(Vu que le mercosur est applicable en UE, ils vont nous l'envoyer, nous les services sanitaires ne vont rien dire. note de rené)
22 tonnes de bœuf argentin rejetées par la Chine
22 tonnes de bœuf argentin rejetées par la Chine.
Un ancien antibiotique, du chloramphénicol, interdit depuis 30 ans, retrouvé dans une cargaison argentine. Un incident discret, mais révélateur des risques sanitaires que l’accord UE-Mercosur pourrait faire peser sur les consommateurs européens.
L’information est passée presque inaperçue dans le flot des nouvelles économiques de ce mois d’avril. Pourtant, elle concentre en quelques dizaines de kilos de viande congelée une question fondamentale que des millions de consommateurs européens devraient se poser : qui contrôle ce que nous mangeons
Cet antibiotique a été progressivement banni de la chaîne alimentaire en raison de sa toxicité grave : son effet le plus redouté est l’anémie aplasique, une destruction irréversible de la moelle osseuse, mortelle dans certains cas, qui peut se déclarer plusieurs semaines après l’exposition et dont l’incidence, bien que faible, est jugée inacceptable pour la population générale.
Cet antibiotique a été utilisé dans certains élevages bovins et apicoles comme traitement préventif bon marché.
Ce n’est pas la première fois que Pékin sonne l’alarme sur des viandes sud-américaines. En 2022, 4 abattoirs brésiliens des groupes JBS et Marfrig avaient été frappés de suspension sans que les autorités chinoises précisent publiquement les motifs.
L’affaire prend une dimension politique particulière au regard du calendrier européen.
Le 1ᵉʳ mai 2026, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur — Argentine, Brésil, Uruguay, Paraguay, Bolivie — entre provisoirement en vigueur, après plus de 20 ans de négociations.

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