samedi 1 août 2020

(Comme aux States. note de rené)


Le nombre de décès dus au Covid en Angleterre serait faux et surestimé. Le ministre de la santé ordonne une enquête.

Le ministre de la santé anglais, Matt Hancock, a ordonné le 17 juillet une enquête sur la façon dont les décès Covid-19 ont été calculés en Angleterre après la publication d’un article révélant qu’ils auraient pu être surestimés par l’un des organismes chargés de les compiler, Public Health England (“PHE”).
Le problème semble venir de la méthodologie du PHE qui consiste simplement à recouper les dernières notifications de décès avec une base de données recensant les résultats de tests positifs. Cela signifie qu’une personne, qui a été testée positive Covid-19 et qui décède d’une autre cause des mois plus tard, serait comptabilisée dans le bilan quotidien annoncé par le gouvernement anglais.
Cette information a été révélée dans un article de Yoon K. Loke et Carl Heneghan du Centre for Evidence-Based Medicine de l’Université d’Oxford, intitulé «Pourquoi personne ne peut jamais guérir de la Covid-19 en Angleterre – une anomalie statistique».
Selon l’article, une personne testée positive en février, guérie, puis renversée par un bus en juillet a pu être été enregistrée comme un décès Covid- 19 en juillet.
«Quiconque a été testé positif au Covid mais est décédé à une date ultérieure, quelle qu’en soit la cause, sera inclus dans les chiffres de décès de PHE Covid.» selon Les professeurs Yoon K Loke et Carl Heneghan.
«Un patient qui a été testé positif, mais traité avec succès et est sorti de l’hôpital, sera toujours compté comme un décès de Covid même s’il a eu une crise cardiaque ou a été écrasé par un bus trois mois plus tard », ajoutent-ils.
Cette manière de compter signifie également que les cas asymptomatiques, les personnes infectées puis guéries mais aussi les faux positifs liés aux tests PCR (dont la fiabilité est contestable de l’aveu même de son inventeur) ont été faussement comptés comme morts du Covid.
Certains pays imposent une limite de temps entre le test positif et le décès pour pouvoir comptabiliser ce dernier dans les statistiques Covid-19. L’Écosse par exemple a une limitation à 28 jours et la Suède 31 jours, mais Carl Heneghan propose une limitation à 21 jours.
En guise d’explication, PHE a déclaré: «Il s’agit d’une maladie nouvelle et émergente. Nous ne connaissons pas les implications à long terme ce qui explique pourquoi nous ne fixons pas de seuil pour compter les décès. »

(Si, l'Iran peut le faire, pourquoi maduro n'a pas pu ? note de rené) 


Ouverture d’un supermarché iranien à Caracas

L’ouverture d’un supermarché iranien Megasis, a déclaré la vice-présidente exécutive du Venezuela, Delcy Rodríguez, est une preuve de la coopération entre 2 pays mis sous blocus par les Etats-Unis.
« Il n’y a pas de blocus qui tienne quand le volonté des peuples est décidée, déterminée et centrée sur l’indépendance, la liberté et la défense de la souveraineté, » a-t-elle déclaré lors de sa visite des lieux, accompagnée par le vice-ministre de l’Industrie de l’Iran, Issa Rezaei, qui a souligné qu’aussi bien le Venezuela que l’Iran a droit au libre commerce sur la base du respect et du bénéfice commun.
« Nous, les pays sanctionnés, nous pouvons nous compléter, » a affirmé Rezaei et il a mis en avant les avantages qu’il y a à développer l’économie et le commerce du point de vue de la complémentarité pour surmonter les sanctions et satisfaire les besoins des 2 peuples.
Et il a affirmé que le gouvernement iranien avait l’intention d’importer des produits vénézuéliens comme le bois et des produits alimentaires comme la mangue, le cacao, le café et la banane et que le Venezuela pourrait avoir accès aux produits iraniens.
La vice-présidente Rodríguez a remercié la République Islamique d’Iran et son président Hassan Rouhani pour le soutien apporté au Venezuela grâce à cette sorte d’alliance commerciale et économique.
« C’est la bonne coopération que méritent nos peuples, » a déclaré Rodríguez et elle a précisé que malgré les mesures coercitives unilatérales des Etats-Unis contre l’Iran, ce pays a pu mettre en rayons dans le supermarché Megasis quelques 2000 produits.
Quelques 1 000 produits de l’industrie agro-industrielle vénézuélienne ont aussi été mis en rayons le jour de l’ouverture. « Ici, nos efforts ont été unis pour satisfaire le peuple vénézuélien et défendre la sécurité et la souveraineté alimentaires, » a-t-elle déclaré.
Le supermarché iranien Megasis est le premier inauguré en Amérique Latine. Il est le fruit d’une alliance stratégique entre le secteur privé iranien et le secteur privé vénézuélien.
Une grande variété de produits y est proposée : des articles de lingerie, des vêtements et des valises, des aliments comme les légumes, la viande et le poisson qui ont été très bien accueillis par la population.
Source: Telesur – Traduction Françoise Lopez pour Bolivar Infos
(Les militaires US se concentrent à la frontière Russe. Si, les russes faisaient la même que feraient les USA ? note de rené)


La Roumanie devient un bastion de l’OTAN

L’armée de l’air américaine a décidé d’utiliser l’ancienne base militaire soviétique Campia-Turzii au centre de la Roumanie à ses propres fins.
L’US Air Force a demandé au Congrès un financement pour la reconstruction de la base, selon une publication du Pentagone, rapporte Fondsk.
Il est prévu que, à cet effet, environ 130,5 millions de dollars seront alloués au titre du programme «European Containment Initiative» , et ce sera le plus grand projet de construction depuis le lancement du programme en 2014.
Mais même sans aucune reconstruction, les chasseurs et drones américains sont présents depuis longtemps sur cette base. Cependant, il n’y a actuellement aucun site pour accueillir de gros avions militaires, de sorte que l’US Air Force ne peut pas utiliser pleinement cette base. Après la reconstruction, il n’y aura plus aucune restriction matériel militaire.
«Tout cela suggère que les États-Unis et les alliés de l’Alliance de l’Atlantique Nord envisagent d’étendre leurs activités militaires en Europe de l’Est. Dans son état budgétaire, l’armée de l’air des États-Unis a demandé un certain nombre de rénovations et de modernisations majeures de la base, notamment la modification des équipements de protection pour le débarquement des marchandises militaires, la construction d’un grand nombre de hangars pour avions, de dépôts pétroliers et d’entrepôts pour assurer la logistique interne de la base. L’armée de l’air américaine dépense déjà jusqu’à 40 millions de dollars chaque année pour moderniser la base de Campia-Turziy» , écrit le quotidien chinois People’s Daily.

La publication note que depuis le début du mois de juin, les alliés de l’OTAN mènent constamment des exercices militaires conjoints en Europe de l’Est, et les destroyers américains sont entrés en mer Noire pour la troisième fois depuis le début de cette année. Et bien que le président américain Donald Trump ait annoncé que le nombre de troupes américaines en Allemagne serait considérablement réduit, certaines de ces troupes seront simplement redéployées vers d’autres pays européens. Selon le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, certains pays européens, comme la Pologne, les États baltes et la région de la mer Noire, ont même accru la présence militaire américaine depuis le début de cette année.
Selon le journal, à l’avenir, les États-Unis « accorderont plus d’attention à la création de forces armées frontalières de dissuasion dans le domaine de la défense aérienne et antimissile dans les pays voisins de la Russie, comme la Roumanie, la Pologne et l’Ukraine » .
Cela signifie que le risque d’un «coup de feu involontaire» continuera d’augmenter ces prochaines années.

Covid-19 : La généticienne Alexandra Henrion-Caude vous dit tout - Le Zo...

(Bientôt, la monnaie n'aura plus de valeur, préparez les brouettes de billets pour aller acheter votre baguette. C'est alors qu'ils nous proposerons la monnaie unique électronique. note de rené)


Philippe Herlin: « La planche à billets commence à faire naître une défiance sur la monnaie, l’or monte »
source : Business Bourse
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L’once d’or a atteint le 28 juillet un record absolu à 1.981,27 dollars. Où va s’arrêter le métal jaune ? Bank of America Merrill Lynch prévoit un prix à 3.000 dollars dans les prochains mois. Philippe Herlin, docteur en économie et chroniqueur pour OR.FR, livre à Sputnik France son analyse de cette nouvelle ruée vers l’or.

Deux records coup sur coup. Le 27 juillet, l’once d’or atteignait le prix de 1.945,72 dollars, balayant le précédent record datant de 2011. Déjà euphoriques, les aficionados du métal jaune ont pu se réjouir à nouveau dès le lendemain. Le cours de l’or a franchi le 28 juillet en Asie la barre des 1.980 dollars l’once.
Si depuis, le prix du précieux métal reprend son souffle, il évolue toujours à des niveaux inédits (1.954,02 dollars à 16h00 GMT). Depuis le début de l’année, le coût de l’or s’est apprécié de plus de 25%. Comment expliquer une telle envolée ? Pour Philippe Herlin, Docteur en économie et chroniqueur pour OR.FR, la raison principale est à chercher du côté des montants colossaux injectés dans l’économie par les Banques centrales :
« La planche à billets commence à faire naître une défiance sur la monnaie. Et cela concerne aussi bien le dollar que l’euro. »

Afin de faire face à la crise économique entraînée par la pandémie de Covid-19, les Banques centrales font tourner la planche à billets à plein régime. La Réserve fédérale américaine (FED) achète des dizaines de milliards de dollars d’actifs de manière hebdomadaire. Si bien qu’en juin, son bilan a dépassé les 7.000 milliards de dollars, alors qu’il était inférieur à 3.500 milliards en mars. Le bilan de la FED représentait donc l’équivalent de 32% du PIB américain à la fin du premier semestre 2020.

L’immobilier en difficulté

Ses pendantes européenne ou japonaise n’ont rien à lui envier en matière d’artillerie monétaire. À la fin juin, le bilan de la Banque centrale européenne (BCE) dépassait 52% du PIB de la zone euro. Celui de la Banque du Japon (BoJ) est quant à lui supérieur au PIB du pays (120%).
Un tel contexte fait donc craindre une érosion de la valeur des monnaies et pousserait les investisseurs vers un actif refuge tel que l’or. Mais d’après Philippe Herlin, l’orgie de liquidités des Banques centrales n’explique pas à elle seule cet appétit pour le métal précieux.
« L’immobilier va connaître une période difficile. Notamment le commercial, avec une augmentation du nombre de faillites. La hausse du chômage dans le monde va quant à elle impacter l’immobilier résidentiel, même si les situations seront différentes selon les pays et les villes », analyse Philippe Herlin.
La pandémie de Covid-19 a fait exploser le taux de chômage à travers le globe. « Dans le scénario le plus optimiste d’évolution de la pandémie, le taux de chômage dans l’ensemble des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) pourrait atteindre 9,4% au quatrième trimestre 2020, dépassant tous les pics enregistrés depuis la Grande Dépression », expliquait ainsi l’organisme aux 37 nations, dans son édition 2020 du rapport « Perspectives de l’emploi », publié le 7 juillet.
Quant aux faillites, l’assureur-crédit Euler Hermes a récemment annoncé des prédictions très sombres : +35% dans le monde d’ici 2021. Les États-Unis, première économie du globe, devraient voir le nombre de défaillances d’entreprises s’envoler de 57% d’ici 2021.
Si les investisseurs ne peuvent compter sur l’immobilier, où se diriger ? Les obligations souveraines pourraient offrir une alternative afin de protéger son capital. Mais les rendements très faibles, voire négatifs les ont rendu moins attractives. « Il n’y a presque plus de perspectives de gain sur le marché obligataire », souligne Philippe Herlin.
À 15h00 GMT ce 28 juillet, le rendement de l’obligation américaine à 10 ans était de 0,579%. C’est encore moins pour le Japon avec 0,014%. La France et l’Allemagne se situent quant à elles en territoire négatif, avec respectivement -0,189% et -0,507%.

L’Or, un actif limité

Quid alors des actions ? « Elles sont bien remontées depuis l’effondrement du mois de mars. Mais les investisseurs se rendent bien compte que tout ceci est le résultat des planches à billets des Banques centrales qui tiennent les marchés sous perfusion. Les PER [pricing earning ratio ou ratio cours sur bénéfices, ndlr] sont très élevés et les actions valent très cher. La récession va faire souffrir les entreprises et les bénéfices vont baisser. Certains investisseurs se disent que ne n’est pas le moment d’investir dans les actions », analyse Philippe Herlin.
C’est là que le métal jaune entre en jeu, comme le souligne l’auteur de « L’or, un placement d’avenir » (Éd. Eyrolles) :
« Quand on regarde les actifs restants qui sont assez importants en volume pour investir, l’or apparaît comme un choix évident. Ce n’est pas un actif qui est dans une situation de bulle. Beaucoup d’investisseurs commencent à comprendre que l’or peut être un très bon placement dans la situation actuelle et pour les années qui viennent. »

Reste qu’il est un actif limité. D’après USGS (United States Geological Survey), la production mondiale d’or est estimée à 3.260 tonnes en 2018. Cela ne représente qu’une croissance d’un pour cent par rapport à l’année précédente (3.230 tonnes). Pour Philippe Herlin, ce n’est pas un problème :

« C’est l’un des facteurs qui font que le prix de l’or monte. Il est impossible d’imprimer du métal jaune, au contraire de la monnaie. On en trouve environ 3.000 tonnes par an. C’est un actif à offre limitée, à l’instar du Bitcoin. Ceci étant dit, je pense que nous sommes loin d’une situation de bulle sur le marché de l’or, d’autant plus que tout le reste de l’économie est assez malade. »

D’après le Docteur en économie, le contexte actuel est parfaitement propice à une explosion des cours. C’est aussi l’avis des analystes de Bank of America Merrill Lynch, qui prévoient que le cours de l’or passera les 3.000 dollars l’once dans les prochains mois. Quant à l’investisseur milliardaire Mike Novogratz, il a récemment déclaré lors d’une interview à CNBC que le cours de l’or continuerait de grimper tant que la « pompe à liquidités » du gouvernement américain resterait en route.
​ »Les grandes bulles se terminent généralement par des mesures politiques », a-t-il lancé, avant d’ajouter: « Il ne semble pas que la Fed va augmenter les taux… La liquidité ne va pas disparaître. Nous allons avoir un gros stimulant. »
Philippe Herlin note quant à lui que, contrairement à 2011 et au précédent record de l’once d’or en dollar, les moyens de rassurer les investisseurs sont moindres.

Une situation semblable au début des années 2000 ?

« En 2011 les craintes d’explosion de la zone euro par rapport à la crise grecque avaient créé des incertitudes qui avaient fait monter le cours de l’or jusqu’à un record, qui vient d’être battu. À l’époque, la Banque centrale européenne, l’Union européenne et le FMI avaient sorti un plan d’aide qui avait rassuré les investisseurs et fait disparaître les craintes d’explosion de la zone euro. L’or avait donc baissé par la suite », explique l’expert.
« Nous sommes dans une situation totalement différente aujourd’hui. Les investisseurs se rendent compte qu’il y a trop de planches à billets et que l’on plonge dans la récession. La question est la suivante : que va valoir la monnaie si les dettes explosent dans un contexte de récession ? », ajoute-t-il.
D’après lui, le contexte actuel ressemble plus à celui du début des années 2000, quand la FED avait commencé à faire tourner la planche à billets après le krach du Nasdaq, suite à l’explosion de la bulle Internet. Une période de baisse des taux d’intérêt avait alors été enclenchée. L’or était passé de moins de 300 dollars l’once en janvier 2000 à plus de 1.900 dollars en 2011.
Philippe Herlin conclut :
« Pour moi, la question n’est pas de savoir si le cours de l’or va gagner 20, 30 ou 40%, mais plutôt s’il va doubler, tripler ou quadrupler. »

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