mardi 31 décembre 2019

Une nouvelle industrie s’installe en Crimée: avec ce produit, «la Russie peut entrer sur la scène mondiale»
source : Sputnik
RUSSIE
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La Crimée est la seule région russe où la plantation d'oliviers à des fins commerciales est possible, a indiqué à Sputnik le vice-recteur des relations publiques de l’Université fédérale de Crimée Vernadsky. Il explique ainsi ce qu'implique la production d’huile d’olive et les projets de développement de cette industrie dans la péninsule.
Dans une interview à Sputnik, le vice-recteur des relations publiques de l’Université fédérale de Crimée Vernadsky, Mikhaïl Sergeïev, a évoqué la culture de l’olive et le lancement de la production d’huile d’olive en Crimée ainsi que ce que son développement implique pour la péninsule et la Russie.

Région unique

M.Sergeïev indique que la Crimée est la seule région de Russie où il est possible de cultiver des olives pour une production industrielle et ce grâce à son climat subtropical sec.
«Par exemple, dans la ville russe de Sotchi, le degré jour de croissance est très approprié, mais il fait trop humide là-bas. Cela signifie que cet arbre pourra y pousser, il portera même des fruits, mais malheureusement pas autant qu’on le voudrait», explique-t-il.
L’universitaire précise qu’en Crimée l'olive ne peut pousser que sur la côte sud. Cela est dû au fait que c’est une culture qui ne résiste pas à une température inférieure à -14 degrés. En outre, elle peut également pousser dans la steppe de Crimée. Mais si la température descend en dessous des -14, cela conduit à la mort des sols génératifs et donc à l’absence totale de récolte.
Selon le vice-recteur, si les plantations d'olives sont nombreuses en Crimée, il y a cependant très peu de plantations d'oliviers. Lorsqu’il s’en trouve, elles ne servent généralement que d’arbres décoratifs ou sont plantées d’après des anciennes techniques, avec une faible densité d’arbres.
Il précise par là-même que personne n’a pour l’instant commandé de cultures très denses en Crimée. En guise d’exemple, il évoque une plantation qui pousse sur un bon terrain de la ville de Foros depuis huit ans grâce aux nouvelles techniques et compte 1.600 arbres par hectare.

Variétés d’arbres pour la production

M.Sergeïev explique que deux variétés d’arbres poussent actuellement dans sa plantation:
«La première est une variété italienne, le corigolo, et la deuxième est une variété de sélection du jardin botanique Nikitski, c'est-à-dire de chez nous. Les deux variétés se portent très bien, il y a même eu une expérience pour voir comment la variété russe se comportait dans un fourré».

Problèmes à résoudre

Toutefois, il a remarqué que pour le moment les plantations industrielles d'olives n'existent pas. Cela serait dû au fait que cette culture reste inconnue.
«Dans le registre russe des variétés, on ne trouve même pas de culture comme celle de l'olive, et c’est seulement cette année que le jardin botanique Nikitski la introduite pour des expériences ultérieures avec nous», indique M.Sergeïev.
«Nous devons maintenant, en tant qu'Université, mettre au point une technologie sur les plantations déjà testées, montrer qu'il s'agit d'une technologie rentable, puis montrer à une grande entreprise qu'il faut proposer un plan financier à la direction de la république de Crimée, en prouvant que ce projet est beau en termes esthétiques et en termes de nouveauté, pour développer une nouvelle industrie en Russie», souligne-t-il.

Nuances de la production

Concernant les technologies utilisées pour la production d’huile d’olive, Mikhaïl Sergeïev explique qu’il pratique la première pression à froid, comme le font toutes les fabriques.
«Il s'agit d’une huile de qualité supérieure, d’une huile provençale. Ce genre d’huile n'est pas vendu dans les magasins. Dans les magasins, nous avons de l'huile de classe extra vierge. Elle est obtenue malgré tout avec une légère augmentation de la température. Plus les températures sont élevées, plus on produit d'huile d'olive», poursuivit-il.
M.Sergeïev souligne que l’Université travaille également sur la composition de l’huile et ce en collaboration avec les principaux instituts de recherches de Russie et l'institut de nutrition, qui l’aident à effectuer ces travaux.
«À l'avenir, nous le ferons nous-mêmes, car nous avons mis à jour notre base de laboratoire et tout l'équipement nécessaire, comme les chromatographes», ajoute-t-il.
Mais pour que cette culture ait sa chance dans la péninsule, l’universitaire rappelle qu’il est nécessaire de protéger l’olive contre les températures négatives.
«Il faut essayer de travailler sur un modèle rentable de plantation d'oliviers dans un sol protégé, dans une serre, explique M.Sergeïev. Cela, pour autant que je sache, ne s'applique nulle part, car les olives ne poussent que dans les pays où il y a assez de chaleur et pas de basses températures».
D’après le vice-recteur, son équipe va maintenant créer une serre expérimentale d’un hectare dans l'un des départements de l’Université pour mettre au point une technologie qui le permet.
«Nous comptons planter un jardin d'oliviers dans la serre, en utilisant le matériel de plantation de la culture située à Foros, à partir de laquelle nous avons déjà obtenu une récolte et fait de l'huile d'olive», détaille-t-il.
Plus généralement, pour le secteur agricole, M.Sergeïev insiste sur le fait qu’il faut réduire rapidement le décalage technologique et entrer sur le marché mondial avec de nouveaux produits de haute qualité aptes à faire face à la concurrence et à rapporter d’importants profits.
«Nous ne parlons déjà plus du marché intérieur [pour l’agriculture], et si nous parlons du marché de la production, il faut dire que cette année nous avons complètement bouclé le déficit et ce pour la première fois. Nous sommes totalement assurés par notre production agricole», rappelle-t-il.
«Nous croyons qu'un produit comme l'huile d'olive, qui n'avait jamais été produit auparavant en Russie, est le type de produit avec lequel nous devons montrer les technologies que nous avons mises au point et une planification financière claire pour le monde des affaires. Nous pensons que c'est un produit avec lequel la Russie peut entrer sur la scène mondiale», conclut M.Sergeïev.

lundi 30 décembre 2019

New video of Turkish-backed Syrian militants in Libya

New video of Turkish-backed Syrian militants in Libya

GAZ DE SCHISTE : CRAIGNANT DES SÉISMES, L'ANGLETERRE FAIT MARCHE ARRIÈRE SUR LA FRACTURATION HYDRAULIQUE

source : Novethic
Contrairement aux États-Unis, où l'industrie du schiste a connu un boom spectaculaire, en Angleterre, les projets ont vite tourné court. Après plusieurs secousses sismiques et un rapport officiel faisant le lien entre risques de séismes et fracturation hydraulique, le gouvernement britannique a fait marche arrière et lancé un moratoire. L'opposition et les ONG environnementales demandent une interdiction définitive de ce procédé contesté.
Fracturation hydraulique gaz de schiste pixabay
La fracturation hydraulique est contestée pour ses conséquences environnementales mais aussi ses risques sismiques.
@CC0
Il aura fallu près de dix ans au gouvernement britannique pour suspendre la fracturation hydraulique. Alors qu’il espérait ouvrir 20 puits d’ici 2020 et réduire sa dépendance au gaz, importé de Norvège et du Qatar, ce ne sont finalement que trois puits qui auront été forés dans ce laps de temps, sans jamais être exploités. Certains projets ont dû être interrompus dès 2011 après des séismes dans le nord-ouest de l’Angleterre.
Un rapport de l’Oil and Gas Authority (OGA), publié début novembre, a justement étudié l'activité sismique survenue près d'un site où est pratiquée la fracturation hydraulique. En août et octobre 2018, de vives secousses y avaient été ressenties, suspendant indéfiniment le forage. Dans ses conclusions, l’autorité britannique souligne les risques de séismes en lien avec la pratique controversée de la fracturation. C’est ce qui a fait basculé le gouvernement.
Des conséquences inacceptables pour les populations
"Après avoir examiné le rapport de l'OGA (...), il est clair que nous ne pouvons pas exclure de nouvelles conséquences inacceptables pour la population locale", a déclaré dans un communiqué la ministre chargée des Entreprises et de l'Energie, Andrea Leadsom. "Pour cette raison, j'ai conclu que nous devrions instaurer un moratoire sur la fracturation hydraulique en Angleterre avec effet immédiat", a-t-elle annoncé.
Le gouvernement assure qu'il ne donnera pas son consentement à de nouveaux projets de fracturation hydraulique "à moins que de nouvelles preuves convaincantes que le gaz de schiste peut être acheminé en sécurité ici ne soient apportées". La fracturation hydraulique – interdite en France depuis plusieurs années et en Allemagne – consiste à injecter des quantités massives d’eau afin de fracturer la roche mère dans laquelle est emprisonné le gaz ou le pétrole.
D’après un autre rapport du National Audit Office (NAO), l'organe chargé de contrôler les dépenses publiques, la fracturation hydraulique se révèle en outre coûteuse pour les autorités locales et les forces de l'ordre, en raison des nombreuses manifestations qu'elles suscitent, des perturbations du trafic routier et de la nécessité d'assurer la sécurité sur les sites.
Un pari qui s'est révélé être un fiasco
Pour Les Amis de la Terre UK, le moratoire constitue une "victoire immense pour les populations et pour l'environnement". "Pendant près d'une décennie, les populations locales partout dans le pays ont mené un combat de David contre Goliath contre cette industrie puissante", a souligné le directeur exécutif de l’ONG, espérant maintenant qu'une loi rendra l'interdiction de la fracturation hydraulique permanente.
"Le grand pari du gouvernement sur la fracturation hydraulique est un fiasco" a également réagi Rebecca Newsom, cheffe de programme au sein de Greenpeace. La décision du gouvernement britannique intervient à la veille des élections générales de décembre, faisant dire aux travaillistes qu’il s’agit surtout d’une mesure électoraliste. Ils réclament eux aussi une véritable interdiction plutôt qu’un moratoire.  
Concepcion Alvarez @conce1 

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Deux sociétés chinoises s’allient pour éjecter Windows du pays ! (Chine)
23 décembre 2019, 11 h 26 min


Deux sociétés chinoises se sont alliées afin de créer un nouveau système d’exploitation destiné aux foyers chinois. L’objectif est simple : faire en sorte que plus personne n’utilise Windows ou autre OS américain sur le territoire.
Un système d’exploitation 100 % chinois
Comme chacun sait, Internet est très contrôlé en Chine. Nous pouvons même parler de censure, puisque l’information y est totalement manipulée et de nombreuses plateformes sont rendues inaccessibles. La Chine est d’ailleurs passée maître dans l’art de se renfermer sur elle-même au niveau d’Internet. Avec les années, nous avons assisté à l’arrivée de Baidu – le Google chinois – ou encore WeChat, l’application de messagerie. Citons également Taobao (Alibaba), le principal site de vente en ligne du pays.

Comme l’explique un communiqué de l’agence de presse Xinhua publié le 8 décembre 2019, la Chine désire cette fois s’attaquer aux systèmes d’exploitation (OS). Les deux sociétés locales China Standard Software (CS2C) et Tianjin Kylin Information (TKC) se sont alliées afin d’élaborer un système d’exploitation 100 % chinois d’ici 2025. Ces deux firmes sont les deux plus grands éditeurs de systèmes d’exploitation du pays. Une nouvelle société sera créée pour l’occasion, et sera à l’origine du nouveau système d’exploitation.


kylin systême exploitation chinois


Kylin est l’un des systèmes d’exploitation créés par la Chine
Crédits : Kylin OS / Wikipédia

Éjecter Windows du pays
Il faut savoir que TKC a créé l’OS Kylin en 2001, celle-ci était tout d’abord dotée d’une distribution FreeBSD. En 2009, cette même OS a adopté un noyau Linux. Un an plus tard, CS2C a repris la version open source de Kylin afin de concevoir NeoKylin. Or, cette OS n’est autre qu’un clone de Windows XP. Autrement dit, les deux sociétés ne partent pas de zéro mais doivent travailler ensemble en prenant le meilleur de chacun des OS cités. Il s’agit d’une mission qui pourrait être assez compliquée étant donné que les deux sociétés font “chambre à part” depuis de nombreuses années.
Il faut savoir que les OS Kylin et NeoKylin équipent déjà environ 90 % des ordinateurs des administrations gouvernementales. Ainsi, le nouvel OS devrait être destiné aux particuliers afin d’éradiquer petit à petit Windows et autres du pays. Actuellement, 88 % des ordinateurs particuliers sont équipés d’OS Windowset 8 % de macOS. Rappelons que cette décision s’inscrit dans une logique de guerre commerciale avec les États-Unis, faisant rage depuis plusieurs années maintenant.

Avons-nous utilisé le mauvais type de rayonnement pour traiter le cancer ?

Avons-nous utilisé le mauvais type de rayonnement pour traiter le cancer ?



(Question intéressante vu le peu de nombre de survivants. note de rené)

Une zoologiste renommée punie pour avoir enseigné que « les ours polaires prospèrent et ne sont pas menacés d'extinction » -- Science et Technologie -- Sott.net

Une zoologiste renommée punie pour avoir enseigné que « les ours polaires prospèrent et ne sont pas menacés d'extinction » -- Science et Technologie -- Sott.net: https://fr.sott.net/article/34551-Une-zoologiste-renommee-punie-pour-avoir-enseigne-que-les-ours-polaires-prosperent-et-ne-sont-pas-menaces-d-extinction