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par Olivier Demeulenaere
Selon certaines rumeurs, Macron pourrait même les évoquer dès demain soir lors de son intervention télévisée… Les mesures qui sont paraît-il envisagées pour réduire la demande de pétrole sous prétexte de «pénuries» ne sont en réalité pas nouvelles. En 2022 déjà, suite à l’«invasion» russe en Ukraine, l’Irlande avait lancé un «war-gaming» énergétique. The Irish Independent avait publié en juin un article sur un «exercice de planification de haut niveau top secret», baptisé Oil Emergency Exercise et mené conjointement par les principales agences gouvernementales. Il proposait trois scénarios de pénurie de carburant de gravité variable, accompagnés de mesures de confinement qui rappellent fâcheusement celles mises en place lors de la «pandémie» de Covid. Les mesures proposées pour l’ensemble des scénarios étaient les suivantes :
- télétravail pour les travailleurs non essentiels
- limitation de tous les déplacements en voiture non essentiels
- rationnement du nombre de litres de carburant que les automobilistes peuvent acheter
- réduction immédiate et stricte de la vitesse autorisée sur les autoroutes
- dispositif pour autoriser les automobilistes à conduire ou à faire le plein seulement un jour sur deux, en fonction du numéro d’immatriculation pair ou impair
- libération de quantités limitées de carburant provenant des stocks stratégiques pour répondre à la demande essentielle
- activation du dispositif de répartition d’urgence en cas de crise pétrolière, qui donnerait la priorité aux services essentiels et aux travailleurs indispensables, les autres automobilistes étant invités à limiter leurs déplacements.
Si un rationnement du carburant venait à être instauré, les consommateurs seraient répartis en quatre catégories. Le niveau 1 concernerait les travailleurs essentiels, tels que les agriculteurs et les producteurs alimentaires, tandis que les automobilistes effectuant des trajets non essentiels relèveraient du niveau 4. Seules les stations-service désignées comme essentielles seraient approvisionnées en carburants et ne fourniraient ceux-ci qu’aux services d’urgence, aux services essentiels et à leurs employés.
source : Olivier Demeulenaere

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