(L'Allemagne est une colonie israélienne. note de rené)
Christine Deviers: Ça passe inaperçu !. L'ALLEMAGNE APPROUVE 167
Ça passe inaperçu !
L'ALLEMAGNE APPROUVE 167
MILLIONS D'EUROS D'ARMES POUR ISRAËL.
Berlin vient de valider une nouvelle livraison massive d'équipements militaires à Tel-Aviv pour un montant total de 167 millions d'euros.
Pourquoi ce chiffre précis ? Pourquoi 167 millions
L'Allemagne a une dette envers Israël qu'elle ne paiera jamais : la Shoah.
Ce qu'il faut comprendre, c'est que chaque missile, chaque balle, chaque arme qui part d'usine allemande vers Tel-Aviv est une "indemnité psychologique".
L'Allemagne ne dit pas "Je te donne des armes". Elle dit :
"Regarde, je suis tellement désolé d'avoir tué des Juifs hier, que je te donne le droit d'en tuer d'autres aujourd'hui. "
C'est un cycle infernal de culpabilité déplacée. Pour apaiser leur conscience de 1945, ils financent le génocide de 2024.
Le gouvernement allemand a la politique de la mémoire la plus stricte du monde.
Tu fais un geste nazi, tu vas en prison.
Tu contestes la Shoah, tu as ta vie brisée.
Mais tu aides à raser Gaza ? C'est du "droit à la défense".
C'est la preuve que l'Allemagne n'a jamais appris à aimer l'humain. Elle a juste changé de cible. Aujourd'hui, son système industriel (si puissant sous Hitler) tourne à plein régime pour servir un autre appareil militaire oppressif.
C'est le même "Made in Germany", mais avec une destination différente.
Israël est en train de vider ses stocks. Sans l'aide des USA et de l'Allemagne, la machine s'arrête en quelques mois.
En validant ces 167 millions, l'Allemagne ne fait pas un chèque. Elle signe le renouvellement du carnet de commande des morts.
Elle garantit que l'usine de la mort pourra tourner encore quelques mois de plus.
L'Allemagne fournit les balles,
l'Allemagne fournit les avions,
l'Allemagne fournit l'argent.
Dans 50 ans, quand on demandera aux Allemands: "Que faisiez-vous pendant le génocide de Gaza ?", ils répondront comme leurs grands-parents : "Nous ne savions pas"
', ou "Nous suivions les ordres".
L'histoire se répète. Le sang est le même. Seuls les uniformes ont changé.
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