samedi 1 août 2020

Après le Brexit l’Italie s’engage sur la voie de l’Italexit

Un parti prônant la sortie de l'Union européenne a fait son apparition en Italie. Le sénateur italien, ex-membre du Mouvement 5 Etoiles (M5E) et ancien journaliste Gianluigi Paragone a officiellement annoncé la création du parti politique Italexit qui aidera le pays à "s'arracher des bras étouffants de Bruxelles". 
Ce sont principalement les habitants des Apennins qui ont inspiré Gianluigi Paragone à créer Italexit. Il y a huit ans, seulement 15% des habitants partageaient ses opinions eurosceptiques, tandis que 85% des personnes interrogées souhaitaient rester dans la famille européenne. 
A présent, selon un sondage de Termometro Politico, sur fond d'épidémie de coronavirus, presque la moitié des Italiens soutiennent la sortie du pays de la zone euro et de l'UE. Le fait est qu'au début de l'épidémie les Italiens ont été profondément déçus par les voisins européens, qui ont décidé d'agir en solitaire à un moment difficile alors qu'ils parlaient constamment de cohésion. 
A la veille du lancement du mouvement politique "Pas d'Europe pour l'Italie – Italexit avec Paragone", le sénateur a rencontré le chef du parti Brexit Nigel Farage, qui a donné sa bénédiction pour la réalisation du modèle britannique sur le sol italien. 
Avant la sortie de Gianluigi Paragone sur la scène politique, des mouvements prônant la sortie de la zone euro faisaient régulièrement leur apparition. Cependant, jusqu'à aujourd'hui, toutes ces tentatives se limitaient aux déclarations politiques résonnantes qui ne se réalisaient pas dans la pratique. Gianluigi Paragone affirme que son parti appliquera une autre stratégie. 
"Il n'existe pas en Italie de parti avec une position claire et nette exigeant la sortie du pays de l'Union européenne. Chacun pense rester dans l'Europe et tenter de la changer de l'intérieur. Je pense que cette mission est inutile et impossible. Nous voulons faire une autre proposition politique radicale en offrant pour la première fois aux Italiens la possibilité d'exprimer leur attitude envers ce projet", a expliqué le sénateur, affirmant que l'UE est condamnée à s'écrouler car Bruxelles n'admet pas qu'un beau jour le "peuple puisse se révolter". 
Les sceptiques locaux sont persuadés que le moment est mal choisi pour faire de telles déclarations politiques. Dans le cadre du Fonds de relance de l'UE l'Italie a reçu récemment presque 209 milliards d'euros. Le fondateur d'Italexit affirme que tout cet argent "servira aux banques et non aux besoins des Italiens ordinaires", qui seront forcément confrontés à de sérieuses complications financières à court terme en plus du stress psychologique déjà vécu. 
"Avec cet argent l'Italie s'enfonce encore plus dans la dette, bientôt tout le monde le verra définitivement", indique le politique. 
Bien que le parti de Paragone ait fait son apparition très récemment, les sondages lui prédisent déjà un soutien de 5% de la population. Inspirés par ces pronostics inattendus le sénateur croit qu'avec le temps Italexit "se transformera en force politique autoritaire l'avis de laquelle l'Europe devra prendre en compte qu'elle le veuille ou non. 
"Notre chemin sera long, il faudra attendre jusqu'en 2023. Mais à partir de ce moment l'Europe deviendra mon meilleur allié dans la campagne électorale, parce que toutes ses mesures nuisent aux Italiens. Quand Italexit occupera les premières positions, l'UE devra entrer en dialogue avec le parti, dont la force motrice est le processus démocratique par le bas", a conclu Gianluigi Paragone. 
Il existe de nombreux autres mouvements en Europe dont les idéologues prônent la sortie de leur pays de l'UE. Par exemple, le Frexit en vue d'une sortie de la France de l'UE. Il a connu une certaine popularité pendant la présidentielle de 2017. Aux Pays-Bas on parle également d'une séparation (Nexit). Selon Nigel Farage, c'est bien Amsterdam qui pourrait être le prochain à quitter "l'Europe mourante" après Londres. L'Autriche songe elle aussi à la sortie de l'UE, où cette idée a été baptisée Oexit.
Alexandre Lemoine
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Pétition sur le forçage génétique

Pollinis

Ne laissons pas les multinationales
décider seules de l'avenir du vivant !

Pour l'application du principe de précaution
et l'organisation d'un débat citoyen
sur le forçage génétique
Attendu que les nouvelles techniques d'édition du génome permettent désormais de modifier facilement et à moindre coût le patrimoine génétique de n'importe quel être vivant sexué, et de s'assurer de la transmission de ces modifications à toute sa descendance, dotant ainsi les laboratoires industriels d'un droit de vie ou de mort sur l'ensemble des organismes vivants, sur des critères commerciaux, productifs, économiques, qui ne représentent pas nécessairement l'intérêt général ;
Attendu qu'avec une centaine de brevets déjà déposés, qui couvrent un large spectre d'espèces sauvages, ces techniques permettraient un accaparement du vivant par les multinationales : les populations naturelles seront petit à petit remplacées par celles porteuses de gènes brevetés par les firmes ;
Attendu que les experts mettent en garde contre les risques de déstabilisation massive et irréversible des écosystèmes, de précipitation de l'extinction dramatique des insectes déjà en cours et que tous les scientifiques, y compris les inventeurs et promoteurs de ces techniques, s'inquiètent de la perte de contrôle sur ces organismes et les répercussions une fois disséminés dans la nature ;
Attendu que les décisions concernant ces technologies et leur implication pour notre avenir à tous sont actuellement prises par un groupe limité d'« experts », et que la plupart des citoyens ne sont même pas informés de l'existence de ces techniques, alors même qu'un débat public interdisciplinaire serait indispensable ;
Pétition à Virginijus Sinkevičius (Commissaire européen à l'Environnement, aux Affaires maritimes et à la Pêche), à Stella Kyriakides (Commissaire européenne à la Santé), à la Commission européenne et au Conseil européen

Nous vous demandons d’empêcher la dissémination d'organismes modifiés par forçage génétique dans l'environnement, et d'œuvrer en faveur d'un moratoire international sur la dissémination d'organismes modifiés par forçage génétique lors de la Conférence des parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique (CBD).

Le forçage génétique : Ne laissons pas les multinationales décider seule...

Mexique, démonstration des narcos.



«Pas de preuve de son efficacité» : le gouvernement néerlandais n'impose pas le port du masque 

31 juil. 2020, 19:53 © EVA PLEVIER Source: Reuters via RT France   

A contre-courant du reste du monde, les Pays-Bas ont décidé de ne pas imposer le port du masque, jugeant que son efficacité n'avait pas été prouvée. La Suède, la Finlande, la Norvège et le Danemark ont pris une décision similaire. Le gouvernement néerlandais a déclaré le 29 juillet qu'il ne conseillerait pas au public le port du masque pour ralentir la propagation du coronavirus, affirmant que son efficacité n'avait pas été prouvée. Lire aussi Covid-19: vers une généralisation de l'obligation du port du masque dans les lieux publics ouverts ? La décision a été annoncée par la ministre des Soins médicaux Tamara van Ark et a été prise sur les conseils de l’Institut national de la santé du pays (RIVM). «D'un point de vue médical, l'efficacité des masques n'est pas prouvée. Le ministère a décidé qu'il n'y aurait pas d'obligation de porter des masques», a-t-elle ainsi fait savoir, citée par Reuters, précisant que le gouvernement entendait insister sur les autres mesures, telle que la distanciation sociale. Le directeur du RIVM, Jaap van Dissel, a déclaré que l'institut avait pris connaissance des études selon lesquelles les masques aidaient à ralentir la propagation du virus, mais il a expliqué ne pas être convaincu que cela serait le cas face à l'épidémie aux Pays-Bas, dans les conditions actuelles. Il a fait valoir que le port du masque de façon incorrecte, associé au non-respect des règles de distance sociale, augmentait in fine le risque de transmission de la maladie. Les pays nordiques ne considèrent pas comme nécessaire le port du masque Cette décision va à l'encontre de la tendance dans la plupart des pays européens, comme la France, où le port du masque est déjà obligatoire dans les espaces publics clos et peut désormais le devenir dans les espaces publics ouverts, sur décision préfectorale. Lire aussi A rebours de la plupart des pays européens, la Suède n'impose pas de confinement général Pour autant, les Pays-Bas ne font pas cavalier seul sur la question. La Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande refusent en effet eux aussi de généraliser l'obligation du port du masque et cantonnent son utilisation à de très rares exceptions. Peu touchés par l'épidémie, le Danemark, la Norvège et la Finlande n'en voient pas l'utilité pour le moment. «On verra ça à la rentrée, quand les gens reviendront de congés», a ainsi fait savoir le responsable de l’autorité sanitaire finlandaise dont les propos ont été rapportés par France Inter. «A l'heure actuelle, le masque n'a pas de sens car le nombre de contaminations est très bas mais à plus long terme est-ce que ça peut être utile dans les transports ou autre ? On doit bien sûr l'évaluer», a abondé son homologue danois. Qui plus est, d'après France Inter, les quatre pays nordiques attendent des «preuves» de l’efficacité du masque. Le cas de la Suède est toutefois un peu différent puisque le pays a opté pour une stratégie de lutte contre le virus radicalement différente depuis le début de la crise. Contrairement à d'autres pays européens, la Suède n'a en effet jamais imposé de confinement à sa population. Elle a en outre gardé les écoles ouvertes pour les moins de 16 ans, ainsi que les cafés, bars et restaurants. C'est donc sans grande surprise que le port du masque n'y est pas obligatoire.  Depuis le début de la crise sanitaire, le pays a enregistré 80 100 cas de Covid-19, dont 318 ces dernières 24 heures. Au total, 5 739 personnes sont décédées du virus dans le pays, selon les autorités suédoises. Des chiffres relativement mauvais en comparaison de ses voisins européens, mais les autorités sont confiantes sur le fait que leur stratégie paie sur le long terme.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/77354-pas-preuve-son-efficacite-gouvernement-neerlandais-impose-pas-port-masque?fbclid=IwAR1V0ch8LyoUvYdVOj1JSPZ-2O_9w2WjYyJHNZ5FefoJzhLBnrhDQllX-4s
(Pendez-le, qu'on en finisse ! De toute façon, les USA vont assassiner maduro d'une façon ou d'une autre. Il ne doit pas laisser son pire ennemi avec trump, triompher.



Juan Guaido "ouvrira" une ambassade à Jérusalem et sollicite l'aide d'Israël
 Venezuela | July 29, 2020 source : Les2rives.info


Le Jerusalem Post a publié un entretien avec le rabbin Pynchas Brener, pseudo-ambassadeur du Gang de Guaidó en Israël, qui a annoncé que la droite vénézuélienne prétend ouvrir une ambassade "virtuelle" à Jérusalem la semaine prochaine.
L'installation de ce portail qui servira d'"ambassade" à Jérusalem a un poids important car il reconnaît cette ville sacrée (pour les juifs, les musulmans et les chrétiens) comme territoire israélien malgré la résolution de l'ONU qui établit la création d'un État palestinien.

"Nous, les Vénézuéliens, ne pouvons pas résoudre le problème par nous-mêmes et nous aurons besoin des informations de sécurité israéliennes pour gérer les groupes armés", a déclaré M. Brener, qui a travaillé comme rabbin dans ce pays d'Amérique du Sud pendant 44 ans.
L'une des principales raisons de promouvoir les liens, a-t-il dit, est le "danger commun" de l'Iran pour les deux pays. "L'Iran menace de rayer Israël de la carte et ils ont une présence importante au Venezuela en fournissant de l'essence. Qui sait ce qu'ils apportent avec eux, à part cela", a-t-il dit.
Il a expliqué que le Venezuela a arrêté tous les vols en provenance de l'étranger mais qu'il y a eu 17-18 vols de Mahan Air au cours des six dernières semaines.
Il a conclu en disant que le parlement vénézuélien a tenu une réunion de la Fondation des Alliés d'Israël lundi et qu'une déclaration y a été signée appelant au rétablissement des liens entre le Venezuela et Israël et à l'ouverture de l'ambassade à Jérusalem.

LaTabla avait déjà annoncé qu'au moins deux des principales figures de l'opposition vénézuélienne, Julio Borges et Maria Corina Machado, ont récemment insisté pour impliquer Israël dans le "conflit du Venezuela", en partant du principe que l'Iran est un ennemi commun.
Il est à noter que la semaine dernière, Vente -le parti Machado- a signé un accord de coopération avec le parti Likoud -du Premier ministre Benjamin Netanyahu-.

Source La Tabla - Traduction Romain Migus
Note des 2 Rives: Sur le rôle très actif de la Fondation des Alliés d'Israël en Amérique Latine, nous recommandons l'enquête suivante de Romain Migus, "La agenda secreta de Israël en America Latina"