mercredi 31 janvier 2018

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : MARS MISE SUR DU CHOCOLAT GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ POUR SAUVER SON BUSINESS MODEL

source : Novethic
Les plantations de cacao sont, selon plusieurs chercheurs, menacées par le réchauffement climatique tant elles ont besoin d'humidité. Le groupe agroalimentaire Mars, dont le business model dépend entièrement du chocolat, s'est engagé à réduire son empreinte carbone. Mais "ce n'est pas suffisant", estime le groupe. Il  mise désormais sur des plantes génétiquement modifiées plus résistantes. 
Le cacao a besoin de pluies abondantes pour se développer, il est donc menacé par le réchauffement climatique.
Le chocolat existera-t-il encore en 2050 ? Selon des experts américains de la National Oceanic and Atmospheric Admnistration, agence d’observation océanique et atmosphérique, le réchauffement climatique pourrait avoir des conséquences désastreuses sur le cacao. Cette plante a en effet besoin d’un sol riche en azote et d’une forte humidité pour se développer. Or, une hausse des températures de 3°C ou plus, comme l'est la tendance actuelle, assécherait trop les sols.
Pour Mars, réduire son empreinte carbone ne sauvera pas le cacao
De quoi alerter les gros groupes dont le business model se base sur la production de cacao. C’est notamment le cas de Mars. La société connue pour ses barres chocolatées a annoncé vouloir réduire de 67 % son empreinte carbone d’ici 2050. Mais elle assure aussi que ce ne sera pas suffisant.
"Il y a de forts engagements dans le secteur mais franchement, nous ne pensons pas que nous y arriverons collectivement assez rapidement", a avoué Barry Parkin, responsable du développement durable de Mars, interrogé par Bussiness Insider. La solution ? Modifier génétiquement les plantes de cacao pour qu’elles puissent se développer malgré une sécheresse importante.
Remplacer certains gènes par des plus résistants 
La société a ainsi promis d’investir 1 milliard de dollars dans l’initiative "Sustainability in a Generation". Dans ce sillage, l’université de Berkeley va utiliser la technique Crispr pour modifier l’ADN des cacaotiers. Ils vont isoler des gènes qui fragilisent la plante en cas de sécheresse et les remplacer par des gènes plus résistants.
La technique d’édition du génome CISPR-Cas9 permet facilement et précisément d’inactiver ou de modifier des gènes. Des chercheurs de l’université des sciences agroalimentaires de Floride pensent ainsi par exemple l’utiliser pour développer des vaches adaptées au réchauffement climatique. Une fuite en avant ? 
Marina Fabre @fabre_marina

Diesel: des Hollandais assument réaliser des tests sur des humains «depuis des années»


Diesel: des Hollandais assument réaliser des tests sur des humains «depuis des années»
Des tests pour mesurer l'impact de l'exposition aux gaz d'échappement sont effectués «depuis des années déjà» sur des personnes et des animaux aux Pays-Bas, ont révélé mardi des scientifiques néerlandais, en pleine controverse autour des constructeurs automobiles allemands.
Aux Pays-Bas, l'Institut national pour la Santé publique et l'Environnement (RIVM) «est impliqué dans des recherches où des volontaires en bonne santé mais aussi malades, des patients qui sont sous traitements auprès de cardiologues, ont été exposés aux émanations diluées d'un moteur diesel» durant deux heures maximum par jour, a indiqué mardi à l'AFP le chercheur Flemming Cassee.

«Nous faisons cela depuis des années et cela n'a rien d'extraordinaire»
Flemming Cassee, chercheur à l'Institut national pour la Santé publique et l'Environnement des Pays-Bas

Il s'agit des émanations respirées chaque jour dans une ville animée ou près d'une autoroute, selon le spécialiste en toxicologie respiratoire et chercheur auprès du RIVM. «Nous faisons cela depuis des années et cela n'a rien d'extraordinaire», a-t-il souligné, affirmant que c'était le cas dans «divers pays». Mais la différence avec l'expérience révélée en Allemagne, «commande de l'industrie à un organisme de recherche privé», est que «tout est public», avec à l'esprit «ce que nous faisons, comment nous le faisons et ce qui en ressort».
Toutefois, selon le docteur Gilles Dixsaut, président du Comité Francilien contre les Maladies Respiratoires, ces tests sont loin d'être sans risque. «Même avec des moteurs aux normes européennes, on met en danger les humains». Selon le médecin, les risques encourus sont nombreux pour les «cobayes», «ils peuvent développer des affections des voies aériennes, des crises d'asthmes, des cancers mais ils risquent également des AVC, des infarctus et même des maladies neurodégénératives, de la démence, voir Alzheimer». En effet, «les particules ultrafines migrent directement du nez au sang mais également au cerveau où elles peuvent causer de graves dégâts», explique Gilles Dixsaut.

Deux affaires pour un scandale

Volkswagen, BMW, Daimler et l'équipementier Bosch affrontent deux affaires distinctes mais révélées quasi simultanément, impliquant toutes deux un organisme de recherche qu'ils finançaient, l'EUGT, fermé depuis un an. Le premier scandale, dévoilé par le New York Times, porte sur des tests menés aux États-Unis sur dix singes en 2014, enfermés face à des dessins animés pendant qu'on leur faisait respirer la fumée émise par une Beetle, successeur de la Coccinelle, modèle phare de Volkswagen. Un institut hospitalier d'Aix-la-Chapelle (ouest de l'Allemagne), mandaté par l'EUGT, a fait inhaler en 2013 et 2014 du dioxyde d'azote (NO2) à 25 personnes en bonne santé, à des concentrations variées, ont révélé lundi les journaux Stuttgarter Zeitung et Süddeutsche Zeitung.
Aux Pays-Bas, la chercheuse Nicole Janssen a également mené pour le RIVM entre 2010 et 2015 une large recherche sur la pollution de l'air, exposant aux gaz d'échappement un groupe de volontaires près d'une autoroute fortement fréquentée et un autre dans le centre de Rotterdam (ouest), d'après le journal de référence NRC. «J'en ai moi-même aussi fait pour le RIVM. Parfois avec des souris ou des rats et oui, aussi parfois avec des gens», a rapporté Paul Borm, professeur en toxicologie, cité par la radio-télévision publique NOS.
Ces recherches toxicologiques sont soumises à des directives strictes et chaque expérience doit passer devant un comité de contrôle médico-éthique, a souligné Flemming Cassee. Il en va de même pour les tests sur animaux, d'abord présentés devant une instance du bien-être animal. La plupart du temps, a précisé le chercheur du RIVM, les études emploient une combinaison de méthodes, avec des tests effectués sur des animaux, des cellules-souches et des êtres humains, qui sont de loin les plus «pertinents» quand il s'agit de protéger l'homme, dit-il.
(Gazer des gens, c'est normal. note de rené)

Metz : après le Nutella, les couches-culottes provoquent l’hystérie à Intermarché (France)


 
"J’ai vu des femmes en venir aux mains. C’est incroyable", a raconté une cliente. (photo RL/Gilles Wirtz)

Après la folie provoquée par une énorme promotion sur la célèbre pâte à tartiner Nutella, c’est au tour des couches-culottes Pampers de provoquer l’hystérie.

Mardi matin, une émeute a éclaté dès l’ouverture du magasin Intermarché situé à Metz Vallières. En cause, une remise exceptionnelle de 70% sur le paquet de couches Pampers passant de 23,95 euros à 7,18 euros.
« C’était l’horreur ! C’est devenu ingérable. Environ 250 personnes étaient présentes à l’ouverture spécialement pour acheter des couches. Des femmes se sont battues, nous avons été contraints d’appeler les forces de l’ordre. Le personnel était à bout », témoigne la gérante du magasin.
Pour Clara, une cliente interrogée sur le parking en fin de matinée, c’est impensable d’en arriver là : « A 8h40, il ne restait plus rien. J’ai vu des femmes en venir aux mains. C’est incroyable. Les paquets ont par la suite été limités à un par personne. »
La même opération sera reconduite dès mercredi matin, avec cette fois, la présence des forces de l’ordre afin d’éviter tout débordement.
En fin de semaine dernière, déjà, une méga-promotion sur des pots de Nutella avait déclenché des scènes d’émeute dans les Intermarché de France.
Le Républicain Lorrain
(Après cela, on comprend que si les français ont de plus en plus difficulté à vivre, ils s'occuperont de moins en moins de politique. note de rené)
France : Le trafic de drogue désormais comptabilisé dans le PIB
REUTERS | LE 30/01 À 18:18


PARIS, 30 janvier (Reuters) - Les revenus du trafic de drogue vont entrer dans le calcul du produit intérieur brut (PIB) de la France à partir de la prochaine publication des comptes nationaux annuels fin mai, annonce l'Insee mardi dans un communiqué. Ce changement, inclus dans le cadre d'une plus vaste refonte des normes comptables, pourra se traduire par un relèvement de plus de deux milliards d'euros du niveau du PIB. L'année de référence pour le calcul de la croissance du PIB sera désormais 2014, alors que les calculs se font actuellement en base 2010. Les principaux changements prévus par ces nouvelles normes "portent sur les transactions de l'économie nationale avec le reste du monde, ainsi que sur les estimations de flux de revenus de la propriété", précise l'Insee dans un communiqué. En pratique, ces modifications, qui passent notamment par un rapprochement avec les données de la balance des paiements publiées par la Banque de France devraient se solder par une réduction "sensible" du déficit des opérations courantes de l'économie nationale avec l'extérieur. Côté revenus de la propriété, l'Insee précise que "le niveau des revenus distribués par les sociétés, en particulier, sera revu sensiblement à la baisse", avec pour corollaire un "impact notable sur le revenu disponible brut, l'épargne brute et la capacité ou le besoin de financement" des entreprises et, à un degré moindre, des ménages. Ces évolutions n'auront en revanche qu'un impact "très limité" sur les ratios de déficit public et de dette publique, souligne l'Insee. Les changements concernant les revenus liés aux stupéfiants ont été effectués "à la demande d'Eurostat", l'office statistique de l'Union européenne. Jusqu'ici, la France n'intégrait ces revenus que dans les séries de chiffres transmises à Eurostat, mais elle s'est finalement alignée sur les autres pays européens, qui appliquent ce règlement communautaire depuis 2014. "Il en résultera une révision en très légère hausse du niveau du PIB", note l'Insee. D'après Ronan Mahieu, chef du département des comptes nationaux à l'Insee, la variation pourrait être de l'ordre de 0,1 point de PIB. Le PIB de la France dépassant les 2.200 milliards, cela représenterait donc une correction d'environ 2,2 milliards d'euros. Selon une première estimation publiée mardi matin par l'Insee, aux normes actuelles, la croissance de l'économie française a atteint 1,9% en 2017. Les indicateurs français en temps réel Les chiffres clés de l'économie http://tmsnrt.rs/2B7G9qP (Myriam Rivet et Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

(Pour camoufler les déficits, aussi, je propose de tenir compte du trafic d'êtres humains également, ça doit bien se compter en deux ou trois milliards, sinon plus. Finalement, macron se révèle encore plus pire que hollande, restriction des libertés, censure de l'information, réduction de l'aide aux collectivités qui ne pourront plus payer le RSA, truquage des comptes publics, diminution des impôts pour les riches et réductions des budgets des services publics, réduction de choix sanitaires (11 vaccins sanitaires), multiplication de l'imposition et augmentation du coût de la vie et tout ça, en seulement 1 an. Je suis sûr que vous pouvez en rajouter à la liste.. note de rené)

mardi 30 janvier 2018

Climat: agir sur les rayons du soleil, une menace pour la vie sauvage

Climat: agir sur les rayons du soleil, une menace pour la vie sauvage - © DOMINIQUE FAGET - AFP
 Belga source : RTBF info
 Publié le lundi 22 janvier 2018 à 19h59 Les techniques visant à manipuler le rayonnement solaire pour atténuer le réchauffement climatique, pourraient, si elles s'interrompaient brutalement, faire disparaître des espèces entières, met en garde une étude publiée lundi.
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"Un réchauffement rapide après l'arrêt de cette géo-ingénierie ferait peser une menace énorme sur l'environnement et la biodiversité", souligne Alan Robock, professeur à la Rutgers University (New Jersey).
Extinction d'animaux et de plantes
Une telle rupture pourrait conduire à l'extinction, localement voire mondialement, de nombreux amphibiens, mammifères, coraux et plantes, selon ces travaux parus dans Nature Ecology & Evolution.
Cette technique, qui n'a encore jamais été testée, consiste à injecter dans les hautes strates de l'atmosphère des milliards de particules destinées à renvoyer une part du rayonnement solaire dans l'espace. Un peu comme certaines éruptions volcaniques l'ont fait naturellement dans le passé.
Pour ses défenseurs, il s'agit de contrer facilement le dérèglement climatique qui, avec +1°C depuis l'ère pré-industrielle, est déjà lourd d'impacts (vagues de chaleur, tempêtes intenses, etc).
L'accord de Paris fin 2015 engage le monde à agir pour rester "bien en-dessous" de 2°C. Mais l'action pour réduire les émissions de gaz à effet de serre reste insuffisante, conduisant certains à reconsidérer ces techniques de géo-ingénierie controversées.
Incapables de migrer suffisamment vite
Pour l'étude publiée lundi, les chercheurs ont imaginé que des avions dispersent cinq millions de tonnes de dioxyde de soufre dans la stratosphère au niveau de l'Équateur, chaque année pendant 50 ans, de 2020 à 2070. Et dans le même temps, les hommes continuent à réduire leurs émissions, mais pas assez vite.
Les modèles informatiques montrent que la température moyenne chuterait en effet de 1°C.
Mais comment faune et flore réagiraient-elles si ce "traitement" devait cesser d'un coup? , se sont demandé les scientifiques. "Mettre un terme à cette géo-ingénierie conduirait à un réchauffement rapide: 10 fois plus rapide que si elle n'avait pas été déployée, " dit M. Robock.
Plantes et animaux disposeraient-ils alors du temps nécessaire pour bouger et trouver un climat (température ET précipitations) leur permettant de survivre? De nombreuses créatures -- en particulier les amphibiens, les mammifères terrestres, et les plantes -- seraient incapables de migrer suffisamment vite, estime l'équipe: "dans de nombreux cas, il leur faudrait aller dans une direction pour trouver la même température mais dans l'autre pour trouver le même régime de pluie".
Partisan de ces techniques, David Keith, professeur à la Harvard Kennedy School, ne conteste pas ce risque. Mais il ne voit pas le monde cesser d'y recourir soudainement, comme l'envisage l'étude, a-t-il expliqué. "La décision d'arrêter soudainement devrait être quasi unanime, " a-t-il dit à l'AFP. Et tout pays "pourrait unilatéralement continuer à faire de la géo-ingéniérie".
En attendant, encore faut-il que la géo-ingénierie solaire soit au point. Si cela ne marche pas, "il faut le savoir maintenant, " dit le climatologue Ben Kravitz (Pacific Northwest National Laboratory, Etat de Washington). Car "ce qui me terrifie est que nous allons commencer à nous reposer là-dessus, pour plus tard découvrir que ça ne marche pas".
Ce qui ne signifie pas tourner le dos entièrement à ces méthodes, soulignent d'autres scientifiques. Parmi lesquels les auteurs de l'étude eux-mêmes: "Vu les émissions de GES actuelles, il serait irresponsable de ne pas étudier les bénéfices et coûts potentiels de la géo-ingénierie climatique, " écrivent-ils.

David Keith prévoit de mener une première expérimentation dans le désert de l'Arizona cet automne, mais les conclusions ne seront pas disponibles avant plusieurs années. "Il sera vraiment difficile de rester à 1,5°C ou 2°C sans (techniques de contrôle du) rayonnement solaire", estime pour sa part Ben Kravitz. "Pas impossible, mais très difficile."
Initiative populaire contre l’agriculture intensive en Suisse
Par : Marine Jobert | Journal de l'environnement source : Euractiv

 25 janv. 2018

En finir avec les pesticides et les antibiotiques à outrance. [Nataliafrei/Shutterstock]
La Suisse sera-t-elle la première nation européenne à sortir de l’agriculture intensive? C’est le sens d’une initiative populaire déposée auprès de la Chancellerie fédérale, afin de modifier la Constitution suisse.  Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.
La sortie des pesticides de synthèse. L’arrêt des antibiotiques à titre prophylactique. La fin du fourrage exporté. C’est le programme de l’initiative populaire fédérale «Pour une eau potable propre et une alimentation saine» qui, après avoir recueilli 114 420 signatures en dix mois, vient d’être déposée à la Chancellerie. Objectif: modifier la Constitution pour que soient subventionnées seulement les pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et ne polluant pas l’eau potable. Chaque année, la Confédération consacre quelque 3 milliards de francs suisses à son agriculture, essentiellement tournée vers l’élevage (lait, viande).
Après avoir été signée par plus de 100 000 citoyens, l’initiative populaire est examinée par le Parlement, puis soumise au vote populaire. Le Conseil fédéral et le Parlement peuvent toutefois choisir de lui opposer un contre-projet direct ou indirect.
Pesticides et antibiotiques à gogo
Les dégâts environnementaux causés par l’agriculture intensive sont les mêmes de part et d’autre des Alpes. Cours d’eau et nappes phréatiques contaminés par les pesticides. Sols maltraités par des pratiques agricoles non soutenables. Surproduction de lisier. Surconsommation de phosphate et autres engrais qui finissent dans l’eau potable. Émissions inquiétantes d’ammoniac. Antibiorésistance avérée pour cause de consommation excessive d’antibiotiques dans les élevages. Importation massive de fourrage, puisque la Suisse exploite à l’étranger autant de terres arables que ce dont elle dispose à l’intérieur du pays. Effondrement de la biodiversité végétale et animale dans les prairies.
Fin des subventions dans huit ans
Ce système agricole intensif coûte fort cher, puisque le montant des subventions à l’hectare est dix fois supérieur à celui pratiqué en moyenne en France. L’initiative prévoit qu’après une période transitoire de huit ans, seules les exploitations agricoles n’utilisant aucun pesticide ni antibiotique à titre prophylactique, et élevant un bétail nourri exclusivement avec du fourrage produit sur l’exploitation, recevront des aides financières fédérales. De quoi venir en aide aux agriculteurs eux-mêmes, étranglés par les importations de fourrage et l’effondrement du prix du lait.
«Au lieu de remettre en question cette méthode d’agriculture, on en appelle à l’État pour obtenir à nouveau de l’aide. La politique agricole ne peut pas continuer à promouvoir ce cercle vicieux»,dénoncent les initiateurs de l’initiative, soutenus par Greenpeace Suisse, BirdLife Suisse ou la Fédération suisse de pêche. Aucune date pour la votation n’a encore été annoncée.

Les agriculteurs bio plaident pour une PAC plus durable

La fédération européenne des mouvements d’agriculture biologique a demandé à Bruxelles de mettre l’accent sur la qualité de la production agricole et non pas sur sa compétitivité, lors de la prochaine PAC.