jeudi 31 décembre 2020

 

La richesse des milliardaires australiens a augmenté de 50 % pendant les confinements

La classe dirigeante a fait pression pour le confinement, puis elle s’est beaucoup enrichie grâce à celui-ci. Ils se sont enrichis autant que vous vous êtes appauvris, parce que l’économie est un jeu à somme nulle.

Le hasard total.

Via The Guardian :

La richesse combinée des milliardaires australiens a augmenté de plus de 50 % au cours de l’année dernière, selon de nouveaux chiffres, ce qui fait craindre que la récession déclenchée par la pandémie n’ait creusé le fossé entre les riches et les pauvres.

La valeur nette combinée des milliardaires australiens a chuté en mars – lorsque les restrictions du Covid-19 ont été renforcées – avant de rebondir fortement et d’augmenter tout au long de l’année, selon l’indice des milliardaires de Bloomberg.

La valeur combinée des milliardaires australiens a été évaluée à 52,4% de plus cette semaine qu’à la même époque en décembre dernier.

En comparaison, les milliardaires des États-Unis et du Royaume-Uni ont enregistré une augmentation d’environ 25 % sur la même période, selon l’indice de Bloomberg.

Le député travailliste Andrew Leigh a déclaré que ces chiffres “nous rappellent l’importance de lutter contre les inégalités, qui sont beaucoup plus importantes en Australie qu’il y a une génération”.

“Ces augmentations sont remarquables”, a déclaré le ministre adjoint au Trésor et aux organisations caritatives au Guardian Australia.

C’est remarquable. C’est une remarquable coïncidence.

L’élite dirigeante a soutenu le confinement par amour. Ils avaient peur pour vous, bande d’ingrats.

Personne n’aurait pu prévoir que la fermeture de toutes les petites entreprises tout en permettant aux multinationales de fonctionner normalement conduirait à un élargissement du fossé des richesses.

Ils ne peuvent pas s’empêcher de penser que cela les a rendus riches.

Et puis, c’est peut-être le karma ?

Ils ont soutenu le confinement par pure bonté, tandis que les paysans sales refusaient de porter leurs masques sauveurs. Les paysans sont punis pour leurs péchés, tandis que l’élite dirigeante bienveillante est récompensée.

C’est le cycle éternel de l’univers.

 (De toute façon, ils ont dit que ça allait durer deux à trois ans, le temps de vacciner le maximum de la population mondial. Donc, ils nous ressortiront une souche plus virulente à chaque fois ce qui rend, entre-nous, la vaccination inutile comme pour le sida (HIV). note de rené)

Les scientifiques s’efforcent de déterminer si la nouvelle souche de virus aggravera la pandémie alors que les États-Unis signalent leur premier cas

Les scientifiques s’efforcent de déterminer si la nouvelle variante du coronavirus chinois aggravera la pandémie.

Les autorités sanitaires ont documenté le premier cas aux États-Unis dans le Colorado, a annoncé mardi le gouvernement de l’État, Jared Polis.

A Los Angeles, les responsables de la santé publique craignent que la souche mutante n’alimente déjà une recrudescence des infections dans cette ville.

Malgré l’application des mesures de confinement et de ports de masques les plus strictes du pays, la Californie, l’État le plus peuplé d’Amérique, est désormais l’épicentre de la pire propagation de coronavirus aux États-Unis, submergeant les hôpitaux et tuant chaque jour davantage de personnes.

Le 21 décembre, l’Organisation mondiale de la santé, un organisme des Nations unies, et des experts indépendants ont déclaré qu’il n’y avait aucune preuve que la nouvelle souche n’était ni plus dangereuse que la souche originale ni résistante au vaccin.

Pourtant, à Los Angeles, le comté le plus peuplé du pays, les responsables de la santé publique ont commencé à tester les résidents pour la nouvelle souche mutante.

“Nous n’avons encore rien vu en rapport avec une nouvelle souche”, a déclaré lundi dernier le gouverneur de Californie, Gavin Newsom (Démocrate).

Néanmoins, quelques jours plus tard, les autorités sanitaires de Los Angeles ont indiqué qu’elles pensaient que la souche mutante alimentait “probablement” la croissance du comté, a rapporté le Los Angeles Times.

“Les autorités locales sont préoccupées par le fait que si la nouvelle souche est déjà présente en Californie du Sud, elle pourrait être à l’origine de la croissance explosive des cas de COVID-19 [maladie à coronavirus] observée depuis la période des vacances de Thanksgiving”, a ajouté le journal.

Dans une interview publiée vendredi, la directrice de la santé publique du comté de Los Angeles, Barbara Ferrer, a déclaré au Times qu’un laboratoire local procédait déjà au séquençage de gènes pour tester les échantillons de coronavirus collectés dans la région.

Cependant, il faudra environ une semaine pour terminer le processus, a-t-elle dit.

Mme Ferrer a proclamé :

Lorsque j’ai parlé avec le département d’État de la santé publique, ils ont indiqué qu’ils avaient cherché et qu’ils ne pensaient pas avoir vu. Mais vous savez, vous devez savoir ce que vous cherchez. Je pense donc que tous ceux qui voient ce genre de poussées cherchent évidemment à savoir si nous avons cette variante particulière.

L’Organisation mondiale de la santé et des experts indépendants ont indiqué que la nouvelle variante est un élément normal de l’évolution du virus.

“Les virus mutent avec le temps ; c’est naturel et attendu”, a déclaré le directeur général de l’OMS., Tedros Adhanom Ghebreyesus, aux journalistes le 21 décembre.

“C’est une partie normale de l’évolution du virus”, a déclaré Mike Ryan, le chef des urgences de l’OMS, lors de cette même réunion.

“A ce stade, nous n’avons pas la preuve que cette [nouvelle souche du] virus changera la gravité, les diagnostics ou la valeur des vaccins à l’avenir”, a-t-il également déclaré.

Soumya Swaminathan, responsable scientifique de l’OMS, a ajouté :

Jusqu’à présent, même si nous avons constaté un certain nombre de changements, un certain nombre de mutations, aucun n’a eu d’impact significatif sur la sensibilité du virus à l’un des traitements actuellement utilisés, aux médicaments ou aux vaccins en cours de développement et on espère que cela continuera à être le cas.

Tout le monde dans la communauté médicale n’est pas entièrement sûr que les vaccins approuvés combattront la nouvelle souche.

“Les scientifiques disent qu’ils espèrent, mais ne sont pas sûrs, que les vaccins repousseront les mutants”, a rapporté vendredi dernier le San Diego Union-Tribune, citant cinq scientifiques de haut niveau impliqués dans la lutte contre ce virus mortel et contagieux.

Greg Lemke, neurobiologiste moléculaire à l’Institut Salk, a déclaré au Union-Tribune que la version mutante du virus ne représente “pas nécessairement” une plus grande menace.

Certains scientifiques qui ont parlé au journal n’étaient cependant pas d’accord avec Greg Lemke.

“Les gens s’inquiètent du fait que la mutation pourrait être plus mortelle. C’est un problème”, a déclaré Nancy Binkin, professeur de santé publique à l’Université de Californie, San Diego. “Mais même si ce n’est pas le cas, vous pourriez avoir plus d’hospitalisations et plus de décès parce qu’un plus grand nombre de personnes sont infectées”.

Selon l’Union-Tribune, il n’est pas encore clair si la nouvelle souche va aggraver la pandémie aux États-Unis.

“Il y a beaucoup d’incertitude parce que les choses se passent rapidement. Les chercheurs affirment également que les États-Unis n’ont pas fait assez pour rechercher les souches mutantes du virus et pour savoir si elles vont aggraver la pandémie”, rapporte-t-elle.

Les scientifiques ont averti que la variante pourrait être plus contagieuse que l’originale, ce qui entraînerait davantage d’infections. Toutefois, de nombreux autres scientifiques, dont Ryan de l’Organisation mondiale de la santé, ont indiqué qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour étayer cette conclusion.

La plupart des personnes qui contractent le virus original survivent. On a également constaté une forte baisse de la mortalité chez les patients hospitalisés pour le virus, quel que soit leur âge.

Matt Hancock, le secrétaire à la santé du Royaume-Uni où la nouvelle variante a été détectée pour la première fois, aurait souligné le 14 décembre qu’il n’y a pas de preuve que cela puisse rendre la maladie plus grave, faisant écho à d’autres experts.

“Des travaux sont en cours pour examiner la transmission, le taux d’augmentation de la transmission et la part de celle-ci qui est attribuable à cette variante particulière”, a déclaré M. Ryan de l’OMS aux journalistes. Il a souligné que la nouvelle souche “peut être contenue” même si elle est plus contagieuse.

Le 21 décembre, le Dr Moncef Slaoui, conseiller principal de l’opération “Warp Speed” du président Donald Trump qui a accéléré le développement des vaccins, a déclaré aux journalistes que la nouvelle souche n’était pas plus “pathogène”.

“Il n’y a aucune preuve que cette variante provoque une maladie plus grave ou un risque accru de décès ou que les vaccins disponibles ne seront pas aussi efficaces”, a déclaré un mémo publié par le département de la santé publique du comté de Los Angeles la veille de Noël, selon le Los Angeles Times.

Faisant écho aux experts indépendants et au secrétaire britannique Hancock, ainsi qu’à Ryan de l’OMS, le Dr Slaoui estime que les deux vaccins devraient encore traiter efficacement la souche mutante.

Jusqu’à récemment, il n’existait aucun vaccin contre les coronavirus chez l’homme.

Le Nigeria aurait trouvé une variante différente.

Traduction de Breitbart par Aube Digitale

 (Qu'il soit fabriqué, pour moi, ne fait aucun doute. Par contre fabriqué par l'institut Pasteur eu Vietnam et parti de Chine par l'institut pasteur de Shanghaï ou créé à fort detrick aux States, répandu en premier lieu aux States, gagnant l'europe dont le nord de la France, Alsace (épidémide de pneumonie mortelle) et en Chine avec les jeux militaires internationaux de Wuhan, cela pose question. note de rené)

(Article trop long pour ma petite page)

Histoire du COVID-19 – chapitre 8 : et si le SARS-Cov2 était le résultat raté d'un vaccin conçu contre le VIH et le paludisme ?

 Publié le 29/12/2020 à 19:09 - Mise à jour à 19:13 source : France Soir

 


Auteur(s): Valère Lounnas et Gérard Guillaume

 

75-year-old Israeli man dies 2 hours after getting Covid-19 vaccine

75-year-old from Beit Shean dies after getting Pfizer vaccine. Health Min.: Initial examination shows no link between death and vaccine.

Arutz Sheva Staff , 

COVID-19 vaccine
COVID-19 vaccine
iStock

A 75 year old man from Beit Shean died Monday morning from cardiac arrest, about 2 hours after receiving the Pfizer Covid-19 vaccine.

The man received the vaccine at 8:30 in the morning, and waited for the customary time at the health clinic before he was released to his home feeling well.

Some time later, the man lost consciousness and was later confirmed dead from heart failure.

The Health Ministry said, "A 75-year-old man from the north of the country suffering from active heart disease and malignant disease, who has undergone a number of heart attacks, was vaccinated this morning against the coronavirus and died at home shortly after the procedure."

"The Director General of the Ministry of Health, Prof. Hezi Levy, has appointed a case investigation committee headed by the head of the Safety and Quality Division in the Ministry of Health.

"We share in the family's grief," the ministry said, adding that "Initial examination does not show a link between the unfortunate incident and the vaccination."

"The vaccination campaign continues," it stated.

 (Cela a été dit, la première vaccination n'empêche pas la contamination, il en faudra plusieurs chaque année pendant deux ou trois ans pour réaliser des bénéfices de centaines de milliards pour big pharma. Une façon comme une autre pour big pharma de multiplier les chances que nous tombions malades et devenions client à vie, je parle des gens en bonne santé ou ce qu'il en reste. note de rené)


Covid-19 : un infirmier américain vacciné contracte le virus 

source : L'indépendant, Publié le 

Le test réalisé six jours après l'injection a confirmé que le Californien âgé de 45 ans était positif au coronavirus.

Même si les experts se veulent rassurants - rappelant que le vaccin n'est pas efficace immédiatement et que l'immunisation, garantie à 95 % pour le vaccin américain, suppose une deuxième injection à réaliser 21 jours après la première dose inoculée -, l'affaire risque de donner encore du grain à moudre aux "antis". Un argument supplémentaire alors que les Etats-Unis tentent de maîtriser une épidémie à l'évolution galopante. 

Selon le témoignage de l'intéressé relayé par KGTV, les premiers symptômes se seraient fait sentir alors qu'il effectuait une permanence aux Urgences de l'hôpital de San Diego. Des douleurs musculaires et de la fatigue ajoutés à des frissons qui l'ont incités réaliser un test. Les résulats confirmeront qu'il avait bien contracté la Covid-19 malgré l'injection réalisée six jours plus tôt.

Un cas qui va forcément alimenter la défiance et le débat déjà agité aux Etats-Unis où près de deux millions d'Américains ont été vaccinés, soit dix fois moins que l'objectif annoncé par Donald Trump, a d'ailleurs critiqué le nouveau président Joe Biden.

 (Il ne faut pas l'appeler vaccin, ce n'en est pas un. C'est de la thérapie génique injectable. note de rené)


Vaccin ARNm : l’appel solennel du Pr Perronne

via Les Moutons Enragés

Rappel sur le message du Pr Perronne sur ces nouveaux « vaccins » qui en fait, n’en sont pas. Il n’est pas certains que les vaccinés ne contractent pas le covid, que ceux-ci ne soient pas contagieux, ni qu’ils soient protégés. Par contre on doit rappeler que, qu’en on touche à la génétique, les modifications ne sont pas visibles instantanément et peuvent surgir sur les générations suivantes. Écoutez sur le sujet le Dr Louis Fouchet. Alors à quoi bon prendre le risque ? Merci à Philippe L. Partagez ! Volti

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Publié par France-Soir

Merci pour l’image

Courrier du Pr Perronne

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.
Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d’être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n’ayant jamais changé depuis le début de l’épidémie. Je considère donc qu’il est de ma responsabilité de m’exprimer à nouveau ce jour sur l’ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l’élément central et quasiment unique de la politique de santé de l’Etat.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l’épidémie, pire que la première. Le mnistre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l’Elysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur
Général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l’Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le président de la République, lors d’une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit pas moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur. Ces chiffres irréalistes n’avaient qu’un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l’usage généralisé des masques en population générale n’a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l’épidémie de SARS-COV-2. L’utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l’épidémie régresse et n’a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d’un rebond épidémique saisonnier qui s’observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l’adaptation du virus à l’homme et est aussi le reflet de l’immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement. 

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c’est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l’épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l’instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d’un diabète sévère, d’hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes. Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l’hydroxychloroquine et l’azithromycine dont l’efficacité et l’innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocément.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible. Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique. On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d’éléments du virus par nos propres cellules. On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d’éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l’ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l’ADN vers l’ARN, mais l’inverse est possible dans certaines circonstances, d’autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l’ADN de nos chromosomes. Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l’envers, de l’ARN vers l’ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l’ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s’intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d’un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu’il espérait un effet de protection individuelle, mais qu’il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l’épidémie. C’est bien là un aveu déguisé qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Un comble.

Je suis d’autant plus horrifié que j’ai toujours été en faveur des vaccins et que j’ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd’hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.
La science, l’éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.


Christian PERRONNE

Auteur(s): FranceSoir

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