Salut à tous les poètes de l'ére atomique. Si, on vous colle une bombe H dans le cul, vous ressemblerez à un feu d'artifice.
C'est vrai, quoi ! A quoi sert d'être poète à notre époque si ce n'est pour donner de la couleur à la nocivité de la vie. Partout où l'on parle de verdoyant vallon traversé par une source limpide, vous pouvez être sûr qu'une cheminée d'usine se pointe à l'horizon.
Alors, où aller nourrir son inspiration si ce n'est au fin fond de la mongolie où il n'y a ni autoroutes, ni voies ferrées pour salir le paysage.
Ah, nobles mongoles, que votre vue est agréable à mon coeur lorsque je vous aperçois sur vos vaillants destriers parcourant l'immensité de la plaine. Je me dis qu'il reste encore des parcelles de beauté sur cette morne planète. Et, je me sens rassuré.
Car, rassuré, à notre époque, nous nous devons de l'être vu la noirceur de l'âme humaine.
Mais non, mais non, rassurez-vous, je vous titille. Le monde, il est beau et magnifique. D'ailleurs, vous n'avez qu'à voir, on ne parle plus du président du Zimbabwe, cet infâme dictateur qui continue à mettre son pays à genoux. Ailleurs, vous n'avez qu'à voir au Pakistan les femmes continuent à se faire massacrer sous prétexte de crime d'honneur.
Ou le gouvernement français qui n'a augmenté les petites retraites que de 1,1%.
Pourtant, il y aurait à faire.
Par exemple sur les prix du textile. D'industrie textile, il n'y en a plus en France. Donc, tout vient des pays émergents où les coûts de production sont largement moins élevés. Alors, pourquoi il n'y a pas de répercution sur les prix des vêtements dans les magasins une fois arrivés en France ?
Nous prendrait-t-on pour des imbéciles ?
Alors, là, je vous le dis net et clair, ils nous prennent pour des gros cons, juste bon à passer à la caisse.
Le coût des matières premières augmentent, mais, il me semble que l'euro fort permet de maintenir le cap en compensant au niveau de la quantité acheté par rapport à la zone dollars.
Donc, de fait, l'euro fort avantage nos industriels. Alors, pourquoi, se plaignent-ils ?
Sans doute pour nous faire avaler l'augmentation généralisée des coûts et nous imposer une baisse de fait des salaires en participant à l'augmentation du coût de la vie.
Sans doute, sans doute et nous nous avalons cela benoîtement parce que tous les médias nous renvoient l'idée que nous sommes dans l'oeil du cyclone. Ils nous renvoient cette idée, "Ne vous plaignez pas parce que bientôt, ça va être pire. Alors, laissez-nous vous dépouillez de tout vos acquis sociaux sans rien dire parce que l'establishment tente par tous les moyens de sauver ce qui peut l'être".
Que dire ?
Rien à part de nous laisser dépouiller de tous les avantages acquis durement conquis par nos anciens à travers des luttes qui ont souvent vu des ouvriers mourir.
Et, nous, que faisons nous ?
Rien ! Nous nous laissons dépouiller. Aujourd'hui, des régimes spéciaux car on nous a suriné que la justice sociale, c'était tous dans la même merde. Et, ça c'est la justice sociale.
Maintenant, on nous dit que le droit du travail est obsolète et que la durée du travail est un frein à l'épanouissement des entreprises. Des entreprises ou des comptes en banque des patrons ?
Les 35 heures, l'une des rares choses intelligentes faîtes par les socialistes va gicler. A la place, on aura le droit de travailler 40 heures et plus.
Ça, y a pas à dire, c'est le progrès social !
Et, après, sur quoi, ils vont rogner ? Je vous le donne en mille....sur les congés payés. Pourquoi, tout simplement parce qu'ils n'ont pas d'idées et que les idées, ils vont les prendre dans les autres pays en faisant du copié-collé. On est en France et la France n'est pas le monde, surtout les français qui ont une réputation de rouspéteur.
On prend sur les Etats-Unis, on prend sur l'Angleterre, on prend sur l'Allemagne. Mais, à chaque fois, qu'ils font un copié-collé, ça réduit encore plus le pouvoir d'achat des français les moins fortunés.
Vouloir que le président fasse un discours à l'assemblée nationale, c'est faire le discours à la nation des présidents américains devant le congrès. Et, des exemples comme celui-là, il y en a en pagaille maintenant. Cependant, je vous laisse trouver les autres et croyez-moi, y'a de quoi faire. Notamment, si vous comparez les congés payés aux Etats-Unis et en France. Mais, pour les congés payés, le gouvernement attendra le résultat des élections municipales.
Cependant, ne rêvez pas. Sarkho veut mettre les travailleurs français à genoux, soi-disant pour que les industriels redeviennent concurrents. Sauf que peut-être, ce sont les industriels qui n'ont pas de politiques commerciales assez dynamiques ? Et, que pour couvrir leur manque, le gouvernement va leur faire un cadeau en réduisant le pouvoir d'achat des travailleurs. Mais, qui achètera les produits ?
Sans doute les chinois aisés puisqu'il plus de 150 milliardaires chinois. En Yuan, s'entend.
Et, pendant ce temps, les huissiers sont l'une des rares activité à ne pas connaître le chômage, les huissiers et les croques mort. Et, pendant ce temps, les banques crucifient les citoyens qui ont dépassé leur découvert ou qui n'arrivent pas à rembourser leurs prêts revolving ou de consommation.
Que fait le gouvernement pour aider tous ces gens qui bientôt comme aux Etats-Unis vont se retrouver sur le carreau , Rien !
Rien, parce que s'occuper des cas sociaux, ça fait mauvais genre dans les magazines people et ça mérite pas une page de couverture.
Sauf que tous ces gens, ils vont perdre leur logement, ils vont perdre leur famille et se retrouver par la suite au chômage.
Donc, beaucoup de risques de séparation avec les enfants.
Et là, et là, je trouve un prétexte pour vous tirer ma révérence en vous offrant ce texte que je dédie à toutes les familles séparées. Et, je leur dis, "pensez à la douleur des enfants". Merci pour eux.
ENFANT DU MALHEUR
Ma vieille amie la haine
m’a soufflé à l’oreille
qu’ils comptent s’en servir pour ma punition.
Quel statut pour lui,
d’enfant du bonheur, il passe à celui d’enfant du malheur.
De son propre malheur que les adultes vont lui construire avec délectation
en en peaufinant chaque terme de sa destruction.
Otage d’une affection, prisonnier d’une incompréhension
condamné par procuration, victime inutile,
enfant de notre bonheur passé
pourras-tu seulement résister
à notre désir de nous faire mal,
de voir sur ton visage, l’empreinte de nos vaines victoires.
Enfant du malheur, pourquoi pleures-tu
alors que tous t’aiment, t’aiment à t’en faire mourir.
La haine appelle la haine, ainsi se bâtit la tour de Babel
du haut de laquelle, tu pourras te jeter pour nous faire comprendre
que tu nous aimes.
Ta souffrance se lit sur ton visage, dans le fond de ton regard où flotte comme une désolation un paysage inhabité.
Tu te noies dans l’amour de tous ceux qui cherchent à te préserver
et t’obligent à t’impliquer pour faire de toi l’arme fatale
qui détruira dans une dernière rafale.
Enfant du malheur, pourquoi pleures-tu
alors que tous t’aiment, t’aiment à t’en faire mourir.
Regarde moi, sèche les larmes sur ton visage,
tu sais bien que moi, au moins, c’est vrai.........je t’aime
Paris le 13/02/98
Et, sur ces bonnes paroles, je vous salue bien bas.
René.
mardi 8 janvier 2008
lundi 7 janvier 2008
Dieu a dit, "Ne fais pas à ton voisin ce que tu ne voudrais pas qu'il te fit !" Alors Fillon, ne me balance pas à la rue.
Salut à tous ceux qui ont le vertige. Il n'y a nul besoin d'aller à la montagne pour l'avoir, il suffit de mesurer votre pouvoir d'achat et c'est bon.
Parfois, il me vient à l'idée que le monde est mal fait. Que les intellos et tous les marginaux de l'intellect n'ont pas été au bout de leurs pensées. Ils nous ont rêvé des mondes meilleurs et au final, ce sont seulement les gros poissons qui ont changé d'écailles.
Tout ce qui nous arrive, c'est que nous avons changé de maîtres.
Ah, oui, cela me fait penser à ce temps béni où il se disait, "Ni dieu, ni maître".
Baliverne !
Aujourd'hui, nous comprenons bien que même la démocratie dont on nous fait tant de louanges n'est qu'un cadre où la justice sociale n'est qu'une projection télécommandée par ceux-là même qui forgent notre oppression.
En résumé, la démocratie tant vantée n'est plus que le lieu où la pauvreté se pose en principe de liberté. Liberté de pouvoir t'en sortir, liberté de pouvoir accéder à la classe des oppresseurs.
Mais, démocratie ne signifie-t-il pas aussi solidarité ? Solidarité et inscription dans un processus d'égalité des chances de manière que l'origine sociale ne soit pas un handicap ? Solidarité de l'état de manière à permettre à chacun d'accéder à un mieux être ?
Que nenni, citoyen ! Nous en revenons à l'époque de Louis XIV et de Fillon/Colbert. A quand les famines pour le bas-peuple ?
Les caisses de l'état sont vides ! Est-ce de notre faute ? Nous, à qui l'état demande le maximum d'effort ?
Nous, qui sommes obligés de faire des crédits à la consommation ou pire des crédits revolving qui un jour nous jetterons dans les bras des huissiers. Parce que les huissier, messieurs, mesdames ont le plus beau métier du monde, ils jettent les gens à la rue.
On se gausse des américains et des malheureux qui ont pratiqués les taux variables. Bien ! Mais, pense-t-on à ces milliers de français dont le revenu baisse tellement qu'ils se jettent dans les crédits à la consommation et dans les crédits révolving. Tous ces honnêtes citoyens qui bientôt ne pourront plus faire face, non parce qu'ils sont inconscients, mais plutôt parce que la baisse de leurs revenus ne leur laisse aucun choix pour nourrir leurs gamins.
Pendant ce temps, notre président se baguenaude dans des visites privées à l'étranger et s'amuse à nous la jouer au feuilleton populaire.
Des fois, je me demande si il nous fait pas vivre un conte de fée. Sauf, que ce conte de fée là risque de mal se terminer pour nous.
Et, pendant ce temps, il se sert de nous comme paillasson. Comme paillasson pour essuyer son histoire de divorce, de paillasson pour essuyer son histoire d'amour, de paillasson pour essuyer son narcissisme et bientôt de paillasson pour son mariage.
Dommage pour lui, il ne pourra pas le célébrer à Notre Dame.
Mais, basta de tout ça, ça finit par fatiguer les neurones.
Toi, tu te prends la tête pour savoir ce que tu peux encore acheter pour nourrir tes enfants et l'autre, il la fait à, "J'irais chercher la croissance par la peau du cul".
Par contre, tout ce que je me souviens du voyage de Khadafi dans notre beau pays, c'est son discours devant les immigrés, "Ils nous ont mis dans des bateaux pour nous asservir".
A ce qu'il me semble, ce sont les arabes qui les premiers faisaient des razzias pour aller chercher des esclaves noirs. Et, d'après ce que je sais, ils n'étaient pas plus sympas que les européens. Même si ce n'étaient pas les tribus bédouines de Lybie qui allaient les chercher, ils les réceptionnaient des tribus Touaregs pour les répartir dans le monde musulman. Et, que l'esclavage en Mauritanie n'a été aboli que dans les années 60.
Bref, ça a été l'hôpital qui se fout de la charité !
Mais, les noirs présents à cette conférence khadafienne ont applaudis des deux mains. Ce qui me rappelle Johnny Hallidays chantant à Dakar, "Noir, c'est noir, il n'y a plus d'espoir" et ces milliers de Sénégalais se levant pour applaudir.
C'est à peu près la même.
Pourtant, tout ça ne me dit pas pourquoi les banques américaines sont si frileuses à transformer les emprunts à taux variables en emprunts à taux fixes pour ce million d'américains qui se retrouvent dans la galère avec leurs maisons achetées à crédit.
Ne serait-ce pas une question à poser aux candidats à la présidentielle. Parce que pour le moment, aucun d'eux ne s'est positionné sur la question.
Courage, fuyons est peut-être leur devise ?
Bon, rompons là. Et, pour ce faire, je vous propose un texte sur l'ambition.
Lecteur, à vos neurones !
Destinées controversées
Il y eut un jour une course tout autour de la terre,
le premier arrivé gagna comme prix un beau perroquet vert.
le deuxième eut un immense éléphant bleu et
le troisième hérita d'un beau sous-marin jaune.
Le perroquet vert parla des jours sans arrêt au premier
qui le fit écouter par un de ses amis, puis par tous réunis.
Bientôt des foules entières vinrent l'entendre béates
pour finalement élire, le premier, président.
Le deuxième monta sur son immense éléphant bleu.
et partit au loin visiter des pays.
Il trouva une belle aux yeux couleur noisette,
construisit une maison et cultiva un champ.
Dans son sous-marin jaune, le troisième s'en alla.
Au fond des océans, il chercha la fortune.
Un jour, il trouva une mine d'or et de diamants aussi.
Il en mit tant et tant qu'il fut bloqué au fond.
Le premier devint muet quand son perroquet vert mourut.
Le deuxième vécut longtemps entouré d'un tas d'enfants.
Le troisième ne remonta jamais à cause des trésors entassés.
Forcalquier 22/07/97
Et, sur cette réflexion complètement existentielle, je vous tire ma révérence.
Demain sera un autre jour.
René.
Parfois, il me vient à l'idée que le monde est mal fait. Que les intellos et tous les marginaux de l'intellect n'ont pas été au bout de leurs pensées. Ils nous ont rêvé des mondes meilleurs et au final, ce sont seulement les gros poissons qui ont changé d'écailles.
Tout ce qui nous arrive, c'est que nous avons changé de maîtres.
Ah, oui, cela me fait penser à ce temps béni où il se disait, "Ni dieu, ni maître".
Baliverne !
Aujourd'hui, nous comprenons bien que même la démocratie dont on nous fait tant de louanges n'est qu'un cadre où la justice sociale n'est qu'une projection télécommandée par ceux-là même qui forgent notre oppression.
En résumé, la démocratie tant vantée n'est plus que le lieu où la pauvreté se pose en principe de liberté. Liberté de pouvoir t'en sortir, liberté de pouvoir accéder à la classe des oppresseurs.
Mais, démocratie ne signifie-t-il pas aussi solidarité ? Solidarité et inscription dans un processus d'égalité des chances de manière que l'origine sociale ne soit pas un handicap ? Solidarité de l'état de manière à permettre à chacun d'accéder à un mieux être ?
Que nenni, citoyen ! Nous en revenons à l'époque de Louis XIV et de Fillon/Colbert. A quand les famines pour le bas-peuple ?
Les caisses de l'état sont vides ! Est-ce de notre faute ? Nous, à qui l'état demande le maximum d'effort ?
Nous, qui sommes obligés de faire des crédits à la consommation ou pire des crédits revolving qui un jour nous jetterons dans les bras des huissiers. Parce que les huissier, messieurs, mesdames ont le plus beau métier du monde, ils jettent les gens à la rue.
On se gausse des américains et des malheureux qui ont pratiqués les taux variables. Bien ! Mais, pense-t-on à ces milliers de français dont le revenu baisse tellement qu'ils se jettent dans les crédits à la consommation et dans les crédits révolving. Tous ces honnêtes citoyens qui bientôt ne pourront plus faire face, non parce qu'ils sont inconscients, mais plutôt parce que la baisse de leurs revenus ne leur laisse aucun choix pour nourrir leurs gamins.
Pendant ce temps, notre président se baguenaude dans des visites privées à l'étranger et s'amuse à nous la jouer au feuilleton populaire.
Des fois, je me demande si il nous fait pas vivre un conte de fée. Sauf, que ce conte de fée là risque de mal se terminer pour nous.
Et, pendant ce temps, il se sert de nous comme paillasson. Comme paillasson pour essuyer son histoire de divorce, de paillasson pour essuyer son histoire d'amour, de paillasson pour essuyer son narcissisme et bientôt de paillasson pour son mariage.
Dommage pour lui, il ne pourra pas le célébrer à Notre Dame.
Mais, basta de tout ça, ça finit par fatiguer les neurones.
Toi, tu te prends la tête pour savoir ce que tu peux encore acheter pour nourrir tes enfants et l'autre, il la fait à, "J'irais chercher la croissance par la peau du cul".
Par contre, tout ce que je me souviens du voyage de Khadafi dans notre beau pays, c'est son discours devant les immigrés, "Ils nous ont mis dans des bateaux pour nous asservir".
A ce qu'il me semble, ce sont les arabes qui les premiers faisaient des razzias pour aller chercher des esclaves noirs. Et, d'après ce que je sais, ils n'étaient pas plus sympas que les européens. Même si ce n'étaient pas les tribus bédouines de Lybie qui allaient les chercher, ils les réceptionnaient des tribus Touaregs pour les répartir dans le monde musulman. Et, que l'esclavage en Mauritanie n'a été aboli que dans les années 60.
Bref, ça a été l'hôpital qui se fout de la charité !
Mais, les noirs présents à cette conférence khadafienne ont applaudis des deux mains. Ce qui me rappelle Johnny Hallidays chantant à Dakar, "Noir, c'est noir, il n'y a plus d'espoir" et ces milliers de Sénégalais se levant pour applaudir.
C'est à peu près la même.
Pourtant, tout ça ne me dit pas pourquoi les banques américaines sont si frileuses à transformer les emprunts à taux variables en emprunts à taux fixes pour ce million d'américains qui se retrouvent dans la galère avec leurs maisons achetées à crédit.
Ne serait-ce pas une question à poser aux candidats à la présidentielle. Parce que pour le moment, aucun d'eux ne s'est positionné sur la question.
Courage, fuyons est peut-être leur devise ?
Bon, rompons là. Et, pour ce faire, je vous propose un texte sur l'ambition.
Lecteur, à vos neurones !
Destinées controversées
Il y eut un jour une course tout autour de la terre,
le premier arrivé gagna comme prix un beau perroquet vert.
le deuxième eut un immense éléphant bleu et
le troisième hérita d'un beau sous-marin jaune.
Le perroquet vert parla des jours sans arrêt au premier
qui le fit écouter par un de ses amis, puis par tous réunis.
Bientôt des foules entières vinrent l'entendre béates
pour finalement élire, le premier, président.
Le deuxième monta sur son immense éléphant bleu.
et partit au loin visiter des pays.
Il trouva une belle aux yeux couleur noisette,
construisit une maison et cultiva un champ.
Dans son sous-marin jaune, le troisième s'en alla.
Au fond des océans, il chercha la fortune.
Un jour, il trouva une mine d'or et de diamants aussi.
Il en mit tant et tant qu'il fut bloqué au fond.
Le premier devint muet quand son perroquet vert mourut.
Le deuxième vécut longtemps entouré d'un tas d'enfants.
Le troisième ne remonta jamais à cause des trésors entassés.
Forcalquier 22/07/97
Et, sur cette réflexion complètement existentielle, je vous tire ma révérence.
Demain sera un autre jour.
René.
vendredi 4 janvier 2008
Regardez Spartacus. Il a mené la révolte des gladiateurs sous l'empire de Rome. Il a perdu, mais, au moins,il a rêvé en couleurs.
Salut, les hommes ! On a des couilles, c'est pas pour les mettre en porte feuille. On est les meilleurs.
Strangulation de l'hypophyse, me dis-je, le pénitent est de retour.
Surveillez vos âmes pervers, il revient pour notre malheur.
Il revient pour peser chacun de nos pêchés et mettre en balance notre droit d'entrée au paradis.
Il revient pour nous dire que le bonheur est pêché et qu'il faut vivre dans le dénuement le plus extrême pour purifier notre âme.
Il revient pour nous signifier que le temps de l'abstinence et le temps de la macération de l'âme sont venus.
Après tout ça et seulement après tout ça, il aura le devoir de nous dire si nous faisons partis des lauréats.
Alors, de quoi, se plaint-on quand notre gouvernement nous incite à aller de l'avant en faisant marche arrière. Rien de plus logique, croyez-moi.
Il y a des jours comme ça, des jours sans et des jours avec. Pour le moment, nous sommes dans les jours sans.
Des fois, je me dis que j'aurais dû naître spéculateur ou industriel. Car, si, je remonte dans l'histoire n'a-t-on pas tout fait pour les industrieux agricoles ou manufacturiers.
On a conquis des territoires et soumis des peuples pour piller les ressources naturelles de leurs pays.
On a pratiqué le trafic d'esclave pour nourrir les grandes exploitations agricoles.
On a fait travailler des ouvriers dans la misère la plus noire pour qu'ils s'enrichissent un max.
On a fait des guerres pour leur conquérir des marchés.
On a provoqué des guerres pour qu'ils vendent leurs produits.
On a proposé un développement biaisé au pays sous-développé pour qu'ils vendent leurs produits.
On a dérégulé les marchés et abolis les taxes douanières avec l'OMC pour qu'ils partent à la conquête d'autres marchés.
Et, au final, ils se sont fait avoir.
Et, maintenant, ils veulent nous en faire payer les pots cassés.
Je trouve qu'il y a là quelque chose d'immoral et de malfaisant. Serait-ce eux, comme dit la bible, qui seraient à la source du mal ?
Seraient-ils le mal incarné ?
Tout ça me troue le cul !
Je préfère penser à autre chose. Par exemple que les galaxies subissent un phénomène d'attraction qui les placent en orbite sur un axe. Que cet axe a comme centre le noyau du big bang. Et que si nous situons l'axe, nous finirons par trouver l'emplacement du noyau.
Et, que si nous arrivons à envoyer une sonde dans ce noyau, elle passera de l'autre côté du miroir. Vers d'autres dimensions infinitésimales !
Voilà, à peu près le genre de réflexion qui m'attire plus que les dérives partisanes des politiques. Parce qu'entre nous, y'en a pas un pour sauver l'autre.
C'est vrai, déjà qu'être député, c'est pas mal. Mais, être député tout en continuant à travailler dans le public, c'est encore mieux.
Ah, il paraît que c'est pour rester en contact avec la réalité. Mais, pour ça, il leur suffit de rentrer en contact avec les français qui vivent dans le dénuement malgré un boulot. Là, la réalité, ils pourront la saisir.
Mais, non l'argent a ce pouvoir qu'il incite à plus servir son porte feuille que l'état ou que les français. Les français ont de moins en moins d'argent à cause d'eux. Et, eux, ils cherchent à en gagner encore plus. N'est-ce pas immoral......aussi ?
Il est vrai que l'éthique à notre époque, ça fait un peu rabas joie. Sauf que si ceux qui nous dirigent n'en ont plus, qui en aura ?
Mal barré, je vous dis. On est mal barré !
Cependant, que peut-on faire ? Ils se sont arrangés pour nous enlever le droit à la parole. C'est pas pour rien que les médias appartiennent aux capitaines d'industries. L'éthique, ils la connaissent qu'à la hauteur de leur capital.
C'est vrai que désormais, ils peuvent faire ce qu'ils veulent. Ce n'est pas Libération qui va les dénoncer, ni le monde d'ailleurs. Il reste le Canard enchaîné pour dénoncer,ça fait un peu seul tout.
Par contre, nous, nous les citoyens de ce pays, nous sommes devenus les sans voix. Juste bon à se faire baiser de droite ou de gauche d'ailleurs.
Nous sommes les cocus de la démocratie, voilà ce que nous sommes en réalité !
Alors, à tous les frères en perdition,à toutes les soeurs en perdition, il ne nous reste plus qu'à boire, à boire pour oublier et nous donner le courage de nous laisser écraser.
A tous les frères en perdition
J’aurais dû en acheter quatre
avec celle que j’avais
cela m’en aurait fait cinq
Cinq bières pour finir en enfer.
Avec ça,
j’aurais pu me péter la gueule
et finir la tête sous l’eau.
j’aurais pas vu des paysages
mais j’aurais écrit une chanson
pour tous les fous du village
qui ne comprennent pas mes raisons
de boire et de prendre la tête
à tous mes compagnons.
Je ne suis pas ce qu’on appelle
un notable
J’aime jouer à coups de gueule
et parfois au couteau.
J’ai la tête dans les nuages
sans vouloir raser la moquette
pour ressembler à l’image
de l’homme entreprenant.
Je préfère et loin de là
naviguer dans les pas du vent
Cela peut sembler précaire
sauf que c’est ma situation.
J’ai beaucoup lu
un peu souffert
mais ma vie ne subit pas
les saisons.
L’automne ressemble à l’hiver
et le printemps
n’annonce plus le beau temps
Dans un café et dans mon verre
j’en oublie de parler
de ce qui marquent
la vie des gens.
Les événements et les guerres
ne sont rien d’autre que la marque
du temps.
Moi, j’en ai déjà assez bavé
à vivre au fil du temps,
Je n’ai pas fini la galère
qui s’achève au cimetière.
Alors, laissez moi continuer
à semer ma vie
si c’est là, le plaisir qui me reste.
René Guiart - 31/12/2000
Et, sur ces bonnes paroles de miel et de perdition, je vous salue.
A bientôt.
René.
Strangulation de l'hypophyse, me dis-je, le pénitent est de retour.
Surveillez vos âmes pervers, il revient pour notre malheur.
Il revient pour peser chacun de nos pêchés et mettre en balance notre droit d'entrée au paradis.
Il revient pour nous dire que le bonheur est pêché et qu'il faut vivre dans le dénuement le plus extrême pour purifier notre âme.
Il revient pour nous signifier que le temps de l'abstinence et le temps de la macération de l'âme sont venus.
Après tout ça et seulement après tout ça, il aura le devoir de nous dire si nous faisons partis des lauréats.
Alors, de quoi, se plaint-on quand notre gouvernement nous incite à aller de l'avant en faisant marche arrière. Rien de plus logique, croyez-moi.
Il y a des jours comme ça, des jours sans et des jours avec. Pour le moment, nous sommes dans les jours sans.
Des fois, je me dis que j'aurais dû naître spéculateur ou industriel. Car, si, je remonte dans l'histoire n'a-t-on pas tout fait pour les industrieux agricoles ou manufacturiers.
On a conquis des territoires et soumis des peuples pour piller les ressources naturelles de leurs pays.
On a pratiqué le trafic d'esclave pour nourrir les grandes exploitations agricoles.
On a fait travailler des ouvriers dans la misère la plus noire pour qu'ils s'enrichissent un max.
On a fait des guerres pour leur conquérir des marchés.
On a provoqué des guerres pour qu'ils vendent leurs produits.
On a proposé un développement biaisé au pays sous-développé pour qu'ils vendent leurs produits.
On a dérégulé les marchés et abolis les taxes douanières avec l'OMC pour qu'ils partent à la conquête d'autres marchés.
Et, au final, ils se sont fait avoir.
Et, maintenant, ils veulent nous en faire payer les pots cassés.
Je trouve qu'il y a là quelque chose d'immoral et de malfaisant. Serait-ce eux, comme dit la bible, qui seraient à la source du mal ?
Seraient-ils le mal incarné ?
Tout ça me troue le cul !
Je préfère penser à autre chose. Par exemple que les galaxies subissent un phénomène d'attraction qui les placent en orbite sur un axe. Que cet axe a comme centre le noyau du big bang. Et que si nous situons l'axe, nous finirons par trouver l'emplacement du noyau.
Et, que si nous arrivons à envoyer une sonde dans ce noyau, elle passera de l'autre côté du miroir. Vers d'autres dimensions infinitésimales !
Voilà, à peu près le genre de réflexion qui m'attire plus que les dérives partisanes des politiques. Parce qu'entre nous, y'en a pas un pour sauver l'autre.
C'est vrai, déjà qu'être député, c'est pas mal. Mais, être député tout en continuant à travailler dans le public, c'est encore mieux.
Ah, il paraît que c'est pour rester en contact avec la réalité. Mais, pour ça, il leur suffit de rentrer en contact avec les français qui vivent dans le dénuement malgré un boulot. Là, la réalité, ils pourront la saisir.
Mais, non l'argent a ce pouvoir qu'il incite à plus servir son porte feuille que l'état ou que les français. Les français ont de moins en moins d'argent à cause d'eux. Et, eux, ils cherchent à en gagner encore plus. N'est-ce pas immoral......aussi ?
Il est vrai que l'éthique à notre époque, ça fait un peu rabas joie. Sauf que si ceux qui nous dirigent n'en ont plus, qui en aura ?
Mal barré, je vous dis. On est mal barré !
Cependant, que peut-on faire ? Ils se sont arrangés pour nous enlever le droit à la parole. C'est pas pour rien que les médias appartiennent aux capitaines d'industries. L'éthique, ils la connaissent qu'à la hauteur de leur capital.
C'est vrai que désormais, ils peuvent faire ce qu'ils veulent. Ce n'est pas Libération qui va les dénoncer, ni le monde d'ailleurs. Il reste le Canard enchaîné pour dénoncer,ça fait un peu seul tout.
Par contre, nous, nous les citoyens de ce pays, nous sommes devenus les sans voix. Juste bon à se faire baiser de droite ou de gauche d'ailleurs.
Nous sommes les cocus de la démocratie, voilà ce que nous sommes en réalité !
Alors, à tous les frères en perdition,à toutes les soeurs en perdition, il ne nous reste plus qu'à boire, à boire pour oublier et nous donner le courage de nous laisser écraser.
A tous les frères en perdition
J’aurais dû en acheter quatre
avec celle que j’avais
cela m’en aurait fait cinq
Cinq bières pour finir en enfer.
Avec ça,
j’aurais pu me péter la gueule
et finir la tête sous l’eau.
j’aurais pas vu des paysages
mais j’aurais écrit une chanson
pour tous les fous du village
qui ne comprennent pas mes raisons
de boire et de prendre la tête
à tous mes compagnons.
Je ne suis pas ce qu’on appelle
un notable
J’aime jouer à coups de gueule
et parfois au couteau.
J’ai la tête dans les nuages
sans vouloir raser la moquette
pour ressembler à l’image
de l’homme entreprenant.
Je préfère et loin de là
naviguer dans les pas du vent
Cela peut sembler précaire
sauf que c’est ma situation.
J’ai beaucoup lu
un peu souffert
mais ma vie ne subit pas
les saisons.
L’automne ressemble à l’hiver
et le printemps
n’annonce plus le beau temps
Dans un café et dans mon verre
j’en oublie de parler
de ce qui marquent
la vie des gens.
Les événements et les guerres
ne sont rien d’autre que la marque
du temps.
Moi, j’en ai déjà assez bavé
à vivre au fil du temps,
Je n’ai pas fini la galère
qui s’achève au cimetière.
Alors, laissez moi continuer
à semer ma vie
si c’est là, le plaisir qui me reste.
René Guiart - 31/12/2000
Et, sur ces bonnes paroles de miel et de perdition, je vous salue.
A bientôt.
René.
jeudi 3 janvier 2008
Les soleils sont des astres qui brillent pour notre seul plaisir puisque nous sommes seuls dans l'univers.
Salut à tous ceux qui croient que l'anarchisme est la seule solution. Vu la daube que nous racontent les politiques, ils ont peut-être raison.
La colère gonfle mon coeur. 1,1% d'augmentation pour les petites retraites et je ne parle pas du reste. Mais, que veulent-ils que les petits retraités fassent de cette misère ?
Sarko a été plus généreux pour ses amis les riches. Car, lui, ne fréquentent que les riches. Évidemment, ça pose. Tandis que la reconnaissance d'un petit retraité, ça reste au raz des pâquerettes.
Le grand stratège qui a fini d'ailleurs par adopter la politique de Chirac vis-à-vis de la Syrie. Il aurait dû lui demander conseil au lieu de l'envoyer devant les tribunaux. C'était quoi son message de propagande, "Personne sous mon sceptre n'est au dessus des lois !"
Y'a de quoi s'effondrer de rire, ne pensez-vous pas ?
Qu'est-ce qu'il croit que la Syrie va se tordre de terreur ?
D'un autre côté, il demande à Israël de faire un geste significatif vis-à-vis des palestiniens. Même, les américains n'y arrivent pas.
Car, le seul geste significatif que pourrait faire Israël, c'est même pas de réintroduire les travailleurs palestiniens qui ont été remplacés, ça serait plus d'évacuer les colonies de Cisjordanie.
Mais, comme on dit, c'est pas demain la veille.
Par contre, il veut partir à Bogota. On se demande bien pourquoi. Depuis qu'il a transformé Ingrid Betancourt en un enjeu international, les FARC ont de moins en moins de raison de la lâcher.
Par contre, en France, il accélère l'appauvrissement des masses populaires comme dirait Georges Marchais.
A l'international, il fait la pub pour les grosses multinationales françaises alors que la création d'emploi dépend du tissu des PME-PMI.
Et, cela en sachant que les mutinationales françaises font la majorité de leur fric à l'étranger.
Bref, à mon avis, il fait tout à l'envers. Que dieu nous garde !
Aujourd'hui, il nous fait la politique des civilisations. Bientôt, il nous fera la danse des canards en la faisant passer pour de la tecktonik (sorry pour l'orthographe. Ce mot n'est pas encore dans le dictionnaire).
En fait, il s'agite, il s'agite, mais, cela ne donne rien.
Tout ce que son gouvernement est capable de faire, c'est de vendre les derniers bijoux de famille que lui ont laissé les socialos pour camoufler le fait qu'il n'a plus de liquidités. Et, que pour en trouver un peu, ils devront encore et encore taper sur les petits. Merci, Jésus, et après, on peut se demander si ça valait la peine que tu finisses sur la croix.
Bon, disons que 2008 s'annonce morose.
A part ça, pour les spéculateurs, tout s'annonce rose, merci pour eux.
En effet, ils ont de quoi faire, le dollars en baisse, le pétrole en hausse, les matières premières en hausse également, l'alimentaire qui s'envolent et les niveaux de vie qui partent en perdition.
Normalement, y'a de quoi faire si on est un président à la hauteur de ses discours. Mais, il est vrai que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.
Alors, espérons que les élections municipales vont se transformer en référendum anti sarko. Pas anti UMP, mais anti Sarko puisqu'il a transformé le statut présidentiel en pouvoir personnel.
Et, pour ce faire, il faudra bien que les socialos se réveillent. Eux ou une nouvelle gauche qui se passerait d'eux.
Parce qu'entre-nous, sérieux, y'a longtemps qu'ils ne sont plus à la hauteur.
Quant-à la Chine, elle s'enfonce dans les marais d'une pollution qui lui coûtera cher en vie humaine et en environnement insalubre.
Comme la Russie d'ailleurs qui est devient un espace où l'industrie est loi. Pas les droits de l'homme, je vous rassure. Autrement, les Tchétchénes seraient déjà au courant. Et, plus les médias sont rachetés par les capitaines d'industries, plus, ils meurent dans le silence.
Comme ça, au moins, ils nous cassent plus les pieds !
Bon, que vous dire de plus, un peu d'humour peut-être ?
La colère gonfle mon coeur. 1,1% d'augmentation pour les petites retraites et je ne parle pas du reste. Mais, que veulent-ils que les petits retraités fassent de cette misère ?
Sarko a été plus généreux pour ses amis les riches. Car, lui, ne fréquentent que les riches. Évidemment, ça pose. Tandis que la reconnaissance d'un petit retraité, ça reste au raz des pâquerettes.
Le grand stratège qui a fini d'ailleurs par adopter la politique de Chirac vis-à-vis de la Syrie. Il aurait dû lui demander conseil au lieu de l'envoyer devant les tribunaux. C'était quoi son message de propagande, "Personne sous mon sceptre n'est au dessus des lois !"
Y'a de quoi s'effondrer de rire, ne pensez-vous pas ?
Qu'est-ce qu'il croit que la Syrie va se tordre de terreur ?
D'un autre côté, il demande à Israël de faire un geste significatif vis-à-vis des palestiniens. Même, les américains n'y arrivent pas.
Car, le seul geste significatif que pourrait faire Israël, c'est même pas de réintroduire les travailleurs palestiniens qui ont été remplacés, ça serait plus d'évacuer les colonies de Cisjordanie.
Mais, comme on dit, c'est pas demain la veille.
Par contre, il veut partir à Bogota. On se demande bien pourquoi. Depuis qu'il a transformé Ingrid Betancourt en un enjeu international, les FARC ont de moins en moins de raison de la lâcher.
Par contre, en France, il accélère l'appauvrissement des masses populaires comme dirait Georges Marchais.
A l'international, il fait la pub pour les grosses multinationales françaises alors que la création d'emploi dépend du tissu des PME-PMI.
Et, cela en sachant que les mutinationales françaises font la majorité de leur fric à l'étranger.
Bref, à mon avis, il fait tout à l'envers. Que dieu nous garde !
Aujourd'hui, il nous fait la politique des civilisations. Bientôt, il nous fera la danse des canards en la faisant passer pour de la tecktonik (sorry pour l'orthographe. Ce mot n'est pas encore dans le dictionnaire).
En fait, il s'agite, il s'agite, mais, cela ne donne rien.
Tout ce que son gouvernement est capable de faire, c'est de vendre les derniers bijoux de famille que lui ont laissé les socialos pour camoufler le fait qu'il n'a plus de liquidités. Et, que pour en trouver un peu, ils devront encore et encore taper sur les petits. Merci, Jésus, et après, on peut se demander si ça valait la peine que tu finisses sur la croix.
Bon, disons que 2008 s'annonce morose.
A part ça, pour les spéculateurs, tout s'annonce rose, merci pour eux.
En effet, ils ont de quoi faire, le dollars en baisse, le pétrole en hausse, les matières premières en hausse également, l'alimentaire qui s'envolent et les niveaux de vie qui partent en perdition.
Normalement, y'a de quoi faire si on est un président à la hauteur de ses discours. Mais, il est vrai que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.
Alors, espérons que les élections municipales vont se transformer en référendum anti sarko. Pas anti UMP, mais anti Sarko puisqu'il a transformé le statut présidentiel en pouvoir personnel.
Et, pour ce faire, il faudra bien que les socialos se réveillent. Eux ou une nouvelle gauche qui se passerait d'eux.
Parce qu'entre-nous, sérieux, y'a longtemps qu'ils ne sont plus à la hauteur.
Quant-à la Chine, elle s'enfonce dans les marais d'une pollution qui lui coûtera cher en vie humaine et en environnement insalubre.
Comme la Russie d'ailleurs qui est devient un espace où l'industrie est loi. Pas les droits de l'homme, je vous rassure. Autrement, les Tchétchénes seraient déjà au courant. Et, plus les médias sont rachetés par les capitaines d'industries, plus, ils meurent dans le silence.
Comme ça, au moins, ils nous cassent plus les pieds !
Bon, que vous dire de plus, un peu d'humour peut-être ?
Une veuve joyeuse
La veuve noire est ma copine
Bernadette est sa cousine
Ne me dites pas de ne pas l’aimer
son étreinte est passionnée
vaut mieux ça que chevaucher
un tracteur ou un vélomoteur.
La veuve noire est ma copine
pourtant j’ai préféré sa cousine
Elle m’a caressé, m’a cajolée
j’en ai oublié mon aimée
qui dans sa toile m’attendait.
La veuve noire est ma copine
elle a liquidé sa cousine.
En six morceaux l’a tronçonnée
avant de m’en offrir un quartier.
Je dois avouer, j’ai pas aimé
mais je suis terrorisé.
La veuve noire est ma copine
pour elle je suis prêt à tous les crimes
le ménage, la cuisine, le repassage et le lavage
Il lui suffit d’un geste
Pour me transformer en un homme orchestre.
La veuve noire est ma copine
dans sa toile d’hémoglobine
Elle attend patiemment
de m’étreindre passionnément.
Paris le 11/05/98
La veuve noire est ma copine
Bernadette est sa cousine
Ne me dites pas de ne pas l’aimer
son étreinte est passionnée
vaut mieux ça que chevaucher
un tracteur ou un vélomoteur.
La veuve noire est ma copine
pourtant j’ai préféré sa cousine
Elle m’a caressé, m’a cajolée
j’en ai oublié mon aimée
qui dans sa toile m’attendait.
La veuve noire est ma copine
elle a liquidé sa cousine.
En six morceaux l’a tronçonnée
avant de m’en offrir un quartier.
Je dois avouer, j’ai pas aimé
mais je suis terrorisé.
La veuve noire est ma copine
pour elle je suis prêt à tous les crimes
le ménage, la cuisine, le repassage et le lavage
Il lui suffit d’un geste
Pour me transformer en un homme orchestre.
La veuve noire est ma copine
dans sa toile d’hémoglobine
Elle attend patiemment
de m’étreindre passionnément.
Paris le 11/05/98
A bientôt, René.
lundi 31 décembre 2007
Aujourd'hui, pas de titre et simplement ça.
Connaissez-vous mon opinion sur les psy. Non ?
Alors, la voici :
Cauchemar
Quand les monstres descendront
sur nos joies et nos peines
envahiront nos têtes
pour y cracher leur fiel
alors j’irais voir mister psy
pour un passage à tabac cérébral.
Assis sur son fauteuil, il fera comme Jésus
il boira mes cauchemars
et les abolira.
Sur un petit nuage
il posera sa déontologie
qui dira :
“ seuls les normaux sont fous
et les fous sont normaux.”
Comme ça, il sera sûr
de ne jamais connaître le chômage.
Quand les monstres auront mangé mon âme
j’irais voir mister psy
pour qu’il en fasse des tartines
à payer rubis sur l’ongle
au magasin des ombres
de la place des songes.
Il me regardera, me triturera
me bifurquera et me fera comprendre
justement que l’impasse
est la seule voie
où la limite reste le mur
dans lequel il enfermera mon âme
à double tour.
Quand les monstres auront pris
et mon âme et ma femme
il me restera une pensée émue
pour mister psy
au moins les monstres
ne m’auront pas tout enlevé
il m’aura laissé la maison.
Paris le 08/05/98
A bientôt, René?
Connaissez-vous mon opinion sur les psy. Non ?
Alors, la voici :
Cauchemar
Quand les monstres descendront
sur nos joies et nos peines
envahiront nos têtes
pour y cracher leur fiel
alors j’irais voir mister psy
pour un passage à tabac cérébral.
Assis sur son fauteuil, il fera comme Jésus
il boira mes cauchemars
et les abolira.
Sur un petit nuage
il posera sa déontologie
qui dira :
“ seuls les normaux sont fous
et les fous sont normaux.”
Comme ça, il sera sûr
de ne jamais connaître le chômage.
Quand les monstres auront mangé mon âme
j’irais voir mister psy
pour qu’il en fasse des tartines
à payer rubis sur l’ongle
au magasin des ombres
de la place des songes.
Il me regardera, me triturera
me bifurquera et me fera comprendre
justement que l’impasse
est la seule voie
où la limite reste le mur
dans lequel il enfermera mon âme
à double tour.
Quand les monstres auront pris
et mon âme et ma femme
il me restera une pensée émue
pour mister psy
au moins les monstres
ne m’auront pas tout enlevé
il m’aura laissé la maison.
Paris le 08/05/98
A bientôt, René?
vendredi 28 décembre 2007
La dernière fois dans la rue, j'ai vu un dromadaire traverser sur les clous. Bizarre !
Salut nobles sires et gentes dames, j'espère que dans vos fermages, vous obligez vos serfs à empêcher vos vaches de péter pour éviter qu'elles ne produisent du méthane.
J'ai longtemps erré sur les dunes de la mer du nord et nul part, je n'ai trouvé le trésor qui m'aurait ouvert les portes des magazines people. Alors, je pleure et je pleure encore sur ma pauvre destinée.
Pourtant, j'ai fait des efforts. Dès que j'apercevais une caméra de télé, je me précipitais derrière le commentateur en sautant et en criant. Mais, hélas, les lois pour la préservation de l'image obligeait les chaînes à flouter mon visage. Et, personne n'a jamais pu me reconnaître.
Donc, je ne crois plus en dieu. D'ailleurs, il n'a pas sa photo dans les magazines et n'a jamais été invité par PPDA.
Vraiment, dois-je me contenter de ma misérable condition de scribouilleur. Une condition comme celle du poète qui ne rapporte pas un rond.
Mais, qui pense à moi, à part ma maman ?
Personne, vous dis-je. Pas la queue d'un pékin !
Et, je me sens misérable sans une épaule sur laquelle glisser une larme.
Sauf que la vie n'est rien sans une amoureuse à qui mettre les menottes, la clouer au pilori et la regarder gémir en vous voyant manger une bourriche d'huîtres.
Bon, mis à part ça, comment se porte le monde ?
Mal, Benazir Bhutto s'est fait flinguer et le voile noir de l'obscurantisme glisse un peu plus sur les femmes pakistanaises.
Y'a bien un endroit où il ne faut naître femme, c'est au Pakistan. Les femmes là-bas, c'est ferme ta gueule ou je te crime d'honneur.
Pas très reluisant, me direz-vous. Il est vrai que les islamistes là-bas utilisent la religion pour couvrir des pratiques ancestrales. En plus, ils les mettent en exergue au nom de la religion.
Et, quand ils viennent en Europe, ils viennent avec leurs pratiques ancestrales. Après, certains disent que la France est multi-culturelles et en appellent au respect des différences culturelles.
Comme les maliens qui ont quatre épouses. Deux, en général en France et deux au pays et tous les enfants en France.
Malheureusement, les conditions faites à l'immigration ne permettent pas aux enfants de s'épanouir dans une intégration harmonieuse dans le pays d'accueil. Rejetés, ils font comme toutes les minorités, ils se replient sur une culture fantasmagorique, moitié pays d'accueil, moitié pays d'origine.
Au bled, ils sont traités de français, en France, ils ne sont qu'immigrés. Un entre-deux schizophrénique !
Et, si le gouvernement dit, "Immigration zéro !" Alors, il faut qu'il s'occupe de ceux qui sont déjà en France et d'ailleurs français pour une partie.
Autrement, son quota à la noix de 25.000 expulsés n'a aucun sens. A part celui de faire semblant de préserver une société qu'il s'applique lui même à rendre déliquescente en s'attaquant systématiquement aux petits revenus.
Mais, qu'entend-je, qu'entend-je, dis-je pour passer du coq à l'âne, l'amérique ne serait pas prête à faire la guerre à l'Iran.
Et, que notre vaillant président sera bientôt le seul à faire le va-t-en guerre. Mon dieu, mon dieu, la France !
Finalement, ce serait les militaires qui freineraient des deux pieds. Pouette, pouette, camenbert.
Quelle inconséquence, mon dieu .
Et, même les églises américaines ne savent plus pour qui voter.
Sérieux, le monde est en perdition.
Bon, tout ça ne me dit pas qu'elle sera la femme qui se décidera à m'aimer.
Donc, pour l'attirer, je vais vous commettre une autre poésie. Parce que comme disait la fille aux yeux de lacs. Si, tu es poète, 70% pour cent du travail est fait pour m'attire vers toi. Celle-là, je la retiens, je ne l'ai plus jamais revue.
J'ai longtemps erré sur les dunes de la mer du nord et nul part, je n'ai trouvé le trésor qui m'aurait ouvert les portes des magazines people. Alors, je pleure et je pleure encore sur ma pauvre destinée.
Pourtant, j'ai fait des efforts. Dès que j'apercevais une caméra de télé, je me précipitais derrière le commentateur en sautant et en criant. Mais, hélas, les lois pour la préservation de l'image obligeait les chaînes à flouter mon visage. Et, personne n'a jamais pu me reconnaître.
Donc, je ne crois plus en dieu. D'ailleurs, il n'a pas sa photo dans les magazines et n'a jamais été invité par PPDA.
Vraiment, dois-je me contenter de ma misérable condition de scribouilleur. Une condition comme celle du poète qui ne rapporte pas un rond.
Mais, qui pense à moi, à part ma maman ?
Personne, vous dis-je. Pas la queue d'un pékin !
Et, je me sens misérable sans une épaule sur laquelle glisser une larme.
Sauf que la vie n'est rien sans une amoureuse à qui mettre les menottes, la clouer au pilori et la regarder gémir en vous voyant manger une bourriche d'huîtres.
Bon, mis à part ça, comment se porte le monde ?
Mal, Benazir Bhutto s'est fait flinguer et le voile noir de l'obscurantisme glisse un peu plus sur les femmes pakistanaises.
Y'a bien un endroit où il ne faut naître femme, c'est au Pakistan. Les femmes là-bas, c'est ferme ta gueule ou je te crime d'honneur.
Pas très reluisant, me direz-vous. Il est vrai que les islamistes là-bas utilisent la religion pour couvrir des pratiques ancestrales. En plus, ils les mettent en exergue au nom de la religion.
Et, quand ils viennent en Europe, ils viennent avec leurs pratiques ancestrales. Après, certains disent que la France est multi-culturelles et en appellent au respect des différences culturelles.
Comme les maliens qui ont quatre épouses. Deux, en général en France et deux au pays et tous les enfants en France.
Malheureusement, les conditions faites à l'immigration ne permettent pas aux enfants de s'épanouir dans une intégration harmonieuse dans le pays d'accueil. Rejetés, ils font comme toutes les minorités, ils se replient sur une culture fantasmagorique, moitié pays d'accueil, moitié pays d'origine.
Au bled, ils sont traités de français, en France, ils ne sont qu'immigrés. Un entre-deux schizophrénique !
Et, si le gouvernement dit, "Immigration zéro !" Alors, il faut qu'il s'occupe de ceux qui sont déjà en France et d'ailleurs français pour une partie.
Autrement, son quota à la noix de 25.000 expulsés n'a aucun sens. A part celui de faire semblant de préserver une société qu'il s'applique lui même à rendre déliquescente en s'attaquant systématiquement aux petits revenus.
Mais, qu'entend-je, qu'entend-je, dis-je pour passer du coq à l'âne, l'amérique ne serait pas prête à faire la guerre à l'Iran.
Et, que notre vaillant président sera bientôt le seul à faire le va-t-en guerre. Mon dieu, mon dieu, la France !
Finalement, ce serait les militaires qui freineraient des deux pieds. Pouette, pouette, camenbert.
Quelle inconséquence, mon dieu .
Et, même les églises américaines ne savent plus pour qui voter.
Sérieux, le monde est en perdition.
Bon, tout ça ne me dit pas qu'elle sera la femme qui se décidera à m'aimer.
Donc, pour l'attirer, je vais vous commettre une autre poésie. Parce que comme disait la fille aux yeux de lacs. Si, tu es poète, 70% pour cent du travail est fait pour m'attire vers toi. Celle-là, je la retiens, je ne l'ai plus jamais revue.
Pierrot la Lune
Un drôle de rayon de lune
a posé un doigt de lumière
sur les cordes de la mandoline
de la belle Mélusine.
Des doigts se sont glissés
sur les cordes au son de cristal
berçant les songes d’amour
de la beauté endormie.
Pierrot jouait doucement
et Mélusine écoutait.
Depuis longtemps ils s’aiment
et attendent d’être réunis.
Le temps passe
et Mélusine écoute
la musique de sa vie
qui lentement s’écoule.
Un drôle de rayon de lune
a posé un doigt de lumière
sur les cordes de la mandoline
de la belle Mélusine.
De son songe, elle s’est éveillée
et dans sa chevelure argentée
a brillé ce rayon de lune
sur lequel Pierrot l’a emportée.
Beaucoup de temps est passé
et dans les chaumières
se raconte encore l’amour de Mélusine
et de Pierrot, son rayon de lune.
Paris le 18/04/98
Un drôle de rayon de lune
a posé un doigt de lumière
sur les cordes de la mandoline
de la belle Mélusine.
Des doigts se sont glissés
sur les cordes au son de cristal
berçant les songes d’amour
de la beauté endormie.
Pierrot jouait doucement
et Mélusine écoutait.
Depuis longtemps ils s’aiment
et attendent d’être réunis.
Le temps passe
et Mélusine écoute
la musique de sa vie
qui lentement s’écoule.
Un drôle de rayon de lune
a posé un doigt de lumière
sur les cordes de la mandoline
de la belle Mélusine.
De son songe, elle s’est éveillée
et dans sa chevelure argentée
a brillé ce rayon de lune
sur lequel Pierrot l’a emportée.
Beaucoup de temps est passé
et dans les chaumières
se raconte encore l’amour de Mélusine
et de Pierrot, son rayon de lune.
Paris le 18/04/98
Bien le bonjour chez vous. Et, surtout faites que la fête de la nouvelle année soit un bon souvenir. Pas comme moi, qui va la faire devant un plat de lentilles.
Ciao.
René.
jeudi 27 décembre 2007
Partout où mon regard se porte, il y a des dinosaures qui broutent dans les prairies.
Salut à tous les empafés du monde. Je vous rassure, il y a toujours du boulot.
Alors, alors, il paraît que c'est la fête ? La fête à qui, la fête à quoi ? Je ne sais pas, dites le moi.
Et, si moi, je ne le sais pas, qui pourrait donc nous le dire ?
L'homme invisible, l'homme père Noël, l'homme oiseau ou le concombre masqué ? Est-ce que eux le savent ? Je ne sais pas.
Pourtant, pourtant, me direz-vous, la réponse doit bien être quelque part. Évidemment, qu'elle est quelque part, mais pas dans la hotte du père Noël, c'est sûr.
Peut-être, le mec là haut, celui qui domine tout et tous et qui d'ailleurs malgré les mensonges de l'église n'a pas fait le monde en sept jours car l'univers est en constante expansion.
Par contre, si la vérité ne m'est pas dite, j'aimerais néanmoins savoir sur quoi l'univers continue à être en expansion. Parce que paraît-il après l'univers, il y a le néant. Le néant ou le rien d'ailleurs. Sauf, qu'il paraît que le néant n'est pas le rien puisque le néant est né du chaos et que le rien est né.......du rien. Enfin, disons plutôt que le rien a toujours été là alors que le néant est apparu un jour, du chaos dit-on.
Donc, la question qui se pose et c'est là que nous allons avoir notre réponse, est, "D'où vient le chaos et qui est-il ?"
Bon, entre-nous, la conversation que vous m'imposez commence à me barber et, en plus, si je vous donne toutes les réponses, vous allez mettre votre esprit en repos et vous ne penserez plus. Et, si, vous ne pensez plus, c'est que vous êtes mort.
Donc, la réponse que nous cherchons depuis le début de cette harassante conversation est "La mort, c'est quoi entre le néant et le rien ?"
Bof, tout ça devient d'un compliqué que j'en ai laissé tomber mon dentier dans la cuvette des chiottes. Tout ça parce que je ne connais pas d'endroits plus sympathique que les toilettes pour réfléchir. Et, au moins là, tu es sûr que ta copine ne viendra pas te déranger. Parce qu'au bistrot, ça fait un peu nul quand ta meuf vient t'harponner avec une tronche à faire peur à une tranche de jambon beurre.
Ah, oui, là, je suis en train de perdre le fil de mon épée, euh, excusez-moi de mes idées.
Donc, nous parlions de quoi déjà ? Ah, oui, il me semble que nous étions en train de parler de la lune. Et, si elle disparaissait dans le néant ?
Le néant, me l'accorderez-vous, s'appellerait un trou noir. Mais, est-que les trous noirs de l'espace sidéral conduisent au néant ?
Vous voyez, on ne s'y retrouve même pas. Par contre, y'en a qui devrait être avalé par un trou noir, c'est Sarko. N'êtes-vous pas d'accord ?
Lui, Bush, le général président de la Birmanie, Poutine et Ben Laden, allez zou, dans le trou noir.
Remarquez, tous ces gens là seraient bien capables de nous faire une renaissance, genre réincarnation. Alors, je vous propose ce jeu, devinez en quel animal chacun d'eux pourrait renaître. Après tout, ce jeu vaut bien le jeu de l'oie, le truc qu'on fait en famille et qu'on abandonne très vite pour rejoindre les filles et jouer à la poupée.
Bon pour finaliser le n'importe quoi, je vous propose encore un poème de ma composition que j'ai écrit pour une fille aux yeux de lacs que je ne reverrais sans doute jamais.
Je t'ai tant prié Marie.
Je verrais toujours ton visage dans la brume matinale
et toujours, chercherais à retenir l'image
d'un moment tant haï où nous étions heureux.
Longtemps, j'ai erré sans savoir où aller
scrutant ton apparence, subissant ton absence
et finir dans la pluie à marcher dans l'errance.
Dans les méandres où se débat ma vie
nul part où mon regard se pose
n'apparaît le havre où calmer mon tourment.
Dans les rues où mes pas me conduisent
toutes les femmes sont toi
et toutes sont une autre.
Aujourd'hui, ma douleur s'appelle simplement souvenir
de tous ces doux moments
qui nous ont réunis.
De mon coeur, tu resteras la reine
même si désormais, tu n'es à mes côtés.
La souffrance est un bonheur immense
qui m'apprends à comprendre
ce qui nous a éloigné.
Paris, le 20/12/2007
Et, sur ce, bien le bonjour chez vous et bonnes fêtes et bonne année 2008.
René.
Alors, alors, il paraît que c'est la fête ? La fête à qui, la fête à quoi ? Je ne sais pas, dites le moi.
Et, si moi, je ne le sais pas, qui pourrait donc nous le dire ?
L'homme invisible, l'homme père Noël, l'homme oiseau ou le concombre masqué ? Est-ce que eux le savent ? Je ne sais pas.
Pourtant, pourtant, me direz-vous, la réponse doit bien être quelque part. Évidemment, qu'elle est quelque part, mais pas dans la hotte du père Noël, c'est sûr.
Peut-être, le mec là haut, celui qui domine tout et tous et qui d'ailleurs malgré les mensonges de l'église n'a pas fait le monde en sept jours car l'univers est en constante expansion.
Par contre, si la vérité ne m'est pas dite, j'aimerais néanmoins savoir sur quoi l'univers continue à être en expansion. Parce que paraît-il après l'univers, il y a le néant. Le néant ou le rien d'ailleurs. Sauf, qu'il paraît que le néant n'est pas le rien puisque le néant est né du chaos et que le rien est né.......du rien. Enfin, disons plutôt que le rien a toujours été là alors que le néant est apparu un jour, du chaos dit-on.
Donc, la question qui se pose et c'est là que nous allons avoir notre réponse, est, "D'où vient le chaos et qui est-il ?"
Bon, entre-nous, la conversation que vous m'imposez commence à me barber et, en plus, si je vous donne toutes les réponses, vous allez mettre votre esprit en repos et vous ne penserez plus. Et, si, vous ne pensez plus, c'est que vous êtes mort.
Donc, la réponse que nous cherchons depuis le début de cette harassante conversation est "La mort, c'est quoi entre le néant et le rien ?"
Bof, tout ça devient d'un compliqué que j'en ai laissé tomber mon dentier dans la cuvette des chiottes. Tout ça parce que je ne connais pas d'endroits plus sympathique que les toilettes pour réfléchir. Et, au moins là, tu es sûr que ta copine ne viendra pas te déranger. Parce qu'au bistrot, ça fait un peu nul quand ta meuf vient t'harponner avec une tronche à faire peur à une tranche de jambon beurre.
Ah, oui, là, je suis en train de perdre le fil de mon épée, euh, excusez-moi de mes idées.
Donc, nous parlions de quoi déjà ? Ah, oui, il me semble que nous étions en train de parler de la lune. Et, si elle disparaissait dans le néant ?
Le néant, me l'accorderez-vous, s'appellerait un trou noir. Mais, est-que les trous noirs de l'espace sidéral conduisent au néant ?
Vous voyez, on ne s'y retrouve même pas. Par contre, y'en a qui devrait être avalé par un trou noir, c'est Sarko. N'êtes-vous pas d'accord ?
Lui, Bush, le général président de la Birmanie, Poutine et Ben Laden, allez zou, dans le trou noir.
Remarquez, tous ces gens là seraient bien capables de nous faire une renaissance, genre réincarnation. Alors, je vous propose ce jeu, devinez en quel animal chacun d'eux pourrait renaître. Après tout, ce jeu vaut bien le jeu de l'oie, le truc qu'on fait en famille et qu'on abandonne très vite pour rejoindre les filles et jouer à la poupée.
Bon pour finaliser le n'importe quoi, je vous propose encore un poème de ma composition que j'ai écrit pour une fille aux yeux de lacs que je ne reverrais sans doute jamais.
Je t'ai tant prié Marie.
Je verrais toujours ton visage dans la brume matinale
et toujours, chercherais à retenir l'image
d'un moment tant haï où nous étions heureux.
Longtemps, j'ai erré sans savoir où aller
scrutant ton apparence, subissant ton absence
et finir dans la pluie à marcher dans l'errance.
Dans les méandres où se débat ma vie
nul part où mon regard se pose
n'apparaît le havre où calmer mon tourment.
Dans les rues où mes pas me conduisent
toutes les femmes sont toi
et toutes sont une autre.
Aujourd'hui, ma douleur s'appelle simplement souvenir
de tous ces doux moments
qui nous ont réunis.
De mon coeur, tu resteras la reine
même si désormais, tu n'es à mes côtés.
La souffrance est un bonheur immense
qui m'apprends à comprendre
ce qui nous a éloigné.
Paris, le 20/12/2007
Et, sur ce, bien le bonjour chez vous et bonnes fêtes et bonne année 2008.
René.
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