samedi 1 mars 2025

 (En Oregon des non citoyens ont pu voter. note de rené)

Oregon Resumes Automatic Voter Registrations After Errors Registered Noncitizens (USA)

Tyler Durden's Photo
by Tyler Durden. zerohedge
Saturday, Mar 01, 2025 - 03:45 AM

Authored by Zachary Stieber via The Epoch Times,

The Oregon Department of Motor Vehicles (DMV) resumed automatic voter registrations on Feb. 27, saying it had strengthened the system to prevent the registration of noncitizens.

Oregon Gov. Tina Kotek in October 2024 ordered a pause of the process after an audit discovered some individuals were automatically registered to vote despite not providing proof of U.S. citizenship. Officials later disclosed they'd identified additional individuals, taking the total to about 1,600.

The DMV said it has strengthened its system to minimize the risk of more noncitizens and others who have not provided proof of citizenship being registered. This includes hiring a voter registration integrity analyst and modifying the internal interface, which the agency says will reduce the likelihood of DMV staff selecting the wrong option.

Since the pause was imposed, the DMV has sampled new records and manually compared them with information collected from customers. The DMV said that no new mistaken registrations have been found so far.

“We believe these enhanced processes and permanent system changes, along with DMV’s observations and measurements regarding their effectiveness, provide adequate confidence that data integrity ... is sufficient to reinstitute the process,” Deloitte, which the governor hired to review the system, said in a report.

“As a partner to Oregon’s Secretary of State, Oregon DMV is proud of the role it plays in helping U.S. citizens engage in our elections,” Oregon DMV Administrator Amy Joyce said in a statement. “We will continue our work to ensure the Oregon Motor Voter process is more secure and reliable than ever.”

The Oregon Secretary of State’s Office is also trying to prevent noncitizen voter registration.

The office said it has added more steps, including a daily confirmation step.

“The new protections we are adding today will help us catch and fix government data entry errors faster. These are first steps, focused on getting the fundamentals right. I will continue to dig into the system and take action whenever I can to strengthen our voter rolls and prevent future mistakes. Our highest priority is – and must always be – protecting the integrity of Oregonians’ fair, secure, and accessible elections,” Oregon Secretary of State Tobias Read said in a statement.

Automatic voter registration, with an opt-out, is required by state law for all Oregon residents aged 16 and older. The DMV collects the residents’ information and sends it to the Oregon Secretary of State’s Office.

Officials say the system erroneously registered 1,619 people, some of whom were noncitizens, even though the people never proved citizenship.

“Since the error was discovered, many have confirmed their citizenship,” the Oregon Secretary of State’s Office says on its website.

Seventeen of the people voted in an election. The Oregon Secretary of State’s Office is still actively investigating six of the cases. It referred three others to the Oregon Department of Justice and closed the rest.


 


Pretoria, Bogota et Kuala Lumpur interdisent aux navires avec des fournitures militaires destinées à Israël d’utiliser leurs ports

par Infos d’Alahed

L’Afrique du Sud, la Colombie et la Malaisie ont annoncé la mise en place de mesures juridiques, économiques et diplomatiques coordonnées afin d’obliger Israël à rendre des comptes, en l’absence d’une réponse internationale appropriée à ses crimes.

Dans une déclaration commune, les dirigeants des trois pays ont condamné le mépris flagrant d’Israël pour les décisions de la Cour internationale de justice et de la Cour pénale internationale. Ils ont affirmé leur engagement à faire appliquer les mandats d’arrêt délivrés par la CPI à l’encontre des responsables israéliens.

Les trois pays ont ajouté qu’ils interdiraient aux navires transportant des fournitures militaires à destination d’Israël d’utiliser leurs ports et qu’ils mettraient fin à tous les transferts d’armes qui facilitent les crimes israéliens.

Ils ont dénoncé la complicité des pays puissants dans les crimes israéliens en fournissant à l’entité une couverture diplomatique et des équipements militaires. Les trois dirigeants ont déclaré que la poursuite des crimes d’Israël contre les Palestiniens prouve l’échec total du système international existant.

source : Infos d’Alahed

 


Qui veut déstabiliser la Serbie et pourquoi ?

par Philippe Scheller

La Serbie est le théâtre d’un vaste mouvement de protestations dont le terreau est légitime, particulièrement pour la jeunesse. Mais la Serbie a aussi été le laboratoire des révolutions colorées et garde encore un réseau très actif d’acteurs inféodés au soft power étasunien. Y a-t-il un risque de voir les revendications populaires détournées pour servir un agenda dont les objectifs ne sont pas démocratiques ?

Dans le camp euro-atlantiste aux abois et déstabilisé par l’élection de Donald Trump, l’espoir semble s’estomper de voir le régime de Kiev gagner la guerre ouverte engagée depuis 2014 par Ukrainiens interposés face à la Russie. Mais, en parallèle, les pressions multiformes et tous azimuts n’ont jamais cessé et se sont intensifiées notamment en Géorgie, en Moldavie, en Roumanie, en Slovaquie et en Serbie où toutes les opportunités de déstabilisation de gouvernement «hors doctrine occidentale» ont été et sont exploitées.

La Serbie est une cible naturelle, car elle est candidate à l’Union européenne, réfractaire à l’OTAN et qu’elle refuse d’imposer des sanctions à la Russie, son premier crime. Son gouvernement a pourtant condamné l’intervention de la Russie en Ukraine en cohérence avec ce qu’elle considère comme le vol de sa province du Kosovo. Les États-Unis ont d’ailleurs mis récemment sous sanctions financières l’entreprise pétrolière serbe NIS, vitale pour le pays, dont Gazprom Neft est actionnaire majoritaire depuis 2008.1

Son deuxième crime, dont l’origine est antérieure au 24 février 2022, est de maintenir son refus face aux fortes pressions occidentales visant à obtenir la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo, cette province du sud de la Serbie occupée par l’OTAN (KFOR) sous mandat onusien qui a déclaré son indépendance le 17 février 2008. Il faut rappeler que cette opposition est partagée par une majorité d’États membres de l’ONU dont 5 pays de l’UE, l’Espagne, la Grèce, la Roumanie, la Slovaquie et Chypre. La population serbe est très largement hostile à l’OTAN qui avait copieusement bombardé la Serbie, Kosovo compris, lors de son agression non validée par l’ONU en 1999. D’autre part, le sentiment populaire en Serbie, largement perceptible, est marqué par un profond respect et pour certains, un sentiment de fraternité avec la Russie et sa population.

Le gouvernement serbe accuse des acteurs étrangers d’alimenter la révolte. L’argument est balayé par l’opposition et les manifestants, ce qui est de bonne guerre. Pourtant, quelques faits laissent entendre que les troubles qui ont éclaté en Serbie tout particulièrement depuis le printemps 2023 ne viennent pas de nulle part et que ce mouvement n’est pas aussi spontané qu’on veut le laisser croire.

En 1998 la Serbie avait vu naître le mouvement Otpor, créé avec le soutien de l’organisation étasunienne National Endowment for Democracy (NED) ainsi que la Fondation Soros et USAID qui ont joué un rôle moteur dans le renversement de Slobodan Milosevic2. Srdja Popovic, leader du mouvement Otpor, se lance à la conquête du monde en créant une autre organisation CANVAS (Centre for Applied Nonviolent Action and Strategies) qui propose son savoir-faire dans une cinquantaine de pays, dont la Géorgie (pour Kmara), la Biélorussie (pour Zubr), l’Ukraine (pour Pora), la Russie, l’Iran, le Zimbabwe, le Vietnam ou encore le Venezuela contre les gouvernements Chavez puis Maduro. En janvier et février 2011, on voit dans les rues du Caire le symbole de Otpor brandi par des étudiants égyptiens.3

L’organisation Otpor déclare qu’il n’existe pas de révolution spontanée réussie et que tout se joue dans la planification et les tactiques employées. Sa méthode se décline en quatre phases : analyse de la situation, conception de l’opération, l’exécution, et enfin les aspects techniques tels que la logistique et la communication. Belgrade dispose donc bel et bien d’un noyau expérimenté doté de moyens financiers pour mener des actions offensives de déstabilisation gouvernementales.4

Jusqu’à l’arrivée de Donald Trump aux affaires, le dispositif était soutenu par le réseau des médias d’opposition. United Media qui dispose en Serbie d’un portefeuille étendu et diversifié comprenant des télévisions, des portails en ligne, dont notamment la plateforme d’opposition NOVAS, des éditions imprimées, des agences de publicité et un réseau de distribution. Radio Free Europe/Radio Liberty (RFE/RL), officiellement financée par le Congrès des États-Unis et la CIA, est également active en parallèle avec l’incontournable réseau de l’Open Society de Georges Soros.

Le levier principal repose sur l’exaspération palpable d’une partie croissante de la population et de la jeunesse face à la corruption systémique bien présente dans le champ économique et social qui est au cœur des principales attaques des mouvements d’opposition au gouvernement du président Vucic. Parmi les principaux déclencheurs qui ont mené aux protestations de masse, il y a eu les fusillades dans des écoles de Belgrade (3 mai 2023) et Mladenovac (4 mai 2023), l’opposition au projet de forage par la méga-société Rio Tinto d’une mine de Lithium dans la vallée du Jadar puis, plus récemment, l’effondrement de la toiture de la gare de Novi Sad avec ses 17 victimes, dont 15 morts.

Dans ce contexte, il n’est pas nécessaire d’être un fin géostratège pour voir deux agendas non convergents entre des aspirations qu’on peut qualifier de légitimes – principalement de la jeunesse serbe – et les objectifs cachés de déstabilisation voire de renversement du gouvernement serbe, quitte à créer une situation suffisamment chaotique pour faire perdre à la Fédération de Russie un partenaire «non hostile» dans les Balkans.

Faut-il voir la marque d’un agenda euro-atlantiste derrière le radicalisme et le jusqu’au-boutisme des dirigeants du mouvement de contestation qui s’opposent à tout compromis ou solution démocratiques proposés par le gouvernement ? On notera que le président Aleksandar Vucic, qualifié par les médias occidentaux de dirigeant autoritaire, voire dictatorial, a cédé devant plusieurs revendications des protestataires, a remanié son gouvernement, propose même un référendum et de nouvelles élections que l’opposition rejette, car elle redoute que cette consultation se transforme en plébiscite, dénonçant par avance un mécanisme démocratique truqué. La revendication de destitution du gouvernement actuel au profit d’un gouvernement de transition ou «gouvernement d’experts» selon les revendications exprimées par certains leaders de cette révolution colorée en construction lui donne des aspects inquiétants de préparation d’un coup d’État, ce qui n’a pas échappé aux débats dans les médias en Serbie.5

source : Investig’Action via Le Grand Soir

 


Au Mexique, on s’interroge : comment expliquer la soif de guerre des Européens ? il faut remonter dans le temps

Le schisme au sommet, comment peut-on expliquer l’inexplicable : la soif de guerre du continent européen ? c’est exactement ce que nous disons en considérant que notre président est à la pointe de ce délire…

Danielle Bleitrach

*

par Ilán Semo

Les chemins de la mémoire sont impénétrables. Si quelque chose échappe dans la vie quotidienne à toute tentative de définir ce qui rend un événement plus pertinent qu’un autre, une crise plus grave qu’une autre, nous savons d’avance que l’histoire n’accepte pas de slogans calculables ou de références à domicile. Le temps présent n’est rien d’autre que cette période où la chose sensée à faire consiste exclusivement à admettre que la seule chose prévisible est les vicissitudes de l’incertitude. Ce moment où chaque seuil est réduit à une condition de possibilité et où le plan innombrable des perceptions trompe l’esprit.

Il est probable que la semaine dernière synthétisera l’une des inflexions les plus inattendues et inhabituelles sur la scène mondiale au cours des quinze dernières années. Ou aurait-on pu imaginer que le représentant des États-Unis à l’ONU voterait avec la Russie et la Chine, sous le regard stupéfait des délégués européens, un accord appelant à des négociations de paix en Ukraine ? À la stupéfaction de tous, le texte de l’accord réduit la perception d’une guerre de trois ans à la qualité d’un simple conflit.

Comment expliquer le revirement soudain de la politique américaine qui tourne le dos à une alliance encodée dans l’OTAN – comme un mécanisme de déploiement unipolaire – pour s’asseoir pour négocier avec la Russie dans la solitude de Riyad non seulement le sort de l’Ukraine, mais probablement l’échiquier qui fait une tabula rasa de trois décennies d’un Occident unifié ?

Huit jours qui ont secoué le monde, tel est le titre d’un éditorial publié par le journal El Siglo. Une image peut-être trop forte pour décrire le crépuscule d’une époque qui s’estompe sous nos yeux. Mais il s’agit sans aucun doute d’un virage à 180 degrés. L’histoire commence avec la désintégration de l’Union soviétique et la dissolution du Pacte de Varsovie (ancienne alliance militaire des pays d’Europe de l’Est) en 1991. Elle a été suivie par la création de l’euro comme monnaie vivante d’une unification (dont nous savons maintenant qu’elle est forcée) et la consolidation de l’OTAN sous l’hégémonie américaine.

En 1999, la Pologne, la Hongrie et la République tchèque ont rejoint l’alliance militaire. L’argument était qu’ils avaient besoin d’être protégés contre la menace posée par Moscou. Un argument qui à l’époque était tout simplement absurde. Vers l’an 2000, la Russie traversait une implosion politique, sociale et économique. Plusieurs guerres intestines réduisirent leurs forces. Il y a eu des semaines où le gouvernement central n’était pas en mesure de payer les salaires de ses employés. À l’époque, la question était de savoir si la Russie pouvait survivre à ses dilemmes.

Entre 2002 et 2017, l’OTAN a pratiquement englouti 14 autres pays d’Europe de l’Est ; y compris le Monténégro, qui ne remplissait aucune des conditions requises par Bruxelles pour l’entrée. Il n’avait aucun compte rendu des généraux européens – et encore moins des Américains – sans compte. L’OTAN fonctionnait déjà comme l’instrument d’expansion européenne de Washington. Un appareil qui sera utilisé dans les guerres en Irak, en Libye et en Afghanistan. Comme on le verra bien, des années plus tard, sa tâche centrale sera de violer et, si possible, de saigner la Russie.

En 2014, la CIA et l’ultra-frange de l’oligarchie ukrainienne ont fomenté un coup d’État à Kiev. L’objectif a toujours été évident : enterrer l’option de la neutralité de l’Ukraine. À partir de ce moment-là, toute la politique américaine serait déterminée à promouvoir la promesse de l’adhésion à l’OTAN. À partir de 2015, Poutine a mis en garde contre les limites de l’élargissement de l’alliance atlantique : l’Ukraine et la Géorgie représentaient, pour Moscou, une zone de sa sécurité nationale. Washington ignora l’avertissement et soutint la montée d’une force russophobe. Zelensky serait son instrument docile. En l’espace de quelques mois, la langue russe a été interdite, les partis politiques soutenant la neutralité ont été interdits et des pogroms contre les régions de l’est de l’Ukraine ont commencé. Washington semblait convaincu qu’une guerre locale affaiblirait la Russie. Et une accumulation suffisante de sanctions économiques (au final, 24 000 ont été imposées) enterrerait son économie.

Mais l’histoire nous réserve des surprises. Après trois ans de guerre, les balanciers ont été inversés avec une précision presque arithmétique. L’Ukraine a perdu 8 millions d’habitants, 25% de son territoire, la partie fondamentale de ses infrastructures et de son économie. L’armée, qui a étonnamment résisté à l’invasion russe, s’est avérée incapable de la briser. De son côté, Moscou a contourné la campagne contre son économie soutenue par la Chine et l’Inde.

En 2025, la dernière chose que Washington peut se permettre, c’est un Afghanistan au centre de l’Europe. Ce qui est inhabituel, cependant, c’est la soif de guerre des gouvernements européens, une soif qui a empêché toute option de négociation. Et il est finalement arrivé le 24 février. Le jour où les États-Unis ont tourné le dos à l’ineptie politique, diplomatique et militaire de l’Europe.

À Riyad, les négociateurs de Washington et de Moscou se sont rencontrés sans la présence de l’Ukraine, ni des gouvernements correspondants de l’OTAN. Comme l’a dit un secrétaire d’État du cabinet de Biden : en géopolitique, celui qui n’est pas invité à la table fait partie du menu. De facto, la Russie a gagné la guerre ; Reste à savoir s’il sera capable de gagner la paix. Seul le pragmatisme de Washington a pu le reconnaître.

Il est impossible de prédire le sort des négociations. La vérité est que la scène mondiale d’aujourd’hui est définie par trois grandes puissances. Et l’Union européenne n’en fait pas partie.

début du texte

source : Histoire et Société

 via les moutons ernagés

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(Mais eux, c'est une île, mais c'est surtout une montagne, imaginez une pluie diluvienne qui descend de la montagne en torrent. note de rené)



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Alerte : Le candidat à la présidentielle, Câlin Georgescu, arrêté en pleine rue en Roumanie






via le blog de sam la touch



L'armée israélienne poursuit ses raids dans les camps de réfugiés palestiniens de Tulkarem (AFP). (Cisjordanie/west bank)

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New sanctions against Russia and Belarus. How the EU is killing its farmers: Relations between the European Union, Russia and Belarus continue to remain strained due to economic sanctions imposed by Brussels. Recently, European institutions decided to intensify measures against the two countries, including a new package of sanctions that significantly affects the fertilizer sector. This decision has provoked strong reactions, particularly in Italy, where Coldiretti, the main organization representing farmers, has expressed its disagreement with these new restrictions. Sanctions against Russia and Belarus are nothing new. For several years already, the European Union has imposed a series of punitive measures in response to events surrounding the conflict in Ukraine, the annexation of


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Pourquoi les criminels achètent ces téléphones 6000$ ? (France)