mardi 1 juin 2021
(microsoft = bill gates. Il serait temps que les américains nous débarrassent de leur milliardaires complètement cinglés. note de rené)
- Catégorie : Actualités internationales
- Écrit par folamour
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On n'arrête pas de vous mettre en garde là-dessus, mais les gens n'en ont rien à foutre, car ils ne COMPRENNENT PAS le danger (par manque d'éducation au sujet de l'informatique), le souci c'est que quand ils comprendront (s’ils comprennent un jour), il sera largement trop tard. Et n'oubliez pas l'objectif de notre gouvernement de transformer la France en vitrine technologique de la surveillance sécurité à l'occasion des JO de 2024 pour vendre nos systèmes à l'étranger.

La vision dystopique de George Orwell écrite dans son livre "Nineteen Eighty-Four" pourrait devenir une réalité d'ici 2024, lorsque la technologie de l'intelligence artificielle deviendra l'œil universel, a averti jeudi un haut dirigeant de Microsoft.
Le président de Microsoft, Brad Smith, a déclaré à l'émission Panorama de la BBC que le 1984 de George Orwell "pourrait se réaliser en 2024" si la réglementation gouvernementale ne protège pas le public contre la surveillance intrusive par intelligence artificielle.
"Je me rappelle constamment les leçons de George Orwell dans son livre '1984'. Vous savez que l'histoire fondamentale ... était celle d'un gouvernement qui pouvait voir tout ce que tout le monde faisait et entendre tout ce que tout le monde disait tout le temps ", a déclaré Smith sur la BBC tout en discutant de l'utilisation par la Chine de l'intelligence artificielle pour surveiller ses citoyens.
"Eh bien, cela ne s'est pas produit en 1984, mais si nous ne faisons pas attention, cela pourrait se produire en 2024", a poursuivi Smith.
"Si nous ne promulguons pas les lois qui protégeront le public à l'avenir, nous allons constater que la technologie fait une course en avant, et il sera très difficile de la rattraper."
Il a averti que la vision d'Orwell d'un gouvernement espionnant ses citoyens 24 heures sur 24 est déjà une réalité dans certaines parties du monde.
Le totalitarisme dirigé par l'intelligence artificielle, comme en Chine, a effacé les libertés de ses citoyens et les a transformés en membres obéissants de l'État. Un score de crédit social permet de contrôler les citoyens.
Pour empêcher une telle dystopie en Occident, les législateurs doivent agir maintenant, a expliqué Smith.
En 2019, l'investisseur milliardaire Peter Thiel a insisté sur le fait que l'intelligence artificielle était "littéralement communiste".
Selon lui, l'intelligence artificielle concentre le pouvoir pour surveiller les citoyens. Ces outils de surveillance en savent plus sur une personne qu'elle n'en sait sur elle-même.
L'intelligence artificielle est un outil crucial pour que les gouvernements adoptent un état orwellien de surveillance et de contrôle.
Mais pouvons-nous faire confiance aux législateurs et aux "Big Tech" qui veulent consolider le pouvoir pour empêcher une telle dystopie ?
Difficile à dire, vu que les politiciens n'ont qu'un seul objectif : rester au pouvoir.
Supposons que nous ne puissions pas faire confiance aux politiciens pour protéger nos libertés et nos intérêts, mais qu'ils se rangent du côté des méga-corporations. Dans ce cas, nous devons mieux comprendre les boucliers de protection de la vie privée qui nous protègent des intelligences artificielles qui nous espionnent.
Source : Zerohedge.com
(Il faut cerner la Chine comme la Russie l'est. Bientôt avec des militaires de l'Otan. note de rené)
La Chine s’oppose à l’installation de bases américaines en Asie centrale
Par M. K. Bhadrakumar − Le 14/05/2021 − Source Oriental Review via le Saker Francophone
La frontière tadjiko-afghane, longue de 1 300 km, traverse un terrain difficile et dangereux et constitue une importante zone de passage de la drogue
Dix mois après la première réunion des ministres des affaires étrangères de la Chine et des cinq États d’Asie centrale1, Pékin a organisé une deuxième session le 11 mai lors d’une réunion à Xi’an, en Chine, organisée par le ministre des affaires étrangères Wang Yi.
Le lieu est symbolique. L’ancienne ville de Xi’an était autrefois le « terminus a quo » de la route de la soie. Et peut-être aussi le moment choisi, puisque c’est également le 25e anniversaire du processus des « cinq de Shanghai », au cours duquel la Chine a commencé, discrètement mais sûrement, à développer ses relations économiques, militaires et diplomatiques avec l’Asie centrale et à se présenter comme un partenaire viable.
La réunion de Xi’an est un événement décisif car elle crée une « garantie institutionnelle »pour le réseau naissant des « C+C5 ». Les participants ont convenu d’un protocole d’accord visant à établir un dispositif de coopération régionale, à promouvoir la construction de haute qualité de la Nouvelle route de la soie et à créer trois centres de recherche pour mener à bien la coopération.
« Un voyage de mille miles chinois (li) commence par un seul pas », dit un vieux proverbe chinois. Tout comme le processus des Cinq de Shanghai s’est transformé en Organisation de coopération de Shanghai, le C+C5 semble lui aussi destiné à atteindre des sommets.
Les Cinq de Shanghai, composés de la Chine, du Kazakhstan, du Kirghizstan, de la Russie et du Tadjikistan, ont également connu des débuts modestes en 1996, à l’issue d’une série de pourparlers sur la démarcation et la démilitarisation des frontières que les quatre anciennes républiques soviétiques ont menés avec la Chine. L’institutionnalisation du C+C5 marque également un tournant dans la sécurité régionale – alors que le retrait des troupes américaines d’Afghanistan est en cours et que l’on spécule sur le fait que le Pentagone envisage des installations de base dans les pays d’Asie centrale.
Il est intéressant de noter que les ombres du grand jeu sont également apparues. La réunion de Xi’an a lieu dix-huit jours après une réunion similaire au format « C5+1 » à laquelle a participé le secrétaire d’État américain Antony Blinken (en mode virtuel, bien entendu). On ignore si c’est Blinken qui a tiré son épingle du jeu ou si c’est l’inverse.
Jeudi, un éditorial du China Daily, le journal gouvernemental, a souligné la grande importance accordée par Pékin à l’initiative diplomatique C+C5. Il notait que le dispositif C+C5 « esquisse un plan d’action qui fournit une garantie institutionnelle plus forte pour leur coopération. »
L’éditorial poursuit : « Transformant leur volonté partagée de poursuivre un développement commun par des projets et actions concrets, ils ont convenu d’établir un dispositif de coopération régionale C+C5, de promouvoir la construction de haute qualité de la Nouvelle route de la soie et de créer trois centres de recherche pour mener à bien la coopération dans les domaines de l’agriculture moderne, du patrimoine archéologique et culturel et de la médecine traditionnelle. »
Plus important encore, l’éditorial indique que la réunion du C+C5 a renforcé la « confiance mutuelle stratégique, et il a été convenu de faire des efforts concertés pour construire une communauté Chine-Asie centrale avec un avenir commun… (et) de travailler ensemble pour promouvoir la sécurité et la stabilité régionales et sauvegarder la justice internationale ».
Elle a mis en avant une déclaration commune publiée à l’issue des discussions concernant « leurs efforts conjoints pour promouvoir la réconciliation pacifique en Afghanistan, démontrant que les six pays joueront un rôle plus important dans leur ensemble… Le fait qu’ils aient convenu d’établir un calendrier de réunions régulières des ministres des affaires étrangères du C+C5 indique qu’ils sont bien conscients de l’importance de l’unité et de la coordination régionales ».
Les motivations de Pékin semblent être doubles : envoyer « un signal clair qu’ils (C+C5) s’opposent ensemble à toute ingérence dans leurs affaires intérieures et à toute action menaçant leurs intérêts fondamentaux en matière de développement » ; et affirmer avec force « leur affirmation commune selon laquelle l’Asie centrale n’est ni une scène où une puissance peut organiser une révolution de couleur ni un lieu où une puissance peut tenter de semer la discorde ».
Le ministre des affaires étrangères Wang a souligné qu’il est nécessaire que les pays voisins de l’Afghanistan, y compris l’Ouzbékistan et le Tadjikistan, « coordonnent leurs prises de position en temps utile, parlent d’une seule voix et soutiennent pleinement le processus de paix intérieur afghan afin de surmonter les difficultés et d’aller de l’avant ».
De même, un commentaire du Global Times a développé les préoccupations de Pékin, qui craint que le retrait des États-Unis « ne laisse des situations chaotiques et que la région ne devienne un terrain propice aux « Trois maux » – terrorisme, séparatisme et extrémisme religieux ».
Combattants talibans à Laghman le 13 mars 2020
Le commentaire cite des avis d’experts selon lesquels, outre la Russie et la Chine, les pays d’Asie centrale seront également « réticents à accueillir un déploiement militaire américain sur leur sol », car l’intensification des activités politiques et de renseignement des États-Unis et leur implication dans les partis d’opposition locaux, les ONG et les groupes de médias ne feraient que provoquer une révolution colorée. « En général, les troupes américaines ne sont pas très bien accueillies dans la région ».
En outre, les experts chinois craignent également que le retrait précipité des États-Unis ne bloque le processus de paix afghan et n’engendre des conditions de guerre civile, alors que les États-Unis ont permis à la région de devenir un « terreau » pour les « trois maux »et la culture du pavot – « et maintenant Washington veut laisser ce gâchis aux pays de la région ».
Lors de la réunion de Xi’an, Wang a précisé la position de la Chine sur le processus de paix afghan en ces termes. Les trois éléments clés sont : la nécessité d’arrangements politiques inclusifs pour s’assurer que tous les groupes ethniques et partis puissent participer ; la rédaction d’une constitution conforme aux conditions nationales et aux besoins de développement particuliers de l’Afghanistan, au lieu d’imiter la démocratie de style occidental ; et la « politique musulmane modérée » en tant qu’idéologie d’État.
Pékin affirme que son approche et celle de la Russie sont complémentaires – « la Russie se soucie davantage de la sécurité, et la Chine de la capacité économique ». Mais pourquoi l’OCS ne pourrait-elle pas servir cet objectif ? L’une des raisons pourrait être que l’OCS n’est plus la même depuis que l’Inde et le Pakistan en sont devenus membres.
On peut imaginer que la Russie, qui se concentre déjà sur le prochain sommet avec le Président des États-Unis, craint de jouer avec les nerfs des américains. C’est donc probablement à Pékin qu’il incombe de faire le gros du travail. Un article exclusif paru aujourd’hui dans le People’s Daily, organe du Parti communiste chinois, s’intitule « Les États-Unis ne peuvent pas se dérober sur les questions afghanes« . Il conclut,
A l’heure actuelle, les États-Unis sont le principal facteur extérieur influençant les problèmes afghans. La Maison Blanche ne doit pas fuir ses responsabilités et se défiler. Son retrait doit être mis en œuvre de manière ordonnée et responsable, et viser à empêcher une nouvelle escalade de la violence dans le pays et à empêcher les forces terroristes de se renforcer et de créer des troubles. Il doit créer un environnement extérieur favorable aux négociations intra-afghanes, et non l’inverse.
En effet, Moscou jugerait imprudent d’être aussi franc à ce stade, sachant à quel point Biden serait ultra-sensible. En fait, les troupes américaines ont quitté l’imposante base aérienne de Kandahar à la faveur de l’obscurité, dans la nuit du 11 au 12 mai, sans même en informer les responsables afghans.
M. K. Bhadrakumar
Traduit par Zineb, relu par Wayan pour le Saker Francophone
- Kazakhstan, Turkménistan, Tadjikistan, Ouzbekistan, Kirghizistan
(Ah, ça, c'est con ! La monnaie locale pour avoir un moyen d'échange ? Aux States, des états privilégient l'or désormais face à un effondrement probable du dollars. Et, si le dollars s'effondre, l'euro s'effondre. note de rené)
Lorsque la bulle obligataire éclatera, presque toute cette monnaie fiduciaire émise sans contrepartie deviendra sans valeur
il y a 4 minutes0 14 2 minutes de lecture source : Business Bourse
Lorsqu’une banque reçoit un dépôt de 1 000 $, puis prête dix fois ou plus ce montant, cet argent ne vaut rien, car émettre ces prêts n’a pas coûté un seul centime.
C’est la même chose avec une société de cartes de crédit, ou de financement automobile ; elles émettent de la fausse monnaie créée en appuyant sur un bouton.
Ce cercle vicieux de l’impression monétaire a gonflé les bulles d’actifs à l’extrême. Nous savons tous ce qui se passe quand une bulle devient trop grosse. ELLE ÉCLATE ! Et tout l’air qui se trouve à l’intérieur de la bulle s’évapore.
Laissez-moi vous expliquer ce que cela signifie dans la pratique. Commençons par les bulles spéculatives. Lorsque les marchés boursiers, immobiliers et autres marchés d’actifs mondiaux éclateront, tous ces actifs perdront au moins 95% de leur valeur en termes réels. La meilleure façon de mesurer en termes réels est évidemment l’or, puisque c’est la seule monnaie qui a survécu et maintenu son pouvoir d’achat pendant des milliers d’années.
Si nous regardons la bulle de la dette, la dette mondiale est d’au moins 270 000 milliards $. Mais lorsque la bulle de la dette éclatera, d’autres passifs tels que les 1,5 quadrillions de produits dérivés disparaîtront. À ce moment-là, presque toute cette monnaie fiduciaire deviendra sans valeur. Personne ne pourra la rembourser ou ne voudra l’acheter.
Je sais que les deux paragraphes ci-dessus sont une explication très simplifiée de ce qui se passera dans les prochaines années. Mais j’espère que cela facilite la compréhension.
Évidemment, ces événements ne se produiront pas d’un seul coup. Cela commencera très probablement par l’effondrement des marchés boursiers, ce qui exercera des pressions sur les marchés du crédit. D’autres QE suivront, mais cela n’aura qu’un effet à court terme. Plus de krachs, d’impression de billets, d’inflation, d’hyperinflation, de défauts de crédit et de faillites bancaires. Tout se dégradera relativement rapidement jusqu’à l’implosion déflationniste de la plupart des actifs. Je l’ai brièvement décrit dans mon article de la semaine dernière.
Dès le mois d’août, plusieurs grandes banques centrales ont clairement indiqué qu’il y avait quelque chose de pourri dans le système financier international. La Fed, la BCE et la BoJ ont toutes déclaré qu’elles feraient le nécessaire pour soutenir le système.
Source: or.fr
(Question : Peuvent-ils provoquer la stérilité, toutes ces choses qu'ils nous injectent. Certains scientifiques ont répondu : Potentiellement. note de rené)
Covid 19
des chercheurs dirigés par le professeur Stefan Kochanek, chef du département de thérapie génique du centre médical universitaire d’Ulm, en Allemagne, ont examiné trois lots du vaccin Astrazeneca en utilisant, entre autres, des méthodes biochimiques. On a remarqué qu’il contenait des protéines qui ne faisaient pas partie du vaccin. Plus de la moitié d’entre eux étaient d’origine humaine.
Selon le professeur Kochanek, certaines de ces protéines qui ne devraient pas être là sont connues pour moduler les réponses immunitaires innées et acquises et pour être capables d’intensifier les réactions inflammatoires existantes. « Ils ont également été liés à des réactions auto-immunes. »
https://www.swr.de/swraktuell/baden-wuerttemberg/ulm/stoffe-in-astrazeneca-impfstoff-gefunden-100.html
(Libye, champ d'expérimentation pour les nouvelles armes, pour Israël, c'est Gaza, en plus, c'est plein de monde, encore mieux. note de rené)
En Libye, des humains ont été «pourchassés» par des drones de combat létaux autonomes, selon un rapport de l’Onu
Pour la première fois, un drone militaire entièrement autonome s’en est pris à des humains, d’après un rapport des Nations unies sur la Libye. Human Rights Watch réclame une législation internationale contre les «robots tueurs».
La guerre contre les machines vue dans Terminator devient-elle une réalité? C’est ce que laisse croire un passage du rapport de 500 pages de l’Onu sur la situation en Libye, publié en mars dernier. Tout juste un an plus tôt, des drones Kargu-2, fabriqués par la société turque STM, auraient ciblé des humains sans qu’aucun ordre ne soit donné derrière.
«Les convois de logistique et les unités des forces affiliées à Haftar qui battaient en retraite ont été pourchassés et pris à partie à distance par des drones de combat ou des systèmes d’armes létaux autonomes», indique le rapport.
Ces systèmes «avaient été programmés pour attaquer des cibles, sans qu’il soit besoin d’établir une connexion des données entre l’opérateur et la munition, et étaient donc réellement en mode d’autoguidage automatique», précise-t-il.
Le texte n’indique toutefois pas si cette attaque a fait des victimes ou des blessés, mais les experts de l’Onu affirment que le «harcèlement constant de la part des drones de combat, conjugués aux systèmes d’armes létaux autonomes», a «entraîné la défaite des forces affiliées à Haftar dans l’ouest libyen».
«Kargu peut être utilisé efficacement contre des cibles statiques ou mobiles grâce à ses capacités de traitement d'images en temps réel et à ses algorithmes d'apprentissage automatique intégrés à la plateforme», décrit le concepteur du drone.
Vers leur interdiction?
La question des armes de guerre autonomes inquiète l’organisation depuis des années. En 2017, l’Onu s’est associée à Human Rights Watch (HRW) pour ouvrir les discussions en vue de leur interdiction. Cette ONG avait déjà lancé en 2013 une campagne «Stopper les robots tueurs» pour exprimer sa préoccupation sur ces avancées technologiques sans cadre législatif.
En 2018, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, avait qualifié ces armes de «politiquement inacceptables et moralement répugnantes» et avait appelé les États-membres à les interdire. En août 2020, HWR a publié un rapport sur les points de vue de 97 pays, affirmant qu’une majorité d’entre eux reconnaît la nécessité de la décision, du contrôle et du jugement humain pour la manipulation d’armes.
Toutefois, aucun instrument juridique contraignant n’est encore mis en place, puisque les États-Unis, la Russie, la Corée du Sud, Israël et l’Australie s’y sont opposés. Quant à la Chine, elle souhaite interdire leur utilisation, mais pas leur développement et production. Autant de pays qui continuent de développer ou d’investir massivement dans l’intelligence artificielle et les systèmes d’armes autonomes.
(Imaginez que grâce à Swift, ils déconnectent d'un coup les cartes bancaires pour tenter dans une tentative désespérée de sauver les banques, vous faits quoi en occident ? Vous allez piller le magasin d'à côté. Et, c'est le chaos vu que vos gouvernements n'ont pas prévu de distribuer des cartes de rationnement. note de rené)
La Russie met au point des solutions pour remédier à une éventuelle déconnexion du système SWIFT
Commentant la potentielle exclusion de la Russie du réseau SWIFT, Sergueï Lavrov a dit que les autorités russes devraient être engagées dans l’élaboration de solutions pour faire face à de telles représailles de la part de l’UE, et de l’Occident au sens large, qualifiés de «partenaires peu fiables» à l’origine de décisions «absolument illégales».
L’éventuelle déconnexion de la Russie du système bancaire international SWIFT, proposée par l’Union européenne en tant que sanction, ne serait pas une surprise pour le pays, a déclaré ce 31 mai le ministre russe des Affaires étrangères.
«Je suis convaincu que notre gouvernement et notre banque centrale ainsi que les autorités financières mettent au point des solutions possibles en cas de tentative de saborder notre capacité à assurer le libre-échange dans le cadre du système commercial multilatéral, en conformité avec les normes de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)», a annoncé Sergueï Lavrov.
Fin avril, en réaction à la résolution adoptée par le Parlement européen appelant à ces restrictions, le Kremlin avait affirmé pouvoir trouver rapidement des substituts à ce système.
Le développement de systèmes SWIFT alternatifs, qui seront plus avancés et ne revendiqueront pas de monopole dans ce domaine, a également été évoqué début avril par le vice-ministre des Affaires étrangères Alexandre Pankine dans un entretien à Sputnik.
L’UE et l’Occident sont peu fiables
Le manque de fiabilité de Bruxelles et d’autres pays en tant que partenaires de Moscou a été pointé par le chef de la diplomatie russe.
«Nous comprenons que l’Union européenne et l’Occident se soient montrés à plusieurs reprises, dans des affaires concrètes, comme des partenaires peu fiables qui peuvent laisser se produire des situations dans lesquelles des décisions absolument illégales peuvent être prises sans aucun fondement.»
Cependant, le ministre a dit ignorer quelles décisions concrètes seront prises par les pays occidentaux et quels moyens de pression pourront être appliqués sur les propriétaires de SWIFT.
À l’issue de négociations menées avec Sergueï Lavrov, son homologue portugais a pointé le jour même la nécessité de tenir des discussions juridiques au sein de l’Union européenne.
«La décision de l’UE doit être prise dans le respect des règles correspondantes. C’est pourquoi si une mesure doit être adoptée, elle fera sans doute l’objet de larges discussions juridiques au sein de l’Union européenne», a précisé Augusto Santos Silva.
Selon lui, les relations entre la Russie et l’UE se trouvent à un de leurs points les plus bas.
Difficile à appliquer
L’exclusion de la Russie du système de paiement SWIFT figure parmi les sanctions proposées par les eurodéputés en cas de transformation du «déploiement militaire» russe près de la frontière ukrainienne en une «invasion» de l’Ukraine. En plus de cela, Bruxelles a appelé à appliquer des sanctions contre le Nord Stream 2, Rosatom (groupe public nucléaire russe) et certains «oligarques» russes.
Comme l’UE ne dispose pas des compétences nécessaires pour déconnecter la Russie de l’organisation privée internationale qu’est SWIFT, cette sanction n’est pas facile à mettre en œuvre, a mentionné Josep Borrell, haut représentant de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité.
Ce n’est pas la première fois que le Parlement européen lance un appel à déconnecter la Russie de ce système bancaire. En 2014, cette mesure avait été évoquée dans une résolution européenne adoptée après que la Crimée avait été rattachée à la Russie suite à un référendum lors duquel 96,77% des électeurs criméens et 95,6% des habitants de Sébastopol ont soutenu cette intégration.
mardi 1 juin 2021 à 6 h 28 min