(L'alunissage, les tours jumelles de New York, le changement climatique, les chemtrails, toutes ces histoires nous viennent des Etats-Unis et on n'a pas le droit de critiquer leurs histoires, comme le génocide du peuple palestinien. note de rené)
4 articles scientifiques revu par les pairs et publiés par J Cohler viennent de démolir entièrement les fondements scientifiques de l’hypothèse du réchauffement climatique d’origine anthropique
4 articles scientifiques revu par les pairs et publiés par J Cohler viennent de démolir entièrement les fondements scientifiques de l’hypothèse du réchauffement climatique d’origine anthropique.
Pas seulement l’ébranler : ils l’ont démantelée. Voici ce que cela signifie réellement.
Le dossier de l’IPCC en faveur d’un réchauffement dangereux causé par l’homme repose sur 3 piliers empiriques :
- La Terre se réchauffe (température moyenne globale de surface – GMST).
- Ce réchauffement est provoqué par l’augmentation du CO₂.
- L’augmentation du CO₂ est d’origine anthropique et permanente (AGW).
Ces 3 piliers viennent de s’effondrer.
Pilier 1 — La GMST est physiquement dépourvue de sens.
La température est une propriété intensive. On ne peut pas faire la moyenne des températures de systèmes physiques disjoints et obtenir une grandeur qui ait une signification physique. Le résultat est un nombre, pas une température. Le Théorème de l’Ancrage Physique (Physical Tether Theorem – Cohler, 2026) le démontre de manière formelle et rigoureuse, en s’appuyant sur la théorie représentationnelle de la mesure, l’opérationnalisme et la thermodynamique classique.
Toutes les formalisations canoniques de la science classique aboutissent à la même conclusion : la GMST n’existe pas en tant que quantité physique.
Pilier 2 — L’augmentation du CO₂ est naturelle.
Cohler & Soon (2026) montrent, grâce à l’analyse de bilan de masse, aux données isotopiques et à 500 millions d’années de précédence température-CO₂, que tous les indicateurs pointent dans la même direction : les processus naturels expliquent entièrement l’augmentation observée du CO₂, sans contribution anthropique détectable.
La température précède le CO₂, et non l’inverse — à toutes les échelles de temps.
Pilier 3 — Le modèle de Bern est empiriquement falsifié.
L’IPCC affirme que le CO₂ persiste dans l’atmosphère pendant des millénaires, ce qui justifierait des restrictions permanentes sur les émissions. En réalité, le temps de résidence du CO₂ est de 3,5 à 4 ans. L’impulsion de ¹⁴C issue des essais nucléaires (une expérience traceuse réelle, propre et à grande échelle) décroît selon une seule exponentielle sur plus de 55 ans, falsifiant directement la structure multi-exponentielle du modèle de Bern et la fraction aéroportée permanente qu’il suppose. Il ne s’agit pas d’un simple désaccord sur les modèles : c’est une falsification par les données.
Bonus : La comptabilité énergétique est elle aussi invalide.
Cohler et al. (2026) démontrent que les estimations du contenu thermique des océans basées sur Argo violent la méthode scientifique à chaque étape, et que l’incertitude réelle sur le Earth Energy Imbalance (EEI) dépasse ±1 W/m² — soit un ordre de grandeur supérieur à ce que rapporte l’IPCC —, rendant cet imbalance statistiquement indistinguable de zéro.
L’IPCC n’a ni thermomètre valide, ni calorimètre valide, ni modèle d’attribution du CO₂ valide, ni comptabilité énergétique valide.
Sans métriques valides, il n’y a pas de mesure.
Sans mesure, il n’y a pas de constat empirique.
Sans constat empirique, l’AGW n’est plus une hypothèse scientifique. C’est une conjecture — construite sur des concepts physiquement dépourvus de sens et un modèle falsifié — sur laquelle le monde a dépensé des milliers de milliards de dollars.
Ce n’est pas une déclaration politique.
C’est une conclusion logique.
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