animaux dans ou près des tombes des élites.

Les différentes expéditions sur le site ont permis de découvrir divers artefacts tels que des statuettes en ivoire, des têtes de masse, des statues en pierre, des masques en céramique, des poteries, une figurine en lapis-lazuli, des statuettes en terre cuite, à mesure que les archéologues s’enfoncent dans les vestiges prédynastiques.

Quelques-uns des objets Nekhen mis au jour lors de la découverte du site. (Domaine public)

L’un des plus importants artefacts mis au jour à Nekhen est la Palette du roi Narmer (voir image du haut), qui date du début de la période dynastique, vers 3100 av. Découverte dans le dépôt du temple de Nekhen dans les années 1890, elle comprend des inscriptions hiéroglyphiques qui en font l’un des « premiers documents politiques de l’histoire ». Certains historiens affirment que ces hiéroglyphes représentent l’unité de la Haute et de la Basse-Égypte. Il s’agit de l’une des toutes premières représentations d’un roi égyptien, que les archéologues ont identifié comme étant Narmer ou Ménès.

Dessin d’une fresque peinte dans la tombe T100 de Hierakonpolis (Nekhen), considérée comme le plus ancien exemple de fresque funéraire égyptienne. (Francesco Raffaele / CC BY-SA 3.0)

Une autre découverte importante est celle de la tombe peinte datant d’environ 3500 à 3200 avant J.-C., une peinture murale trouvée dans une chambre funéraire à Nekhen. Les murs de cette tombe étaient peints dans ce qui est le plus ancien exemple de murs peints de l’Égypte ancienne découvert à ce jour. La scène montre une procession funéraire, avec des images qui représentent des bateaux en roseau de Mésopotamie, des bâtons, des déesses et des animaux.

Une enceinte en briques crues connue sous le nom de « fort » à Hierakonpolis, également connue sous le nom de Nekhen, datant d’environ 2700 avant J.-C. (kairoinfo4u / CC BY-NC-SA 2.0)

Visiter Nekhen (Hierakonpolis)

Malheureusement, l’accès du public au site est interdit. Les personnes désireuses d’explorer les fascinants vestiges de Nekhen doivent demander une autorisation au ministère du Tourisme et des Antiquités. Vous pouvez également lire les dernières découvertes faites par l’expédition Hierakonpolis pour vous faire une idée de ce lieu incroyable.

Lire aussi : L’Égypte annonce la découverte de tombes funéraires vieilles de 8 000 ans – 10 choses à savoir

Source : Ancient Origins – Traduit par Anguille sous roche 

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