jeudi 1 août 2019

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(Plus de démocratie, tout le monde fait ce qu'il lui plaît et ceux qui ne peuvent le faire sont les victimes de tous ces gens-là, le peuple. note de rené)

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Androcur : "J'ai décidé d'attaquer Bayer car ils connaissaient le risque de méningiomes" (France)

La rédaction d'Allodocteurs.frFrance Télévisions
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Véronique Dujardin se bat pour faire reconnaître le rôle du traitement dans le développement de ses trois méningiomes au cerveau. La justice vient de nommer des experts afin d'établir ou d'écarter le lien de causalité. 

"C’est bon, le juge a nommé un collège d’experts composé d’un neurochirurgien, d’un endocrinologue et d’un pharmacologue." Véronique Dujardin est satisfaite de la décision rendue ce 31 juillet 2019 par le Tribunal de Grande Instance de Poitiers. "J’ai attaqué Bayer en justice parce qu’ils connaissaient les risques de développer un méningiome sous Androcur au moins depuis 2008 et qu’aucune information n’a été faite correctement avant l’automne dernier", explique cette conservatrice du patrimoine à la Région Nouvelle-Aquitaine qui lutte chaque jour contre les séquelles des trois tumeurs découvertes dans son cerveau en 2013.

"Obtenir l'indemnisation de mon préjudice"

C’est la première fois qu’un juge se prononce sur ce dossier, pour lequel d’autres juridictions ont été saisies.  "Je me suis lancée dans cette procédure pour moi, pour obtenir l’indemnisation de mon préjudice mais aussi en pensant aux autres victimes, femmes et hommes, qui ont pris ce traitement", poursuit Véronique. 
Il y a bientôt 30 ans qu’un médecin lui a prescrit de l’Androcur pour la première fois à cause d’un syndrome des ovaires polykistiques. "C’est sûr que ce traitement m’a aidée à faire face à des symptômes très difficiles, une "virilisation" avec des poils partout", se souvient-elle. "Mais on ne m’a jamais informée des risques associés."

Trois méningiomes dont deux qui comprimaient les nerfs optiques

Jusqu'au 1er juillet 2013, où elle se rend  aux urgences à causes de graves troubles visuels et des maux de tête. "J’ai passé un scanner. Ils ont vu trois méningiomes dont deux qui comprimaient les nerfs optiques et m’ont tout de suite dit d’arrêter l’Androcur", raconte Véronique.  "J’ai alors appris que c’était contre-indiqué, mais pas que cela pouvait même provoquer le développement de ces tumeurs !"
Ce lien, elle le découvre seulement en septembre 2018, lorsque son médicament se retrouve à la une de l’actualité. "Quand j’ai appris que l’alerte sur les méningiomes avec été lancée dès 2008 par le Pr Froelich, j’ai décidé de me battre et de mettre en cause toute la chaîne de responsabilités, pas seulement le laboratoire Bayer", explique-t-elle. "C’est-à-dire le médecin prescripteur, le pharmacien - car dès 2011 c’était signalé sur la notice -, mais aussi l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament, qui aurait dû prendre plus tôt les mesures lancées en juin dernier, le Ministère de la Santé, et même l’Assurance Maladie… "

Des experts désignés pour établir ou écarter le lien de causalité

Le TGI de Poitiers qu’elle a sollicité vient de lui accorder la désignation d’experts pour établir, ou écarter, le lien de causalité entre la prise d’Androcur et ses méningiomes. Véronique sait  que cela n’est que le début d’un long parcours mais elle est prête et souhaite faire reconnaître l’importance de son préjudice. "J’ai dû subir une intervention chirurgicale lourde avec un risque de mortalité de 5% et des séquelles importantes",souligne la conservatrice du patrimoine aujourd’hui contrainte de travailler à 80% après 10 mois d’arrêt en longue maladie.
D’autant qu’un seul des trois méningiomes a été retiré. Les effets secondaires de l’opération et les symptômes provoqués par les deux qui restent ont transformé le quotidien de cette cadre. Elle a perdu l’odorat, doit s’arrêter de travailler toutes les heures pour reposer ses yeux et faire des exercices spécifiques de rééducation. Une des tumeurs encore en place, située juste derrière l’œil, le projette vers l’avant et altère la vision… L’autre provoque une sorte d’hémiplégie partielle avec un déficit musculaire.

Encore un risque d'opération

"Je vais chez le kinésithérapeute plusieurs fois par semaine, et j’ai fait plus de 100 séances d’orthophonie pour atténuer les troubles du langage dont je souffrais après l’opération !", décrit Véronique. En plus de ce préjudice, du poids financier déjà réel de la maladie avec le temps partiel imposé qui impactera sa retraite, la bientôt cinquantenaire s’inquiète aussi pour l’avenir. "Je vois régulièrement toute une équipe de spécialistes qui suivent mes tumeurs de très près pour savoir s’il faut opérer ou si les risques sont trop grands. C'est toujours l'inconnu... "
Un parcours partagé par un grand nombre de femmes, très majoritaires parmi les patients qui ont pris de l’Androcur pendant des années. Souvent pour de l’endométriose, en dehors de l’Autorisation de Mise sur le Marché de ce médicament. Cet usage devrait disparaître avec les nouvelles règles strictes qui encadrent désormais sa prescription. 


L’Assurance Maladie vient d’ailleurs d’envoyer plus de 100 000 courriersd’information sur le risque de méningiome à tous ceux qui ont eu une ordonnance de ce traitement depuis deux ans, aux médecins prescripteurs et aux établissements de santé. Une lecture forcément stressante pour les personnes concernées. Elles peuvent trouver de l’aide auprès de l’Amavea, l’association de soutien aux victimes de l’Androcur.


(Attaquez en justice cette putain de société pharmaceutique jusqu'à ce qu'elle coule ! note de rené)

Et la guerre continue en Syrie. Tahhan : « Les Occidentaux font tout pour détourner les Syriens des zones à pétrole » -- Enfant de la Société -- Sott.net

Et la guerre continue en Syrie. Tahhan : « Les Occidentaux font tout pour détourner les Syriens des zones à pétrole » -- Enfant de la Société -- Sott.net: https://fr.sott.net/article/34207-Et-la-guerre-continue-en-Syrie-Tahhan-Les-Occidentaux-font-tout-pour-detourner-les-Syriens-des-zones-a-petrole

Ma terre pour demain Saison 2/4 : Anthony Chitty


Wed Jul 31, 2019 2:4PM


Les terroristes de l’ASL soutenus par la Turquie, le Qatar et la France. Photo prise le 28 octobre 2017. ©AA
Les terroristes de l’ASL soutenus par la Turquie, le Qatar et la France. Photo prise le 28 octobre 2017. ©AA

Étrange prise de position qu'est celle de Melih Gökçek, ex-maire d'Ankara et allié du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a appelé à armer les jeunes déplacés syriens et à baliser le terrain à leur retour "armée en Syrie. Ses déclarations ont déclenché une polémique. En effet, alors que Damas et Moscou cherchent à rapatrier les réfugiés syriens pour les activer dans les projets de reconstruction en Syrie, Ankara veut les armer et les envoyer combattre les kurdes de Syrie voire l'armée syrienne! Certains analystes affirment que l'objectif de la Turquie consiste surtout à "repeupler" la zone tampon qu'elle cherche à créer à l'aide des Américains dans le nord de la Syrie.    
« Les jeunes syriens seront renvoyés dans leur pays après avoir suivi des entraînements dans des bases à l’intérieur de la Turquie » a écrit Melih Gökçek dans un tweet.  
L'ancien maire d'Ankara estime que la Turquie devrait adopter une nouvelle politique à l'égard des déplacés syriens: les hommes et les femmes âgés de plus de 35 ans et les enfants devraient rester en Turquie, les jeunes de moins de 35 ans être formés dans des bases militaires et envoyés en Syrie pour participer à la guerre.
« Les jeunes syriens éparpillés en Turquie doivent être envoyés dans des bases d’entraînement situées dans le territoire turc, puis dans les zones de conflit en Syrie. Tous les jeunes syriens de moins de 35 ans qui dérogent à ce plan seront immédiatement expédier dans leur pays », a-t-il déclaré.
Après 23 ans à la tête de la mairie d'Ankara, Melih Gökçek a démissionné en 2017 de ses fonctions sur « ordre » du président Recep Tayyip Erdogan qui cherche à renouveler les rangs du parti au pouvoir (AKP) en amont des élections de 2019
La Turquie fait partie des principaux protecteurs des groupes terroristes combattant le gouvernement de Damas. En 2011, elle a interrompu ses relations avec Damas et depuis 2018 tente de créer dans le nord syrien un groupe terroriste baptisé le Front national de libération affilié à l’ASL (Armée syrienne libre) qui compte actuellement environ 30 000 hommes.
Depuis le début de la crise en 2011, la Turquie a accueilli environ 3 500 000 déplacés syriens.
 (Cette information est fort plausible vu qu'erdogan soutient et a toujours soutenu les islamistes et qu'il a dans la tête une grande Turquie et son commandeur des croyants qui était à l'époque le sultan de Constantinople ou lumière de l'empire ottoman. En fait, erdogan est un islamiste qui joue les Etats-Unis et la Russie pour survivre et avancer ses pions. note de rené)

Le cannabis possède des antidouleurs 30 fois plus puissants que l’aspirine

Publié par wikistrike.com sur 1 Août 2019, 06:54am
Le cannabis possède des antidouleurs 30 fois plus puissants que l’aspirine
Le cannabis, également connu sous le nom de marijuana, est une plante qui suscite bien des controverses. La majorité du temps perçu comme une drogue, le cannabis est même régi par des législations qui l’interdisent dans de nombreux pays du monde comme en France, en Chine, au Japon, en Irlande…
Pourtant, selon l’ONU, le cannabis est la substance illégale la plus consommée à travers le monde. D’ailleurs, la consommation de cette substance est tolérée dans certains pays comme l’Allemagne, l’Australie, la Colombie. Dans d’autres pays, tels qu’Israël ou le Brésil, elle est même décriminalisée à des fins médicales ou religieuses.
En revanche, on compte des pays dans lesquels le cannabis possède un statut légal. C’est le cas, par exemple, en Jamaïque, au Pérou ou en Corée du Nord.

LE CANNABIS N’EST PAS SI MAUVAIS QU’ON LE PENSE

Bien que l’addiction au cannabis entraîne des effets dévastateurs sur la santé, sa consommation modérée, sous contrôle médical, amène de nombreux bienfaits comme la prévention des crises d’épilepsie, la lutte contre la dépression, la diminution des douleurs chroniques, la réduction de la douleur et des tremblements dus à la maladie de Parkinson et la limitation de la progression de la maladie d’Alzheimer.  
Justement, une équipe de chercheurs a fait une nouvelle découverte intéressante sur l’impact positif du cannabis sur notre santé lorsque son utilisation est médicalement contrôlée. Leur étude a effectivement révélé que le cannabis était un puissant antidouleur, 30 fois plus efficace que le paracétamol et l’aspirine.