lundi 5 janvier 2015

(blog à finir er à corriger)

Ainsi, donc, les citoyens américains se font manipuler par les labos pharmaceutiques et en premier lieu par leur médecin. Vous me direz que ce type de comportement mafieu est comme la pieuvre mondialisé.
En tout cas, il est clair que les labos ont persuadé à coup de pubs que les enfants relevaient de traitement médicamenteux digne des adultes avec effets secondaires lourds, à charge aux médecins d'en distribuer un maximum.
Et, pour le moins, les labos ont inventés de nouvelles maladies pour persuader les parents que leurs enfants étaient ou pouvaient être gravement atteint.
Du coup pour des comportements hyper-actif ou diagnostiqués comme tels provoqués par l'industrie de l'agro-alimentaire par des molécules comme l'aspartame, le coca-cola et d'autres molécules chimiques introduites dans l'alimentation industrielle, des traitements lourds sont prescrits à des enfants ou à de jeunes adultes.
Après, si, il y a pétages de plomb et fusillades, personne ne se demande quel traitement médicamenteux ces jeunes ingurgitaient. Ils entendaient des voix, bizarre, plein d'effets secondaires médicamenteux provoque l'apparition de voix dans la tête qui disent "Tue, tue !"
Aujourd'hui, tous les amerlocks prennent des médocs, du plus petits au plus grand. Dans les séries américaines ont ne voit plus des acteurs fumer, par contre, on les voix prendre des médocs.
Pourquoi ?
Tout simplement pour bien faire rentrer dans la tête des américains que prendre des médocs est complètement naturel.
Alors, je conseille aux américains qui abrutissent leurs enfants avec des médocs à cause d'hyper-activité, changez leur régime alimentaire, plus d'aspartame, de coca, de cuisine toute préparée et vous verrez, ils redeviendront de bons enfants et de bons élèves à l'école.

(source : Observatoire des multinationales)












Les paiements aux médecins, au coeur de la stratégie commerciale de Sanofi aux États-Unis


Suite à une série de scandales relatifs aux relations pécuniaires entre laboratoires pharmaceutiques et médecins servant de « relais d’opinion », les États-Unis ont mis en place une base de données publique, Open Payments, recensant tous les versements de ce type. Ce qui permet aujourd’hui au Monde de pointer plusieurs cas emblématiques de médecins rémunérés par Sanofi pour promouvoir ses médicaments auprès de leurs confrères ou de l’administration fédérale américaine. « Au total, Sanofi a versé 9,5 millions de dollars aux médecins américains au cours des cinq derniers mois de l’année 2013 (soit 22,8 millions de dollars sur l’année en extrapolant) », note le quotidien.
Des pratiques qui ne sont peut-être pas sans rapport avec les récents changements à la tête du groupe pharmaceutique français :
Sanofi n’a pas souhaité répondre à nos questions au sujet de ses liens financiers avec quelques médecins triés sur le volet. Mais, le 3 décembre, une ancienne salariée de Sanofi, Diane Ponte, a déposé une plainte aux États-Unis contre son ex-employeur, l’accusant d’avoir payé 34 millions de dollars (27,4 millions d’euros) de pots-de-vin à des médecins, des pharmacies et des hôpitaux pour qu’ils privilégient ses antidiabétiques plutôt que le Levemir de son concurrent Novo Nordisk. Les deux laboratoires sont engagés dans une guerre sans merci pour séduire les puissants pharmacy benefit managers, qui négocient les prix des médicaments pour environ 20 % des 4 milliards d’ordonnances rédigées chaque année aux États-Unis.
La plainte déposée dans le New Jersey cite plusieurs responsables du groupe, parmi lesquels l’ex-directeur général de Sanofi, Chris Viehbacher, débarqué contre toute attente fin octobre. Le groupe a toujours démenti l’existence d’un « cadavre dans le placard », mais la multiplication des départs au sein de sa filiale américaine a de quoi surprendre. Bob Rossilli, responsable des ventes de la division diabète chez Sanofi aux Etats-Unis, a quitté le laboratoire le 17 novembre, tout comme Raymond Godleski, l’un des responsables des « projets spéciaux ». En janvier, Dennis Urbaniak, le vice-président de la même division, les avait précédés. Il était auparavant responsable du marketing… du Lovenox, le médicament au cœur de l’enquête [de 2011] du Sénat américain [sur la stratégie d’influencer de Sanofi pour favoriser son anticoagulant Lovenox].
Lire l’intégralité de l’article sur le site du Monde.
L’un des concurrents de Sanofi, GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé il y a un an son intention de mettre fin à la pratique de rémunération de médecins, après avoir été lui aussi mis en cause. La base de données Open Payments a été mise en place dans le cadre de la réforme du système de santé américain voulue par le président Obama.
Il existe également en France depuis juin 2014 un site présentant des informations partielles sur les liens entre laboratoires pharmaceutiques et professionnels de santé,transparence.sante.gouv.fr.
Olivier Petitjean

La France est la championne de la consommation d'antidépresseurs grâce à nos médecins qui se plaignent de ne pas être assez rémunérés. Pas assez rémunéré, pourquoi ?
Pour empoisonner la population ?
Et, maintenant, que vont-ils nous faire nos médecins avec la nouvelle maladie mentale diagnostiqué par le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain.
Oui, vont-ils encore plus nous empoisonner sur injonction des labos pharmaceutique, eux qui ne sont plus que les pions de ces labos, prêts à sacrifier la santé publique ?

(source : Fawkes)

lundi 5 janvier 2015

La non-conformité et la libre-pensée: considérées comme maladies mentales



Est-ce que la non-conformité et la libre-pensée sont une maladie mentale ?Selon la dernière édition du DSM-IV(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux)
oui. 

Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.


Le DSM-IV est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-IV déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.

Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-IV incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.

Au cours des 50 dernières années, le DSM-IV est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.

Selon le DSM-IV, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres-penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

Lorsque la dernière édition du DSM-IV a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes.  Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrières-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif."

Mais, passons, l'industrie de l'agro-alimentaire, l'industrie pharmaceutique, partenaires de l'industrie chimique à la source de la disparition de l'espèce humaine.
Que faire ? Démanteler l'industrie chimique, voilà, ce qu'il faut faire !
Mais, passons.
Et, passons plutôt aux éléphants blancs, vous savez, mes chers lecteurs, ces projets coûteux et qui ne servent à rien ou qui ne sont pas adaptés.
En Egypte, il y en a un qui risque d'assécher les nappes phréatiques de la région concernée en deux, trois mouvements.

(source : Bastamag)









VALLÉE ARTIFICIELLE

Grand projet inutile : en Égypte, le rêve fou d’un vieux pharaon pour verdir le désert

PAR 

L’Égypte aussi a ses grands projets inutiles. En créant une vallée artificielle au sud du pays, en plein désert, celui de Tochka était censé régler les problèmes agricoles et démographiques de l’Égypte. Lancé par Hosni Moubarak et symbole de la mégalomanie d’un vieux dictateur, le projet a été remis en cause après la chute du président par les Frères musulmans. Le président Morsi déchu, le nouveau pouvoir relance l’idée d’une vallée artificielle, menaçant les réserves en eau de la région.
Cet article a initialement été publié sur le site Orient XXI.
Plus de 98 % des 86 millions d’Égyptiens se concentrent sur 5 % du territoire. En 2025, ils seront plus de 100 millions. La densité est d’autant plus importante que les terres agricoles se partagent l’espace avec les habitations. Conscient du défi démographique posé à l’Égypte, Gamal Abdel Nasser (1956-1970) a fait construire le haut barrage d’Assouan permettant de gagner des terres cultivables et d’augmenter les rendements. Anouar El-Sadate (1970-1981) a poursuivi l’expansion horizontale des surfaces cultivables, il a également lancé la construction de nouvelles villes loin des terres fertiles, comme Sadat City ou 6 Octobre City.
Soucieux de laisser lui aussi son empreinte, Hosni Moubarak (1981-2011) a lancé dans les années 1990 une série de grands projets devant permettre de faire passer le territoire occupé de 5 à 25 %. « 25 %, c’est un chiffre destiné aux médias, pour frapper les esprits », nous confiait un conseiller en urbanisation du ministère du logement en 1999. Mais si nous sommes déjà capables de doubler la superficie utilisée du pays, ça sera un succès. » [1].

L’œuvre de Moubarak : une vallée artificielle

De tous les projets, le plus emblématique est celui de Tochka [2]. Il consiste à créer une nouvelle communauté ex nihilo à quelques dizaines de kilomètres à l’ouest du lac Nasser et de la frontière soudanaise. Le programme, inauguré en 1997, prévoyait de faire reverdir, dans une première phase, plus de 220 000 hectares de terres désertiques grâce à un canal se subdivisant en quatre branches alimentées à partir du lac Nasser. Dans une deuxième phase, l’une des branches devait rejoindre la ville de Baris dans l’oasis de Al-Kharga et permettre d’irriguer 160 000 hectares supplémentaires, créant ainsi une nouvelle vallée artificielle. L’originalité du projet tient au fait qu’il s’appuie à la fois sur l’irrigation de nouvelles terres à vocation agricole et sur le développement d’une nouvelle communauté autonome et économiquement dynamique, loin des centres traditionnels. La bonification des terres devait commencer en 2001 et être terminée en 2017. Dans le même temps, les opportunités d’embauche étaient censées permettre de déplacer 3 à 3,5 millions de personnes dans cette nouvelle vallée.
Avant même la chute du vieux raïs, l’initiative a été vivement critiquée par la presse et des parlementaires qui dénonçaient son coût exorbitant et ses faibles résultats, à l’instar des députés Frères Musulmans. Dix-sept ans après le lancement, force est de constater que les objectifs sont très loin d’être atteints. Les images satellitaires montrent que seules les branches 1 et 2 ont été mises en eau, la branche 3 est terminée mais n’a pas encore été mise en eau, la branche 4 est partiellement creusée mais pas bétonnée. Moins de 10 % des terres sont bonifiées [3]. La presse et le gouvernement ne mentionnent plus que la bonification des 220 000 hectares de la première phase. La station de pompage Moubarak, l’une des plus grosses au monde avec ses 24 pompes devant permettre de relever l’eau du lac Nasser vers le canal, est surdimensionnée : seules quatre à six pompes fonctionnent.
Les investisseurs sont réticents à s’installer : il faut dire que les infrastructures (canaux secondaires, nivellements des sols) sont entièrement à leur charge. Depuis le début, l’État a annoncé la participation de nombre de sociétés de développement agricole qui n’ont finalement pas investi. Parmi les gros investisseurs, seules deux compagnies présentes en 1999 exploitent réellement. L’une est une compagnie à fonds publics égyptienne, l’autre, saoudienne, est détenue par le prince milliardaire Al-Walid Bin Talal. En 2008, un peu plus de 30 000 hectares ont été attribués à une autre compagnie saoudienne. Fin 2013, une compagnie émiratie y annonçait officiellement l’achat de 40 000 hectares. L’arrivée récente de ce dernier investisseur redonne espoir aux "pro-Tochka". Faut-il pour autant s’en réjouir ? Rien n’est moins sûr. Car même si, dans l’hypothèse la plus optimiste, toutes les terres sont bonifiées, ce programme reste une véritable gabegie sur tous les plans.

Un échec coûteux

Sur le plan économique, le gouvernement prétend que le coût total du projet est de près de 6 milliards de livres égyptiennes (620,2 millions d’euros). Dans leur décompte des postes de dépenses, il n’est plus fait mention des infrastructures (routes, école, hôpitaux...) que l’État devait prendre à sa charge. Les médias et experts s’accordent à dire qu’il a déjà englouti des « dizaines de milliards de livres égyptiennes ». Si tant d’incertitudes entourent le programme, c’est qu’il n’entre dans aucune ligne budgétaire.
Tochka devait permettre de diminuer la dépendance alimentaire de l’Égypte. Or, les coûts de production et de transport rendent les produits trop chers pour le marché local. Ils sont exportés dans les pays du Golfe et en Europe par des compagnies majoritairement étrangères : le retour sur investissement est bien maigre, d’autant plus que les investisseurs bénéficient de mesures fiscales incitatives.
Sur le plan social, le bilan est catastrophique. Les exploitations modernes sont très automatisées, réduisant considérablement le besoin de main d’œuvre. L’absence d’infrastructures empêche les familles d’émigrer dans un milieu parmi les plus hostiles de la planète avec des températures variant de 0 °C les nuits d’hiver à 50 °C en été. En 1997, le gouvernement espérait soulager la pression démographique dans la Vallée du Nil et le Delta en transférant pas moins de trois millions de personnes avant 2017 autour du canal de Tochka. Sur cette même période, la population égyptienne aura augmenté de 30 millions d’âmes.
Si Tochka parvenait – notamment grâce aux pétrodollars promis par les monarchies du Golfe en cas de victoire de leur favori, l’ancien maréchal Abdel Fattah Al-Sissi (devenu président en juin 2014) –, même avec vingt ou trente ans ans de retard, à réaliser les objectifs fixés en 1997, il resterait toujours une ombre au tableau : l’eau.

Bataille autour de l’eau

L’Égypte consomme 71 milliards de m3 d’eau par an, soit la quasi totalité de ses ressources (crue du Nil, eaux recyclées, eaux souterraines...) – 85 % – pour l’agriculture. Terminé, le projet de Tochka doit consommer 5,5 milliards de m3 d’eau par an, soit 10 % de la crue annuelle allouée à l’Égypte. Ce prélèvement en amont aura des conséquences dramatiques pour l’agriculture paysanne du Delta. Les coupures d’eau seront encore plus fréquentes, mettant en péril les cultures. Par une plus grande utilisation des eaux de drainage, le taux de salinité, déjà très haut, augmentera encore, conduisant à une détérioration de la qualité déjà médiocre des produits agricoles.
Toute baisse du débit d’eau douce vers la Méditerranée entraîne une augmentation des eaux salées dans le Delta, par infiltration : cette eau stérilise les terres cultivées. Avec ce projet, l’Égypte est en train de sacrifier de bonnes terres arables cultivées par ses paysans et à destination du marché local au profit de compagnies étrangères qui arrosent des terres désertiques pour produire à destination de l’étranger. En 1982 et 1983, les crues ont été extrêmement basses et l’Égypte a dû puiser dans les réserves du lac Nasser. Si le phénomène venait à se reproduire, couperait-on l’eau aux puissants investisseurs étrangers ou aux petits paysans ? Il convient d’ajouter le non-sens que constitue la construction d’un canal à ciel ouvert dans une région si chaude que 10 à 15 % de l’eau s’évapore [4].
Améliorer le drainage, recycler les eaux usées, optimiser les techniques d’irrigation sont quelques-unes des propositions faites en 1997 pour augmenter les ressources internes en eau. Peu de progrès ont été accomplis. À l’extérieur du pays, l’Égypte espère se procurer 3,5 milliards de m3 d’eau en remettant en chantier le canal de Jonglei qui doit drainer une partie du Nil Blanc se perdant dans les marécages du Sud Soudan. Interrompu en 1984 pour cause de guerre d’indépendance, on voit mal comment le programme pourrait redémarrer : le Sud Soudan est devenu indépendant et est de nouveau en proie à des violences armées. Le Nil Bleu prenant sa source en Éthiopie charrie près de 85 % de la crue parvenant au lac Nasser. Mais l’Éthiopie, qui ne dispose d’aucun droit sur cette manne (le Soudan et l’Égypte se partagent l’intégralité de la crue) veut utiliser cette eau pour se développer. Inadmissible pour le Caire, qui considère toute entrave au cours du Nil comme un acte de guerre.
Avec le projet de Tochka, l’Égypte affirmait avec arrogance son droit sur le fleuve. Meles Zenawi, ex-premier ministre éthiopien déclarait : « Pendant que l’Égypte utilise les eaux du Nil pour transformer le Sahara en quelque chose de vert, nous, en Éthiopie, nous nous voyons opposer le droit d’utiliser le Nil pour nous nourrir. » [5]. Addis-Abeba ne capitule pas. En 2011, le projet de construction du barrage Rennaissance est lancé sur le Nil bleu, à la frontière soudanaise. « L’Éthiopie vient de donner la preuve que l’Égypte n’est plus en mesure de dicter sa vision hydropolitique à l’ensemble du bassin du Nil »écrit le géographe Habib Ayeb. L’Égypte craint que la construction d’un réservoir de 63 milliards de m3 n’entame sérieusement ses ressources et mette en péril son agriculture. En juin 2013, une action militaire égyptienne contre l’ouvrage est même envisagée.
Négligée par l’ex-président Mohamed Morsi, la reprise en main du projet par le pouvoir actuel est une façon de dire aux pays de l’amont que l’Égypte ne renoncera pas à ses mégaprojets coûteux en eau. Par ailleurs, se réapproprier une initiative tant décriée illustre la continuité dans les choix stratégiques et les méthodes de l’ancien régime : comme si la révolution et la remise en cause des mégaprojets n’avaient été qu’une parenthèse.
Séverine Evanno [6]
Mais, passons aux States où le sénateur républicain John Maccain confirme ses tendances schizophrène à fréquenter que la crème de l'extrême partout où il met les pieds, tout en faisant des promesses au nom du gouvernement US.
D'abord avec ses contacts physiques avec les représentants de l'EIL en Syrie et le suivi qu'il respecte avec ce mouvement. Il en est fier par ailleurs.
Que ce mouvement massacre des chrétiens, les décapite, vende les femmes en esclavages, cela ne semble pas le gêner beaucoup.
En Ukraine, pareil, il est en contact avec le camp des néo-nazis et toujours fier de l'être. Il va les aider, comme il a déclaré vouloir "suivre" les membre de l'EIL, au nom du respect de la liberté.
Ce type est méprisable....c'est tout !

(source : Histoireetsociété)

McCain proche des nazis accusés de crimes de guerre en Ukraine

02JAN

Posté par : Gabriel Martin, 30 décembre 2014
Vendredi, 26 décembre, le chef de bataillon Donbass,  Seymon Semyonchenko, a publié une série d’images sur son compte personnel Facebook relatant sa  visite à Washington où il a rencontré le sénateur républicain John McCain et il a révélé qu’il a signé des contrats portant sur du matériel militaire et de la formation de combattants.
azov2Le Bataillon Donbass  est une formation irrégulière, formée par le propre Semyonchenko, et avec le « Dnipro » bataillons et Azov, fait partie de l’offensive contre la région de l’est de l’Ukraine qui n’a pas reconnu  l’autorité de Kiev, après le coup d’Etat qui a mis fin au gouvernement d’Ianoukovitch, voté par plus de 90 % du pays dans cette partie du pays.
Ces formations sont accusées d’avoir commis des crimes de guerre et exaltent ouvertement le nazisme.
Aux arguments sur le fait que l’introduction d’armes américain en Ukraine n’aggraverait pas la situation, alors qu’il intervenait dans le programme Face la Nation à la fin d’août 2014, McCain a déclaré:« Par Dieu, nous ne pouvons pas ne pas aider ces gens à se défendre? ». Le sénateur républicain de l’Arizona agit comme un Secrétaire d’État occulte et ce n’est pas la première fois qu’il rencontre avec les personnages de ce type, mais il l’a fait en Syrie , où il a rencontré les dirigeants de la faction terroriste qui agissent contre le gouvernement de Bachar Al – Assad.
Semyonchenko a été également reçu à Washington par le sénateur Robert Corker  de l’ International Republican Institute (IRI) et le sénateur Robert Menéndez  de National Democratic Institute (NDI),. Le chef du bataillon néo-nazi souligne que les deux membres de la chambre haute ont  parrainé la Loi de soutien à l’Ukraine    « qui va allouer d’argent pour fournir une assistance à l’Ukraine, y compris la fourniture d’armes, radars, des armes antichar, drones, systèmes de communication et de nombreux autres besoins pour notre armée ».
Hier, j’ai signé un contrat pour organiser des stages de formation pour les officiers et les combattants du bataillon Donbass par des groupes d’instructeurs des États-Unis qui ne sont actuellement pas en service
La formation se déroulera sous la direction d’ un ancien Navy Seals (Marines) et reconnaissance Delta Force (force aérienne), la sécurité et des forces spéciales.
mccain con nazis ucranianos

Bataillon « Dnipro »

Uniforme militaire, peut voir sur la photo à gauche de McCain à Yuri Bereza, chef du bataillon « Dnipro », élu parlementaire à la Rada ukrainienne. Une telle formation punitive a été fondée par l’oligarque ukrainien Igor KolomoyskiyL’idéologie néonazie, formation approuvée par Kiev, est accusée de crimes de guerre, dans l’offensive contre l’est du pays.

Bataillon DONBASS

La vidéo décrit  des bataillons de volontaires comme les Donbass qui  professent ouvertement le nazisme, que déjà dans la seconde guerre mondiale avait une grande audience en Ukraine, outre sa dévotion aux  SS (sur la vidéo peut voir des obsèques d’un soldat du Dobass )  atoujours exprimé une russophobie généralisée. Sur la photo avec McCain vous pouvez le voir avec  Semyonchenko, à droite, avec l’uniforme noir.

Bataillon Azov

C’est la formation de l’extrême droite ukrainienne. Son affiliation au nazisme est totale. Le bataillon également dépend financièrement chipriota-israélien – ukrainien, l’oligarque Igor KolomoyskiyTycoon. Le soleil noir et la Rune de leurs armoiries sont des emblèmes nazis
Toutes les formations qui opèrent contre le sud-est de l’Ukraine, dépendent formellement du ministère de l’intérieur à Kiev. Ce secteur dépend du financement des États-Unis , en plus de l’armée régulière de l’Ukraine, qui est au bord de l’effondrement financier, parce que le soutien de Berlin au coup d’État, ne signifie pas que Berlin est prêt à financer   ses pions.
John McCain, qui publie à chacune de leurs exploits  sur son compte Twitter, a négligé d’informer sur les  commandants néonazis de l’Ukraine.
Le 24 décembre 2014, Amnisty International a accusé les trois formations de bloquer l’aide humanitaire (nourriture et médicaments) pour la région orientale de l’Ukraine, où la population est sur le point de mourir de faim. Denis Krivosheev, directeur pour l’Europe et l’Asie centrale de l’IA a souligné que « ces bataillons agissent habituellement comme des bandes de voyous qui doivent être urgemment placées sous contrôle. Refuser la nourriture à la population prise dans le conflit est contraire au droit international et les responsables doivent être poursuivis. »

Et, oui, mes chers lecteurs, on sait que les républicains américains sont à droite toute, mais, là, ce n'est plus à droite toute, c'est carrément être inscrit chez les illuminati.
Pourtant, cette histoire d'Ukraine et de sanctions fait craquer l'apparente unanimité européenne. Eh, oui, ils vont arriver à ce que les peuples européens se révoltent. La seule chose que j'espère, c'est qu'on les guillotine....tous !
Mais, non, je plaisante, tout le monde sait qu'ils sont honnêtes, à l'exemple du commissaire européen français moscovici. Si, lui, n'est pas honnête, alors, c'est qu'aucun d'entre eux ne l'est.

(source : Le blog finance)

Autriche : initiative populaire pour un retrait de l’UE … d’un partenaire stratégique de Gazprom

Simple hasard ? Permettez-moi d’en douter … alors que nous laissons entendre déjà depuis de nombreux mois que le groupe pétrolier autrichien OMV pourrait être le cheval de Troie guidé par la Russie pour pouvoir s’insérer chaque jour un peu plus sur le marché européen du gazvia notamment la plate-forme – autrichienne – de transit gazier de Baumgartner, l’« Initiative populaire pour le retrait de l’UE » a été déposée le 17 décembre dernier auprès des autorités compétentes autrichiennes.
Objectif affiché : demander une « votation populaire » pour le retrait de l’Autriche de l’Union européenne.  Arguments invoqués : selon l’Initiative populaire, presque toutes les promesses faites avant l’adhésion à l’UE il y a vingt ans, ayant mené à son acceptation par les votants, auraient été bafouées.
Selon elle, « au lieu d’avoir favorisé une progression, on a assisté à une débâcle de l’Autriche dans presque tous les domaines : augmentation du chômage, accroissement des dettes de l’État, baisse du pouvoir d’achat pour la grande majorité des gens, hausse de la criminalité, disparition presque totale de la petite paysannerie et détérioration de l’environnement ».
D’après l’Itiniative populaire, « les décisions de l’UE sont dictées, selon l’avis de larges franges de la population, par les multinationales du nucléaire, de la technique génétique et de la chimie ainsi que par des chaînes commerciales internationales ne laissant aucune chance à un approvisionnement de proximité respectueux de la nature et garanti également en cas de crise ».
Des arguments certes dotés d’une certaine pertinence … mais auxquels il faut rajouter d’autres un peu plus sujets à caution … et laissant entrevoir une relation quelque peu privilégiée avec la Russie, justement. Parmi eux, le fait que « la participation de l’Autriche aux sanctions contre la Russie » soit « incompatible avec sa neutralité perpétuelle inscrite dans sa Constitution ». Le ton se veut même on ne peut plus ferme, l’Initiative Populaire, déclarant « nous voulons une Autriche libre et neutre, qui ne soit pas une « colonie » de Bruxelles ou de Washington ».
Avec au final, l’énoncé d’un des enjeux majeurs : « les négociations secrètes menées depuis plusieurs années entre l’UE et les États-Unis/Canada pour créer un traité de libre-échange transatlantique (appelé TAFTA ou TTIP en anglais et PTCI en français) ne seraient pas valables pour nous si nous n’étions plus membres de l’UE. Il en irait de même pour les contributions nettes que l’Autriche doit payer en tant que membre de l’UE depuis vingt ans. »
L’Initiative Populaire enfonce même le clou : « l’Autriche ne reçoit en retour qu’une faible partie de ces trente milliards de schillings autrichiens qu’elle doit verser annuellement, ce retour étant taxé faussement d’« aides financières » par l’UE estime-t-elle.
Selon elle, il s’agit, « d’une perte nette depuis vingt ans pour l’Autriche, contribuant ainsi à la réduction de la politique sociale et des prestations sociales de l’État en faveur de la population en général. »
Reste que l’Autriche pourrait être tentée de sortir de l’UE pour mieux se tourner vers la Russie, voire l’Iran, et s’affranchir de la législation europénne, le tout pas forcément pour une plus grabnde liberté de son peuple … Encore une fois, la manipulation de masse pourrait être d’un grand secours pour peuvrer en faveur des groupes énergétiques russes et/ou lutter contre les majors pétrolières US.
- L’Autriche pourrait devenir pays de transit pour le gaz en provenance d’Iran à destination de l’UE - 
En septembre dernier, nous indiquions ainsi que selon les propos même du président iranien Hassan Rouhani, l’Iran était prête à d’exporter du gaz en Europe à travers le territoire autrichien. Une information que j’avais à cette date qualifiée d’intéressante à plus d’un titre quand on sait que l’Autriche  constitue parallèlement une sorte de cheval de Troie envoyée par la Russie pour d’une manière ou d’une autre rendre l’Union européenne dépendante. Via notamment un jeu subtil de transit à travers les pipelines qui sillonnent l’Europe.
Selon Shana News, lors d’une rencontre avec le Président autrichien Hans Fischer à New-York (…. !), le ministre iranien du pétrole a en effet déclaré que l’Iran pourrait être un point central pour la fourniture d’énergie vers l’Europe.
Selon les officiels iraniens en charge du secteur de l’énergie, la construction du pipeline IGAT-9 (Iran Gas Trunkline-9) devrait permettre d’améliorer la fourniture de gaz dans la partie ouest du pays et de faciliter les futurs exports de gaz vers les pays européens.
Ali-Reza Gharibi, le responsable opérationnel de la compagnie iranienne de développement et d’ingénierie du gaz, a par ailleurs déclaré que le gazoduc long de 1800 kilomètres, s’étendra d’Assaluyeh dans le Sud de l’Iran vers les provinces occidentales et nord-occidentales.
Précisons que la National Iranian Gas Company (NIGC) projette d’investir 8.5 billion de dollars dans le pipeline IGAT-9, (connu comme étant l’Europe Gas Export Line). Lequel transitera par le Kurdistan, l’Azerbaijan avant d’atteindre les frontières de la Turquie.
- L’Autriche …. une position on ne peut plus stratégique sur l’échiquier énergétique mondial … - 
En avril 2014, nous avions indiqué que grand seigneur, le géant gazier russe Gazprom venait de déclarer avoir « accepté la proposition du côté autrichien d’explorer les possibilités de construire un gazoduc en Autriche ». Et ce, alors même, qu’il ne pouvait pas rêver meilleure proposition pour voir aboutir toute sa stratégie gazière en Europe … avais-je alors précisé.
Le groupe énergétique russe avait alors annoncé qu’il envisageait d’étendre à l’Autriche son gazoduc South Stream. Ce dernier, destiné à assurer la distribution du gaz russe en l’Europe, en contournant l’Ukraine, est actuellement en construction. Le cas échéant, cette nouvelle branche du pipeline compléterait l’itinéraire actuel, lequel fait déboucher le gazoduc en Italie via la Slovénie.
« L’actuelle situation géopolitique confirme la pertinence d’itinéraires alternatifs pour les livraisons de gaz russe aux consommateurs européens », avait par ailleurs ajouté Gazprom.  Un contexte idéal pour Moscou pour accélérer la mise en place d’un nouveau tracé qui renforce la place de l’Autriche et du groupe gazier autrichien OMVcomme véritable hub de transit du gaz européen, à la croisée de gazoducs on ne peut plus stratégique.  C’est donc dans un tel contexte que le PDG de Gazprom, Alexeï Miller, a rencontré à Vienne le ministre autrichien de l’Économie, Reinhold Mitterlehner, et le PDG d’OMV, Gerhard Roiss.
- L’UE gèle les travaux de South Stream en Bulgarie tant que le projet n’est pas conforme au droit européen
Reste qu’en juin 2014, le Premier ministre bulgare Plamen Oresharski avait indiqué que la Bulgarie « avait suspendu les travaux de construction du gazoduc South Stream ». De quoi déplaire fortement à la Russie, cette dernière comptant sur le pipeline pour asseoir sa position dans le secteur énergétique européen, avais-je alors ajouté. Plamen Oresharski avait tenu par ailleurs à préciser que l’itinéraire des futurs travaux sera fonction de l’issue des prochaines consultations prévues avec Bruxelles.
Or, le tracé du pipeline est on ne peut plus stratégique, puisque le gazoduc – destiné en grande partie à éviter l’Ukraine – passe sous la Mer Noire, puis doit se poursuivre vers la Grèce, l’Italie, la Serbie, la Hongrie, la Slovénie et l’Autriche. Le tout via d’importants efforts financiers de la Russie, laquelle espérait jusqu’à présent un retour rapide sur ses investissements.
Autre élément non négligeable : cette déclaration du chef de gouvernement bulgare, intervenait à la suite d’entretiens menés entre lui et les sénateurs américains John McCain, Ron Johnson et Christopher Murphy, en visite dans le pays.
Démontrant s’il en était besoin le lien entre le conflit Russie/Ukraine et la nouvelle position de la Bulgarie – voire la pression mise par les Etats-Unis sur le gouvernement bulgare – McCain a indiqué quant à lui qu’il souhaiterait à terme voir moins d’implication de la Russie dans les questions concernant le South Stream.
Cette annonce intervenait à la suite de la proposition faite mardi par la Commission européenne de « suspendre la construction » du gazoduc sur le territoire européen, et ce « tant que le projet ne sera pas conforme avec le droit européen».
La porte-parole du commissaire européen à l’Energie Gunther Oettinger, Sabine Berger, avait tenu à préciser pour sa part qu’il ne s’agissait pas d’un blocage, mais que la décision était motivée par la volonté de Bruxelles de voir respecter la législation de l’Union européenne.
Une des motivations premières pour sortir de l’UE au final ? Tel pourrait bien être le cas …
- Poutine en discussion avec le chancelier autrichien au sujet de South Stream - 
Pas plus tard que début décembre, Vladimir Poutine a téléphoné au chancelier autrichien Werner Faymann pour discuter de la situation en Ukraine et du projet de gazoduc South Stream, a récemment indiqué un porte-parole de la chancellerie. Sans toutefois fournir de détails sur le contenu des discussions intervenant après l’annonce de l’abandon du projet South Stream, gazoduc qui devrait alimenter les pays européens en gaz russe en contournant l’Ukraine.
Rappelons que le groupe énergétique autrichien OMV s’était mis d’accord en juin avec le géant russe Gazprom en vue de prolonger le gazoduc, dont la construction est estimée à 40 milliards de dollars, du sud-est de l’Europe jusqu’à l’Autriche.
Par la suite, la Commission européenne a tenu à indiquer que l’Union européenne souhaitait « obtenir des clarifications de la part de Moscou sur ce qui semble être une annonce « officieuse » de l’abandon du projet ».
- L’autrichien OMV : un partenaire incontournable de la Russie - 
Mais attardons-nous un instant sur OMV et son partenaire russe …. le géant tentaculaire Gazprom, le groupe gazier et pétrolier autrichien pouvant s’avérer être au final le cheval de Troie de la Russie au sein de l’échiquier énergétique mondial  …
Précisons tout d’abord qu’en décembre 2009, le groupe d’hydrocarbures autrichien, premier groupe gazier et pétrolier d’Europe centrale, et la Bourse de Vienne ont créé une « Bourse du gaz ». Son ambition d’alors ? Devenir numéro un en Europe continentale …. en partenariat avec le géant gazier russe Gazprom. Comment ? via la plate-forme de Baumgarten qui permet – notamment – d’assurer la livraison du gaz russe à l’Europe occidentale, disposant ainsi d’une position stratégique au coeur de l’Europe centrale.
La nouvelle entité, qui s’appuie sur la plate-forme de distribution Central European Gas Hub (CEGH) opérée par OMV à Baumgarten, a commencé fin 2009 à proposer des contrats spots, le négoce de contrats à terme étant alors planifié pour une mise en oeuvre au printemps 2010. L’objectif à terme est de faire du CEGH « la première place d’Europe continentale pour le commerce du gaz« , avait alors précisé OMV.
Le début des opérations en Bourse marque « une nouvelle étape pour la création d’un marché européen du gaz » et « renforce la sécurité des approvisionnements« , avait parallèlement déclaré  alors le ministre autrichien de l’Economie, Reinhold Mitterlehner. On ne demandait alors qu’à le croire …
En novembre 2008, les compagnies gazières et pétrolières autrichienne OMV et russe Gazprom avaient indiqué que les deux entreprises projetaient de créer conjointement une bourse du gaz et une plate-forme de distribution à partir de 2009 en Europe centrale. Cette place devait permettre des échanges sur les produits gaziers sur les marchés spot et à terme. OMV avait alors souligné être en contact permanent avec Gazprom, son fournisseur depuis 1968, en insistant que celui-ci a jusqu’à présent toujours été « un partenaire fiable ».
Parallèlement, OMV s’associait à Gazprom pour développer cette plate-forme de distribution en Autriche, l’une des trois plus importantes d’Europe continentale. La structure dessert, outre l’Autriche, l’Allemagne, l’Italie, la France, la Slovénie, la Croatie et la Hongrie.
Selon un accord initial, OMV et Gazprom devaient détenir chacun 30 % du Central European Gas Hub. Mais en juin 2011, la Commission européenne a bloqué l’achat par le géant gazier russe d’une partie de la plate-forme de distribution gazière Central European Gas Hub GmbH (CEGH). A cette occasion, le vice-président du géant gazier russe, Alexandre Medvedev avait indiqué : « malgré les souhaits de nos partenaires, la Commission européenne a commencé à chercher des intentions cachées derrière cet accord, comme si nous allions l’utiliser pour asservir l’Europe. Je suis très déçu« . Il avait alors estimé que la désapprobation de la Commission européenne était une « décision à courte vue ».
A l’heure actuelle, le capital de CEGH est réparti de la manière suivante : 65 % à OMV, 20 % à la Bourse de Vienne et 15 % au groupe énergétique slovaque Eustream.
Mais Moscou revient donc à la charge désormais, certes d’une manière détournée, alors que la plate-forme de Baumgarten est interconnectée à la plupart des différents pipelines qui traversent déjà ou devraient traverser l’Europe.
Située « idéalement » au débouché du gazoduc Droujba, le Central European Gas Hub voit transiter annuellement 55 milliards de mètres cubes de gaz, principalement de Russie et de Norvège. En une sorte de goulet d’étranglement ou noeud de transit gazier (ou hub) quasi-incontournable ou presque, surtout si tout est fait pour le rendre ainsi. Permettant de tirer les ficelles de l’approvisionnement en gaz de l’Europe …..
Pour rappel, OMV – régie autrichienne de gestion du pétrole – est une compagnie pétrolière privée, fondée en 1956, ayant son siège à Vienne. 51 % de son capital circule sur le marché, 31,5 % est détenu par le holding public des participations de l’Etat autrichien, 17,5 % par IPIC, l’office public des participations pétrolières de l’État d’Abou Dhabi.
L’entreprise est chef de file pour la construction du gazoduc Nabucco, qui doit amener le gaz naturel iranien jusqu’à l’Autriche via les Balkans et la Turquie, dont un des objectifs est initialement d’assurer le transit d’hydrocarbures en contournant la Russie. Malgré ce projet européen que la Russie voit d’un mauvais oeil mais pourrait à son tour « contourner » à sa manière, OMV fonde néanmoins sa stratégie sur un partenariat avec les compagnies russes.
L’entreprise autrichienne s’est également associée à Transpetrol, pétrolier semi-public slovaque, pour construire à partir de 2008 l’oléoduc Bratislava-Schwechat. Ce tronçon doit relier la raffinerie autrichienne à l’oléoduc transeuropéen Droujba et ainsi être connecté directement aux champs pétrolifères russes.
Par ailleurs, OMV, qui achète 6,5 milliards m³/an à Gazprom, fait partie des rares compagnies européennes autorisées à revendre le gaz russe hors de son marché domestique. P
Enfin, l’achat par OMV  d’actifs pétroliers en Tunisie – en janvier 2011 !!!  -  est loin d’être anodin, les livraisons d’hydrocarbures tunisiens ou transitant par la Tunisie influant grandement sur les débouchés du géant gazier russe Gazprom.
Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com – 02 janvier 2015
Et, concernant, l'Ukraine, la vérité se fera jour comme pour les tours jumelles de New York où les mêmes se retrouvent accuser.

(source : L'Express)




Oliver Stone accuse la CIA d'avoir fomenté le conflit en Ukraine

Nedjma Amrani, publié le 

Le réalisateur Oliver Stone a publié mardi sur sa page Facebook, un statut où il affirme que la CIA serait à l'origine du conflit Ukrainien. 

Oliver Stone accuse la CIA d'avoir fomenté le conflit en Ukraine
Oliver Stone, lors d'une conférence à l'université de Puerto Rico, à San Juan, en novembre 2012.
REUTERS/ANA MARTINEZ

Pour les besoins de son prochain documentaire, Oliver Stone a interviewé quatre heures durant l'ancien président Viktor Yanukovytch, à Moscou. Sur sa page Facebook, le réalisateur partage ses conclusions quant au conflit qui a secoué l'Ukraine enfévrier dernier. Ainsi, il rappelle que la fuite de Viktor Yanukovytch n'était pas volontaire. Ce dernier aurait en réalité, été menacé par des "radicaux néo-nazis" qui avaient tenté de l'assassiner à plusieurs reprises. 

Affrontements de février 2014
Stone en vient par la suite à pointer du doigt les services secrets américains qu'il accuse d'avoir introduit lors des affrontementssurvenus en début d'année, des "tierces personnes" étrangères aux forces de police et aux militants ukrainiens ."De nombreux témoins, dont Yanukovytch ainsi que des officiers de police, estiment que ces éléments étrangers ont été introduits par des factions pro-occidentales avec les empreintes digitales de la CIA sur elles", écrit le scénariste de Scarface.

"Créer suffisamment de chaos, c'est ce qu'a fait la CIA"

Comparant la crise ukrainienne aux soulèvements qu'à connu le Venezuela sous le gouvernent de Nicolas Maduro, le réalisateur du fameux JFK pense que ces révolutions seraient la résultante d'actions menées par la CIA, au détriment de chefs d'Etat "légitimes" à l'image de Yanukovytch. Il appuie son argumentation sur les précédentes interventions des services secrets américains. "Créer suffisamment de chaos, c'est ce qu'a fait la CIA en Iran en '53 ,et au Chili en 73, ainsi que d'innombrables autres coups, et le gouvernement légitime ne peut être renversé" précise Stone. 

"Une perversion surréaliste de l'histoire"

Déplorant une "sale histoire", Olivier Stone fait par de son indignation face à une réalité qu'il estime voilée. D'après le producteur "la vérité n'est pas diffusée en Occident. C'est une perversion surréaliste de l'histoire qui se passe une fois de plus". Selon lui, il serait question d'une intervention des "USA en Ukraine" et non "la Russie en Crimée", version des faits qu'illustrera Stone dans son prochain documentaire. 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/cinema/oliver-stone-accuse-la-cia-d-avoir-fomente-le-conflit-en-ukraine_1636694.html#JqYX5q16u7qtHsTE.99


Et, une initiative, une, pour la journée Internationale des forêts le 21 mars 2015.

(source : Courant positif)

1000 entreprises pour 1 million d’arbres : les entreprises appelées à s’engager pour la forêt

20 février 2014 13 h 19 min1 commentaire

A un mois de la Journée Internationale des Forêts, Reforest’Action lance « 1000 entreprises pour 1 million d’arbres », la plus grande campagne de reforestation financée par les entreprises en France. Objectif : fédérer 1000 entreprises pour planter au minimum 1 million d’arbres en 3 ans.
L’arbre au cœur de tous les enjeux
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© Reforest’Action
Pour la première fois cette année, la Journée Internationale des Forêts sera célébrée en France le 21 mars prochain. Et si c’était l’occasion pour les entreprises de s’engager en faveur de la forêt ? A un mois de ce rendez-vous, Reforest’Action invite les entreprises françaises à participer à un vaste mouvement de reboisement en plantant 1 million d’arbres en 3 ans en France et à l’international.
« L’arbre est aujourd’hui au cœur de tous les enjeux. Ses innombrables bénéfices environnementaux jouent un rôle précieux encore méconnu en faveur du développement économique », indique Stéphane Hallaire, fondateur et dirigeant de Reforest’Action. « Avec 1000 entreprises pour 1 million d’arbres, nous voulons fédérer un maximum d’entreprises autour de la forêt en leur donnant un moyen d’agir concrètement. Notre message est simple : les arbres vous rendent service tous les jours, alors protégez-les et plantez-en, c’est l’investissement le plus durable qui soit ».
Agir et sensibiliser dans la durée
En rejoignant la campagne, chaque entreprise peut inviter ses collaborateurs et clients à planter les arbres qu’elle a financés sur le site de Reforest’Action. Ces derniers recevront ensuite de l’actualité mensuelle de leurs arbres par newsletter. L’idée : aller au-delà de la seule plantation d’arbres en sensibilisant dans la durée l’écosystème de l’entreprise à l’utilité de l’arbre.  « Les entreprises ne doivent plus se demander comment elles peuvent agir concrètement pour l’environnement. En plantant des arbres près de chez elles, elles agissent sur les 3 piliers du développement durable », ajoute Stéphane Hallaire. Pour aller plus loin, les entreprises partenaires de la campagne qui le souhaitent pourront également participer aux sessions de plantation organisées chaque année sur le terrain en France.
En pratique, « 1000 entreprises pour 1 million d’arbres » durera jusqu’à 3 ans. Les entreprises peuvent financer des projets de reforestation en France, au cœur de leur région, mais également au Pérou, en Inde et au Sénégal. Toute entreprise peut également soumettre son propre projet.  Côté coût, l’engagement est accessible : planter 1000 arbres en Inde revient à 900 euros. L’ensemble des projets portés par Reforest’Action répondent à des critères d’éligibilité stricts et visent à générer des bénéfices sociaux-environnementaux tangibles et  mesurables, contrôlés par des organismes spécialisés. Tous les arbres plantés au cours de la campagne « 1000 entreprises pour 1 million d’arbres » seront référencés dans le programme « Plantons pour la Planète » initié par les Nations Unies.
Il y a un an, les Irlandais plantaient 1 million d’arbres en 24h. 1000 entreprises françaises relèveront-elles le challenge de planter chacune 1000 arbres  minimum ? L’objectif est à portée de main.
Magdalena Klebba
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Et, un autre article trouvé sur ce site pour nous dire, y'a des américains qui carburent pour la planète !

Des toilettes solaires et solidaires qui produisent du biochar

3 mai 2014 14 h 13 minDéposez le 1er commentaire
Une équipe de chercheurs de l’université de Colorado Boulder développe actuellement des toilettes écolos et solidaires. Alimentés à l’énergie solaire, ces sanitaires brûlent et stérilisent les excréments et les transforment en biochar, un « charbon vert » utilisé en agriculture pour restaurer les sols, améliorer les rendements et stocker le CO2. L’innovation pourrait profiter aux 2,5 milliards de personnes dépourvues de toilettes à travers le monde.
Moins glamour que les dernières innovations high-tech, les toilettes solaires baptisées Sol-Char portent de nombreux espoirs autant en matière de santé publique que pour l’environnement. Des panneaux solaires reliés à l’installation via fibres optiques chauffent les excréments jusqu’à plus de 300°C. Brûlées et stérilisées, les déjections sont ainsi transformées en biochar, un charbon vert aux multiples propriétés.
Sol-Char - toilettes ecologiques
© University of Colorado
Innovation écologique
« Le biochar est un matériau précieux » indique le professeur Karl Linden de l’Université du Colorado qui pilote la mise au point des toilettes solaires. « Il affiche une bonne capacité de rétention d’eau, il peut également être utilisé en agriculture pour stocker les nutriments et favoriser une meilleure stabilité des sols ». Selon Linden, un mélange de sols contenant 10% de biochar permet de stocker 50% d’eau en plus et d’augmenter la disponibilité des nutriments végétaux.
Le biochar est également reconnu pour sa capacité à stocker le CO2, dont les émissions d’origine humaine participent au réchauffement du climat. Selon une étude parue en 2010, si le biochar était déployé à grande échelle, il permettrait de réduire de 12% les émissions de C02 chaque année.
Solution de santé publique
Outre ses atouts sur le plan écologique, le Sol-Char pourrait également se révéler utile en matière de santé publique. Quelque 2,5 milliards de personnes à travers le monde n’ont pas accès à des toilettes adéquates. Ces mauvaises conditions sanitaires sont à l’origine de diverses maladies telles que la diarrhée qui coûte la vie à 1,5 million d’enfants chaque année.
Le Sol-Char a été récompensé par la Fondation Bill et Monica Gates dans le cadre du programme « Réinventons les toilettes » qui couronne les sanitaires « sans eau, hygiéniques, qui ne requièrent pas de système de canalisation ni d’électricité et coûtent moins de 5 cents par utilisateur par jour ». Forts de la dotation d’1,7 million de dollars qui leur a été attribuée, Karl Linden et ses équipes espèrent pouvoir développer ces toilettes solaires à large échelle.
Nicolas Blain
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