mardi 30 novembre 2021

(Ah, ces russes, toujours à chercher des poux dans la tête de la big pharma américaine. Je comprends que l'oligarchie anglo-américaine ne les aime pas. note de rené) 


«Aucune raison de paniquer» : des scientifiques russes tempèrent la dangerosité du variant Omicron 

30 nov. 2021, 11:34 RT France

Tandis que l'OMS s'inquiète de la diffusion du variant Omicron, les virologues Alexey Agranovsky et Anatoly Altstein appellent à surveiller son évolution tout en soulignant qu'il semble pour l'heure moins létal que le variant Delta. A rebours de la réaction de nombreux gouvernements à la détection du variant Omicron du Covid-19, découvert en Afrique du Sud, les appels à la mesure se multiplient dans le débat public. Alexeï Agranovsky, professeur de virologie à l'université d'Etat de Moscou, a expliqué le 28 novembre à la radio moscovite KP qu'il fallait se méfier de cette nouvelle souche du virus, mais qu'il était peu probable qu'elle soit aussi dangereuse que le variant Delta, qui avait entraîné une forte augmentation des décès. Lire aussi Un cas du variant Omicron détecté à La Réunion Selon lui, Omicron est en effet inhabituel, car il contient plus de mutations que les précédents variants du virus. «Nous n'avions encore jamais vu un tel nombre de mutations dans de nouvelles souches. Omicron présente environ 50 nouvelles mutations, ou plutôt des substitutions, ce qui signifie qu'un acide aminé se transforme en un autre acide aminé. Cela peut modifier les propriétés des protéines [...] En théorie, un tel nombre de mutations pourrait avoir des conséquences. C'est-à-dire que la souche Omicron peut échapper aux vaccins et être plus infectieuse», a-t-il expliqué dans un premier temps. Pour le moment, il n'y a aucune raison de paniquer Le scientifique a néanmoins tenu à nuancer le danger : «La prudence s'impose ; il faut surveiller ce nouveau virus, mais jusqu'à présent il n'y a aucune preuve qu'il soit capable de remplacer Delta, la souche actuellement dominante. Ou qu'il est plus mortel – pas du tout. Sur les dizaines de cas cliniques décrits jusqu'à présent, aucun décès n'a été enregistré», a poursuivi Alexeï Agranovsky. Le variant Delta a été identifié pour la première fois en Inde en décembre 2020, devenant la souche dominante du Covid-19 à la fin du printemps 2021. Ce variant représente désormais 99% des cas dans le monde, selon l'OMS, du fait d'une contagiosité plus importante. Et pour le professeur de virologie moscovite, rien ne prouve qu'Omicron puisse le supplanter. «Pour le moment, il n'y a aucune raison de paniquer», a-t-il bien insisté auprès de KP, précisant toutefois que les scientifiques russes se devaient de «savoir rapidement si le vaccin Spoutnik V et les anticorps qu'il provoque [étaient] capables de neutraliser la nouvelle souche, ou s'il peut y avoir un problème avec le degré de neutralisation». Une question qui devrait trouver une réponse dans les prochaines semaines, comme l'a fait savoir le directeur du Fonds russe d'investissement direct (RDIF, développeur du Spoutnik V) Kirill Dmitriev ce 30 novembre. Alexeï Agranovsky a d'ailleurs estimé que le manque de vaccination pouvait avoir contribué à l'émergence de ce variant : «Savez-vous quel est le problème en Afrique du Sud ? Tout comme en Russie, ils ont très peu de personnes vaccinées. Moins il y a de gens vaccinés, plus ils tombent malades, et plus il y a de chances qu'une nouvelle souche apparaisse», a-t-il développé, expliquant le phénomène par des altérations de la part du virus lors de la «copie des informations génétiques» lorsqu'il «se transmet à de nouveaux hôtes». Omicron pourrait devenir «une sorte de rhume saisonnier ordinaire» Lire aussi Selon l'Association des médecins sud-africains, le variant Omicron cause une «maladie bénigne» Un autre chercheur russe a relativisé ce 30 novembre la dangerosité de la nouvelle souche. Toujours auprès de KP, le virologue Anatoly Altstein, du Centre national d'épidémiologie et de microbiologie Gamaleïa (qui a développé le Spoutnik V), a douté du fait «qu'Omicron soit capable de surpasser radicalement son prédécesseur et de se répandre partout plus rapidement encore». «Aujourd'hui, il y a des raisons de croire que le variant Omicron peut avoir une pathogénicité réduite [comparé à ses prédécesseurs]», a ajouté le scientifique. Ces raisons tiendraient précisément au nombre inhabituel de mutations que présente la nouvelle souche, selon Altstein. «Dans le seul gène de la protéine Spike, il y en a plus de 30. C'est trop et cela signifie que le virus a un génome instable. Dans un tel cas, l'agent causal de la maladie devient moins dangereux en règle générale», a-t-il suggéré. «Si cette hypothèse est confirmée, alors la létalité d'Omicron pourrait être réduite à des dixièmes de pour cent, puis il deviendrait une sorte de rhume saisonnier ordinaire», a poursuivi le professeur. Mais à la condition selon lui que la nouvelle version du coronavirus prenne la place du variant Delta. L'OMS inquiète De son côté, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) préfère prévenir que guérir. «Etant donné les mutations qui pourraient conférer un potentiel d'échappement à la réponse immunitaire tout comme possiblement donner un avantage en termes de transmissibilité, la probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial est élevée», explique-t-elle dans un rapport publié le 29 novembre. La probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial est élevée Tout en soulignant qu'«à ce jour, aucun décès associé au variant Omicron n'a été rapporté» et que de nombreuses incertitudes demeurent au sujet de sa dangerosité et de sa transmissibilité, l'OMS s'inquiète : «En fonction de ces caractéristiques, il pourrait y avoir de futurs pics de Covid-19, qui pourraient avoir des conséquences sévères en fonction de différents facteurs et en particulier où ces pics se produiraient.» Néanmoins, les deux scientifiques russes ne sont pas les seuls dans le monde à tempérer la dangerosité immédiate du nouveau variant. Alexeï Agranovsky a notamment rebondi dans son entretien avec la radio moscovite sur les déclarations du professeur Chris Whitty, conseiller médical en chef du gouvernement britannique, pour qui Delta restait bien plus «préoccupant maintenant et à Noël», comme il l'a expliqué le 27 novembre. Le même jour, Angelique Coetzee, présidente de l'Association médicale sud-africaine, avait pour sa part expliqué à Sputnik News : «Il s'agit d'une maladie bénigne dont les symptômes sont des muscles endoloris et de la fatigue pendant un jour ou deux, durant lesquels on ne sent pas bien. Jusqu'à présent, nous avons constaté que les personnes infectées ne souffrent pas de perte de goût ou d'odorat. Elles peuvent avoir une légère toux. Il n'y a pas de symptômes proéminents. Parmi les personnes infectées, certaines sont actuellement traitées à domicile.»


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Haute Autorité de Santé - Portail HAS Professionnels

Autorité publique indépendante à caractère scientifique
(Indépendante de qui, de l'état ? note de rené)


La HAS recommande la vaccination aux 5-11 ans présentant un risque de forme grave du Covid  (France)

30 nov. 2021, 11:39 - Avec AFP via RT France

La Haute autorité de santé a recommandé la vaccination contre le Covid-19 pour les 5-11 ans qui présentent un risque de contracter une forme grave de la maladie et pour ceux vivant dans l'entourage de personnes «vulnérables». La Haute autorité de santé (HAS) a recommandé le 30 novembre la vaccination anti-Covid 19 aux 5-11 ans présentant un risque de faire une forme grave de la maladie, et attend de nouveaux éléments pour un élargissement éventuel à l'ensemble des enfants. La HAS recommande le vaccin Pfizer/BioNTech aux 5-11 ans «qui présentent un risque de faire une forme grave de la maladie et de décéder» ainsi qu'à «ceux vivant dans l'entourage de personnes immunodéprimées ou vulnérables non protégées par la vaccination».  Lire aussi Le régulateur européen approuve le vaccin de Pfizer pour les 5-11 ans, la France y réfléchit Il s'agit notamment d'enfants souffrant de maladies hépatiques chroniques, maladies cardiaques et respiratoires chroniques, maladies neurologiques, d'obésité, de diabète, d'immunodéficience primitive ou encore atteints de trisomie 21. Cela concerne au total un peu plus de 360 000 enfants en France, détaille-t-elle. Pour les autres, elle «se prononcera ultérieurement sur la pertinence d'élargir cette vaccination après avoir auditionné les parties prenantes». «Ces auditions viseront à éclairer le rapport bénéfice/risque individuel de la vaccination des enfants pour lesquels le risque de survenue de forme sévère ou de décès est faible au regard du risque possible de survenue d'effets indésirables rares», ajoute-t-elle. Le régulateur européen avait approuvé le vaccin pour tous les 5-11 ans quelques jours plus tôt.  En plus de la HAS, le gouvernement a saisi le Comité national d'éthique (CCNE) pour se prononcer sur l'opportunité de vacciner les enfants. Dans tous les cas, si elle était décidée, cette vaccination ne commencerait pas en France avant le début de l'année 2022, a récemment indiqué le ministre de la Santé.

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 Un juge américain porte un coup d'arrêt à l'obligation vaccinale des soignants dans plusieurs Etats 

30 nov. 2021, 11:46  RT France

Une décision rendue par un juge fédéral après une demande d'une dizaine d'Etats vient porter un coup d'arrêt à l'obligation vaccinale des soignants américains voulue par l'administration Biden. Depuis une décision du gouvernement américain en date du 4 novembre, les soignants des Etats-Unis devaient se faire pratiquer une première injection anti-Covid avant le 6 décembre, avec une piqûre de rappel d'ici le 4 janvier 2022 pour pouvoir continuer à travailler. Lire aussi L'obligation vaccinale dans les entreprises instaurée par Biden suspendue par la justice Or un juge de la cour fédérale du Missouri, Matthew Schelp, a rendu le 29 novembre une injonction préliminaire allant à l'encontre de ce dispositif. Ce juge, nommé par Donald Trump, estime que la décision de l'administration Biden est contraire à la notion traditionnelle de fédéralisme, qu'elle remet en cause l'autorité de son Etat, ainsi que les «décisions médicales personnelles de millions d'Américains». Selon le dispositif juridique mis en place par le gouvernement américain, plus de 17 millions de personnes employées par des structures de soins auraient été concernées, y compris des travailleurs apportant des soins à domicile chez les patients. Pour le juge Schelp, le dispositif mis en place par le gouvernement aurait préalablement dû obtenir un accord du Congrès américain en raison du fort impact économique et politique de cette mesure. La décision rendue par le juge Schelp bloque le dispositif gouvernemental pro-vaccinal dans une dizaine d'Etats américains qui s'étaient ligués contre l'obligation vaccinale pour les soignants : le Missouri, le Nebraska, l'Arkansas, le Kansas, l'Iowa, le Wyoming, l'Alaska, les Dakota du Sud et du Nord et le New Hampshire.


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 (Il se saborde pour faite la nique à pfizer ? note de rené)


Variant Omicron : le patron de Moderna évoque une «baisse significative» de l'efficacité des vaccins 

30 nov. 2021, 11:28   RT France

Dans un entretien au Financial Times, Stéphane Bancel prévoit une diminution notable de l'efficacité des vaccins actuels sur le variant Omicron. Et annonce que la production à grande échelle d'un nouveau vaccin prendra plusieurs mois. Dans une interview publiée le 30 novembre dans le Financial Times, Stéphane Bancel, patron de l'entreprise pharmaceutique américaine Moderna, a estimé que les vaccins existants contre le Covid-19 seront moins efficaces contre le variant Omicron récemment apparu. Lire aussi Un cas du variant Omicron détecté à La Réunion Le PDG a déclaré «qu’il y aura une baisse d’efficacité significative», en précisant cependant qu'il fallait «attendre  les données» pour en estimer l'ampleur. «Tous les scientifiques avec lesquels j’ai discuté me disent : "Ça ne va pas être bon"», a-t-il alerté. Des données sur l'efficacité des vaccins actuels devraient être disponibles dans les deux prochaines semaines, selon Stéphane Bancel. Cette déclaration prend place alors que les ministres de la Santé du G7 se sont réunis en urgence pour évoquer ce nouveau variant qui se propage à travers la planète et que les fermetures de frontières se multiplient.  L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que ce nouveau variant du coronavirus présente «un risque très élevé» au niveau mondial. Stéphane Bancel a confirmé que les chercheurs sont inquiets par le fait que 32 des 50 mutation du variant Omicron se trouvent dans la protéine spike, clef d'entrée du virus dans l'organisme.  Plusieurs mois pour développer de nouveaux vaccins Moderna a déjà annoncé son intention de développer une dose de rappel spécifique pour ce nouveau variant, tout comme le laboratoire américain Pfizer. «Moderna et Pfizer ne peuvent pas livrer un milliard de doses la semaine prochaine», a reconnu Stéphane Bancel. «Mais pourrons-nous avoir le milliard de doses d’ici l’été ? Certainement», a-t-il assuré. Le patron du laboratoire a estimé que son entreprise est en mesure de fournir entre deux et trois milliards de doses en 2022, mais qu'il serait dangereux d'orienter toute la production vers un vaccin spécifique au variant Omicron alors que d'autres souches du virus circulent toujours. 

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/93158-variant-omicron-patron-moderna-evoque-baisse-significative-efficacite-vaccins-covid-19

 (Tiens parlons en des fonds d'investissement qui rachète à tour de bras des logements comme black stone et provoquent les bulles immobilière dans toutes les capitales ce qui, comme un virus, se transmet aux villes de moindre importance. Comme celui-là, strategic group, qui au final va participer joyeusement au contrôle social en mettant des caméras jusque dans vos chiottes et vous imposera des comportements. C'est la raison pour laquelle le gouvernement français veut supprimer les maisons individuelles et regrouper les français dans les villes. Bon, mais, avez-vous vu l'état de Paris, capitale de la France, c'est sale, la sécurité n'y est pas assurée et les trottoirs sont pleins de sans domicile fixe, de pauvres en termes clairs. A part cela, peut-être vous vous demandez comment ils créent la bulle immobilière, simple, ils se revendent entre eux les porte feuilles d'immeubles en vendant plus cher à chaque fois pour faire monter le prix de l'immobilier, le coup des subprimes en somme. note de rené)


Un propriétaire canadien déclare que les locataires doivent présenter un passeport-vaccinal pour vivre dans l’immeuble

Un « dangereux précédent ».

Strategic Group, un important fournisseur de logements locatifs en Alberta, au Canada, a annoncé que tous les nouveaux locataires doivent présenter un passeport vaccinal pour vivre dans ses propriétés. Les critiques affirment que l’obligation vaccinale des locataires crée un dangereux précédent.

« La vaccination de tous les membres de notre communauté est la seule façon de traverser cette pandémie et de retrouver un sentiment de normalité », a déclaré Riaz Mamdani, fondateur et PDG de Strategic Group, dans un communiqué de presse du 28 octobre.

« La sécurité de notre équipe et de nos résidents est une priorité absolue, donc assurer une vaccination complète à tous les niveaux est le moins que nous puissions faire. »

Le communiqué de presse précise que « tous les employés, résidents et futurs résidents » doivent être vaccinés. Les locataires actuels devront présenter une preuve de vaccination. Toute personne « incapable d’être vaccinée (c’est-à-dire les enfants de moins de 12 ans) est exemptée jusqu’à ce qu’elle puisse recevoir le vaccin ».

« Ces règles s’appliquent à toutes les communautés résidentielles de Strategic Group en Alberta. »

Le loueur possède plus de 1 00 unités de 1 et 2 chambres à coucher à Edmonton et Calgary.

La Presse canadienne a rapporté que la directrice de l’exploitation de Strategic Group, Tracey Steman, a déclaré que l’entreprise était « très fière » de la politique de vaccination obligatoire.

« Et nous aimerions que d’autres propriétaires mettent en œuvre la même politique… Cela contribuera à mettre fin à cette pandémie », a poursuivi Mme Steman. « Nous avons eu de très bons retours de la part de nos locataires ».

Selon le PDG de l’entreprise, les résidents ont inspiré la nouvelle politique car ils disaient « apprécier de savoir que tous leurs voisins sont vaccinés – ils se sentent encore plus en sécurité dans leur propre maison. »

Eva Chipiuk du Justice Center for Constitutional Freedoms (JCCF) a déclaré à LifeSiteNews que la vaccination obligatoire des locataires de Strategic Group « crée un dangereux précédent en Alberta et au Canada. »

« Selon cette politique du locataire, vous ne méritez pas d’avoir un toit au-dessus de votre tête à moins d’avoir pris une injection expérimentale », a déclaré Chipiuk.

« Une telle politique, totalement impensable il y a deux ans, est maintenant annoncée de manière effrayante et avec fierté », a-t-elle ajouté.

« Sous quelle autorité cette politique est-elle élaborée ? »

Chipiuk a fait remarquer que les lois interdisant de fumer à l’intérieur ont été discutées dans les « logements du gouvernement ».

« Ce n’est pas la même chose. Ces sociétés de location prennent la loi entre leurs mains. Si nous permettons que cela se produise, quelle sera la prochaine étape et qui se retrouvera sans endroit pour vivre ? » a demandé l’avocat.

Dans un article paru sur le site The Lawyers Daily, l’avocate Caryma Sa’d, spécialiste des relations entre propriétaires et locataires, explique pourquoi il est illégal pour les propriétaires d’imposer le passeport vaccinal à leurs locataires. Mme Sa’d a fait remarquer que refuser un client potentiel en raison de son statut vaccinal constitue une discrimination.

De plus, « les propriétaires ne peuvent pas simplement apporter des changements unilatéraux aux termes du contrat, ce qui inclurait l’imposition d’une preuve de vaccination comme condition de la location. »

« Cela empêcherait un propriétaire de tenter d’expulser un locataire sur la base de son statut vaccinal, à moins qu’il puisse être établi que le locataire interfère substantiellement avec la jouissance raisonnable d’autres personnes au sein de l’unité ou cause d’autres problèmes sérieux au complexe résidentiel en raison de son statut vaccinal », poursuit l’avocat.

Le président de la Fédération canadienne des associations d’appartements, John Dickie, a déclaré à la Presse canadienne qu’il était « possible » que certains propriétaires suivent l’exemple de Strategic Group et mettent en œuvre une obligation de détenir un passeport vaccinal, mais que cela ne serait probablement pas « très répandu ».

« Nous ne sommes pas la police de la santé », a déclaré M. Dickie.

« Les fournisseurs de logements locatifs savent que les gens ont besoin d’un logement. Nous n’avons pas l’habitude de nous enquérir des opinions politiques des gens. »

Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

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 (D'ailleurs pas que aux îles Marshall, le nuage radioactif a voyagé dans l'atmosphère et sans doute atteint les continents. N'oublions pas, en 15 ans, 2000 explosions nucléaires, de quoi provoquer un maximum de leucémies, cancer de la thyroïdes, etc, etc. Et, comme cela a correspondu à l'expansion de l'agriculture chimie et l'alimentation avec adjuvants chimiques, et d'autres joyeusetés de ce genre la pollution de l'air, nous sommes de toute façon les victimes de notre bonheur. note de rené)

Les États-Unis refusent d’engager le dialogue avec les Îles Marshall sur les dégâts causés par les armes nucléaires (Océan Pacifique)

Les États-Unis refusent d’engager un dialogue avec les Îles Marshall sur l’indemnisation des dommages environnementaux et sanitaires causés par les dizaines d’essais d’armes nucléaires américains réalisés dans les années 1940 et 1950a rapporté jeudi l’Associated Press.

Les îles Marshall abritent une importante base militaire américaine et sont essentiellement traitées comme un territoire américain en vertu d’un accord connu sous le nom de « Compact of Free Association ». Mais cet accord doit expirer bientôt et le différend concernant les essais d’armes nucléaires inquiète certains membres du Congrès.

Îles Marshall, Source d’image : Los Angeles Times

Les législateurs américains ne s’inquiètent pas du fait que les habitants des îles Marshall n’aient pas été correctement indemnisés. Ils craignent plutôt que la Chine n’intervienne. « La Chine n’est que trop prête à intervenir et à fournir les investissements dans les infrastructures et la résilience climatique dont ces partenaires de longue date ont désespérément besoin », ont écrit 10 membres démocrates et républicains de la Chambre des représentants dans une lettre adressée au conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan.

Dans les années 1980, les États-Unis ont accepté de verser aux îles Marshall un règlement de 150 millions de dollars, mais ce montant est bien inférieur à ce qui est nécessaire pour nettoyer tous les débris radioactifs. « Tout le monde sait que les négociations de l’époque n’étaient pas justes ou équitables », a déclaré à l’AP le sénateur marshallais David Paul. « Quand vous regardez le coût total des dommages matériels et les problèmes de santé en cours à ce jour, c’est une goutte d’eau dans l’océan. C’est une insulte« .

Un responsable américain a admis à l’AP que Washington avait « fait de l’obstruction » aux discussions sur l’héritage nucléaire des États-Unis. « Nous savons que c’est important, mais il y a un règlement complet et définitif, et les deux parties l’ont accepté. Il n’est donc pas question de rouvrir cette question », a déclaré le fonctionnaire.

L’AP a également parlé avec James Matayoshi, le maire de l’atoll de Rongelap, dans les îles Marshall. Comme des centaines d’autres Marshallais, Matayoshi a été déplacé de son atoll natal par les essais d’armes nucléaires et n’y est pas retourné. Sa défunte mère était enceinte au moment de l’une des explosions et a donné naissance à un bébé mort-né en raison de l’exposition aux radiations.

Photo colorisée de l’explosion « Baker », qui fait partie de l’opération Crossroads, un essai d’arme nucléaire effectué par l’armée américaine sur l’atoll de Bikini. Wiki Commons
En ce qui concerne la Chine, M. Matayoshi a déclaré que les responsables sont à la recherche d’investissements asiatiques, et que de tels accords ne seraient pas liés à l’influence chinoise.

« Il s’agirait d’une transaction commerciale. Nous ne prônons pas la guerre ou l’influence d’une superpuissance. Mais nous voulons pouvoir vivre dans notre arrière-cour, et profiter de la vie ici« , a-t-il déclaré.

Traduction d’AntiWar par Aube Digitale

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