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Des experts russes ont inspecté le réseau national électrique du Venezuela, lequel subit depuis des semaines des pannes géantes à répétition malgré les dispositifs d’appoint, et ont conclu à l’usage par les États-Unis de bombes électromagnétiques de nouvelle génération contre le Venezuela.
L’usage des armes électromagnétiques et d’actes de sabotage physique menés par des commandos infiltrés au Venezuela pour abattre le réseau énergétique a été rapporté la premièrefois en exclusivité mondiale par Strategika51.
Aucun média n’a voulu reprendre cette information capitale à cause de la sacro-sainte règle des sources et références (une entrave artificielle mise en place dans le monde universitaire pour bloquer tout accès à la vérité) jusqu’à ce que les militaires russes la confirment en y allant sur place.
Notre article à ce sujet était pourtant assez pertinent et utilisait des informations de première main fournies par des personnes anonymes occupant une position élevée dans la hiérarchie d’une des entités impliquées dans le suivi de ce nouveau type de guerre.
Enfin, loin d’être complotistes, nos articles visent, en abordant certains aspects occultés du semblant de réalité dans laquelle on croit vivre, à éveiller les esprits et non à les orienter. La guerre électromagnétique est une réalité et elle vise aussi bien des États que des individus.
Les vecteurs de cette guerre invisible ont beaucoup évolué ces dernières années.
(Même, la Corée du nord en posséderait. note de rené)
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Algérie : l’armée de l’air et la défense aérienne du territoire instruites d’abattre sans sommation tout jet privé tentant de fuir le pays
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Les forces armées algériennes commencent à prendre des mesures concrètes dans leur lutte contre les services de renseignement et les richissimes oligarques qui ont pris le pays en otage.
Le chef d’état-major des Armées, le général major Ahmed Gaid Salah a ordonné la saisie immédiate de tous les jets et hélicoptères privés appartenant à des dizaines d’oligarques et d’abattre sans sommation tout aéronef ou jet privé tentant de fuir l’espace aérien du pays.
Par ailleurs, l’un des plus riches oligarques du pays, Ali Haddad, à la tête d’une fortune colossale, a été arrêté au niveau du poste frontalier d’Oum-Tboul avec la Tunisie où il tentait de fuir à bord d’un convoi de véhicules 4×4 noirs très haut de gamme. Ali Haddad aurait utilisé un passeport britannique pour passer la frontière mais aurait été arrêté avec ses gardes du corps par des commandos parachutistes de l’Armée Algérienne.
L’oligarque Issad Rebrab, l’une des plus grosses fortunes d’Afrique et réputé très proche du général Toufik, l’ex-patron des services, a pu fuir en Allemagne sous un fallacieux prétexte.
Le patron de Hyundai Motors Algérie, l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout, très proche de l’ex-premier ministre Ahmed Ouyahia, un agent des services de renseignement, a été arrêté alors qu’il tentait de fuir à l’aéroport d’Alger.
Plus de 110 responsables sécuritaires, des hommes d’affaires et des ministres et des hommes de l’ombre figurent dans le collimateur de l’Armée.
La chasse aux responsables de la police politique a commencé.
Update important : Hamid Melzi, le chef de la pègre, chef de bande armée et l’homme le plus corrompu d’Algérie, ex-patron de la Résidence d’État de « club des Pins » et actuellement co-actionnaire de très importants investissements hôteliers en Algérie (Sheraton, Golden Tulip, Holliday Inn, etc.) est interdit de sortie du territoire. Ses hommes de main contrôlant le trafic de cocaïne et de haschich de préparent à riposter. Cet homme qui a dû son ascension grâce au général Toufik bien avant la venue d’Abdelaziz Bouteflika aux commandes s’est acquis une richesse colossale grâce à des activités criminelles transnationales et était réputé intouchable.
(En France, le président macron veut tout privatiser. note de rené)
DOCUMENT FRANCEINFO. Le scénario d'une privatisation de certaines routes nationales poussé par les sociétés d'autoroutes
Les sociétés d’autoroutes s’intéressent au réseau routier national non concédé. La cellule investigation de Radio France s'est procuré une note interne de 2014 qui proposait de prendre en charge une partie de ce réseau sur les "grands itinéraires". Avec comme objectif : transformer ces routes en autoroutes.
Treize ans après la privatisation, 2 600 kilomètres d’autoroutes n'ont pas encore été concédés au privé. Ces portions intéressent forcément le secteur autoroutier. "Il y a toujours eu la volonté de travailler sur des extensions de réseau, témoigne Lionel Leullier présent dans le secteur depuis plus de 15 ans. C’est ce qu’on appelait la politique des petits bouts. Avoir du réseau à gérer en plus, avec de petits morceaux de réseaux non concédés qui peuvent être adossés au réseau concédé, soit par une extension de la durée des concessions, soit par un péage complémentaire."
Faute de crédit, l’état du réseau non concédé se dégrade. "Les responsables de sociétés d’autoroutes que j’ai rencontrés m’ont clairement dit qu’elles étaient intéressées par l’idée d’élargir le champ de leurs concessions (autoroutes ou transversales), confirme le sénateur centriste Hervey Maurey. Elles partent du constat qu’aujourd’hui l’état des voiries non concédées n’est pas satisfaisant. Du coup, les sociétés d’autoroutes disent qu'elles veulent bien récupérer ces sections, en échange d’une prolongation de la durée des concessions."
"Ce qui nous intéresse, c’est de répondre au défi des nouvelles mobilités, explique le président de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA), Arnaud Hary. Nous proposons de moderniser l’accès aux grandes métropoles, d’aménager les sections des autoroutes non concédées, comme nous le faisons déjà pour les sections concédées, afin de les remettre à niveau."
Une note des sociétés d’autoroutes vantant un modèle "made in France"
Mais la stratégie des sociétés d’autoroutes ne s’arrête pas là. Selon les informations de la cellule investigation de Radio France, les sociétés d’autoroutes ont également un œil sur le réseau routier national qui représente près de 10 000 kilomètres.
Une note interne de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA) datée du 17 avril 2014 que nous nous sommes procurée explique que "ce modèle vertueux [des concessions] pourrait s’élargir à l’ensemble du réseau routier national, dans sa configuration resserrée aux seuls grands itinéraires qui est devenue la sienne suite aux décentralisations".
"Il semble pertinent aujourd’hui de s’appuyer sur ce modèle pour continuer à développer et moderniser les infrastructures routières indispensables à la mobilité durable et au développement économique de notre pays, tout en contribuant de façon positive à la relance économique", explique ce document. "Cela peut – et même doit – se faire sans peser sur les finances publiques, comme le permet les vertus de ce modèle 'made in France'. Le transfert de tout ou partie du réseau routier national est de nature à provoquer un choc budgétaire très significatif, soulageant le budget de l’État et pérennisant les capacités d’entretien du réseau."
DOCUMENT | Note de l’Association des sociétés française d’autoroutes sur "le transfert du réseau routier national au secteur concédé."
Interrogé sur ce point, le président de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes, Arnaud Hary, confirme que le réseau national intéresse le secteur, mais uniquement les portions qui pourraient à terme être transformées en autoroutes. "Chaque fois que l’État décidera d’aménager son réseau de routes nationales et de le transformer en autoroutes concédées, les sociétés d’autoroutes répondront présent, assure Arnaud Hary. Prenons l’exemple de la route Centre-Europe Atlantique (RCEA), entre Mâcon, Limoges et Poitiers : l’État a décidé de transformer 100 kilomètres de routes nationales en autoroutes. Les sociétés d’autoroutes répondent toujours à l’appel d’offres pour moderniser."
"Un schéma préconisant la privatisation"
Une réflexion est actuellement en cours sur le sujet. Le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, et la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ont mis en place un groupe de travail sur "l’évolution de la gestion" du réseau routier national non concédé.
"Lorsque j’étais secrétaire d’État aux Transports, je voyais déjà arriver sur mon bureau des notes de la haute administration m’expliquant que le budget de l’État n’avait plus les moyens d’entretenir le réseau routier national, témoigne l’ancien élu socialiste, Alain Vidalies. Il y avait un schéma préconisant la privatisation. On me demandait de recommencer avec les routes nationales ce qu’on avait fait par le passé pour les autoroutes."
Contacté, la ministère des Transports dit rester "prudente" sur le sujet. Le rapport sur l’évolution de la gestion du réseau routier national non concédé devrait être rendu d'ici l'été 2019.
Effondrement : pourquoi tous les regards se portent sur le Chili..
Fonte des glaciers, sécheresses à répétition, dégradation de la qualité de l’eau : au Chili, le management de la catastrophe est déjà une réalité d’aujourd’hui. Pour cause, depuis quelques jours, le pays est associé dans l’actualité à plusieurs drames écologiques. Nourries par le souci de préserver l’économie du pays tout en assurant la stabilité de la production alimentaire, la politique de lutte contre le changement climatique contribue paradoxalement à appauvrir l’environnement.
Depuis quelques semaines, le Chili est au centre de l’attention médiatique. En mai prochain l’État sud-américain accueillera la première édition du « Rallye du Chili ». Pendant ce temps, le pays s’apprête à déposer une candidature commune avec l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay pour accueillir la Coupe du monde 2030. Au même moment le nouveau plus haut prélat est éclaboussé par une affaire de pédophilie. Mais d’autres informations, liées cette fois au climat, devraient également également attirer les regards.
Le lac d’Aculeo a disparu
Au Chili, à 70 kilomètres de Santiago, le lac d’Aculeo, une attraction touristique incontournable à proximité de la capitale, a tout simplement disparu. En à peine une dizaine d’années, entre 2011 et 2018, la sécheresse et le pompage pour répondre aux besoins de la population, de l’industrie et de l’agriculture ont eu raison de cette étendue d’eau autrefois d’une superficie de près de 12 km2 et d’une profondeur d’environ 6 mètres. À la place, un sol craquelé et poussiéreux, jonché de quelques herbes éparses. L’économie régionale, fondée sur le tourisme, s’en trouve directement impactée.
Comme si cela ne suffisait pas, les regards des scientifiques du pays se sont tournés ces dernières semaines vers la Patagonie chilienne où, en l’espace d’une quinzaine, entre fin février et début mars, deux icebergs se sont successivement détachés du glacier Grey. Si le phénomène n’est pas inhabituel en soit, la formation de deux icebergs en quelques jours à peine marque selon les observateurs une accélération d’un processus de fonte qui a fait perde 500 mètres au glacier en deux semaines, deux kilomètres au cours des 30 dernières années. Le Chili compte 82 % des glaciers d’Amérique du sud et 95 % d’entre eux seraient en recul par rapport aux années précédentes. Ces formations représentent des réserves essentielles en eau potable.
Dans un cas comme dans l’autre, le changement climatique, provoqué par la hausse mondiale des émissions de gaz à effet de serre, est certainement l’une des principales causes des bouleversements locaux observés. L’augmentation des températures moyennes et les modifications de long terme dans le régime des précipitations sont au cœur de ces phénomènes. Mais ce n’est pas tout. Les observateurs rappellent également que des choix locaux de gestion contribuent à alimenter voire à aggraver les évolutions à l’œuvre. Pour cause, le changement du climat s’accompagne d’activités humaines dont les externalités sont parfois plus directes, et pas toujours liées au CO2.
Autour du lac d’Aculeo, les constructions se sont développées de manière anarchique et ininterrompue, accroissant la pression exercée sur la précieuse ressource. Dans même temps,les activités extractives du pays, essentiellement tournées vers la production de cuivre, participent à la pollution ainsi qu’à l’épuisement des cours d’eau du pays. Tout aussi interpellant, des recherches récentes suggèrent que les activités minières du pays sont la source de poussières qui se déposent sur les glaciers, ce qui diminue la capacité de réflexion des rayons du soleil de ces derniers, accélérant ainsi leur fonte.
En dépit des graves conséquences des activités extractives sur l’environnement et les populations, le gouvernement du pays n’arrive pas à freiner l’expansion d’une industrie qui représente environ 11 % de son PIB. Y renoncer volontairement exposerait la nation à une hausse du chômage et à une perte de richesse qui seraient synonymes de déstabilisation sociale. Déstabilisations qui feraient le bonheur de certains pays occidentaux dont les entreprises rêvent de pouvoir s’accaparer certaines terres riches. Face à ce dilemme, les risques immédiats sont traités au détriment de ceux de long terme.
Métaux lourds : les tests pour en avoir le cœur net
Illustration/ Ne fait pas partie de l’article
Source : Presse santé Par Marie Desange – 22 janvier 2018
Il est maintenant établi que l’aluminium, au fil des années, s’accumule dans le cerveau induisant la survenue de maladies neuro-dégénératives. Ce n’est plus un mystère pour personne, nous baignons dans un environnement qui nous expose aux métaux lourds. Dentisterie, vaccins, alimentation, ustensiles de cuisine, cigarette, etc.. les sources de contamination font partie de notre quotidien. Il y a donc de bonnes raisons à se demander si tel ou tel métal lourd ne serait pas la source ou un facteur aggravant d’une pathologie. Pour en avoir le cœur net, plusieurs tests existent. De plus en plus de le liens sont mis à jour entre les maladies dégénératives, les maladies auto-immunes, l’autisme, les troubles du comportement et l’intoxication aux métaux lourds : mercure, plomb, cadmium, aluminium, nickel, … Gardez un œil sur les métaux lourds Par exemple, même à un seuil considéré comme faible, le plomb augmente la prévalence de maladies cardio-vasculaires, des cancers et de la mortalité globale.
Des niveaux sanguins de plomb juste inférieur au seuil toxique, entre 20 et 29 mcg/dl, sont associés à un accroissement de 39% de la mortalité toutes causes confondues. De plus, ces “faibles” niveaux de plomb sont reliés à une augmentation de 46% de la mortalité cardiovasculaire et à une élévation de 68% de celle par cancer. De plus, une exposition même à de très faibles niveaux de plomb détériore de façon significative la fonction rénale, mais celle-ci peut être significativement améliorée par un traitement par chélation.
Le mercure de son côté neutralise les défenses anti-oxydantes du corps, impliquant une accélération du vieillissement et une augmentation de la fréquence des maladies cardiovasculaires. Ceci à été observé notamment chez des travailleurs exposés au mercure. Le mercure est également toxique pour le cerveau et tous les autres organes et tissus, Il est incriminé dans beaucoup de pathologies de l’adulte : Syndrome de Fatigue Chronique, Fibromyalgie, Sclérose en Plaques, Maladie d’Alzheimer et Parkinson.
Il est maintenant établi que l’aluminium, au fil des années, s’accumule dans le cerveau induisant la survenue de maladies neuro-dégénératives. En raison de sa puissante capacité à favoriser les liaisons croisées avec d’autres métaux, l’aluminium est maintenant ciblé comme l’une des causes de l’athérosclérose et du vieillissement accéléré. Enfin, de plus en plus de travaux tendent à montrer que tous les autres métaux lourds peuvent avoir un rôle dans l’autisme et les Troubles Envahissants du Développement de l’enfant, de l’adolescent ainsi que dans certaines pathologies de l’adulte (dépression, fibromyalgie, etc.).
De façon générale, les métaux ont un effet cumulatifs, petites doses après petites doses, ils finissent pas s’accumuler dangereusement dans le corps. Les mélanges des métaux lourds entre eux amplifient leur toxicité. Ils prennent la place des oligoéléments et perturbent les fonctions enzymatiques. Ce serait l’origine des intolérances aux gluten et produits laitiers par exemple.
Enfin, ils perturbent la flore intestinale, entraînant colopathies, inflammations de l’intestin, parasitoses et pathologies auto-immunes. Les analyses les plus sûres : Au regard des sources d’exposition multiples et la toxicité des métaux lourds, on peut légitimement se demander si l’on n’est pas intoxiqué par un ou plusieurs des métaux lourds. Pour le savoir, il faut se tourner vers un laboratoire qui pratique des analyses spécifiques.
Voici les analyses qui sont les plus pratiquées en France et en Europe : – L’analyse de sang, pour le plomb, le mercure et l’aluminium (plus le cadmium pour fumeurs). On mesure uniquement les métaux circulant dans le sang. Cette analyse donne une idée du degré d’intoxication, mais ne permet pas de prendre en compte les substances stockées dans les tissus. Les résultats peuvent être non significatifs, si les substances sont toutes stockées. Avantage, il n’est pas cher. –
L’analyse de cheveux, beaucoup de toxiques y sont. Cette analyse exige de ne pas avoir les cheveux traités. On y détecte la plupart des métaux lourds, les oligoéléments et les minéraux. Ce test donne une bonne image du terrain. Environ 70 € –
L’analyse des Porphyrines dans les urines. Cette méthode est la plus précise, car les porphyrines marquent dès qu’il y a contact avec les métaux lourds. Non remboursé, 90 €.
Bon à savoir La santé publique ne reconnaît pas la pertinence et le bénéfice pour la santé de tels tests. Ils sont qualifiés de « d’analyses de confort » et ne sont donc pas remboursés. Il faut donc non seulement trouver un laboratoire qui pratique ces tests, trouver un médecin qui les décrypte pour vous et les payer de votre poche.
Compte tenu de la difficulté de trouver un laboratoire en France qui fasse ces analyses, il en existe mais sont souvent réticent à le dire, vous pouvez contacter le laboratoire Leunis en Belgique qui pratique toutes ces analyses. Laboratoire Ategis 18, avenue des Mésanges B – 1300 Wavre Belgique Tél : +32 (0)10 849 849
«Privatiser les barrages est une folie à très, très hauts risques !! » L’édito de Charles SANNAT
Nous en parlons depuis 2014 (tous nos articles) et personne pour nous demander notre avis qui, soyons en sûrs sera, avec toute la prétention du pouvoir tout faire et tout décider au nom du profit, soigneusement ignoré. Et comme c’est la commission européenne qui l’exige, on se cachera devant l’aplaventrisme généralisé pour dire » ce n’est pas de ma faute ». Sauf que les autres pays refusent de telles ventes, il n’y a que chez nous que les pantins acceptent notre dépouillement. Il y a tout de même de grands dangers à céder de telles structures, Charles Sannat en détaille les principaux. Quoi qu’il en soit, il faudra payer et ne cherchons pas les dindons de la farce, il y en a suffisamment dans tous les rond points de France. Comment empêcher cette énième vente de nos infrastructures?? Reprendre le contrôle de notre pays et, en cas de vente re-nationaliser ? Partagez ! Volti
La privatisation des barrages hydroélectriques en France envisagée par le gouvernement français, demandé par l’Union Européenne, est potentiellement une folie à très, très hauts risques, dont peu perçoivent le danger très important que cela pourrait faire peser sur la population française.
Revue rapide des risques qui sont totalement occultés, dans un débat qui n’a pas lieu!
1/ Les risques de rupture de barrages. C’est rare, mais cela arrive. Comment l’opérateur privé sera assuré? Comment les victimes seraient indemnisées? Mais encore, avant même de parler des morts, si nous parlions de la sécurité? Ne sera-t-elle pas sacrifiée au profit des profits? Il est évident que le cadre contractuel ne peut pas être « amateur »… a minima, quand on privatise ce genre de chose, les règles imposées, et les systèmes de contrôle doivent être à la hauteur. Quand on ne débat pas, et qu’il n’y a pas de transparence, on peut redouter que le pire devienne possible.
Mais… ce n’est pas tout.
2/ Les barrages…. utilisent de l’eau pour produire de l’électricité…. jusque là aucun scoop! Sauf, que, l’hiver on retient l’eau, pour faire des lâchers de barrages l’été et alimenter les fleuves en eau. On régule le débit. Basiquement et pour simplifier, le prix du kilowatt heure sur le marché est nettement plus haut l’hiver quand tout le monde a froid que l’été… En tant qu’opérateur privé j’ai évidemment intérêt à produire au maximum pendant les mois où c’est le plus rentable… et tant pis si les poissons meurent l’été le kilowatt vaut moins cher… résultat prévisible? Une mauvaise gestion des ressources en eau car contraire aux intérêts de production de l’opérateur privé.
Mais… ce n’est pas tout.
3/ Si ce n’était qu’un problème de sous et de petits poissons (mais c’est important les petits poissons aussi), mais il ne faut pas oublier que le long de nos fleuves, il y a nos centrales nucléaires qui ont besoin d’eau, de beaucoup d’eau pour refroidir les cœurs de réacteurs, et qu’ils ne nous explosent pas tous à la figure et refroidissant ainsi au passage l’ensemble de la population française. Une mauvaise gestion de l’eau de nos barrages, cela peut aussi, dans un cas extrême faire… péter les centrales nucléaires! Là encore, un débat public, a minima s’impose, avec contrôle de la représentation nationale et mise en place de garde-fou très précis pour se prémunir de ces risques.
Mais… ce n’est pas tout.
4/ Justement, les centrales nucléaires. Je ne vais pas trop rentrer dans les détails pour des raisons évidentes de sécurité, mais disons que pour alimenter les centrales nucléaires il faut aussi de l’énergie pour refroidir les cœurs… sinon, c’est Fukushima, ce qui est toujours un tantinet gênant de devoir s’occuper de 6 réacteurs nucléaires en fusion. Les Japonais, qui sont forts sympathiques, envoient leur prisonniers ainsi que les enfants « abandonnés » faire le ménage et servir de « liquidateurs ». Au Japon, prisonniers comme enfants abandonnés (devenus adultes) n’ont pas franchement les mêmes droits dans la société. Je me demande encore qui sera volontaire d’office en France pour aller se faire griller dans un réacteur en fusion…
Bref, en cas de problème, il y a les groupes électrogènes diesel de secours, qui peuvent ne pas fonctionner comme nous l’avons vu à Fukushima. Depuis, EDF a créé une task-force de déploiement rapide avec capacité à projeter des générateurs de secours de secours… tout cela ne vaut que dans la théorie, les situations réelles, relevant généralement de l’article 22, bien connu de tous les ouvriers et des gens d’en bas à savoir « démerdez-vous »!
Disons, qu’au bout du bout, dans la chaîne de survie de notre système électrique, les barrages hydroélectriques sont un peu l’ultime rempart, « l’ultima ratio », le dernier recours quand tout a largement merdé, ce qui n’est qu’une question de temps, car tout finit toujours généralement par merder. C’est la célèbre loi de Murphy… « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera mal ». Les barrages servent d’alimentation de secours et peuvent permettre un redémarrage du système. C’est un peu l’équivalent de la clef USB qui va vous permettre de rebouter votre PC qui vient de vous faire une « fatal error »… D’autre part il faut également pouvoir renvoyer de la tension sur les réseaux.
Bref, quelques-uns parmi notre petite communauté de lecteurs, anciens d’EDF ou de la sécurité nucléaire, ne sont pas très chaud face à cette privatisation des barrages et pas parce qu’ils sont des communistes primaires… pas plus qu’ils ne font partie de l’ultra-drôate… mais parce qu’ils connaissent bien les manuels, les problèmes de sécurité et la criticité autour de ces sujets.
Au delà donc, du simple aspect prix, il y a d’évidentes questions que nous devons collectivement nous poser sur cette « idée » assez ahurissante de la privatisation de nos barrages, dont il est tout de même plus que normal d’interroger la pertinence!
Les aspects sécuritaires doivent tenir une place clef dans le choix et les décisions de nos dirigeants.
C’est encore une fois, à la représentation nationale, à nos députés, et à nos sénateurs de se poser les bonnes questions, de prévoir les bons contrôles, et pourquoi pas même de s’opposer à une telle privatisation dont il n’est pas déraisonnable d’évoquer l’idée qu’elle pourrait être en totale opposition avec nos intérêts stratégiques.
Il s’agit-là de vraies questions. Il s’agit-là de vrais sujets.
Nul doute que l’on nous expliquera qu’il n’y a pas de danger, que ceux qui disent que c’est potentiellement explosif font des « fake news », fin du sujet, fin de l’histoire, ne répondons pas aux questions qui fâchent! Ha si, on vous dira doctement que ce n’est rien, on ne va privatiser que 150 barrages (les plus gros et les rentables pour les copains du privé) sur 2500 (les plus petits et les plus onéreux pour les vilains gilets jaunes sans-dents qui ne sont rien et qui paieront la note) et que donc encore fois, « fake news », « complotisme » machin toussa en terminant par un classique la « complosphère » « fasciste » d’estrême droate des « zeureslesplussombres »…. soit!
Mais cela n’empêchera pas les centrales nucléaires de péter s’il n’y a pas assez d’eau pour les refroidir, ou encore les fleuves de s’assécher l’été si on lâche trop d’eau l’hiver pour faire plus bénéfices quand le prix de kilowatt heure est élevé.
Il en va de la sécurité de notre pays et de notre alimentation énergétique, des intérêts très largement supérieurs, aux bénéfices de quelques petits copains!
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !
Pour rappel, les lettres STRATEGIES et de la Robolution sont en ligne dans vos espaces lecteurs.
(Les barrages, les centrales nucléaires, l'enseignement, les services publics en général, simple, l'europe applique bêtement les recommandations de milton friedman et son école de Chicago. Les mêmes qu'à appliquer reagan, tatcher, pinochet et maintenant l'europe et macron. note de rené)