vendredi 30 juin 2017

Nan Madol from the sky (Y aurait-il une momie à Nan Madol ? note de rené)

LES MINES DU FUTUR SERONT SOUS L’OCÉAN

 
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DOSSIER Pour alimenter les usines du monde, dont la production devrait doubler en 20 ans, il faudra trouver de nouvelles ressources. Les gisements terrestres s’épuisant, c’est au fond des océans que seront situées les mines de demain. L’idée fait bondir nombre d’observateurs. Mais à bien y regarder, l’exploitation des gisements sous-marins pourrait, dans certains cas, s’avérer moins polluante que celle opérée actuellement à terre. Entre challenges technologiques et défis environnementaux, la France s’y prépare patiemment, en bâtissant une filière d’excellence.

Des scientifiques britanniques découvrent un incroyable gisement de tellure au fond de l’océan

MYRTILLE DELAMARCHE  ,  
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VU SUR LE WEB En explorant les fonds marins au large des Canaries, une équipe de chercheurs britanniques a identifié un gisement de tellure (ou tellurium) d’une teneur 50 000 fois plus élevée que celle des gisements terrestres. Ce métalloïde rare proche du sélénium est un semi-conducteur utilisé dans certains types de cellules photovoltaïques et dans les capteurs infrarouges.


Des scientifiques britanniques découvrent un incroyable gisement de tellure au fond de l’océan

C’est une montagne sous-marine de 3000 mètres de haut, sous 1000 mètres d'eau, dont le sommet en plateau semble avoir été arasé. Le Tropic Seamount est situé à 500 km des Canaries, dans l’océan Atlantique. Des robots sous-marins du Centre national d’océanographie britannique ont découvert que ce plateau était recouvert d’une croûte de 4 cm renfermant les plus vastes réserves de tellure jamais découvertes. Le Dr Bram Murton, qui a conduit l’exploration, les évalue à 2 670 tonnes.
5% à 8% des réserves mondiales
Peu de données sont disponibles sur l’état des réserves terrestres de ce métalloïde gris-argent. L’USGS recense seulement 25 000 tonnes se trouvant, comme co-produit, dans les anodes de cuivre non-raffiné. Ce qui signifierait que le Tropic Seamount recèle entre 5% et 8% des réserves mondiales. La Russie, la Suède, le Japonet le Canada en produisent chaque année quelques dizaines de tonnes chacun.
Cette découverte a ravivé le vaste débat sur l’opportunité de miner les grands fonds. Ceux-ci doivent certes être protégés, mais leur exploitation permettait de préserver la surface de kilomètres cubes d’excavation de minerai pauvre. Et la transformation de ce mont en panneaux solaires permettrait de couvrir, selon le Dr Murton, 65% de la demande en électricité de la Grande-Bretagne. "C’est un dilemme. Rien ne se fait sans un coût", a déclaré le scientifique à la BBC.

Terre sous influence


Etats-Unis: La peste de retour, trois personnes contaminées au Nouveau-Mexique

source : 20 minutes
MALADIE Les Etats-Unis sont le seul « pays riche » où la peste fait encore des victimes…
20 Minutes avec agence
 
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Photographie de la bactérie de la peste bubonique, diffusée par le  Centers For Disease Control (CDC) américain, le 15 janvier 2003.
Photographie de la bactérie de la peste bubonique, diffusée par le  Centers For Disease Control (CDC) américain, le 15 janvier 2003. — AFP PHOTO / CDC

La peste, qui a décimé plus de 40 % de la population française au XIVe siècle, sévit encore dans d'autres zones du globe.
Deux femmes, âgées de 52 et 62 ans, ont contracté cette semaine la maladie dans un pays que l’on pourrait pourtant penser à l’abri : les Etats-Unis.

1.600 morts dans le monde de 2000 à 2009

Un homme, âgé de 63 ans, avait déjà été contaminé en début d’année. Les trois patients ont été hospitalisés dans la région de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, rapporte le New York Times. Ils ont pu rentrer chez eux après quelques jours de soins.
La peste est beaucoup moins répandue aujourd’hui. De 2000 à 2009, un peu plus de 20.000 cas ont été recensés à travers le monde et 1.600 personnes en sont mortes. Les pays les plus touchés sont le Congo et Madagascar. Les Etats-Unis sont le seul « pays riche » à figurer dans ce triste palmarès, en 11e position.
Au total, 56 Américains ont contracté la maladie au cours de la dernière décennie et sept d’entre eux sont morts. Le Nouveau-Mexique fait partie des zones les plus touchées, aux côtés de l’Arizona et du Colorado.

Transmise notamment par les puces des rats

La maladie est essentiellement transmise par les puces des rats. La peste pulmonaire peut aussi se transmettre d’humain à humain, par l’intermédiaire de la salive.
La plupart des cas recensés concernent la forme la moins grave de la maladie : la peste bubonique, mortelle dans 50 à 60 % des cas si elle n'est pas traitée rapidement.
(Elle a toujours existé à Madagascar, mais, cela n'a jamais interpellé personne. note de rené)
Sur fond de crise diplomatique, l'Arabie saoudite "expulse" plusieurs milliers de chameaux vers le Qatar

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La crise diplomatique dans le Golfe a provoqué des dégâts collatéraux inattendus. Ce mardi 20 juin, l’Arabie saoudite a "expulsé "pas moins de 12 000 chameaux et moutons appartenant à des éleveurs qataris. Plusieurs vidéos montrant des centaines de chameaux passer la frontière en plein désert circulent sur les réseaux sociaux. 


Vidéo montrant des centaines de chameaux traversant la frontière.



Ces bêtes avaient été entassées à la frontière depuis plus d’une semaine et certaines sont mortes de soif, selon des témoignages d’éleveurs. 

Pour faire face à cet afflux massif, les autorités qataries ont envoyé un convoi de camions citernes et des cargaisons de foin à la frontière. Elles ont également aménagé un hébergement provisoire pour 7 000 chameaux et 5 000 moutons, a annoncé la presse locale. 


Images montrant un convoi transportant eau et nourriture vers la frontière.
"Ces chameaux représentent une véritable fortune pour leurs propriétaires"


 
Notre Observateur Mustapaha A. (pseudonyme) habite dans la région d'al-Charqiyya, où transitent des troupeaux de chameaux venant du Qatar vers le nord de l’Arabie saoudite. 

C’est une tradition dans la région : les éleveurs qataris confient au début de chaque hiver leurs troupeaux à des bergers qui les emmènent paître en Arabie saoudite. 

Ils parcourent plus de 1 000 kilomètres vers le nord-est du pays et jusqu’aux frontières avec l’Irak, où la végétation est plus dense. Les troupeaux ne viennent pas seulement du Qatar, mais également du Koweït et des Émirats arabes unis.

Des bergers qui se trouvaient dans le nord du pays et qui ont entamé le voyage retour après la décision de l’Arabie saoudite d’expulser ces chameaux, sont actuellement coincés dans la région de Nariyah, dans l’est du pays. Il leur reste environ 450 kilomètres à parcourir, mais ils ne peuvent pas continuer. La chaleur est devenue insupportable avec des pics à 45 °C. L’eau se raréfie et le voyage risque d’être fatal pour les chameaux. 

Ces chameaux représentent une véritable fortune pour leurs propriétaires. Ils sont vendus entre 5 000 et 7 000 rials saoudiens l'unité [entre 1 200 et 1 700 euros] aux enchères sur des marchés.


Accusé de soutenir les organisations terroristes, le Qatar subit depuis le 5 juin un embargo de la part de l’Arabie saoudite et de ses alliés, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Yémen et l’Égypte. Ces pays ont également fermé leurs frontières terrestres et maritimes avec ce riche émirat gazier et lui ont imposé de sévères restrictions aériennes. 
Afghanistan: «Les USA y extrayaient l’uranium et l’emportaient avec eux»
© AP Photo/ Altaf Qadri
16:41 29.06.2017(mis à jour 16:52 29.06.2017)URL courte
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Les Américains exploitent et passent en contrebande l’uranium et d’autres métaux rares de la province de Helmend, au sud de l’Afghanistan, a confié à Sputnik un parlementaire afghan.

Un député afghan de la province de Helmend a affirmé à Sputnik que les États-Unis s'adonnaient à un trafic des ressources naturelles du village de Khanashin, en Afghanistan. Ce village, a-t-il expliqué, est connu pour sa mauvaise réputation: tous ceux qui s'y sont rendus en sont toujours retournés paralysés, et l'uranium semble en être la raison principale.

Toujours selon lui, pendant le lancement de l'intervention militaire américaine, les États-Unis et leurs alliés britanniques ont concentré leurs bases militaires à Khanashin, dans la province de Helmend, à cause des importantes réserves d'uranium et de pavot dont la région regorge. Toutefois, les autorités ne peuvent y intervenir, parce que la plupart de ces endroits ne sont pas contrôlés par le gouvernement afghan. Les unités principales et les bases militaires américaines y sont déployées, ainsi, tout le contrôle du territoire est entre leurs mains. Le gisement d'uranium de Khanashin a toujours été maîtrisé par les Taliban, ajoute-t-il.
En outre, le député a souligné que des forces étrangères ont été déployées à Garmsir, près de Khanashin. Elles y ont des bases aériennes et des aéroports, qui fonctionnent jour et nuit.

«Les Américains et les Britanniques y ont opéré. Personne ne sait précisément ce qu'ils faisaient là-bas. Ils sont venus pour assurer la sécurité, mais la situation s'est aggravée. Nous pensons qu'ils y extrayaient l'uranium et qu'ils l'emportaient avec eux», a-t-il déclaré.
La population locale a également confirmé à Sputnik que les militaires Américains transportaient l'uranium dans la nuit par camions, puis par avions cargos, ne laissant rien aux Afghans.
«Ils justifient leur présence avec des prétextes de sécurité, mais, sous ce couvert, ils volent et pillent», selon des habitants locaux.
Les députés de la Chambre du peuple (chambre basse du Parlement afghan) ont auparavant déclaré qu'il existait de nombreux témoignages du fait que les États-Unis exportent l'uranium de l'Afghanistan en avions cargos. Selon eux, les Américains ont installé une base militaire près des mines d'uranium.
Les parlementaires ont également fait remarquer que la province de Helmend, l'une des plus agitées de l'Afghanistan, était un centre d'exploitation minière et de contrebande de stupéfiants. On trouve à Khanashin des gisements d'uranium, de magnétite, d'apatite et de carbonite situés à 160 km de la frontière avec le Pakistan. Selon les données de recherches géologiques et minières, la province de Helmend est la plus riche en uranium et en thorium. En outre, il y a également des réserves de tantale et d'autres métaux rares.


La NASA annonce que la valeur des gisements de cuivre, de fer et d'autres métaux que l'on trouve dans la province d'Helmand s'élève à plus de 70 milliards d'euros. Jusqu'à présent, il n'y a pas eu d'exploitation industrielle de l'uranium en Afghanistan, mais à l'époque du gouvernement taliban, il était extrait avec l'aide de prisonniers.
(Plus le lithium et plus l'opium. Il y a deux ans, la coalition a lancé une grande offensive contre les talibans qui avaient occupé la province d'Helmand, c'était donc pour les minerais. note de rené)