lundi 31 mai 2021

 

Nombre considérable d’hospitalisations post-première dose (France)

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par Covidémence.

Vous avez sans doute entendu parler du « syndrome du vacciné » ? Le Figaro en fait une tartine à ce sujet.

C’est l’idée selon laquelle dès qu’un cobaye reçoit sa dose de came couillonavirale… pouf… il devient fou furieux, et horreur, abandonne « les gestes barrières, la distanciation sociale » ainsi que toute retenue.

Il se met subitement à rouler des pelles à des inconnus dans la rue. Il ne porte plus son masque afin de collectionner les amendes de 135 euros. Il se met à faire de la muscu comme un fou, en suant à mort avec d’autres hommes musclés, dans les salles de sport (fermées).

Il sort en discothèque (fermée) chaque nuit. Il piccole avec des clodos, dans le métro. Il bouffe au resto (fermé) matin, midi et soir.

Il se met à lécher compulsivement les poignées de portes ainsi que les boutons dans les ascenseurs. Il court les partouzes à Paris et en province, sans préservatif (mais avec beaucoup de gel). Eh oui, le vacciné, malgré son âge moyen très, très mûr… est encore vigoureux.

Et enfin, il passe des heures au bureau alors que sa boîte est… en télétravail.

Bref, il perd la raison.

Ce qui entraîne mécaniquement… vous avez deviné… des contaminations !

Non ? Si ! Quelle horreur.

Tout ceci n’a bien entendu aucun sens. C’est de la patascience. Et pourtant comme d’habitude de pseudo « scientifiques » glosent dessus.

Mais ce qui est fascinant… c’est leur stupidité incandescente ainsi que leur ingénuité… Ils balancent tout dans la presse, sans se douter une seule seconde qu’ils creusent leur propre tombe.

Ainsi cette perle :

« Depuis le début de la vaccination, il y a un nombre considérable de contaminations et d’hospitalisations post-première dose. Il n’y a pas de vagues de réanimation, mais c’est révélateur d’un état d’esprit. Dès que l’on se pense a minima protégé, nous relâchons trop vite les gestes barrières ».

Qui a osé sortir ça ?

Jean-Michel Constantin, secrétaire général de la Société française d’Anesthésie et de Réanimation. Rien de moins. Dans Le Parisien.

Dis donc Jean-Mimi, le syndrome du vacciné ce ne serait pas plutôt le syndrome de ta bêtise ? Il ne t’a pas effleuré l’esprit – que tu as perdu -… que c’était peut-être les vaccins qui provoquaient ces cas… juste après leur injection ?

Non ?

Ah dis donc c’est drôle… pourtant c’est constaté en Grande-Bretagne, ainsi qu’à l’IHU Marseille, ah pardon, Raoult ça ne compte pas, c’est un charlatan.

En réalité, c’est visible dans une chiée de pays dans le monde. Dès que la vaccination commence, pouf, les cas explosent. Partout. Hémisphère nord et sud. Il suffit de jouer avec les graphiques de Our world in data (cas, morts, et vaccination) pour le constater.

Bref, la croisière s’amuse…

La covidémence fleurit.

C’est le printemps.


source : https://covidemence.com

 (C'est ce que dit astrazeneca, trois fois plus d'effets seconcaires que lui. Une échelle comparative dans l'horreur pour justifier un échec thérapeutique. note de rené)


Étude Pfizer : 79% d’enfants de plus de 12 ans vaccinés ont développé des effets indésirables

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Le 19 mai, Pfizer/Biontech a publié une fiche d’information de 37 pages sur la sécurité et l’utilisation de leur vaccin. Il se réfère à l’état actuel des études de vaccination dans le cadre de l’autorisation d’urgence de l’AEE (Autorisation d’Utilisation d’Urgence). Ces contenus sont passés sous silence par les médias traditionnels, qui préfèrent réciter le dogme des gouvernants: les avantages seraient plus importants que les dégâts, les enfants seraient en danger. En réalité, les enfants tombent très rarement ou légèrement malades, mais 80% d’entre eux sont susceptibles d’avoir des effets traumatiques lorsqu’on les vaccine.

Comme en Allemagne, où nous avons publié hier une statistique sur la base des données de l’Institut Paul Ehrlich (les statistiques suggèrent que le risque de vaccination pour les moins de 50 ans est considérablement plus élevé que le risque de Covid), la répartition par âge des maladies Covid problématiques aux États-Unis est en baisse. À titre d’exemple, à New York (8,4 millions d’habitants), 24 décès d’enfants et d’adolescents de moins de 18 ans sont à ce jour associés à la Covid-19. 18 d’entre eux avaient des antécédents de maladie grave, et 2 étaient en attente de confirmation. Peu des enfants et des adolescents sont atteints de covid-19, voire pas du tout. C’est ce que confirme également la CDC : La plupart des enfants diagnostiqués Covid [Par tests PCR] ont des symptômes légers ou pas du tout.

Ce tableau actuel montre la répartition des décès liés à Covid-19 dans la grande ville américaine de New York (8,4 millions d’habitants).

Les antécédents médicaux comprennent : asthme, maladies cardiaques, système immunitaire affaibli, surpoids, diabète, maladies rénales, maladies du foie et cancer.

Malgré des cas moins critiques, on pousse à la vaccination

Pourtant, les médias système et les autorités sanitaires frappent l’imagination des gens : les enfants seraient en danger et doivent être vaccinés d’urgence avec les vaccins expérimentaux. Les données de Pfizer/Biontech montrent [pourtant] que jusqu’à 80% des enfants développent des effets secondaires qui peuvent entraîner un traumatisme grave et qui, très probablement, ancrent une profonde méfiance envers le système de santé dans la conscience des personnes vaccinées. En effet, les enfants et les adolescents âgés de 12 ans et plus ne peuvent pas décider seuls de leur vaccination, et la vaccination est toujours obligatoire pour les personnes protégées et les personnes sous tutelle.

Taux d’effets indésirables extrêmement élevé

La nouvelle fiche d’information indique que la vaccination biontech/pfizer a été testée sur 1 097 enfants et adolescents âgés de 12 à 15 ans. 78,9% des personnes vaccinées, soit 866 enfants sur 1 097, ont développé une forme ou une autre d’effet secondaire. Chez 466, les effets indésirables sont décrits comme « légers », 393 sont « modérés » et 7 sont considérés comme « graves ».

L’étude a été évaluée en double aveugle, et en plus des 1 127 avec la première dose et 1 097 enfants et adolescents vaccinés avec la deuxième dose, 1 127 et 1 078 ont été vaccinés avec une solution saline sous forme de placebo. Les différences sont extrêmement significatives, parmi les enfants vaccinés par un vaccin réel, plus de 5 fois plus d’enfants se plaignent d’effets indésirables au cours des 7 premiers jours.

Un enfant sur cinq développe une forte fièvre

Les effets indésirables ont été :

Première vaccination

  • Fièvre supérieure à 38 degrés C (114)
  • Fatigue (677)
  • Maux de tête (623)
  • Fresque (311)
  • Vomissements (31)
  • Diarrhée (90)
  • Douleurs musculaires (272)
  • Douleurs articulaires (109)

Deuxième vaccination

  • Fièvre supérieure à 38 degrés C (215)
  • Fatigue (726)
  • Maux de tête (708)
  • Fresseaux (455)
  • Vomissements (29)
  • Diarrhée (65)
  • Douleurs musculaires (355)
  • Douleurs articulaires (173)

Les effets indésirables graves pouvant être observés plus fréquemment chez les vaccinés que chez le groupe témoin sont une appendicite potentiellement fatale. Ici, Pfizer/Biontech rejette néanmoins tout lien avec la vaccination.

Les effets indésirables graves envisagés pour 660 000 enfants en cas de vaccination

Le nombre d’effets indésirables graves est estimé par Pfizer/Biontech entre 0,4 et 0,8% des personnes vaccinées. Actuellement, environ 82 millions d’habitants âgés de 0 à 19 ans vivent aux États-Unis. (source : Population pyramid). Si tous ces enfants et adolescents étaient vaccinés, on peut s’attendre à de graves effets secondaires chez 330 000 à 660 000 personnes ! Cela est dû à un nombre de décès de 295 enfants et adolescents âgés de 0 à 17 ans (incohérences dues aux données disponibles, mais une comparaison ou une évaluation est possible sans problème). Les chiffres correspondants des personnes présumées décédées de la Covid-19 sont annexés à cet article.

Les statistiques et les expériences d’autres pays nous ont fait comprendre que de nombreux décès sont également à prévoir. La Norvège a arrêté la vaccination d’Astrazeneca pour des raisons statistiques, car on s’attendait à ce qu’au moins 10 enfants meurent en cas de vaccination. Les chiffres attendus sont nettement plus élevés et plus dramatiques aux États-Unis.

Haute vigilance recommandée

Pfizer/Biontech appelle le personnel médical qui administre les vaccins à indiquer tous les effets indésirables dans la base de données VAERS américaine. La soumission des données est obligatoire dans les cas où un vaccin a été mal administré, où des effets indésirables graves surviennent, où des réactions inflammatoires graves surviennent ou où des patients doivent être hospitalisés ou étritionnés après vaccination pour Covid-19.

Annexe : Répartition par âge des morts présumés de Covid dans l’ensemble des États-Unis

Les États-Unis comptent 328,2 millions d’habitants. Une infection Covid-19 a été rapportée pour 295 décès (!) d’enfants et d’adolescents, en plus d’autres diagnostics. source : CDC

Les antécédents de maladie ou de maladie concomitante ont été enregistrés chez 388 personnes décédées de moins de 25 ans (le tableau ne suit malheureusement pas de façon cohérente le premier). Il en résulte qu’aucun enfant ou adolescent n’est mort « exclusivement » du Covid-19.


source : https://nouveau-monde.ca


 

Palestine occupée – Arrêtez de comparer Israël à l’Afrique du Sud de l’apartheid ; c’est pire

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par Thembisa Fakude.

Il est courant de nos jours de comparer le racisme institutionnel d’Israël et son occupation de la Palestine à l’apartheid sud-africain. Jusqu’à un certain point, c’est une comparaison raisonnable. Jusqu’à un certain point. Malgré toutes ses horreurs et sa brutalité, le régime d’apartheid en Afrique du Sud n’a jamais utilisé d’avions de chasse et d’artillerie pour bombarder les personnes opprimées vivant dans les townships. Israël l’a fait, et continue de le faire. C’est maintenant devenu presque une routine, et donc « acceptable » pour la communauté internationale qui permet à Israël d’agir en toute impunité. Les effets sont effroyables.

Selon le ministre du Logement et des Travaux publics de Gaza, Naji Sarhan, 1800 unités d’habitation ont été complètement détruites par Israël lors de son dernier assaut contre les civils dans le territoire sous blocus, dont cinq tours d’habitation au milieu de la ville de Gaza, une zone densément peuplée. Près de 17 000 autres habitations ont été partiellement endommagées et plus de 120 000 Palestiniens ont ainsi été déplacés de force de leurs foyers.

Les infrastructures civiles ont été délibérément ciblées par Israël. Un peu plus de soixante-dix bâtiments gouvernementaux ont été détruits, dont le siège de la police et d’autres installations de services publics. Au moins 66 écoles ont été endommagées par les bombardements israéliens ; trois mosquées ont été complètement détruites ; 40 autres mosquées et une église ont été endommagées.

Les Israéliens n’ont pas ou peu prévenu de l’imminence des frappes, ne laissant pas aux malades et aux personnes âgées le temps d’évacuer leurs maisons. Le New York Times a rapporté qu’une frappe aérienne israélienne sur un immeuble résidentiel à Deir Al-Balah mercredi soir dernier a tué un couple marié et leur fille de 2 ans, et en a blessé plusieurs autres. La femme tuée était enceinte et son mari était handicapé. En quoi constituaient-ils une menace pour l’État d’Israël doté de l’arme nucléaire ?

Cette destruction de vies humaines et de biens s’est produite en seulement 11 jours d’intenses bombardements israéliens sur les civils de la bande de Gaza. Ils se sont terminés – pour l’instant – par un cessez-le-feu qui est entré en vigueur à 2 heures du matin vendredi dernier.

La plupart des militants et commentateurs palestiniens cherchent à éviter de dire ou de faire quoi que ce soit qui puisse donner lieu à des accusations d’antisémitisme. Le racisme sous toutes ses formes est odieux, ils ont donc raison d’agir ainsi. Cependant, il est souvent difficile de trouver la terminologie correcte pour décrire et définir le conflit israélo-palestinien. Certains des résultats de cette recherche d’un lexique approprié sont toutefois si ridicules qu’ils pourraient finir par compromettre la lutte des Palestiniens de libération de l’occupation israélienne.

J’ai assisté récemment à un débat sur la question de savoir s’il était approprié de qualifier le gouvernement d’Israël de « régime ». Il était surprenant de voir combien de personnes de la gauche politique étaient contre l’utilisation de ce terme. Un dictionnaire définit le terme « régime » comme « un gouvernement, en particulier un gouvernement autoritaire ». Ceci, me semble-t-il, est tout à fait applicable à Israël où les dirigeants politiques et militaires ciblent les femmes, les enfants, les handicapés et les personnes âgées avec leurs bombes et leurs missiles. Pas une fois, pas deux fois, mais à plusieurs reprises pendant 11 jours et 11 nuits, lors de ce qui était la dernière des nombreuses occasions. Israël se fait passer pour un État démocratique avec un régime au pouvoir des plus brutaux. Non seulement il affiche un mépris ouvert pour le droit international, mais il impose également une occupation militaire aux Palestiniens et les terrorise.

Cet État combine dans son mode opératoire le fascisme, le racisme, l’extrémisme d’extrême-droite, l’apartheid et la suprématie raciale. Je comprends tout à fait le raisonnement qui sous-tend la description d’Israël comme un État d’apartheid, vraiment ; il est parfaitement logique pour la plupart des gens de comparer le régime israélien au pire qui ait jamais existé.

Cependant, une telle comparaison réduit en fait la gravité de la cruauté qu’Israël continue d’infliger aux Palestiniens, qui est sans précédent. Les personnes sensées du monde entier devraient donc chercher une autre description qui reste néanmoins pertinente. Cela pourrait être important si et quand la question est débattue au Conseil de sécurité des Nations unies, où l’existence de vetos exercés par les partisans d’Israël qui ne posent aucune question à Washington, Paris et Londres signifie que les arguments, et donc les résolutions du Conseil de sécurité, dépendent davantage de qui vous soutient que de ce que vous pouvez prouver. Le Conseil soutient Israël.

Il peut donc y avoir des désaccords sur le fait qu’Israël soit ou non un régime. La définition de l’apartheid ne convient pas à l’État d’occupation, et voici pourquoi : L’Afrique du Sud de l’apartheid était un régime brutal qui pratiquait la discrimination à l’encontre de ses citoyens « non blancs » ; bien sûr, beaucoup d’entre eux ont reçu la « citoyenneté » de bantoustans créés par Pretoria pour éloigner les « non blancs » de sa propre population. Ce régime a été condamné par la communauté internationale et des dizaines de résolutions critiques ont été adoptées par les Nations unies.

Je suis né et j’ai grandi à Soweto, sans doute l’une des régions d’Afrique du Sud les plus touchées par l’apartheid. Soweto était un laboratoire de l’apartheid ; elle incarnait les pires excès du régime de l’apartheid.

Ce dont nous avons été témoins ces deux dernières semaines à Gaza n’a cependant jamais été vu à Soweto, même au plus fort de l’apartheid. Je suis allé à Gaza, en Cisjordanie et en Israël, et j’ai passé du temps dans des camps de réfugiés palestiniens au Moyen-Orient, notamment à Sabra et Shatila au Liban. On n’a jamais observé, dans l’Afrique du Sud de l’apartheid, les violations des droits de l’homme, les conditions de vie inhumaines, les postes de contrôle militaires, les routes réservées aux colons, et même les différents lieux d’immatriculation des voitures qui facilitent les tirs et le harcèlement des Palestiniens. Il est important de noter que ni Soweto ni aucun autre township « noir » n’a jamais été bombardé par terre, air et mer comme l’a été Gaza.

En outre, malgré les privilèges dont jouissaient les Sud-Africains blancs, un nombre important d’entre eux se sont opposés à l’apartheid. Beaucoup ont refusé de servir dans l’armée de l’apartheid, choisissant plutôt de quitter le pays et de vivre à l’étranger. Bien qu’il y ait un petit nombre d’Israéliens dissidents, la majorité soutient l’occupation et les offensives militaires de l’État contre la population de Gaza et est donc complice des atrocités et de l’oppression. Selon The Guardian, lors de l’offensive israélienne de 2014, le soutien des Israéliens juifs a été massif tout au long des 24 jours qu’a duré l’opération, les sondages montrant que 95 % des personnes interrogées estimaient que l’assaut était justifié.

Aussi mauvais qu’ait pu être le régime de mon pays d’origine, « apartheid » n’est pas un terme assez fort pour décrire Israël. Nous devrions cesser de comparer cet État voyou à l’apartheid sud-africain, car il est bien pire. Nous devons trouver une autre étiquette, et rapidement.

*

Note ISM-France : Si le terme d’apartheid peut s’appliquer au traitement imposé par le régime colonial aux Palestiniens de 48, il est parfaitement impropre pour décrire la situation des Palestiniens de Cisjordanie occupée, de Jérusalem et de Gaza. Le régime d’apartheid d’Afrique du Sud n’a pas cherché à se débarrasser de la population noire indigène dont il avait besoin pour toutes les basses besognes. Le régime sioniste a au contraire mis en place un lent mais constant nettoyage ethnique, une lente mais constante dépossession de la terre, des biens, de la culture, de tous les aspects de la vie palestinienne.

Aurait-on imaginé les Algériens sous occupation française décrire leur situation comme un apartheid ? Non bien sûr.
Ne perdons pas non plus de vue que quand bien même l’apartheid serait aboli en Palestine 48, la question palestinienne serait-elle résolue ? Non bien sûr.

Depuis une quinzaine d’années, des « occidentaux » ont imposé cette notion réductrice et inexacte sur le nettoyage ethnique et le colonialisme de peuplement bien réels que subissent les Palestiniens et l’on peut craindre que la lutte palestinienne ne s’en soit trouvée affaiblie.


source : https://www.middleeastmonitor.com

traduit par MR pour ISM

via http://www.ism-france.org