jeudi 1 mai 2025

(Cela permet à une communauté de prendre le contrôle des institutions de pouvoir en occident sans que le public ne s'en rendent compte. note de rené)



Le sionisme est la plus grande menace pour la liberté d’expression dans le monde occidental aujourd’hui

par Caitlin Johnstone

Le trio de hip-hop irlandais Kneecap fait l’objet d’une enquête de la police antiterroriste britannique à la suite d’une apparition controversée au cours de laquelle le groupe s’est produit devant les mots «FUCK ISRAEL, FREE PALESTINE» lors d’un festival de musique aux États-Unis.

L’indignation sioniste suscitée par l’incident a conduit à la diffusion d’une vidéo sur Twitter par un certain Danny Morris, qui travaille pour le Community Security Trust, une organisation britannique qui soutient Israël au nom de la lutte contre l’antisémitisme. La vidéo montre apparemment Kneecap scandant «Up Hamas, up Hezbollah» lors d’un concert à Londres en novembre dernier, ce qui est la raison officielle pour laquelle le groupe fait aujourd’hui l’objet d’une enquête.

En désignant le Hamas et le Hezbollah comme des organisations terroristes et en adoptant ensuite des lois contre le soutien aux groupes terroristes interdits, le gouvernement britannique s’est effectivement donné le pouvoir d’étouffer tout discours pouvant être considéré comme soutenant les groupes armés qui s’opposent aux abus d’Israël au Moyen-Orient aujourd’hui, et il a utilisé ce pouvoir pour persécuter les journalistes et les activistes au Royaume-Uni.

Il ne s’agit là que de l’un des derniers incidents dans l’assaut constant contre les droits à la liberté d’expression auquel nous assistons dans les pays occidentaux qui se sont alignés sur l’État d’Israël pendant l’holocauste de Gaza,

Dans le Michigan, les domiciles de manifestants pro-palestiniens auraient été perquisitionnés par le FBI et par la police de l’État et la police locale, avec de nombreux militants détenus et des appareils électroniques saisis en vertu de mandats de perquisition.

Une nouvelle politique dévoilée par les Instituts nationaux de la santé de l’administration Trump interdit aux chercheurs et aux employés des universités de participer à tout activisme impliquant le boycott ou le désinvestissement de l’État d’Israël, ou même de préconiser de telles mesures.

Les agents de la police de New York suivraient une formation sur la lutte contre l’antisémitisme qui leur apprendrait que les keffiehs et les pastèques sont des symboles antisémites et que des expressions telles que «colonialisme des implantations» et «tous les yeux sur Rafah» sont des exemples d’incitation à la haine antisémite.

Jeudi, un juge a décidé que l’étudiante de l’université de Tufts, Rümeysa Öztürk, serait transférée dans l’État du Vermont, alors que l’administration Trump se bat pour l’expulser. Le seul délit d’Öztürk est d’avoir écrit un article d’opinion dans le journal de l’université, dénonçant légèrement les atrocités commises par Israël à Gaza.

Tout cela intervient alors qu’un nouveau sondage révèle qu’une majorité d’Américains s’oppose à la nouvelle politique de l’administration Trump consistant à expulser les étrangers qui expriment des opinions erronées sur Israël. Ils retirent aux citoyens américains le droit d’entendre ce que les critiques d’Israël ont à dire, et ils le font directement contre la volonté des citoyens américains eux-mêmes.

«Il s’agit d’une tactique courante des partisans du génocide pour fabriquer de fausses accusations d’antisémitisme. Insister pour traverser une manifestation (qui comprend des Juifs) au lieu de la contourner. Puis prétendre que vous avez été bloqué parce que vous êtes juif.»

Les apologistes d’Israël font circuler une vidéo qui, selon eux, montre des militants pro-palestiniens empêchant des étudiants juifs de traverser le campus de l’université de Yale. Cette vidéo illustre parfaitement la fausse crise de l’»antisémitisme» dont on nous dit qu’elle nécessite l’élimination des droits à la liberté d’expression dans toute la civilisation occidentale.

Si vous regardez le clip, vous verrez un étudiant portant une kippa être filmé par quelqu’un derrière lui et demander à traverser directement ce qui semble être un groupe relativement petit d’activistes au milieu d’une manifestation contre le génocide. On entend les manifestants lui dire de les contourner, ce que toute personne normale fait lorsqu’elle souhaite se trouver de l’autre côté d’un corps humain physique (ou de tout autre objet physique), et l’on peut clairement voir des personnes les contourner à l’arrière-plan de la vidéo.

C’est comme si vous vous approchiez d’une équipe de pom-pom girls au milieu d’une pyramide humaine, que vous demandiez à la traverser et que vous prétendiez qu’elle a refusé de le faire parce qu’elle déteste votre religion. C’est tout simplement complètement fou, mais c’est partagé très sérieusement par des experts et des politiciens sionistes comme le signe d’une crise d’antisémitisme dans une université de premier plan. C’est le genre de preuves que l’on cite pour justifier la nécessité de supprimer la liberté d’expression dans notre société.

Je vais continuer à le dire et à le répéter jusqu’à ce que le message passe : Le sionisme est la plus grande menace pour la liberté d’expression dans le monde occidental aujourd’hui. Rien n’érode plus rapidement le droit à la liberté d’expression que le soutien apporté par les gouvernements occidentaux à l’État d’apartheid d’Israël et aux atrocités qu’il commet.

Il ne s’agit plus seulement de Gaza. Il ne s’agit pas seulement de quelques étrangers au Moyen-Orient. Il s’agit de vous. Il s’agit de vos droits. Il s’agit de votre droit à dire la vérité, même si cette vérité met vos dirigeants mal à l’aise.

Même si vous n’êtes pas suffisamment moral et compatissant pour vous opposer à un génocide en soi, vous devriez au moins vous opposer à l’érosion de vos libertés personnelles pour votre propre bien.

source : Le Grand Soir

Traduction «m’est avis que le fascisme revient sous couvert de lutte contre l’antisémitisme» par Viktor Dedaj avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

(Sans compter que les enfants de femmes injectés n'ont pas ou si peu d'immunité naturelle. Donc, à peine né, déjà client de la big pharma. note de rené)

Le taux de conceptions réussies (naissances vivantes) est de 30% inférieur pour les femmes vaccinées comparées aux non vaccinées covid

par Patrice Gibertie

🟦 Toutes les ♀️ 🟥 Vaccinées 🟩 Non vaccinées
Taux de conceptions réussies (conceptions conduisant à des naissances vivantes 9 mois
plus tard) de janvier 2021 à mars 2023, chez les ♀️ de 18 à 39 ans, par statut vaccinal.

En résumé, cette étude montre que sur les 1,3 million de femmes tchèques suivies pendant 27 mois le taux de natalité était inférieur d’environ 30% pour les femmes vaccinées à partir de février 2022 jusqu’en mars 2023

Contexte/Objectifs : Des effets indésirables de la vaccination contre la COVID-19 sur les caractéristiques du cycle menstruel humain ont été observés, mais les données disponibles sur la relation entre le statut vaccinal contre la COVID-19 et les taux de natalité sont limitées.

Par conséquent, nous avons utilisé les données nationales de la République tchèque pour examiner les taux de conceptions réussies (CS), c’est-à-dire les conceptions menant à des naissances vivantes 9 mois plus tard, pour les femmes qui étaient vaccinées ou non vaccinées contre la COVID-19 avant la CS.

Méthodes : Des données mensuelles récapitulatives sur la vaccination contre la COVID-19 et les naissances pour les femmes âgées de 18 à 39 ans en République tchèque ont été récupérées pour la période de janvier 2021 à décembre 2023. Le nombre de CS par mois pour 1000 femmes a été calculé pour les femmes vaccinées avant la conception ou non vaccinées, respectivement, ainsi que le nombre de CS par mois pour 1000 femmes pour toutes les femmes âgées de 18 à 39 ans.

Résultats : Au cours de la période d’étude, il y avait environ 1 300 000 femmes âgées de 18 à 39 ans en République tchèque, et la proportion de femmes vaccinées contre la COVID-19 a augmenté jusqu’à atteindre un état stable d’environ 70% à la fin de 2021.

Pendant toute la période d’étude, les SC pour 1000 femmes étaient considérablement plus faibles chez les femmes vaccinées, par rapport à celles qui n’étaient pas vaccinées, avant la SC. De plus, les taux de SC pour le groupe vacciné étaient généralement bien inférieurs aux prévisions compte tenu de leur proportion dans la population totale. Conclusions : En République tchèque, les taux de SC étaient sensiblement plus faibles chez les femmes vaccinées contre la COVID-19 avant la SC que chez celles qui n’étaient pas vaccinées.

Ces résultats préliminaires et générateurs d’hypothèses appellent à des études supplémentaires sur l’influence potentielle de la vaccination contre la COVID-19 sur la fécondabilité et la fertilité humaines.

https://preprints.org/manuscript/202504.2487/v1

source : Patrice Gibertie


 


La Chine passe à la vitesse supérieure dans la course mondiale à l’IA

par Pepe Escobar

À la fin du mois prochain, Huawei testera son nouveau processeur IA puissant, l’Ascend 910 D, alors que dès le début du mois de mai, le précédent modèle 910C commencera à être livré en masse à de nombreuses entreprises technologiques chinoises.

Ces avancées majeures constituent le prochain chapitre de la stratégie de Huawei pour contrer le monopole mondial de Nvidia dans le domaine des processeurs graphiques. L’Ascend 910D devrait être plus puissant que le très populaire H100 de Nvidia.

Huawei ne ménage pas ses efforts dans la course à la fabrication d’une nouvelle génération de processeurs. Huawei a collaboré avec SMIC, la plus grande fonderie de semi-conducteurs de Chine, pour appliquer la lithographie ultraviolette profonde (DUV) à ce qui n’était auparavant possible qu’avec la technologie EUV (Extreme Ultra-Violet). Une fois de plus, Huawei et SMIC ont défié les proverbiaux «experts» américains avec des solutions d’ingénierie créatives.

Huawei est parvenu à fabriquer des puces de 5 nm avec la technologie DUV, même si ce processus est plus coûteux que l’EUV. Si Huawei avait accès à l’EUV, il fabriquerait déjà des puces de 2 à 3 nm. Cela ne saurait tarder, car la Chine et la Russie, soumises à un blocus technologique permanent de la part des États-Unis, doivent à tout prix développer leur propre technologie EUV.

Les geeks de Shanghai sont convaincus que Huawei passera aux réseaux 6G avant la fin de la décennie. Leur effervescence actuelle ne concerne pas seulement le secteur des smartphones, où Huawei est sans égal : le nouveau Huawei Mate 70 Pro + est de loin le meilleur smartphone au monde, fonctionnant sous Harmony OS. Huawei s’intéresse au cloud computing, à l’IA et aux serveurs d’entreprise, et vise à devenir un acteur incontournable dans la course à l’infrastructure IA.

Abandonner toute dépendance vis-à-vis de la technologie américaine

Au début du mois, Huawei a présenté le CloudMatrix 384, un système reliant 384 puces Ascend 910C. Selon les experts technologiques de Shanghai, cette configuration, dans certaines conditions et bien sûr avec une consommation d’énergie beaucoup plus importante, surpasse déjà le système rack phare de Nvidia, qui est alimenté par 72 puces Blackwell.

Parallèlement, la puce Kirin X de Huawei vise le marché des PC, où elle fera concurrence à Apple, AMD, Intel et Qualcom, tandis que Harmony OS plus supprime la nécessité d’utiliser des logiciels américains tels que Microsoft et Android.

Les geeks de Shanghai jurent que la Chine n’a pas besoin de battre Nvidia ou d’autres développeurs de puces américains. Après tout, la Chine dispose déjà du plus grand marché de consommation au monde, tant en volume qu’en valeur. Si l’univers technologique parallèle est le résultat probable de la «frénésie douanière» de Trump (TTT), qu’il en soit ainsi. La Chine contrôle déjà plus de 60% du marché mondial des gadgets grand public.

Kirin X n’est peut-être pas encore à la hauteur des GPU H100 de Nvidia. Mais les puces Huawei sont déjà la référence pour toutes les entreprises chinoises qui suivent la nouvelle orientation définie par Pékin visant à réduire toute dépendance à l’égard de la technologie américaine.

Tout ce qui précède nous amène naturellement à l’énorme éléphant dans la pièce (numérique) : Nvidia.

Un livre récent, «The Thinking Machine : Jensen Huang, Nvidia, and The World’s Most Coveted Microchip», est très utile pour retracer non seulement l’histoire personnelle du PDG superstar Huang, un Taïwanais qui a réalisé le rêve américain à la perfection et est devenu un multimilliardaire de la technologie, mais aussi les réalisations technologiques enviables de Nvidia.

Huang n’interprète pas l’IA comme une superintelligence émergente des machines et rejette fermement toute analogie directe avec la biologie. Pour ce pragmatique accompli, l’IA n’est qu’un logiciel qui fonctionne sur du matériel que son entreprise vend pour une fortune.

Pourtant, Nvidia s’est aventurée en territoire inconnu, bien au-delà du Valhalla américain de la technologie commerciale, et détient les actions les plus précieuses de la planète : on peut dire que, en matière d’IA, Nvidia a dévoilé une nouvelle phase de l’évolution.

Il est essentiel de comprendre comment Huang perçoit la Chine. Il s’agit en effet d’un marché clé pour ses puces IA, et il souhaite continuer à les vendre en masse. Les droits de douane imposés par Trump empêchent toutefois cela.

C’est ce qui a poussé Huang à abandonner ses célèbres vestes en cuir et à enfiler un costume impeccable pour une visite stratégique à Pékin, où il a réaffirmé l’importance sacrée du marché chinois, quelles que soient les nouvelles mesures dictées par Trump.

En 2022, le marché chinois représentait 26% de l’activité de Nvidia ; cette année, il est tombé à 13%, en raison des «contrôles à l’exportation de technologies», pour employer un euphémisme.

Le problème est que le gouvernement américain, dès 2022, sous l’administration précédente, avait bloqué les ventes à la Chine des puces avancées A100 et H100. Nvidia a commencé à vendre des versions modifiées – et même après l’interdiction, les puces ont continué à arriver en Chine. En juin 2023, il était facile de trouver des A100 au double de leur prix sur le marché noir de Shenzhen.

Huang est convaincu qu’«aucune IA ne devrait être capable d’apprendre sans intervention humaine», même s’il a admis, il y a deux ans, que «la capacité de raisonnement n’était pas encore au point avant deux ou trois ans». Traduction : selon Huang, l’IA commencera à penser par elle-même dans les prochains mois.

Alors que Nvidia s’apprête à investir des milliards de dollars pour construire des supercalculateurs IA au Texas, les Chinois ne perdent pas une minute à se préoccuper de «l’IA pensante» : leur objectif est extrêmement concret, à savoir conquérir non seulement le marché chinois, mais aussi les chaînes d’approvisionnement de la majeure partie de l’Eurasie.

Le Conseil national de sécurité américain a conclu qu’il était trop dangereux pour la Chine d’acheter les puces haut de gamme de Nvidia, même les H20, conçues pour le marché chinois. De toute façon, Huawei produit déjà des puces quelque peu comparables aux H20.

Huang perd le sommeil parce que, fondamentalement, Nvidia est en train de perdre l’immense marché chinois au profit de Huawei, avec l’aide directe de Trump. Nvidia dispose de dizaines de milliers de H20 spécialement conçues pour la Chine qu’elle ne peut tout simplement pas vendre. Chaque puce coûte entre 12 000 et 20 000 dollars.

Comment la Chine ouvre une «boîte de Pandore» numérique

La nouvelle offensive de Huawei est un nouvel exemple de la volonté chinoise de relever tous les défis, en s’appuyant sur ses talents locaux, son expertise technologique et sa fierté nationale. Même avant les sanctions de Trump 1.0, Huawei avait déjà prouvé qu’elle était capable de mener des batailles difficiles. En fait, Ascend était déjà en avance sur Nvidia à bien des égards dès 2019, et c’est pourquoi deux administrations américaines différentes l’ont interdit.

La Chine a déjà des années-lumière d’avance sur les États-Unis dans la recherche sur les puces. Les universités chinoises occupent la plupart des places dans le top 10 mondial des publications sur les semi-conducteurs et des citations, une distinction partagée, entre autres, par l’Académie chinoise des sciences (numéro un), l’université Tsinghua (l’une des deux meilleures universités chinoises), l’université des sciences et technologies électroniques de Chine (numéro quatre) et les universités de Nanjing, Zhejiang et Pékin.

Il y a deux semaines, à Shanghai, j’ai entendu pour la première fois que Huawei rattraperait les géants américains des semi-conducteurs en deux ans maximum. Aujourd’hui, après l’annonce de l’Ascend 910D, le buzz est passé à un an seulement pour que la Chine dépasse Nvidia et développe de meilleures machines de lithographie que celles actuellement produites par ASML.

Et le débat porte désormais sur la question de savoir jusqu’où Huawei pourra aller dans les deux à trois prochaines années.

À plusieurs égards, nous sommes déjà dans les premières phases d’un découplage technologique entre les États-Unis et la Chine. Pendant des années, Nvidia a dominé le marché du matériel informatique dédié à l’IA. Ses processeurs graphiques sont le cerveau de la plupart des IA avancées contemporaines. La puce H100 est la référence mondiale en matière d’infrastructure IA. Les puces de Nvidia étaient très demandées par les géants technologiques chinois Alibaba, Tencent, Baidu et Bytedance.

Cela pourrait bientôt changer, et cela va bien au-delà de la perte de parts de marché avérée de Nvidia en Chine. La Chine se concentre désormais entièrement sur la mise en place d’un écosystème matériel d’IA autonome et performant. Le coup de grâce sera de restreindre l’exportation de tous les minerais rares vers les États-Unis. Huawei reprendra alors rapidement du terrain.

Tout le monde se souvient comment DeepSeek R1 a fait perdre plus de 1000 milliards de dollars à Wall Street il y a seulement trois mois. DeepSeek R2 sera bientôt disponible ; sa formation a coûté 97% moins cher que celle d’OpenAI. Et la formation s’est déroulée sur Ascend de Huawei. Pas sur Nvidia.

Quantum Bird, physicien de renommée mondiale anciennement au CERN à Genève, replace tout cela dans son contexte. Il souligne que le développement de puces par la Chine – et dans un avenir proche, par la Russie et probablement l’Inde – est «multiforme ; ce que nous observons, ce sont les premières étapes d’une redéfinition de la notion de reconnaissance des modèles et d’apprentissage automatique, technologies que les médias appellent communément «IA»».

Les puces Nvidia, remarque Quantum Bird, sont certes des «bêtes de calcul», mais elles fonctionnent mieux avec «les modèles de traitement et les charges de travail typiques des modèles d’IA développés par les scientifiques occidentaux». Le développement de DeepSeek, en revanche, a montré une transgression des modèles établis : «Les possibilités de gains de performance sont énormes, même avec un matériel relativement modeste, grâce à des approches alternatives basées sur des mathématiques avancées et des flux de calcul différents».

En résumé : «C’est la boîte de Pandore que Nvidia craint désormais que les Chinois aient ouverte». Et cela correspond tout à fait à l’alerte rouge lancée par Huang, qui l’a poussé à se rendre à Pékin.

Nous nous dirigeons peut-être vers un sérieux découplage technologique. Ou, comme le formule Quantum Bird : «Une divergence technologique et scientifique à moyen et long terme. Si les architectures qui émergent de ces développements s’avèrent incompatibles lorsqu’il s’agit de les utiliser sur des modèles spécifiques d’IA, Nvidia perdra son monopole mondial et deviendra une simple entreprise cantonnée à une niche occidentale corporative/scientifique».

Tandis que Huawei, depuis sa position privilégiée sur le marché chinois, continuera à conquérir la plupart des marchés de la Majorité mondiale, des BRICS à la BRI.

Pepe Escobar

source : Sputnik Globe

EFFONDREMENT DE L’EUROPE : LES SIGNES QUI ANNONCENT L’INÉVITABLE | LA M... (France - Les gens comme fabien bouglé n'arrive pas à croire que macron le fait exprès, comme l'a fait trudeau au Canada et scholz en Allemagne. Par contre les français sont à Odessa en Ukraine juste avant l'offensive de Koursk à laquelle ils ont participé. note de rené)

La Matinale 01/05 : Comment l’IA va bouleverser le monde du travail ! (France)

 (Je suis d'accord, ils mettent le turbo. A survieller cette histoire de pluie bleu en Californie aux States, rien n'est fait au hasard, plus cette opération psy-ops pour déclencher une guerre entre deux puissances nucléaires, le Pakistan et l'Inde alors qu'Israël veut attaquer l'Iran et que la Syrie a été détruite. Le nouvel ordre mondial avance même si on a l'impression que la mondialisation recul, alors qu'en fait la mondialisation heureuse n'est qu'un moyen et pas la finalité et qu'il y a tout autour de nous, un tas de stratégies qui s'entremêlent pour s'assurer de notre perte à nous le peuple. note de rené)

Panne d’électricité géante en Espagne et au Portugal : rien n’arrive jamais par hasard


L’Espagne a perdu 15 gigawatts – soit 60% de la demande – en 5 secondes ! Trois pistes doivent être à mon sens privilégiées – qui ne sont, du reste, pas exclusives les unes des autres : cyberpandémie, Union européenne, Israël. Dans le désordre… avec en toile de fond le Grand Reset mondialiste. La thèse avancée par les médias dominants d’un « événement atmosphérique », voire « climatique », est évidemment risible. OD

« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un événement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

(Franklin Delano Roosevelt)

1/ Cyberattaque/ cyberpandémie : une répétition grandeur nature ?

2/ Union européenne : il est malvenu de faire sécession du “marché européen de l’électricité”…

3/ Israël : pas touche à mon génocide et à mes contrats d’armement !

Guerre à Gaza : l’Espagne se rêve en championne de la reconnaissance d’un Etat palestinien

Israël « condamne fermement » l’annulation par l’Espagne d’un contrat d’armement

Rappels :

Schwab a prévenu : Ils n’en ont pas fini avec nous

« Le monde après nous »

Les Britanniques exhortés à se préparer à une cyberattaque ou à une panne du réseau électrique

« Gardez du cash à la maison » : une banque centrale européenne met en garde contre un dysfonctionnement des systèmes de paiement

De « l’Evénement 201 » à « Cyber Polygone » – Simulation d’une « cyberpandémie » à venir au Forum de Davos

Une cyber-attaque sous faux drapeau de grande envergure est maintenant imminente

Soyez prêts à affronter un Blackout à l’échelle européenne