Salut aux manifestants américains. Vous allez obliger Obama à montrer son vrai visage !
Alors, c'est dit, mes quatre chers lecteurs, les états dont la France va encore filer du fric, notre fric, aux banques pour leur fonds propres.
Pendant, ce temps, il n'y a plus de sous pour l'enseignement, pareil pour les hôpitaux, pareil pour l'armée, pareil pour la police, pareil pour la sécurité sociale, pareil pour les retraites, pareil pour les collectivités locales et ainsi de suite.
Et, pas une ne sera nationalisée !
Aucune ne sera cadrée !
On file l'argent du peuple aux riches.
Après, sans qu'aucune garantie et après avoir bien profité de notre fric qui manquera à l'école, aux hôpitaux, aux retraités, à la relance économique, ils referont la même.
Alors, c'est quoi ?
Ou, plutôt, nous sommes quoi, nous les simples citoyens avec des petits salaires ou même la classe moyenne ?
De la MERDE !
Que nous promettent les candidats socialistes à la primaire par rapport à cette situation ?
Ils feraient la même ou en nationaliseraient une ou deux ?
(source : Libération)
"Pourtant, «la crise bancaire de 2007 est loin d’avoir été résolue, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, comme le montre l’affaire Dexia, affirme Nicolas Veron, du centre de réflexions Bruegel. Certes, depuis, elle s’est transformée en crise de la dette et désormais les deux s’entretiennent réciproquement : c’est parce que les marchés doutent de la solvabilité des Etats qu’ils doutent de la solidité des banques.» Mais, selon Veron, le problème va bien au-delà d’une question de confiance des marchés : «Il faut qu’une autorité indépendante soit chargée d’identifier les maillons faibles, car il y en a, et qu’elle puisse les traiter en les recapitalisant ou en les restructurant.»
Car pour l’instant, les comptes des banques sont pleins de zones d’ombre que les «stress tests» de juillet n’ont pas permis de lever. En particulier, les établissements français souffrent, aux yeux des marchés, d’avoir conservé un effet de levier trop élevé dans leur bilan : ainsi, le total de bilan de BNP Paribas représente 27 fois ses fonds propres et ce multiple s’élève à plus de 50 pour la Société générale. En comparaison, les principales banques américaines affichent un ratio moyen de 10. Pour s’aligner, à périmètre constant, les banques européennes devraient augmenter leurs fonds propres de 360 milliards d’euros…
Prix d’Ami. La recapitalisation qui s’annonce et dont on ignore le montant fera appel soit à des investisseurs privés, soit à de l’argent public, soit à des fonds européens."
En tout cas, l'impression, d'être pris pour des cons persiste et s'affirme.
Ce qui me fait me poser cette question, "Mais, c'est quoi, cette Europe là ?"
On en est où de la relance économique ?
Pourtant, des initiatives existent, dont celle-ci révélée sur Challenge en ligne.
"Un fonds d'investissement où banquiers et industriels cohabitent sereinement
04-10-11
Ce mardi a été lancé le fonds d'investissement de modernisation des industries électriques, électroniques et de communication. Objectif: aider des PMI à devenir des champions de l'export.
Pour un peu, on en aurait presque versé une larme. Le gratin de la finance – le patron de BPCE François Pérol et le secrétaire général de la Fédération nationale du Crédit Agricole Philippe Brassac - et de l’industrie – les présidents de l’UIMM Frédéric Saint-Geours et de la FIEEC, Pierre Gattaz – réuni sous le regard bienveillant du ministre de l’industrie Eric Besson et du directeur général de la Caisse des dépôts Augustin de Romanet. Ensemble le temps d’une conférence nécessitant, il est vrai, de jouer l’union sacrée entre la banque et l’industrie.
Ce mardi, avait en effet lieu le lancement du nouveau fonds d’investissement Fimieec (Fonds d'investissement de modernisation des industries électriques, électroniques et de communication), doté de 35 millions d’euros. Son objectif est ambitieux : transformer des PMI prometteuses en champions mondiaux inspirés du Mittelstand allemand, ces entreprises moyennes très exportatrices, via des investissements en fonds propres de 300.000 à plusieurs millions d’euros.
Des "investisseurs" plus patients que les fonds
Fallait-il vraiment créer un nouveau fonds d’investissement ? La question brule les lèvres. Les chefs d’entreprises se débattent déjà entre le FSI, divers sous-fonds comme le FMEA (fonds de modernisation des équipementiers automobiles), Aerofund (aéronautique), le Fonds Bois, InnoBio (biotechs), des acteurs comme UIMM Invest PMI et d’autres interlocuteurs traditionnels, type Oseo, fonds de capital-risque et de capital-développement. Quelle valeur ajoutée apporte le Fimieec ? "La plupart des fonds existants n’ont pas de banquiers au capital, souligne Augustin de Romanet, directeur général de la CDC. Le Fimiecc réunit les expertises des industriels, des banquiers, et celle de la puissance publique via CDC Entreprises."
Comme quoi, les banques servent à quelque chose.
A nous "niquer grave" !
Et, c"est tout pour aujourd'hui.
René
jeudi 6 octobre 2011
mercredi 5 octobre 2011
Salut, à tous ceux qui veulent vivre comme des citoyens normaux. Il va falloir vous battre pour défendre vos démocraties, l'ennemi est déjà dans vos murs.
Ainsi, donc, mes trois chers lecteurs, la banque Dexia boit le bouillon.
Cependant, il faut se souvenir de la nomination comme administrateur délégué et président du comité de direction, d'un copain de sarkozy, Pierre Mariani.
Après, sa nomination, la banque avait déjà été sauvé par l'état belge et français pour cause d'achat de produits toxiques.
Après, cela, au lieu de jouer la prudence, le père Mariani s'est lancé dans l'achat de dettes souveraines, à mon avis, à la demande de son ami sarko.
Comme, celui-ci, se prend pour le sauveur du monde, il n'a pas été capable de mesurer la réalité de la situation grecque.
Donc, plongeon définitif de la banque Dexia.
Car, mes chers quatre lecteurs, il faut rendre à Caesar, ce qui lui appartient, la déconfiture de cette banque.
Sans compter, celles à venir.
Souvenez-vous !
"Les cordons de la Bourse
Le monde des "affaires", par Nicolas Cori, journaliste à Libération.
Un copain de Sarkozy à la tête de Dexia. comme administrateur délégué et président du comité de direction.
Rtx99oe_comp_2 Communiqué de Dexia, ce matin:
"le conseil d'administration a décidé de coopter Monsieur Jean-Luc Dehaene, ancien Premier ministre belge, et Monsieur Pierre Mariani, membre du comité exécutif de BNP Paribas, comme membres du conseil d'administration.
Monsieur Jean-Luc Dehaene a été élu président du conseil d'administration en remplacement de Monsieur Pierre Richard. Monsieur Pierre Mariani a été désigné administrateur délégué et président du comité de direction, en remplacement de Monsieur Axel Miller.
Les fonctions de Monsieur Dehaene et de Monsieur Mariani prennent effet immédiatement."
La décision a été prise lundi après midi, lors de la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Yves Leterme, Premier ministre belge (photo).
Jean-Luc Dehaene, 68 ans, ancien Premier ministre belge (de 1992 à 1999), a ensuite été bourgmestre de Vilvorde de 2000 à 2007. Il n'a aucune expérience de la banque. Ce n'est pas une injure de dire que son rôle sera essentiellement d'inaugurer les chrysanthèmes.
Le prochain homme fort de Dexia sera donc Pierre Mariani."
Et, la banque chuta !
A vrai dire, qu'elle importance ?
Le rôle de cette banque étant essentiellement la spéculation, qu'elle disparaisse nous importe peu. Sauf, qu'évidemment, nous, contribuables, nous allons payer. Et, si, le gouvernement se met dans la tête de la renflouer ou lieu de la laisser disparaître, cela fera autant d'emplois supprimés dans la fonction publique.
En tout cas, ces crises "financières" à répétition ont pour finalité, non de remodeler les transactions financières, mais, plutôt, de détruire tous les acquis sociaux, les code du travail, les services publics, la protection sociale !
En nous faisant croire que c'est l'unique moyen pour que les marchés financiers retrouvent leur calme.
Ah, bon !
Mais, oui, parce qu'en attendant, notre président national, au lieu de réduire la dette avec les économies de fonctionnement de l'état trouve plus intelligent de se débrouiller pour qu'elle augmente.
De façon, à ce que d'ici, la prochaine élection présidentielle, elle approche de celle de la Grèce.
Et,que faudra-t-il faire pour sauver la France ?
La même que la Grèce, simple, non ?
Pourtant, il me semble que la masse monétaire en circulation dans le cadre des transactions financières pour ne pas dire de la circulation de nouveaux produits toxiques n'a pas diminué.
Alors, elle est où, la crise en vrai ?
Parce que, si, l'on voulait vraiment mettre le holà, il aurait déjà fallu faire ce que reprend Michel Rocard dans le Monde du 4 octobre.
"Il y a de nombreuses mesures possibles et souhaitables, parmi, lesquelles une des plus évidentes consiste à réintroduire en urgence la séparation entre les banques de dépôt, qui se doivent se voir interdire toute activité à risque, et, les banques faisant tous les métiers de financements du risque, y compris l'investissement, qui doivent financer leurs opérations sur fonds propres ou sur capitaux dédiés
. On amputerait alors d'une grosse partie des liquidités disponibles pour les mouvements spéculatifs, et on protégerait les économies physiques.
Sérieux, mes quatre chers lecteurs, depuis le temps que l'on en parle.
Sauf, que les banques ont un ami très cher, notre président national et qu'elles n'ont cure de toute réglementation.
"Les établissements financier rechignent à répercuter la baisse des commissions sur leurs tarifs.
Les banques n'auraient pas répercuté la baisse des commissions interbancaires sur les tarifs de leurs clients, décidée en juillet par l'Autorité de concurrence - avec effet au 1er octobre-, s'est inquiétée, dimanche 2 octobre, l'Association française des usagers de banques (AFUB).
L'AFUB envisage de saisir la Commission Européenne." - (AFP) Le Monde même date.
Donc, tout cela finit par me faire penser, qu'il y a derrière, un groupe, qui cherche à flinguer ce qu'il reste des états providences dans les pays européens afin qu'aucun exemple contraire puisse déstabiliser, la nouvelle société qu'il compte nous imposer, celle de la Bush'familly.
Celle, pour qui notre président national a tant d'admiration.
Et, si, j'ai raison, ce n'est pas l'agitation dont il faut se préoccuper, c'est du fond, et le fond, c'est la soumission des états à la finance ou à l'un de ses groupes.
C'est bien pour cela que je pense, que dans le cadre des primaires socialistes, Hollande n'est pas l'homme de la situation.
Mais, passons.
Vous me direz que l'Europe veut appliquer un ersatz de la taxe Tobin, je vous répondrais que justement, il s'agit d'un ersatz qui ne gênera en aucun cas la mise sur le marché de produits toujours plus toxiques.
Ces gens sont des criminels, il faut les arrêter, car, ils détruisent l'économie réelle et la vie de centaines de millions de citoyens.
Solution, supprimer la bourse ?
A mon avis, ils ne nous laisseront pas d'autre solution. Mais, qui aura le courage de défendre un tel postulat ?
Si, nous regardons ce qu'il se passe en Amérique, le 11 septembre a rendu possible la promulgation de lois très liberticides. Lois qui vont permettre aujourd'hui de réprimer la vague de colère citoyenne qui s'expriment à travers le pays.
Si, le pays était, à ce point en danger, pourquoi, n'y a-t-il pas eu d'autres attentats aux Etats-Unis ?
Parce que la CIA, le FBI et les autres agences gouvernementales sont trop fortes ?
En tout cas, le fait est là, la menace terroriste a permis de ficher des millions de citoyens, outil efficace en cas de mouvement organisé.
Sauf, que là, il s'agit de monsieur tout le monde qui descend avec sa famille dans la rue et....qu'il n'y a pas d'organisation.
Dommage pour eux !
Bon, je vais m'arrêter là, parce que j'écris en trois quart d'heure, c'est le temps que je me suis imparti, pas plus. Et, que, surtout, vous allez me prendre pour un malade du complot.
Un complotimaron (terme que je viens d'inventer en associant complot et potimaron, sorte de courge), c'est à dire-à-dire, un exclu de la vie.
Bon, à part ça, j'avance des constats ou des idées, à vous de faire avec ou d'en rire.
A bientôt.
René.
Ainsi, donc, mes trois chers lecteurs, la banque Dexia boit le bouillon.
Cependant, il faut se souvenir de la nomination comme administrateur délégué et président du comité de direction, d'un copain de sarkozy, Pierre Mariani.
Après, sa nomination, la banque avait déjà été sauvé par l'état belge et français pour cause d'achat de produits toxiques.
Après, cela, au lieu de jouer la prudence, le père Mariani s'est lancé dans l'achat de dettes souveraines, à mon avis, à la demande de son ami sarko.
Comme, celui-ci, se prend pour le sauveur du monde, il n'a pas été capable de mesurer la réalité de la situation grecque.
Donc, plongeon définitif de la banque Dexia.
Car, mes chers quatre lecteurs, il faut rendre à Caesar, ce qui lui appartient, la déconfiture de cette banque.
Sans compter, celles à venir.
Souvenez-vous !
"Les cordons de la Bourse
Le monde des "affaires", par Nicolas Cori, journaliste à Libération.
Un copain de Sarkozy à la tête de Dexia. comme administrateur délégué et président du comité de direction.
Rtx99oe_comp_2 Communiqué de Dexia, ce matin:
"le conseil d'administration a décidé de coopter Monsieur Jean-Luc Dehaene, ancien Premier ministre belge, et Monsieur Pierre Mariani, membre du comité exécutif de BNP Paribas, comme membres du conseil d'administration.
Monsieur Jean-Luc Dehaene a été élu président du conseil d'administration en remplacement de Monsieur Pierre Richard. Monsieur Pierre Mariani a été désigné administrateur délégué et président du comité de direction, en remplacement de Monsieur Axel Miller.
Les fonctions de Monsieur Dehaene et de Monsieur Mariani prennent effet immédiatement."
La décision a été prise lundi après midi, lors de la rencontre entre Nicolas Sarkozy et Yves Leterme, Premier ministre belge (photo).
Jean-Luc Dehaene, 68 ans, ancien Premier ministre belge (de 1992 à 1999), a ensuite été bourgmestre de Vilvorde de 2000 à 2007. Il n'a aucune expérience de la banque. Ce n'est pas une injure de dire que son rôle sera essentiellement d'inaugurer les chrysanthèmes.
Le prochain homme fort de Dexia sera donc Pierre Mariani."
Et, la banque chuta !
A vrai dire, qu'elle importance ?
Le rôle de cette banque étant essentiellement la spéculation, qu'elle disparaisse nous importe peu. Sauf, qu'évidemment, nous, contribuables, nous allons payer. Et, si, le gouvernement se met dans la tête de la renflouer ou lieu de la laisser disparaître, cela fera autant d'emplois supprimés dans la fonction publique.
En tout cas, ces crises "financières" à répétition ont pour finalité, non de remodeler les transactions financières, mais, plutôt, de détruire tous les acquis sociaux, les code du travail, les services publics, la protection sociale !
En nous faisant croire que c'est l'unique moyen pour que les marchés financiers retrouvent leur calme.
Ah, bon !
Mais, oui, parce qu'en attendant, notre président national, au lieu de réduire la dette avec les économies de fonctionnement de l'état trouve plus intelligent de se débrouiller pour qu'elle augmente.
De façon, à ce que d'ici, la prochaine élection présidentielle, elle approche de celle de la Grèce.
Et,que faudra-t-il faire pour sauver la France ?
La même que la Grèce, simple, non ?
Pourtant, il me semble que la masse monétaire en circulation dans le cadre des transactions financières pour ne pas dire de la circulation de nouveaux produits toxiques n'a pas diminué.
Alors, elle est où, la crise en vrai ?
Parce que, si, l'on voulait vraiment mettre le holà, il aurait déjà fallu faire ce que reprend Michel Rocard dans le Monde du 4 octobre.
"Il y a de nombreuses mesures possibles et souhaitables, parmi, lesquelles une des plus évidentes consiste à réintroduire en urgence la séparation entre les banques de dépôt, qui se doivent se voir interdire toute activité à risque, et, les banques faisant tous les métiers de financements du risque, y compris l'investissement, qui doivent financer leurs opérations sur fonds propres ou sur capitaux dédiés
. On amputerait alors d'une grosse partie des liquidités disponibles pour les mouvements spéculatifs, et on protégerait les économies physiques.
Sérieux, mes quatre chers lecteurs, depuis le temps que l'on en parle.
Sauf, que les banques ont un ami très cher, notre président national et qu'elles n'ont cure de toute réglementation.
"Les établissements financier rechignent à répercuter la baisse des commissions sur leurs tarifs.
Les banques n'auraient pas répercuté la baisse des commissions interbancaires sur les tarifs de leurs clients, décidée en juillet par l'Autorité de concurrence - avec effet au 1er octobre-, s'est inquiétée, dimanche 2 octobre, l'Association française des usagers de banques (AFUB).
L'AFUB envisage de saisir la Commission Européenne." - (AFP) Le Monde même date.
Donc, tout cela finit par me faire penser, qu'il y a derrière, un groupe, qui cherche à flinguer ce qu'il reste des états providences dans les pays européens afin qu'aucun exemple contraire puisse déstabiliser, la nouvelle société qu'il compte nous imposer, celle de la Bush'familly.
Celle, pour qui notre président national a tant d'admiration.
Et, si, j'ai raison, ce n'est pas l'agitation dont il faut se préoccuper, c'est du fond, et le fond, c'est la soumission des états à la finance ou à l'un de ses groupes.
C'est bien pour cela que je pense, que dans le cadre des primaires socialistes, Hollande n'est pas l'homme de la situation.
Mais, passons.
Vous me direz que l'Europe veut appliquer un ersatz de la taxe Tobin, je vous répondrais que justement, il s'agit d'un ersatz qui ne gênera en aucun cas la mise sur le marché de produits toujours plus toxiques.
Ces gens sont des criminels, il faut les arrêter, car, ils détruisent l'économie réelle et la vie de centaines de millions de citoyens.
Solution, supprimer la bourse ?
A mon avis, ils ne nous laisseront pas d'autre solution. Mais, qui aura le courage de défendre un tel postulat ?
Si, nous regardons ce qu'il se passe en Amérique, le 11 septembre a rendu possible la promulgation de lois très liberticides. Lois qui vont permettre aujourd'hui de réprimer la vague de colère citoyenne qui s'expriment à travers le pays.
Si, le pays était, à ce point en danger, pourquoi, n'y a-t-il pas eu d'autres attentats aux Etats-Unis ?
Parce que la CIA, le FBI et les autres agences gouvernementales sont trop fortes ?
En tout cas, le fait est là, la menace terroriste a permis de ficher des millions de citoyens, outil efficace en cas de mouvement organisé.
Sauf, que là, il s'agit de monsieur tout le monde qui descend avec sa famille dans la rue et....qu'il n'y a pas d'organisation.
Dommage pour eux !
Bon, je vais m'arrêter là, parce que j'écris en trois quart d'heure, c'est le temps que je me suis imparti, pas plus. Et, que, surtout, vous allez me prendre pour un malade du complot.
Un complotimaron (terme que je viens d'inventer en associant complot et potimaron, sorte de courge), c'est à dire-à-dire, un exclu de la vie.
Bon, à part ça, j'avance des constats ou des idées, à vous de faire avec ou d'en rire.
A bientôt.
René.
mardi 4 octobre 2011
Salut aux salauds qui ont kidnappé la république américaine. Le peuple se réveille. Allez-vous massacrer votre peuple comme vous avez fait massacrer les irakiens ?
Ben, voilà, mes chers quatre lecteurs, lorsque, je vous disais que nos démocraties ont été kidnapées par des groupes de pression. Le meilleur exemple est, les Etats-Unis d'Amérique.
Aujourd'hui, les conseillers du président Obama proviennent de l'industrie et de la finance, pour ne pas dire qu'il est sous haute surveillance.
Ce mélange des genres peut être dangereux pour la santé des citoyens, car, les groupes industriels ne pensent qu'à leur intérêt et sont prêts à sacrifier la santé des citoyens américains pour ne pas dire des autres dans le monde.
Le cas du gaz de schiste est symptomatique de ce mélange des genre puisque le vice-président des Etats-Unis, Dick Cheney a privilégié une compagnie dont il faut le dirigeant, condamnant ainsi des millions d'américains à perdre leur santé, en toute connaissance de cause.
"j’ignorais cependant que la Loi sur l’énergie de 2005, que Dick Cheney a fait adopter par le Congrès, avait eu pour effet de soustraire l’industrie pétrolière et gazière à la Loi sur l’eau potable, à la Loi sur l’air pur, à la Loi sur l’eau propre, à la Loi « Superfund », de même qu’à environ une douzaine de réglementations environnementales et démocratiques. Une fois que la Loi sur l’énergie 2005 a levé toutes les restrictions, des entreprises comme EnCana, Williams, Cabot et Chesapeake ont adopté la technologie développée par Halliburton, et ont entrepris la plus vaste campagne d’exploitation de gaz naturel domestique de l’histoire, qui s’étend maintenant à 34 états." (source : lorgues-veillecitoyenne.over-blog.com/article-gaz-et-huile-de-schiste)."
Et, si, l'on prend la famille Bush, cela sent carrément le putride avec un mélange des genres avec les compagnies de sécurité qui sévissent en Irak et en Afghanistan.
Et, cela a rapporté des centaines de milliards de dollars.
"L'Empire Carlyle
Article paru dans le Monde, édition du 30 avril 2004
"Le plus grand investisseur privé du monde, bien implanté dans le secteur de l'armement, est un groupe discret, qui cultive les accointances avec les hommes influents, dont les Bush, père et fils Il y a un an, le 1er mai 2003, George Bush atterrissait, sanglé dans une combinaison de pilote de chasse, sur le porte-avions USS Abraham-Lincoln au large de la Californie. L'image est devenue célèbre. Sous une banderole proclamant "Mission accomplished" (mission accomplie), le président annonçait prématurément la fin des opérations militaires en Irak et sa victoire.
Le lendemain, de retour sur la terre ferme, il prononçait un autre discours martial, non loin de San Diego, dans une usine d'armement d'United Defense Industries.
Cette entreprise est l'un des principaux fournisseurs du Pentagone. Elle fabrique, entre autres, des missiles, des véhicules de transport et, en Californie, le blindé léger Bradley. Son principal actionnaire est le plus grand investisseur privé au monde. Un groupe discret, baptisé Carlyle.
Il n'est pas coté en Bourse et n'a de comptes à rendre qu'à ses 550 investisseurs - milliardaires ou fonds de pension. Carlyle gère aujourd'hui 18 milliards de dollars, placés dans les secteurs de la défense et de la haute technologie (biologie notamment), le spatial, l'informatique liée à la sécurité, les nanotechnologies, les télécommunications. Les entreprises qu'il contrôle ont pour caractéristique commune d'avoir pour clients principaux des gouvernements et administrations. Comme la société l'a écrit dans une brochure : " Nous investissons dans des opportunités créées dans des industries fortement affectées par des changements de politique gouvernementale."
Carlyle est un modèle unique, construit à l'échelle planétaire sur le capitalisme de relations ou le " capitalisme d'accès" pour reprendre l'expression du magazine Americain New Republic, en 1993. Le groupe incarne aujourd'hui, malgré ses dénégations, le "complexe militaro-industriel" contre lequel le président républicain Dwight Eisenhower mettait en garde le peuple américain en quittant ses fonctions, en 1961.
Cela n'a pas empêché George Bush père d'occuper pendant dix ans, jusqu'en octobre 2003, un poste de conseiller de Carlyle. C'était la première fois dans l'histoire des Etats-Unis qu'un ancien président travaillait pour un fournisseur du Pentagone. Son fils, George W. Bush connaît aussi très bien Carlyle. Le groupe lui a trouvé un emploi en février 1990, alors que son père occupait la Maison Blanche : administrateur de Caterair, une société texane spécialisée dans la restauration aérienne. L'épisode ne figure plus dans la biographie officielle du président. Quand George W. Bush quitte Caterair, en 1994, avant de devenir gouverneur du Texas, l'entreprise est mal en point."
Alors, mes quatre chers lecteurs, ne faudrait-il pas empêcher représentant de groupes industriels importants de pouvoir accéder à des postes ou à des responsabilités politiques ?
Ne faudrait-il pas tout simplement, protéger notre démocratie contre des gens comme Reagan, la famille Bush qui mettent l'état au service de leur intérêt particulier ou de celui de leurs amis ?
Comme le fait notre président national sarko, d'ailleurs.
N'est-ce pas là, sa raison profonde, son désir d'américaniser la société française, pour livrer notre république à sa bande de potes ?
Réfléchissez, mes quatre chers lecteurs, car, il nous reste en France une chance de revenir à une république respectueuse de ses citoyens.
A bientôt.
René;
Ben, voilà, mes chers quatre lecteurs, lorsque, je vous disais que nos démocraties ont été kidnapées par des groupes de pression. Le meilleur exemple est, les Etats-Unis d'Amérique.
Aujourd'hui, les conseillers du président Obama proviennent de l'industrie et de la finance, pour ne pas dire qu'il est sous haute surveillance.
Ce mélange des genres peut être dangereux pour la santé des citoyens, car, les groupes industriels ne pensent qu'à leur intérêt et sont prêts à sacrifier la santé des citoyens américains pour ne pas dire des autres dans le monde.
Le cas du gaz de schiste est symptomatique de ce mélange des genre puisque le vice-président des Etats-Unis, Dick Cheney a privilégié une compagnie dont il faut le dirigeant, condamnant ainsi des millions d'américains à perdre leur santé, en toute connaissance de cause.
"j’ignorais cependant que la Loi sur l’énergie de 2005, que Dick Cheney a fait adopter par le Congrès, avait eu pour effet de soustraire l’industrie pétrolière et gazière à la Loi sur l’eau potable, à la Loi sur l’air pur, à la Loi sur l’eau propre, à la Loi « Superfund », de même qu’à environ une douzaine de réglementations environnementales et démocratiques. Une fois que la Loi sur l’énergie 2005 a levé toutes les restrictions, des entreprises comme EnCana, Williams, Cabot et Chesapeake ont adopté la technologie développée par Halliburton, et ont entrepris la plus vaste campagne d’exploitation de gaz naturel domestique de l’histoire, qui s’étend maintenant à 34 états." (source : lorgues-veillecitoyenne.over-blog.com/article-gaz-et-huile-de-schiste)."
Et, si, l'on prend la famille Bush, cela sent carrément le putride avec un mélange des genres avec les compagnies de sécurité qui sévissent en Irak et en Afghanistan.
Et, cela a rapporté des centaines de milliards de dollars.
"L'Empire Carlyle
Article paru dans le Monde, édition du 30 avril 2004
"Le plus grand investisseur privé du monde, bien implanté dans le secteur de l'armement, est un groupe discret, qui cultive les accointances avec les hommes influents, dont les Bush, père et fils Il y a un an, le 1er mai 2003, George Bush atterrissait, sanglé dans une combinaison de pilote de chasse, sur le porte-avions USS Abraham-Lincoln au large de la Californie. L'image est devenue célèbre. Sous une banderole proclamant "Mission accomplished" (mission accomplie), le président annonçait prématurément la fin des opérations militaires en Irak et sa victoire.
Le lendemain, de retour sur la terre ferme, il prononçait un autre discours martial, non loin de San Diego, dans une usine d'armement d'United Defense Industries.
Cette entreprise est l'un des principaux fournisseurs du Pentagone. Elle fabrique, entre autres, des missiles, des véhicules de transport et, en Californie, le blindé léger Bradley. Son principal actionnaire est le plus grand investisseur privé au monde. Un groupe discret, baptisé Carlyle.
Il n'est pas coté en Bourse et n'a de comptes à rendre qu'à ses 550 investisseurs - milliardaires ou fonds de pension. Carlyle gère aujourd'hui 18 milliards de dollars, placés dans les secteurs de la défense et de la haute technologie (biologie notamment), le spatial, l'informatique liée à la sécurité, les nanotechnologies, les télécommunications. Les entreprises qu'il contrôle ont pour caractéristique commune d'avoir pour clients principaux des gouvernements et administrations. Comme la société l'a écrit dans une brochure : " Nous investissons dans des opportunités créées dans des industries fortement affectées par des changements de politique gouvernementale."
Carlyle est un modèle unique, construit à l'échelle planétaire sur le capitalisme de relations ou le " capitalisme d'accès" pour reprendre l'expression du magazine Americain New Republic, en 1993. Le groupe incarne aujourd'hui, malgré ses dénégations, le "complexe militaro-industriel" contre lequel le président républicain Dwight Eisenhower mettait en garde le peuple américain en quittant ses fonctions, en 1961.
Cela n'a pas empêché George Bush père d'occuper pendant dix ans, jusqu'en octobre 2003, un poste de conseiller de Carlyle. C'était la première fois dans l'histoire des Etats-Unis qu'un ancien président travaillait pour un fournisseur du Pentagone. Son fils, George W. Bush connaît aussi très bien Carlyle. Le groupe lui a trouvé un emploi en février 1990, alors que son père occupait la Maison Blanche : administrateur de Caterair, une société texane spécialisée dans la restauration aérienne. L'épisode ne figure plus dans la biographie officielle du président. Quand George W. Bush quitte Caterair, en 1994, avant de devenir gouverneur du Texas, l'entreprise est mal en point."
Alors, mes quatre chers lecteurs, ne faudrait-il pas empêcher représentant de groupes industriels importants de pouvoir accéder à des postes ou à des responsabilités politiques ?
Ne faudrait-il pas tout simplement, protéger notre démocratie contre des gens comme Reagan, la famille Bush qui mettent l'état au service de leur intérêt particulier ou de celui de leurs amis ?
Comme le fait notre président national sarko, d'ailleurs.
N'est-ce pas là, sa raison profonde, son désir d'américaniser la société française, pour livrer notre république à sa bande de potes ?
Réfléchissez, mes quatre chers lecteurs, car, il nous reste en France une chance de revenir à une république respectueuse de ses citoyens.
A bientôt.
René;
lundi 3 octobre 2011
Salut, au petit prince. Surtout, ne reviens pas sur notre planète. Tu serais déçu.
Alors, sarko et Angela Merkel, réunis se seraient entendus pour ne pas reconnaître la faillite de la Grèce, le temps que les banques puissent s'approvisionner suffisamment pour éviter d'être emportées dans la tourmente.
Sauf que, sauf que, cela signifie aussi qu'elles n'auront plus de crédits à accorder, ce qui aura un impact négatif sur nos économies puisqu'il y aura une contraction de son offre.
Sûrement, plus, d'ailleurs, pour la France, qui risque de faire un gros plongeon dans la récession, à la différence de l'Allemagne.
Personnellement, j'aurais préféré que l'état en nationalise au moins une ou deux, quitte à couvrir une partie de ses pertes non liées à la spéculation boursière pour pouvoir mettre en place un contrôle dans un système parti dans une vrille de profits à tout prix et menaçant la sécurité du pays.
Et, qui s'est imaginé ne plus avoir besoin de ses deux partenaires traditionnels, les industriels et les citoyens puisque la spéculation leur permettait d'engranger des profits mirobolants.
Ce qui signifie que l'aveuglement stupide, ôh combien, de notre président national, vis-à-vis de sa position envers la Grèce et en encourageant les banques française à vouloir profiter à mort, vont nous conduire directement en France à la récession.
Et, peut-être, y sommes-nous déjà.
Tout ça, parce ce type se croit le plus intelligent du monde et qu'il a pété les plombs en se plongeant dans une mégalomanie paranoïaque, que nous allons tous payer.
La récession, il faudra le dire, c'est grâce à sarko !
Et, cela sera tout pour aujourd'hui.
René.
Alors, sarko et Angela Merkel, réunis se seraient entendus pour ne pas reconnaître la faillite de la Grèce, le temps que les banques puissent s'approvisionner suffisamment pour éviter d'être emportées dans la tourmente.
Sauf que, sauf que, cela signifie aussi qu'elles n'auront plus de crédits à accorder, ce qui aura un impact négatif sur nos économies puisqu'il y aura une contraction de son offre.
Sûrement, plus, d'ailleurs, pour la France, qui risque de faire un gros plongeon dans la récession, à la différence de l'Allemagne.
Personnellement, j'aurais préféré que l'état en nationalise au moins une ou deux, quitte à couvrir une partie de ses pertes non liées à la spéculation boursière pour pouvoir mettre en place un contrôle dans un système parti dans une vrille de profits à tout prix et menaçant la sécurité du pays.
Et, qui s'est imaginé ne plus avoir besoin de ses deux partenaires traditionnels, les industriels et les citoyens puisque la spéculation leur permettait d'engranger des profits mirobolants.
Ce qui signifie que l'aveuglement stupide, ôh combien, de notre président national, vis-à-vis de sa position envers la Grèce et en encourageant les banques française à vouloir profiter à mort, vont nous conduire directement en France à la récession.
Et, peut-être, y sommes-nous déjà.
Tout ça, parce ce type se croit le plus intelligent du monde et qu'il a pété les plombs en se plongeant dans une mégalomanie paranoïaque, que nous allons tous payer.
La récession, il faudra le dire, c'est grâce à sarko !
Et, cela sera tout pour aujourd'hui.
René.
(blog à finir)
Alors, sarko et merkel, réunis se seraient entendu pour ne pas déclarer la Grèce en "Faillite", le temps que les banques puissent approvisionner suffisament de fond pour éviter d'être emportées dans la tourmente.
Sauf que, sauf que, cela signifie aussi qu'elles n'auront plus de crédits à accorder, ce qui aura un impact négatif sur l'économie de chacun de ces pays. Sûrement, plus pour la France, d'ailleurs, qui risque de faire un gros plongeon dans la récession à la différence de l'Allemagne.
Personnellement, j'aurais préféré que l'état en nationalise au moins une, quitte à couvrir ses pertes pour pouvoir mettre un doigt de contrôle dans un système qui est parti dans une vrille de profit à tout prix.
Et, qui n'ayant plus vraiment besoin des industriels et des citoyens ne leur accorde des prêts que pour continuer à jouer le jeu.
Alors, sarko et merkel, réunis se seraient entendu pour ne pas déclarer la Grèce en "Faillite", le temps que les banques puissent approvisionner suffisament de fond pour éviter d'être emportées dans la tourmente.
Sauf que, sauf que, cela signifie aussi qu'elles n'auront plus de crédits à accorder, ce qui aura un impact négatif sur l'économie de chacun de ces pays. Sûrement, plus pour la France, d'ailleurs, qui risque de faire un gros plongeon dans la récession à la différence de l'Allemagne.
Personnellement, j'aurais préféré que l'état en nationalise au moins une, quitte à couvrir ses pertes pour pouvoir mettre un doigt de contrôle dans un système qui est parti dans une vrille de profit à tout prix.
Et, qui n'ayant plus vraiment besoin des industriels et des citoyens ne leur accorde des prêts que pour continuer à jouer le jeu.
dimanche 2 octobre 2011
Aujourd'hui, j'ai le blues.
J'ai reçu des nouvelles de ma mère qui vit à Tahiti et qui à la grande époque de l'extraction du principe actif des plantes ou de l'industrie chimique s'est avalée pendant des années des calmants sur le conseil de ses docteurs qui lui susurraient à l'oreille, "Vous verrez, vous, vous sentirez mieux".
Tout ça parce qu'ils étaient démarchés par les boîtes pharmaceutiques.
Résultat, elle est Alzheimer depuis des années et son état ne fait qu'empirer.
Et, moi, je n'ai que mes larmes pour pleurer !
Alors, qu'ils nous ont vendu ça, comme le progrès.
Alors, qu'ils cherchaient seulement à gagner du fric, sans avoir suivi un protocole sur plusieurs années qui ait pu identifier les inconvénients de ces médicaments, soi-disant "bénéfiques", comme le Médiator.
Juste, pour gagner du fric !
Et, j'en ai marre, parce que nous sommes cernés et que nous sommes redevenus des serfs, le gibier à poil appartient aux seigneurs, et, nous, les serfs, nous n'avons droit que de chasser le gibier à plumes. C'est-à-dire, queue dalle !
Que nos enfants ne puissent pas avoir de viande, qu'ils ne puissent se nourrir normalement, que les mères célibataires s'angoissent dès le 15 du mois, que les banques, en plus, en profitent pour leur piquer du fric sur le peu qu'elles possèdent, que le gouvernement s'en foute, que les travailleurs soient obligés de quitter la maison qu'ils ont pratiquement payé, virés par les banques parce que licenciés. C'est vrai, y'en a marre !
Que des socialistes, du côté de Hollande, d'ailleurs, se permettent de penser, "Ne faisons pas trop de promesses, de toute façon, nous avons gagné".
Je trouve cela pourri et dégueulasse !
Que le gouvernement de sarko tente en secret de renflouer les banques de 15 milliards, je trouve cela d'une pourriture incommensurable.
Que des intellectuels nous fassent du cinéma dans les médias et nous fassent le cinéma, "Je suis le plus intelligent", il faut m'inviter à la téloche, pour moi, c'est de la merde en boîte.
Alors, je prends position : "Socialos, votre meilleur candidat, c'est Martine Aubry et Montebourg !"
Alors, je dis au citoyens, qu'un maximum de voix se portent sur Jean Luc Mélanchon, qu'il soit notre voix auprès de Aubry et si, vous êtes conscients qu'il soit notre candidat au deuxième tour de la présidentielle.
Alors, je dis, "Fuck !", y'en a marre !
A bientôt.
René.
J'ai reçu des nouvelles de ma mère qui vit à Tahiti et qui à la grande époque de l'extraction du principe actif des plantes ou de l'industrie chimique s'est avalée pendant des années des calmants sur le conseil de ses docteurs qui lui susurraient à l'oreille, "Vous verrez, vous, vous sentirez mieux".
Tout ça parce qu'ils étaient démarchés par les boîtes pharmaceutiques.
Résultat, elle est Alzheimer depuis des années et son état ne fait qu'empirer.
Et, moi, je n'ai que mes larmes pour pleurer !
Alors, qu'ils nous ont vendu ça, comme le progrès.
Alors, qu'ils cherchaient seulement à gagner du fric, sans avoir suivi un protocole sur plusieurs années qui ait pu identifier les inconvénients de ces médicaments, soi-disant "bénéfiques", comme le Médiator.
Juste, pour gagner du fric !
Et, j'en ai marre, parce que nous sommes cernés et que nous sommes redevenus des serfs, le gibier à poil appartient aux seigneurs, et, nous, les serfs, nous n'avons droit que de chasser le gibier à plumes. C'est-à-dire, queue dalle !
Que nos enfants ne puissent pas avoir de viande, qu'ils ne puissent se nourrir normalement, que les mères célibataires s'angoissent dès le 15 du mois, que les banques, en plus, en profitent pour leur piquer du fric sur le peu qu'elles possèdent, que le gouvernement s'en foute, que les travailleurs soient obligés de quitter la maison qu'ils ont pratiquement payé, virés par les banques parce que licenciés. C'est vrai, y'en a marre !
Que des socialistes, du côté de Hollande, d'ailleurs, se permettent de penser, "Ne faisons pas trop de promesses, de toute façon, nous avons gagné".
Je trouve cela pourri et dégueulasse !
Que le gouvernement de sarko tente en secret de renflouer les banques de 15 milliards, je trouve cela d'une pourriture incommensurable.
Que des intellectuels nous fassent du cinéma dans les médias et nous fassent le cinéma, "Je suis le plus intelligent", il faut m'inviter à la téloche, pour moi, c'est de la merde en boîte.
Alors, je prends position : "Socialos, votre meilleur candidat, c'est Martine Aubry et Montebourg !"
Alors, je dis au citoyens, qu'un maximum de voix se portent sur Jean Luc Mélanchon, qu'il soit notre voix auprès de Aubry et si, vous êtes conscients qu'il soit notre candidat au deuxième tour de la présidentielle.
Alors, je dis, "Fuck !", y'en a marre !
A bientôt.
René.
samedi 1 octobre 2011
Salut à tous les flingueurs et les don juan de bac à sable. Je m'appelle Sigmund.
Finalement, la révolution égyptienne n'est pas pour tout le monde. Les frères musulmans et les salafistes continuent à vouloir "convertir les coptes par la force, et, à défaut les faire partir.
Faire de l'Egypte une nation où seuls les musulmans auraient droit de cité.
La même pour les islamistes tunisiens.
La même pour les islamistes pakistanais.
La même pour les islamistes indonésiens.
La même, la même, toujours la même.
Alors, pourquoi, nous, nous ne ferions pas la même, des pays européens habités que par des chrétiens d'origine ou convertis, en expulsant tous les autres ou en les exterminant, comme font les islamistes.
Oui, pourquoi, nous ne ferions pas cela ?
Déjà, qu'on laisse le droit de cité chez nous aux extrémistes salafistes.
Elle a bon dos la démocratie ou alors, elle est magnifique, un des deux.
(source : Wikio en ligne)
"Printemps arabe: 93.000 Coptes ont déjà fui l’Egypte depuis le 19 mars 2011
(...) Selon une ONG copte près de 93.000 Chrétiens coptes ont quitté l'Égypte depuis le 19 mars.
Le chiffre pourrait atteindre les 250.000 d'ici la fin de l'année, avertit Naguib Gabriel, responsable de la Fédération Égyptienne des droits de l'homme, qui a publié le rapport.
La tendance actuelle de l'immigration copte met en danger la structure de la population égyptienne, a-t-il déclaré, et exhorté le Conseil Suprême des Forces Armées et le cabinet égyptien à prendre des mesures pour enrayer l'exode.
Ses estimations sont basées sur des informations obtenues auprès d'églises et de communautés coptes de l'étranger. 16.000 auraient choisi la Californie, 10.000 le New Jersey, 8.000 New York, 8.000 d'autres villes américaines, 14.000 l'Australie, 17.000 le Canada et 20.000 l'Europe.
M. Gabriel attribue l'immigration à la crainte due à l'application la loi islamique par des groupes salafistes radicaux, à l'exclusion des Coptes des postes de haut rang dans le gouvernement et à des considérations économiques liées à la baisse des revenus du tourisme. Il a également évoqué les attaques contre les églises coptes et l'impunité dont bénéficient les agresseurs."
Mais, passons, bien que je suis opposé à ce que la république accepte sur son territoire des fanatiques.
Car, en Australie, une campagne de presse nauséabonde se concentre sur la personne du premier ministre, Julia Gillard avec l'aide du magnat de la presse, le fameux Rupert Murdoch..
Et, pourquoi, selon vous, mes quatre chers lecteurs ?
Simple, une taxe sur les industries les plus polluantes.
"Madeleine Coorey
Agence France-Presse
Sydney
Le gouvernement australien va mettre en place une taxe sur le carbone de 23 dollars australiens (environ 24 dollars canadiens) par tonne émise, une fiscalité verte se rapprochant de celle existant en Europe, afin de lutter contre le réchauffement climatique, a-t-il annoncé dimanche.
La première ministre Julia Gillard a l'intention d'imposer aux 500 premiers pollueurs du pays une taxe sur leurs émissions de gaz à effet de serre, dans le but de réduire la pollution, de modifier l'usage de l'énergie et de favoriser l'investissement dans les énergies propres."
Eh, oui, et on appelle cela du lobbying pour soumettre les états au détriment des citoyens. D'ailleurs, l'Europe et les experts européens des commissions semblent bien s'en délecter puisqu'ils veulent imposer les Ogm aux états européens, même, à ceux qui les refusent.
Depuis, que je demande que des enquêtes soient faites chez ces soi-disants experts pour suspicion de corruption.
Des affaires éclatent dans tous les pays européens et l'on voudrait nous faire croire que seule l'assemblée européenne et sa multitudes d'experts ne sont pas concernés !
Faudrait arrêter de nous prendre pour des abrutis, comme notre président national n'a fait que de le faire depuis qu'il est élu.
Plus innocent que lui, tu meures !
En tout cas, espérons que son action en Libye, plus en faveur du patronat français que du peuple ne créera pas une situation plus explosive dans la sous-région.
Comme, cela aurait pu être en Côte d'Ivoire ou qui va finir par l'être.
Et, comme je suis fatigué et que je regarde avec mon gamin, Stargate sur le net, je vous salue bien et je vous dis à demain.
René.
Finalement, la révolution égyptienne n'est pas pour tout le monde. Les frères musulmans et les salafistes continuent à vouloir "convertir les coptes par la force, et, à défaut les faire partir.
Faire de l'Egypte une nation où seuls les musulmans auraient droit de cité.
La même pour les islamistes tunisiens.
La même pour les islamistes pakistanais.
La même pour les islamistes indonésiens.
La même, la même, toujours la même.
Alors, pourquoi, nous, nous ne ferions pas la même, des pays européens habités que par des chrétiens d'origine ou convertis, en expulsant tous les autres ou en les exterminant, comme font les islamistes.
Oui, pourquoi, nous ne ferions pas cela ?
Déjà, qu'on laisse le droit de cité chez nous aux extrémistes salafistes.
Elle a bon dos la démocratie ou alors, elle est magnifique, un des deux.
(source : Wikio en ligne)
"Printemps arabe: 93.000 Coptes ont déjà fui l’Egypte depuis le 19 mars 2011
(...) Selon une ONG copte près de 93.000 Chrétiens coptes ont quitté l'Égypte depuis le 19 mars.
Le chiffre pourrait atteindre les 250.000 d'ici la fin de l'année, avertit Naguib Gabriel, responsable de la Fédération Égyptienne des droits de l'homme, qui a publié le rapport.
La tendance actuelle de l'immigration copte met en danger la structure de la population égyptienne, a-t-il déclaré, et exhorté le Conseil Suprême des Forces Armées et le cabinet égyptien à prendre des mesures pour enrayer l'exode.
Ses estimations sont basées sur des informations obtenues auprès d'églises et de communautés coptes de l'étranger. 16.000 auraient choisi la Californie, 10.000 le New Jersey, 8.000 New York, 8.000 d'autres villes américaines, 14.000 l'Australie, 17.000 le Canada et 20.000 l'Europe.
M. Gabriel attribue l'immigration à la crainte due à l'application la loi islamique par des groupes salafistes radicaux, à l'exclusion des Coptes des postes de haut rang dans le gouvernement et à des considérations économiques liées à la baisse des revenus du tourisme. Il a également évoqué les attaques contre les églises coptes et l'impunité dont bénéficient les agresseurs."
Mais, passons, bien que je suis opposé à ce que la république accepte sur son territoire des fanatiques.
Car, en Australie, une campagne de presse nauséabonde se concentre sur la personne du premier ministre, Julia Gillard avec l'aide du magnat de la presse, le fameux Rupert Murdoch..
Et, pourquoi, selon vous, mes quatre chers lecteurs ?
Simple, une taxe sur les industries les plus polluantes.
"Madeleine Coorey
Agence France-Presse
Sydney
Le gouvernement australien va mettre en place une taxe sur le carbone de 23 dollars australiens (environ 24 dollars canadiens) par tonne émise, une fiscalité verte se rapprochant de celle existant en Europe, afin de lutter contre le réchauffement climatique, a-t-il annoncé dimanche.
La première ministre Julia Gillard a l'intention d'imposer aux 500 premiers pollueurs du pays une taxe sur leurs émissions de gaz à effet de serre, dans le but de réduire la pollution, de modifier l'usage de l'énergie et de favoriser l'investissement dans les énergies propres."
Eh, oui, et on appelle cela du lobbying pour soumettre les états au détriment des citoyens. D'ailleurs, l'Europe et les experts européens des commissions semblent bien s'en délecter puisqu'ils veulent imposer les Ogm aux états européens, même, à ceux qui les refusent.
Depuis, que je demande que des enquêtes soient faites chez ces soi-disants experts pour suspicion de corruption.
Des affaires éclatent dans tous les pays européens et l'on voudrait nous faire croire que seule l'assemblée européenne et sa multitudes d'experts ne sont pas concernés !
Faudrait arrêter de nous prendre pour des abrutis, comme notre président national n'a fait que de le faire depuis qu'il est élu.
Plus innocent que lui, tu meures !
En tout cas, espérons que son action en Libye, plus en faveur du patronat français que du peuple ne créera pas une situation plus explosive dans la sous-région.
Comme, cela aurait pu être en Côte d'Ivoire ou qui va finir par l'être.
Et, comme je suis fatigué et que je regarde avec mon gamin, Stargate sur le net, je vous salue bien et je vous dis à demain.
René.
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