mardi 7 avril 2026

 (Sans oublier que macron a vendu les brevets des moteurs nucléaires de la marine française aux américains à General electric (USA) appartenant à black rock entre autre, donc à rothschild. Ils peuvent empêcher les sous-marins et le porte-avion Charles De Gaulle de quitter le port. En tout cas, il faut porter plainte contre macron juste avant que son mandat se termine, qu'il sache ce qui l'attend. note de rené)

Comment Washington s’est installé au cœur de la défense française sans tirer un seul coup de feu

Comment Washington s’est installé au cœur de la défense française sans tirer un seul coup de feu

Comment Washington s’est installé au cœur de la défense française sans tirer un seul coup de feu

Le sujet n’est pas nouveau. La dépendance numérique des armées françaises vis-à-vis des États-Unis a déjà fait l’objet d’alertes, de rapports, de discussions en commission. Ce qui change, c’est le contexte : une administration Trump qui assume de transformer les dépendances technologiques en leviers de pression, l’OTAN qui vient d’adopter une plateforme d’IA américaine pour son commandement, et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qui reconduit pour trois ans son contrat avec Palantir. Les voyants sont tous au rouge.

Ce qui rend la dépendance aux États-Unis particulièrement délicate, c’est qu’elle ne se limite pas à une question de parts de marché. Elle s’accompagne d’un arsenal juridique et opérationnel que Washington utilise, sans états d’âme, pour maintenir sa supériorité technologique et commerciale.

Les exemples concrets ne manquent pas dans le rapport. En 2012, la modernisation des AWACS français avait été bloquée par les États-Unis en raison de la sensibilité des modules concernés. Sur les drones Reaper de l’armée de l’Air et de l’Espace, la formation des pilotes devait être réalisée exclusivement sur le sol américain et quand les besoins de l’US Air Force ont augmenté, le nombre de stages disponibles pour les Européens a simplement diminué. Plus récemment, le développement du planeur hypersonique VMAX d’ArianeGroup a été retardé d’un an : Washington avait refusé l’accès aux lanceurs suborbitaux nécessaires aux essais, usant de la dépendance française pour freiner un programme jugé sensible. Depuis, ArianeGroup a lancé son propre programme de lancement suborbital pour retrouver son autonomie. Sur le F-35, acheté par plusieurs partenaires européens, le doute persiste quant à la capacité américaine d’agir à distance sur le cloud de l’appareil ou sur son maintien en condition opérationnelle (MCO)

À ces risques opérationnels s’ajoutent des contraintes juridiques qui encadrent les dépendances de façon très concrète. Les réglementations ITAR (International Traffic in Arms Regulation) et EAR (Export Administration Regulations) confèrent aux États-Unis une compétence extraterritoriale sur tout équipement contenant un composant américain, même minoritaire. Ce n’est pas une hypothèse d’école. Un rapport parlementaire de 2019 pointait déjà l’utilisation de l’ITAR « comme une arme au service des intérêts commerciaux et stratégiques des États-Unis au détriment de leurs alliés européens », citant les difficultés de vente du Rafale à l’Égypte, bloquées par les composants américains intégrés dans les missiles MBDA de l’offre. Les alertes existaient. Personne n’a agi. Aujourd’hui, les entreprises de la BITD française adressent près de mille demandes de licences chaque année aux autorités américaines. Et le moindre manquement, même involontaire, expose à des amendes de plusieurs millions de dollars.

Source Lien

https://t.me/dynamiquesdeconflit

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