Ah, bon, les japonais sont les cousins des belges ?
dimanche 31 décembre 2017
La Bourse de Londres finit 2017 en fanfare
source : La Tribune de Genève
FinanceLe marché londonien a achevé l'année en décrochant de nouveaux records historiques vendredi ( 0,85%), malgré les incertitudes du Brexit.
L'indice FTSE-100 des principales valeurs a pris 64,89 points à 7687,77 points, soit un sommet en clôture, après être monté au cours de cette séance écourtée jusqu'à 7697,62 points.
Sur l'ensemble de l'année, il a engrangé 7,63%, une performance plus qu'honorable sur fond de Brexit et de ralentissement de l'économie, mais bien inférieure à celle de 2016 ( 14,43%). La Bourse de Londres a en outre avancé moins vite que celles de Paris et Francfort.
La faiblesse de la livre, reflet des craintes concernant le Brexit et qui représente une aubaine pour les multinationales cotées à Londres, a eu un impact moins favorable que l'an passé.
A l'assaut des 8000 points
La livre a poursuivi sa glissade face au dollar mais a en revanche regagné du terrain face à l'euro au cours de l'année écoulée, alors que le Royaume-Uni a enregistré des progrès sur le chemin de la sortie du pays de l'UE, prévue en mars 2019.
Londres au plus haut pour sa dernière séance de 2017 http://www.zonebourse.com/actualite-bourse/Londres-au-plus-haut-pour-sa-derniere-seance-de-2017--25728838/ …
De l'avis de certains analystes, le FTSE a tout pour poursuivre sur sa lancée en 2018 et pourrait même «aller à l'assaut des 8000 points pour la première fois», selon Russ Mould, analyste chez AJ Bell. Il estime notamment que de nombreux secteurs, comme le pétrole, la distribution, l'immobilier ou la construction, sont encore sous-évalués et pourraient intéresser les investisseurs.
Le marché britannique devrait néanmoins évoluer encore au gré des nouvelles concernant le Brexit, dont les négociations doivent désormais porter sur la période de transition et les futures relations commerciales avec l'UE. (ats/nxp)
Créé: 29.12.2017, 14h57
Un autre navire soupçonné de ravitailler Pyongyang (Corée du Nord)
source : La Tribune de Genève
Corée du SudUn pétrolier battant pavillon panaméen a été saisi et immobilisé dans un port au sud d'Incheon. C'est la deuxième opération du genre en trois jours.

Après le Lighthouse Winmore, les douanes sud-coréennes ont saisi un deuxième navire.
La Corée du Sud a saisi un navire battant pavillon panaméen soupçonné de livrer des produits pétroliers à la Corée du Nord en violation des sanctions internationales, a indiqué dimanche un responsable des douanes. C'est la deuxième saisie révélée par Séoul en 3 jours.
Le KOTI a été immobilisé dans le port de Pyeongtaek-Dangjin, a précisé ce responsable sans donner d'autres détails, étant donné la sensibilité du dossier. Le port est situé sur la côte occidentale de la Corée du Sud, au sud d'Incheon.
Le navire peut transporter 5100 tonnes de pétrole. Son équipage est constitué principalement de marins chinois et birmans, a rapporté l'agence de presse Yonhap.
2e saisie en 3 jours
La saisie est la conséquence d'investigations menées conjointement par les douanes et les services de renseignements sud-coréens. Le responsable n'a pas dit quand le navire avait été arraisonné, mais c'est la deuxième saisie révélée par les autorités de Séoul en l'espace de trois jours.
Vendredi, un responsable du ministère sud-coréen des Affaires étrangères a annoncé la saisie fin novembre du Lighthouse Winmore, un navire sous pavillon de Hong Kong qui aurait transbordé jusqu'à 600 tonnes de produits pétroliers à bord d'un navire nord-coréen, le Sam Jong 2, le 19 octobre dernier dans les eaux internationales entre la Chine et la péninsule coréenne.
Nouveau train de sanctions
Le Conseil de sécurité de l'ONU a voté le 22 décembre dernier à l'unanimité un nouveau train de sanctions contre la Corée du Nord, pour condamner son dernier essai de missile balistique intercontinental.
Le texte interdit notamment près de 90% des exportations de produits pétroliers raffinés vers la Corée du Nord, en les plafonnant à 500'000 barils par an.
Les Etats-Unis ont également proposé que le Conseil de sécurité place sur liste noire dix navires soupçonnés de transporter illégalement des produits pétroliers vers Pyongyang. Sur la liste présentée par Washington figure le Lighthouse Winmore mais pas le KOTI.
Pékin dément
La Chine a pour sa part démenti vendredi des informations de presse concernant des livraisons de pétrole à la République populaire démocratique de Corée (RPDC) par des navires chinois. Donald Trump s'était dit la veille «très déçu» de voir la Chine continuer à livrer du pétrole à Pyongyang.
Selon des informations obtenues par Reuters auprès de deux sources européennes, des navires russes ont fourni à au moins trois reprises aux mois d'octobre et novembre des produits pétroliers à la Corée du Nord en violation des sanctions de l'Onu. (ats/nxp)
Créé: 31.12.2017, 10h00
L’enquête russe provoquée par des informations de l’Australie
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Robert Mueller
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AFP
Samedi, 30 décembre 2017 14:08 via le Journal de Montréal
MISE à JOUR Samedi, 30 décembre 2017 14:08
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Washington | Ce sont les autorités australiennes qui ont alerté le FBI d’une ingérence possible de la Russie dans la présidentielle américaine de 2016, et non l’enquête de l’ex-espion britannique Christopher Steele comme on le croyait jusque-là, a rapporté samedi le New York Times.
Citant quatre responsables et anciens responsables américains et étrangers ayant connaissance du dossier, le quotidien américain affirme que George Papadopoulos, un ex-conseiller en politique étrangère de l’équipe de campagne de Donald Trump aujourd’hui inculpé de faux témoignage, avait révélé dès mai 2016 que la Russie possédait «de quoi salir» Hillary Clinton à l’ambassadeur australien à Londres, Alexander Downer.
M. Papadopoulos, alors âgé de 28 ans, a rencontré M. Downer dans un bar chic de Londres par l’intermédiaire d’un diplomate israélien qui l’a présenté à un autre diplomate australien, précise le New York Times.
Le quotidien reconnaît ne pas savoir en détail ce que le jeune conseiller de M. Trump a révélé exactement à l’ambassadeur australien, mais lorsque le 22 juillet, le site WikiLeaks commence à publier les courriels piratés du parti démocrate, «les responsables australiens ont transmis les informations sur M. Papadopoulos à leurs collègues américains».
En octobre 2016, un mois avant le scrutin, les agences américaines du renseignement accusaient la Russie d’avoir piraté et diffusé pendant la présidentielle des courriels de proches conseillers de la démocrate Hillary Clinton dans le but de la discréditer.
L’enquête du FBI, confiée depuis au procureur spécial Robert Mueller, a également été déclenchée par des informations transmises aux services de renseignement américains par des services amis, y compris ceux des Pays-Bas et du Royaume-Uni, selon le quotidien américain.
Jusque-là, c’est un rapport de l’ex-espion britannique Christopher Steele, financé en partie par l’équipe d’Hillary Clinton et le parti démocrate (DNC), qui était cité comme le premier à avoir alerté sur de possibles liens entre la campagne électorale de Donald Trump et la Russie.
Controversé, ce rapport fait état de nombreuses allégations compromettantes pour Donald Trump, notamment l’existence d’une vidéo à caractère sexuel impliquant des prostituées ou des échanges d’informations pendant près d’une décennie avec le Kremlin.
(il n'y a pas que les russes, il suffisait de regarder les dons fait à la fondation clinton à l'époque où la mère clinton était secrétaire d'état et les décisions du gouvernement en faveur soit de l'état donateur ou soit de l'entreprise donatrice. Pas besoin d'un service de renseignement performant, c'était dans les journaux, après, il suffisait de faire 2+2. note de rené)
La Colombie envoie 50 tonnes de jambon au Venezuela
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AFP
Samedi, 30 décembre 2017 16:52 via le Journal de Montréal
MISE à JOUR Samedi, 30 décembre 2017 16:56
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La Colombie a envoyé 50 tonnes de jambon au Venezuela, où cette denrée prisée lors des fêtes de fin d’année fait défaut, suscitant la colère des Vénézuéliens déjà confrontés à diverses pénuries.
Deux premiers camions en provenance de Colombie et transportant environ 50 tonnes de jambon sont arrivés vendredi soir au Venezuela, a indiqué samedi à l’AFP une source à Direction des douanes colombiennes.
«Il y a d’autres camions prêts (à partir), mais ils n’ont pas fini les formalités», a-t-on ajouté.
Le manque de jambon à l’os a provoqué ces derniers jours de petites manifestations au Venezuela, où les habitants espéraient que cette denrée serait disponible et vendue à des prix subventionnés pour la fin de l’année, comme l’avait promis le président socialiste Nicolas Maduro.
Le président Maduro a reconnu des accrocs dans la distribution des fameux jambons, mais il a mis cela sur le compte d’un boycott international lié selon lui aux sévères sanctions financières infligées par Washington et à un «sabotage» du Portugal, d’où est importée cette viande.
Plongés dans une profonde crise politique et économique, les Vénézuéliens subissent de sévères pénuries d’aliments de base et de médicaments, alors que le FMI prévoit une inflation de 2.300% en 2018.
La biodiversité de la Tanzanie est grandement menacée
La Tanzanie est un pays qui compte un bon nombre de réserves et de parcs naturels. Néanmoins, comme beaucoup, leur biodiversité et les populations d’éléphants sont en grand danger.
La Tanzanie : un pays qui regorge de vie et de diversité
Les paysages, la faune et la flore de la Tanzanie sont depuis longtemps devenus mythiques. Chaque année, de nombreux curieux s’y attellent pour avoir la chance d’observer la diversité et la vie dans le pays. Là-bas, la nature propose des contrastes grandioses, ainsi que des milliers d’hectares consacrés à la faune. Dès que l’on pénètre les parcs, les éléphants, les zèbres et beaucoup d’autres animaux sont rapidement visibles et ne sont en rien effrayés par la présence de l’humain.

Et justement, tous ces paysages et la vie qu’ils abritent sont en grand danger, à l’instar des lacs complètement asséchés par les systèmes d’irrigation. Les animaux sont ainsi directement concernés par l’exploitation de la nature par les humains, et notamment les éléphants.
Des populations animales complètement décimées
Pour préserver la richesse de sa biodiversité, la Tanzanie a d’ores et déjà fait de près d’un tiers de son territoire des parcs nationaux et réserves. Et pourtant, cela ne semble pas suffire, puisque la moitié des éléphants du pays ont été décimés en seulement cinq ans (2009 à 2014). Ils sont notamment victimes des braconniers, qui les chassent toujours pour leur ivoire.

Le gouvernement souhaiterait instaurer une meilleure répartition des richesses produites par le tourisme, et ainsi en faire bénéficier les nombreuses communautés, comme la tribu des Massaïs. Mais ces actions resteront vaines si rien n’est fait pour remédier à la situation. Partout, le braconnage décime les populations animales, et de nombreuses espèces sont concernées. À ce rythme, les éléphants de Tanzanie ne seront plus qu’un souvenir d’ici quelques années.
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