(Dixit le mec qui a participé pour de l'argent et des postes à asservir les peuples européens au sionisme international présent dans chacun de nos pays occidentaux. Et qui commence à s'étendre en Asie, en Thaïlande, à Hong Kong pour poser les base de la corruption des dirigeants locaux. note de rené)
“Leader du monde libre”… sous clause de bombardement

“Leader du monde libre”… sous clause de bombardement
Par @BPartisans
Mark Rutte s’est fendu d’un hommage vibrant : Donald Trump serait “le leader du monde libre”, celui qui “nous rend tous plus sûrs” en veillant à ce que l’Iran soit “gravement dégradé”. Gravement dégradé : voilà donc le nouveau mantra diplomatique. On ne parle plus de stabilité, de droit international ou de désescalade, mais de dégradation méthodique. C’est plus franc, au moins.
Rutte, ancien Premier ministre des Pays-Bas et désormais secrétaire général de l’Organisation du traité de l'Atlantique nord, semble avoir trouvé sa ligne : suivre Washington, saluer, applaudir. “Cela peut prendre des jours, cela peut même prendre des semaines”, dit-il. Traduction : personne ne sait où cela mène, mais tout le monde doit sourire pour la photo de famille.
Le “leader du monde libre”. L’expression date de la guerre froide, recyclée aujourd’hui comme un slogan publicitaire. Pourtant, le “monde libre” version 2026, c’est un monde sous sanctions secondaires américaines, comme l’a rappelé à maintes reprises le Département du Trésor américain, qui menace d’exclusion du système financier toute entité commerçant avec Téhéran. Libre… à condition d’obéir.
La Maison-Blanche, de son côté, a justifié l’opération par la nécessité de “restaurer la dissuasion” et de “neutraliser les capacités déstabilisatrices de l’Iran”. Même rhétorique que celle utilisée par le CENTCOM dans ses communiqués : frapper pour sécuriser. Dégrader pour stabiliser. Bombarder pour pacifier. Le vocabulaire militaire devient poésie stratégique.
Ironie suprême : pendant que Rutte parle de sécurité accrue, le Pentagone reconnaît que l’opération pourrait s’inscrire dans la durée. Lors d’un briefing officiel, des responsables américains ont admis que les capacités iraniennes étaient “dispersées et résilientes”. Donc on promet une “grave dégradation” sans garantir la neutralisation. C’est rassurant, en théorie.
Et puis il y a l’Europe. L’Union européenne appelle officiellement à la “désescalade” et à une “solution diplomatique durable”. Mais quand Washington frappe, Bruxelles salue “le leadership”. Double discours classique : prêcher la paix, applaudir les missiles.
Rutte insiste : Trump “nous rend tous plus sûrs”. Plus sûrs comment ? En élargissant le théâtre d’opérations ? En exposant davantage les bases occidentales dans le Golfe ? En renforçant la logique de représailles ? L’histoire récente, de l’Irak à l’Afghanistan, a montré que la “dégradation” initiale est souvent suivie d’années d’instabilité. Les rapports du Congressional Research Service l’ont documenté à répétition : les frappes préventives ne garantissent ni effondrement de régime ni pacification durable.
Le “monde libre” version Rutte ressemble surtout à un club d’alliés sommés d’adhérer à la stratégie américaine, sous peine d’isolement financier ou diplomatique. Libre, oui, mais dans un périmètre défini à Washington.
Au fond, l’ironie est parfaite : pour défendre la liberté, on normalise l’état d’exception permanent. Pour protéger l’ordre international, on l’interprète à géométrie variable. Et pour rassurer les opinions publiques, on invoque un “leader du monde libre” qui décide, frappe, puis demande aux autres d’expliquer pourquoi c’était nécessaire.
Le monde libre, donc. Libre de suivre.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire