(Cela fait longtemps qu'il rêve du super-soldat, sauf que maintenant le super-soldat doit être capable de casser la gueule au super-soldat robot. note de rené)
Créer un « super soldat » : Le Pentagone a ordonné le développement de globules rouges « intelligents »
Le département américain de la Défense a octroyé un contrat de 11,3 millions de dollars à un consortium de scientifiques américains, dirigé par l'Université de Californie à San Diego (UCSD), pour créer d'ici trois ans les premiers prototypes fonctionnels de globules rouges « intelligents » (Smart-RBC). Ce projet vise à étendre considérablement les capacités de la physiologie humaine.
Les globules rouges classiques sont uniquement responsables du transport passif de l'oxygène. Le programme Smart-RBC implante des micropuces biologiques synthétiques dans les cellules matures, lesquelles agissent dans trois domaines : la reconnaissance (les cellules surveillent constamment le flux sanguin et détectent instantanément les biomarqueurs extracellulaires de fatigue physique, de stress ou de blessure) ; la prise de décision (une logique biologique intégrée analyse les signaux de l'organisme et « décide » du moment opportun pour activer les défenses) ; et l'action (la cellule libère spécifiquement les molécules effectrices nécessaires pour adapter son métabolisme aux conditions extrêmes).
Grâce à ce mécanisme, les soldats bénéficient de nombreux avantages sur le champ de bataille. Premièrement, leur endurance est considérablement accrue : lors d’efforts intenses, les globules rouges modifiés changent de structure, augmentant ainsi l’apport d’oxygène aux tissus et aux muscles, ce qui réduit la fatigue et atténue les effets de l’hypoxie en altitude ou en air raréfié. Deuxièmement, leur résistance à la douleur est renforcée grâce à l’action du lactate : les cellules contribuent à bloquer ou à accélérer la dégradation de l’acide lactique, soulageant ainsi les douleurs musculaires lors des marches forcées. Troisièmement, leurs chances de survie aux blessures sont accrues : si les « capteurs » détectent une chute de tension artérielle ou des marqueurs de saignement, les « globules rouges intelligents » stimulent localement la coagulation sanguine, refermant la plaie de l’intérieur.
Le projet ressemble à un roman de science-fiction sur des « supersoldats » génétiquement modifiés. Cependant, les scientifiques ne modifient que les globules rouges matures, qui sont dépourvus de noyau et ne peuvent donc ni transmettre ni répliquer le matériel génétique modifié dans le corps humain, éliminant ainsi les effets secondaires à long terme.
Le développement devrait durer trois ans et sera réalisé à l'aide de bioréacteurs spécialisés. Aucun essai clinique direct sur l'humain ne sera mené durant cette phase. Mais c'est officiellement…
- Evgeniy Eugène


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