FDA approves new mRNA vaccine, despite risks
Dr. John Campbell. (England)
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https://youtu.be/v0EyE70YT-c?si=DD5oDG3dH4znVtl3
(Ok, mais on parle des effets secondaires et ce sont ces deux méthodes qui provoquent les effets secondaires et la mort. Je m'étonne que la Russie et la Chine l'ait adopté. Pour la Chine moderna y a installé une grande usine pour produire le vaccin à arn messager avant que les autorisations soient données en occident et en Russie. En plus pour la grippe une bonne prévention suffit au cas où des médicaments, pas besoin d'injection à arn messager qui n'est pas un vaccin, mais qu'ils appellent un vaccin pour créer la confiance. note de rené)
source : Science Presse
2) Que vise le vaccin à ARN messager
Rappelons que le principe de base de toute vaccination est de déclencher une réponse de notre système immunitaire contre un virus et de stimuler la production de ce qu’on appelle des cellules mémoires, qui nous protégeront en cas d’infection. Par exemple, cela peut reposer sur l’administration, dans le vaccin, d’une version atténuée ou inactivée du virus ou de certaines de ses protéines.
Les vaccins à ARNm, comme ceux utilisés contre la COVID-19, utilisent une approche différente : ils contiennent des instructions pour apprendre aux cellules comment fabriquer une protéine propre au virus. Dans ce type de vaccins, les instructions sont inscrites sous la forme d’une molécule d’ARN messager, de là leur nom de « vaccins à ARNm».
Pour livrer ses instructions aux cellules, l’ARNm présent dans les vaccins contre la COVID-19, comme ceux de Pfizer et de Moderna, n’a pas besoin d’entrer dans le noyau des cellules, là où se trouvent nos gènes. Il n’a qu’à pénétrer dans le reste de la cellule, le cytoplasme, pour apprendre aux ribosomes comment fabriquer la protéine spike propre au virus de la COVID-19, et créer des anticorps pour le combattre.

3) Que vise la thérapie génique
En comparaison, la thérapie génique consiste à apporter des modifications délibérées à l’ADN d’un patient, par exemple afin de guérir ou de traiter une maladie génétique, comme l’hémophilie ou la fibrose kystique. Et pour cela, il faut entrer dans le noyau, là où se trouve l’ADN et donc, nos gènes.

Concrètement, il s’agit « d’introduire du matériel génétique (sous forme d’ADN ou d’ARN) » à l’intérieur d’une cellule ciblée « pour conduire à un effet physiologique souhaité », résume la Société française de thérapie cellulaire et génique. Cela peut se faire de plusieurs manières, comme remplacer un gène défectueux par une alternative fonctionnelle, désactiver un gène pathogène ou introduire un nouveau gène pour aider les cellules immunitaires à reconnaitre une maladie et à l’éliminer, précise la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis.
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